Le blog de Mel_CreativeGirl
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L'appel du piano

14 Mai 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Musique, #J'aime toi, #Coup de ♥

Derrière le brouillard / Grand Corps Malade avec Louane / 2020

 

[Refrain : Louane]
Et dans le noir, derrière le brouillard, j'entends ce piano chanter
Chanter l'espoir, l'envie de croire qu'on peut tout réinventer
Alors, je joins ma voix encore une fois pour tenir dans l'orage
Je joins ma voix encore une fois pour trouver le courage

[Couplet 1 : Grand Corps Malade]
Y a pas d'recette pour supporter les épreuves
Remonter l'cours des fleuves, quand les tragédies pleuvent
Y a pas d'recette pour encaisser les drames
Franchir les mers à la rame quand l'horreur te fait du charme
Y a pas d'recette quand t'en avais pas non plus
Personne t'avait prévenu, tu t'es battu comme t'as pu
Y a pas d'recette quand l'enfer te serre la main
Abandonner, c'est humain ; l'avenir, c'est loin
Mais tu t'es mise à chanter, même pas par choix
Comme à chaque chute, à chaque fois, ça s'est imposé à toi
Chanter comme un enfant surpris, comme un instinct d'survie, comme un instant d'furie
Chanter pour accepter, exprimer, résister, avancer, progresser, exister
Chanter comme une résilience, une délivrance
Chanter comme une évidence

[Refrain : Louane]
Et dans le noir, derrière le brouillard, j'entends ce piano chanter
Chanter l'espoir, l'envie de croire qu'on peut tout réinventer
Alors, je joins ma voix encore une fois pour tenir dans l'orage
Je joins ma voix encore une fois pour trouver le courage
 
[Couplet 2 : Grand Corps Malade]
À quel moment tu comprends qu'c'est ton truc ?
Que la musique revient pour t'relever de chaque chute
À quel moment tu sais qu'elle est ta boussole ?
Quand la vie te punit, la musique te console
À quel moment ce piano a chanté ?
Ses accords t'ont hanté, ont choyé ta santé
À quel moment il est ta respiration ?
Et à quel moment on en fait une chanson ?

[Couplet 3 : Louane & Grands Corps Malade]
Si je me sens comme une enfant, j'ai déjà eu plusieurs vies
Je peux regarder devant, en chantant ce qu'on m'a pris
Moi aussi, j'ai connu une sorte de brouillard et j'ai entendu c'piano au loin
Et moi aussi, sans vraiment l'prévoir, naturellement, ma voix l'a rejoint
On n'a pas du tout les mêmes histoires mais finalement, quelques points communs
Comme un air de force oratoire, j'écris, tu chantes, le brouillard est bien loin


[Refrain : Louane]
Et dans le noir, derrière le brouillard, j'entends ce piano chanter
Chanter l'espoir, l'envie de croire qu'on peut tout réinventer
Alors, je joins ma voix encore une fois pour tenir dans l'orage
Je joins ma voix encore une fois pour trouver le courage

 

« Comme on peut s’interdire d’aimer, on peut s’interdire d’avoir peur. C’est se donner du courage. »

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Ainsi va la vie!

6 Mai 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Musique, #Coup de ♥, #J'aime toi

Album "Un air de rien"

Ainsi va la vie ! Trois Cafés Gourmands - 2018

 

Dès demain, tu prendras le bateau
Vers une île,
Emportant avec toi,
Nos photos imbéciles
Chacun vivra, c'est difficile
Ce court moment un peu fragile
De ton départ
De cet adieu un peu amer
Une défaite parmi les fêtes

Ainsi va la vie !
Nos envies
Nos départs,
Nos détours et nos chansons d'amour
Toutes les nuits
On rentre tard
Et on écrit l'histoire de nos vies

A ton retour, tout aura changé
Libre de penser et de savoir
Quitte à choisir, quitte à trier
A décevoir, à expliquer
Ton absence était assez longue
Et les richesses de ta mémoire
Sont si profondes
Que le vent et l'ombre
Poussent les ivresses, tes années
Fuit la jeunesse et des tracés

 

Non-réfléchi
Non-abouti
Et tu nous dis que c'est ainsi !
Ainsi que va ta vie !
Tes envies
Tes départs,
Tes détours et tes chansons d'amour
Toutes les nuits
On rentre tard
Et on écrit l'histoire de nos vies

Le soir se couche
La neige est là
C'est l'hiver à Saint-Pétersbourg
Qu'est-ce que tu crois ?
On n'oublie pas
Il y a toujours en nous
Une place pour toi

Et son cœur saigne
Et nos mains tremblent
Mais la lueur de ton retour
Nous donne espoir
Et nos corps lourds se lèvent enfin
Pour te rappeler

Qu'on est tes amis, tes amis
Tes envies, tes envies
Tes départs, tes départs
Tes détours et tes chansons d'amour
Réunis, réunis
Aujourd'hui
Pour écrire une page de ta vie
Tes envies, tes envies
Tes départs, tes départs
Tes détours et tes chansons d'amour
Réunis, réunis
Aujourd'hui
Pour écrire une page de ta vie
Ainsi va la vie !

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Fine on the Outside

19 Avril 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Musique, #J'aime toi, #Coup de ♥

Fine On The Outside - Priscilla Ahn

When Marnie Was There (Souvenirs de Marnie) / 2014 - Générique de fin



I never had that many friends growing up
So I learned to be
Ok with
Just me, just me, just me, just me
And I'll be fine on the outside

I like to eat in school by myself
Anyway
So I'll just stay
Right here, right here, right here, right here
And I'll be fine on the outside

So I just sit in my room after hours with the moon
And think of who knows my name
Would you cry if I died
Would you remember my face?

So I left home, I packed up and I moved
Far away
From my past one day
And I laugh, I laugh, I laugh, I laugh
And I sound fine on the outside

Ha ha ha...

Sometimes I feel lost, sometimes I'm confused
Sometimes I find
That I am not alright
And I cry, and I cry, and I cry....

Ha ha ha...

So I just sit in my room after hours with the moon
And think of who knows my name
Would you cry if I died
Would you remember my face?

« Quand tu te suffis à toi-même, tu ressens juste la solitude et parfois la tristesse de ne pas être aimé par autre que toi. »

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J'aime la vie - Je n'aime pas - 13/04/2021

14 Avril 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Je n'aime pas, #J'aime toi, #J'aime la musique

 

« L’attachement dans la relation atteste du pouvoir donné à l’autre sur soi. Et ce pouvoir dépend de la volonté à l’aimer ou le faire souffrir, selon si l’on s’aime ou non soi-même. »

L’attachement révèle le pouvoir que les partenaires se donnent l’un sur l’autre. Il est en rapport direct avec leur volonté et leur capacité à s’aimer, et donc à l’Amour de Soi que chacun se porte.

« L’Amour authentique dans un couple est l’expression de deux volontés d’aimer, en vue de se faire du bien et de connaître un bonheur exalté. »

Quand la volonté d’aimer est exprimée des deux côtés et ainsi partagée, l’attachement est Amour, il est alors libre, source d’un bien-être jamais égalé tout seul. A l’inverse, l’aphilie rend l’attachement toxique par la dépendance malsaine qui s’établit entre les deux partenaires, suite aux privations ou aux abus, sur l’autre ou sur soi, liés directement à l’incapacité d’aimer de l’un ou des deux. L’attachement est sain quand le pouvoir donné à l’autre est celui de lui faire du bien pour s’en faire, et il est malsain quand ce pouvoir est celui de lui faire du mal pour s’en faire. De fait,

« L’aphile qui te dit Je t’aime, te fait l’aveu de sa souffrance à s’aimer et te propose de la partager avec lui. »

Si tu ne t’aimes pas, tu n’auras pas plus la volonté de t’aimer à travers la relation et c’est ainsi que tu la rendras malheureuse. Sans la volonté de faire du bien à l’autre pour t’en faire, la relation deviendra toxique car l’attachement sera malsain par volonté de te faire du mal à travers lui. Dans la mesure où tu ne cherches que le bien de l’autre et non à te faire mal (comme lui faire partager tes souffrances et tes peurs), la relation durera autant que durera cette volonté d’aimer en toute réciprocité. En effet, l’attachement né de l’Amour entre deux personnes, prend soin, préserve et fait durer les libertés d’être et d’aimer de chacune d’elle.

 

« Celui qui s’aime choisit à qui donner sa vie par amour, l’aphile, à qui la sacrifier par peur. »

L’aphile ne s’aime pas. Il n’a pas la volonté de se faire du bien, ni la capacité de s’en faire. Il se refuse l’Amour, rejette les beaux sentiments, ne veut pas les faire siens. Partant de là, il est également impuissant d’aimer l’autre en lui accordant le respect et la confiance qu’il devrait se donner de base. Et même si cette décision est inconsciente, en rejetant ainsi l’Amour de sa vie, il fait le choix de vivre et de partager son mal, lié à ses souffrances et peurs passées, mais non dépassées.

« Le mal en toi, c’est tes peurs et tes souffrances non acceptées. »

Les plus gentils d’entre eux, peuvent s’illusionner pour un temps, en se donnant corps et âme aux autres. Ils disent oui à tout le monde, et se disent non. Ils donnent leur temps et leur amour aux autres, et ne prennent pas soin d’eux. Ils peuvent se croire en capacité d’aimer et être aimés en retour.

« Tu te crois aimé/e parce que tu ne sais pas t’aimer et que tu fais toi-même semblant d’aimer. »

Mais la réalité est bien différente, car ils sont victimes de leur propre désamour. Cela les rend aveugles à ce qui se trame autour d’eux. Les autres les utilisent, les avilissent, médisent sur eux, et ils ne s’en rendent même pas compte. Ils s’estiment tellement peu, qu’ils ne voient pas qu’ils sont méprisés, exploités, sous-estimés, trahis, etc.

« Quand tu estimes les autres plus que toi-même, tu deviens comme le PQ… tout le monde t’utilise et s’essuie sur toi. »

Par ce besoin de se sentir aimé et par crainte de ne pas l’être, l’aphile se sacrifie. Il donne à l’autre le pouvoir de lui faire mal, il se fait son prisonnier, sa victime, il s’empêche même d’être et d’aimer qui il veut, il se saborde lui-même. Certains ont tellement peur de l’abandon ou du rejet qu’ils sont prêts à faire n’importe quoi pour l’autre, quitte à s’oublier, accepter d’en souffrir ou encore, perdre leur dignité. Il faut vraiment ne pas s’aimer pour en arriver là, et ne pas les aimer pour les laisser se diminuer de la sorte. Oui, les gens souffrent de ne pas s’aimer, et donc, font souffrir, parfois très longtemps avant de se trouver. Certains mettront beaucoup de temps à le voir, puis à se remettre en question pour devenir meilleurs en s’accordant l’Amour. D’autres n’y arriveront pas, de toute leur vie. 

« En ne t’aimant pas, tu perds ton temps de vie et ta santé. Et quand tu en prendras conscience, il sera certainement trop tard. »

De plus, l’absence d’amour pour eux se manifeste par l’addiction (tabac, alcool, sexe…). Il n’est pas étonnant de voir les aphiles dépendants d’une ou plusieurs drogue(s), de les voir se lamenter ou se cacher, et galérer pour s’en passer, par manque de volonté à s’aimer. Pourtant, cette vérité finira par leur être révélée, d’une façon ou d’une autre. Le corps exprime le mal-être par la maladie, l’épuisement physique et le déséquilibre émotionnel, conduisant à la psychopathie. Pour s’en sortir, ils doivent vouloir s’écouter et prendre soin d’eux, pour pouvoir s’éloigner progressivement de la négativité, car

« S’aimer commence par vouloir ne plus souffrir. »

Un jour, la lumière se fera alors sur leurs souffrances. A ce moment-là, ils auront peut-être le courage de l’acceptation, c’est-à-dire la force de se sortir de ces situations d’asservissement et d’avilissement, et de récupérer enfin par eux-mêmes, le pouvoir sur leur vie. Peut-être, peut-être pas… car il faut avoir beaucoup souffert pour connaître ses volontés, puis trouver le courage de les exprimer et gagner ses libertés dans le pardon.

« Rien ne se fera en ta faveur, sans ta volonté que cela ait lieu, que cela soit tien ou que ta souffrance cesse. »

 

Il y a aussi l’aphile qui paraît gentil avec tout le monde mais qui fait souffrir en cachette et en silence, par abus ou privation affective et psychologique, sur l’autre. Parce qu’il en a souffert lui-même et en a fait les frais par le passé, il ne sait que trop bien que

« Les blessures psychiques marquent bien plus que les cicatrices physiques, bien qu'elles ne se voient pas. »

Ces blessures ne sont pas visibles mais sont les plus douloureuses qui soient pour la victime, car elle n’ose généralement pas en parler ou les dépasser, à cause de son désamour, c’est-à-dire sa propre fragilité à ne pas s’aimer. L’aphile qui se fait bourreau est faux, il est fort en duplicité, en hypocrisie, à faire semblant d’aimer. Il choisit ses proies plus vulnérables que lui. Il se croit malin et manipulateur, en agissant différemment selon les personnes, en décidant d’être bon ou méchant pour gagner en pouvoir sur elles. Il se joue des sentiments de l’autre, pour mieux briser sa confiance et son estime de soi, à savoir l’Amour qu’il se porte. Mais en réalité, il se piège tout seul dans ces relations malsaines, dans cette vie de simulacres, de trahisons et de faux-semblants. Il est coincé dans cette existence malheureuse, élaborée uniquement sur ces liens de pouvoir et de contrôle qu’il exerce sur les autres. Oui,

« Celui qui ment s’impose de vivre dans ses mensonges. »

En étant lui-même en souffrance de ne pas s’aimer, il dépend beaucoup des autres pour trouver cet amour qu’il ne se donne pas. Qu’est-il sans les autres ? Il se leurre parce que sa vie ne se construit pas autour de ses propres volontés et objectifs de vie, qui l’amèneraient à réussir dans ce qu’il aime être et faire, puis à s’accomplir tout seul, s’il acceptait d’aimer ce qu’il est. Ainsi, en faisant du mal aux autres et en ne s’aimant pas, il ne se permet pas de vivre heureux par lui-même, et passe à côté de l’amour véritable. En conséquence, il est fort possible que le manque et la jalousie soient ses meilleurs amis pour la vie.

Le problème principal de l’aphile est qu’il n’a pas de volonté propre. Comment pourrait-il en avoir d’ailleurs ? Puisque

« Aimer, c’est vouloir, c’est-à-dire faire sien par Amour. »

L’amour, il peut le ressentir, oui, mais la seule volonté ou détermination qu’il a, est celle de le repousser aussitôt. Il se refuse de l’accueillir pour se l'approprier, en faire quelque chose de beau, à l’image rêvée qui le définit, et aussi pour le partager, (se) faire du bien et le faire durer en sachant l’estimer. Il le rejette en brisant la confiance et le respect de l’autre, ce qui met fin assez promptement à la réciprocité d’amour, de considération et du désir de s’approfondir pour se rendre heureux en couple. Cette absence de réciprocité d’amour et d’estime, entraîne un déséquilibre qui rend la relation instable et malheureuse. Elle ne dure qu’un temps, celui de la prise de conscience de ses souffrances et de développer la volonté du pardon. C’est le temps d’accepter de couper ce lien qui repose sur le partage de la souffrance et non de l’Amour, de se détacher et s’éloigner de cette dépendance toxique à l’autre.

Ainsi, l’aphile n’a pas de volonté d’aimer et donc de vivre. Pour tout, et surtout, pour les choses essentielles de la vie comme (s') accepter, (se) respecter, (s’) estimer, (se) faire confiance, (se) pardonner, (se) vouloir, guérir, (se) chérir, (se) protéger, changer, se remettre en question, se donner le courage d’agir, d’obtenir, de devenir, de s’améliorer, de conquérir, de s’accomplir, de consolider et faire durer ce qui le contente, etc. Et sans volonté, il n’est rien, puis rien n'a d'importance ou de valeur, ce qui rejoint certainement ce qu’il pense de lui. Et malheureusement,

« Quelqu’un qui n’exprime pas l’amour de ce qu’il est, ne vaut rien. Et il a raison de le penser. »

Si tu penses que tu n’es rien, c’est que tu ne veux pas t’accorder l’importance ni la valeur qui te correspondent, à travers le respect et la confiance que tu te dois. C’est que tu ne veux pas t’aimer. Et que tu n'as pas fini d'en souffrir.

 

L’aphile, qu’il soit bourreau ou victime, n’apporte que le mal dans la relation. Il crée le déséquilibre qui rend l’attachement toxique, la dépendance malsaine, en ayant trop de pouvoir sur l’autre (abus et perversité) ou en lui en accordant trop sur lui-même (privations et sacrifice).

« Moins / Plus tu t’aimes et plus tu donnes aux autres le pouvoir de te faire du mal / bien. »

Tout relationnel est attachement et aussi un jeu de pouvoir, qui n’est autre que l’expression de la volonté à faire du bien ou du mal à l’autre. En conscience ou non, l’aphile va donc se faire du mal à travers privation ou abus vis-à-vis de soi ou de l’autre, alors que celui qui s’aime saura lui accorder le respect et la confiance, pour chérir ses libertés et faire durer la relation. L’un sera source d’attente de l’amour de l’autre, dans la souffrance des déceptions et des frustrations à ne pas pouvoir se l’accorder soi-même. L’autre sera source de joie dans l’authenticité et l’accomplissement de sa propre vérité, et dans le partage d’un temps passé à s’aimer.

« Selon si tu es dans la peur ou dans l’Amour, la vie n’est qu’attente ou réalisation de Soi. »

 

Ne te fie pas aux apparences et aux belles paroles. Si tu trouves difficile ou douloureux, compliqué ou impossible de rendre l’autre heureux, c’est que ce n’est pas le bon, ni une bonne personne. N’oublie pas,

« Quand cet amour te fait mal, c’est que ce n’en est pas, et que tu ne dois pas avoir peur de t’en détourner. »

Qui veut d’une relation où rendre l’autre heureux est mission impossible parce qu’il ne s’aime pas ? Qui peut tolérer être le seul à vouloir le bien de l’autre, à croire en lui, au nous et à le faire vivre ? Qui est prêt à sacrifier ses volontés et ses libertés, pour une existence malheureuse en compagnie d’un aphile ? Qui veut passer sa vie à partager les peurs de l’autre, à subir ses souffrances, en essayant de se convaincre que c’est cela l’amour ?

Les bonnes personnes se manifestent à travers le temps qu’elles passent à se faire présentes pour toi, en vue de te faire du bien ; à travers leurs comportements désintéressés et leurs actions bienveillantes auprès des autres, notamment des enfants et des personnes âgées ; à travers la gratitude et le respect qu’elles accordent à la vie en général ainsi qu’à l’environnement.  

« Avant de te donner à quelqu’un, vérifie par ses dires et ses comportements vis-à-vis des autres, qu’il mérite bien ton Amour. »

Il n’y a bien que le respect et la volonté d’aimer qui rendent durables les belles relations, quelle que soit la nature de ce lien et celle des partenaires. L’Amour s’exprime donc par le respect, cette force du cœur qui consolide la confiance, fait durer les bénéfices du partage et de l’attachement. Oui

« Il n’y a qu’une seule façon de faire durer ce qui est et nous contente. C’est de le respecter. »

13 avril 2021

« Il n’y a pas que l’amour qui rend aveugle, il y a les peurs aussi. » - Mel

Page complète : J'aime la vie #Jenaimepas

 

Illustrations de 南栀子

Amel Bent ☼ Hatik - 1,2,3

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J'aime la vie - Haïku Mel - 08/04/2021

10 Avril 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Haïku Mel, #J'aime toi, #J'aime la musique

 

S’empêcher de vivre

En attendant de s’aimer

Seul se rendre heureux

 

Liberté gagnée

C’est un bonheur de quitter

Les gens malheureux

 

Ma main dans la tienne

Je ne sais pas où je vais

Mais je pars confiante

 

Vis-à-vis de toi

Pour que tu sois près de moi

Je n’ai peur de rien

 

J’ai peut-être eu tort

Mais je ne regrette pas

De t’aimer si fort

 

***

Mais tu n’es pas là / Et si je rêve tant pis / Je dors plus la nuit

***

 

Parfois loin de moi

L’Amour est toujours présent

 Quand j’entends ton cœur

 

Je suis avec toi

Dans la joie et la douleur

Sur ma peau tes griffes

 

Avoir ta souffrance

Toutes les nuits tous les jours

Mais pas ton amour

 

Toujours là pour toi

Je ne te laisserai pas

Tu n’as pas le choix

 

Aucune inconstance

Dans ma façon de t’aimer

Pas de faux-semblant

 

« Dans mes rêves, je me blottis contre toi, j’y parviens. »

Avril 2021

Mel

Page complète : J'aime la vie #HaïkuMel

 

Illustrations de Fuwa

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Aimer c'est pardonner

5 Avril 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #Musique, #Coup de ♥, #J'aime la vie, #J'aime toi

Évidemment - Kendji Girac - 2020

 

C'est pas donné à tous les humains
De pardonner les mauvais chemins
Même d'un rien

C'est pas donné à tous ceux qui s'aiment
De ranger les erreurs qui traînent
Même à peine

Moi, j'ai pu me tromper de route
On a pu se tromper sans doute
Tout ça, c'est vieux
C'était pas nous deux

Évidemment
On pleure un peu
Pour mieux s'aimer
Être à deux, c'est pas donné

Évidemment
Fermer les yeux
Sur le passé
Être à deux, c'est pas donné

Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la-la
(Être à deux, c'est pas donné)

C'est pas donné de tenir longtemps
Mais tu m'as donné du sourire souvent
Infiniment
(Infiniment)

C'est pas donné de braver les mers
Je me ferai ton phare, ta lumière
Si tu te perds

Moi, j'ai pu me tromper parfois
On a pu se tromper cent fois
Tout ça, c'est vieux
C'était pas nous deux

Évidemment
On pleure un peu
Pour mieux s'aimer
Être à deux, c'est pas donné

Évidemment
Fermer les yeux
Sur le passé
Être à deux, c'est pas donné

Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la-la
(Être à deux, c'est pas donné)

Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la-la

 



Moi, j'ai pu me tromper de route
On a pu se tromper sans doute
Tout ça, c'est vieux
C'était pas nous deux

Évidemment
On pleure un peu
Pour mieux s'aimer
Être à deux, c'est pas donné

Évidemment
Fermer les yeux
Sur le passé
Être à deux, c'est pas donné

Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la-la
(Être à deux, c'est pas donné)

Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la-la
(Être à deux, c'est pas donné)

C'est pas donné
C'est pas donné
Ah

« L’Amour c’est du pardon et la volonté de n'apporter que du bien à l’autre. »

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Des cendres...

20 Mars 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #Musique, #Coup de ♥, #J'aime la vie, #J'aime toi

Ashes - Céline Dion - 2018

(from "Deadpool 2" Motion picture soundtrack)

What's left to say?
These prayers ain't working anymore
Every word shot down in flames
What's left to do with these broken pieces on the floor?
I'm losing my voice calling on you
'Cause I've been shaking
I've been bending backwards till I'm broke
Watching all these dreams go up in smoke
Let beauty come out of ashes
Let beauty come out of ashes
And when I pray to God all I ask is
Can beauty come out of ashes?
Can you use these tears to put out the fires in my soul?
'Cause I need you here, woah
'Cause I've been shaking
I've been bending backwards till I'm broke
Watching all these dreams go up in smoke
Let beauty come out of ashes
Let beauty come out of ashes
And when I pray to God all I ask is
Can beauty come out of ashes?
 
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J'aime la vie - Amour de soi - 06/03/2021

10 Mars 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Amour de soi, #J'aime toi

 

« Ce n’est que quand tu acceptes la part d’ombre de toute chose que tu accèdes aussi à sa part de lumière. »

S’aimer est le résultat d’une volonté, celle de voir la Vérité de ce qui est, d’arrêter de nier ses peurs et de se refuser l’Amour. Celle d’accepter ce qui a été, pour accéder au changement ici et maintenant, et améliorer ce qui sera. Sans cette volonté, tu restes bloqué, car tourné vers ton passé, piégé dans tes boucles de souffrances générationnelles. Tu n’as alors ni présent, ni futur. Tu erreras, perdu, mal-en-point et dépendant des autres, tant que tu n’auras pas assez souffert pour avoir la volonté de t’aimer. Tant que tu n’auras pas fait tienne, cette force de te faire priorité, c’est-à-dire de décider tout seul, avec courage et fermeté, pour toi, pour ta vie… de te rendre libre de vivre et d’aimer.

« Si tu ne t’aimes pas, c’est que tu n’en as pas la volonté. Et que malheureusement pour toi, tu n'as pas fini d'en souffrir. »

 

Oui, il faut savoir se libérer de ce qui fait souffrir. S’affranchir de ce qui empêche d’évoluer positivement vers le bien-être et le contentement de l’accomplissement de qui tu es vraiment, et pas de ce que les autres veulent que tu sois ou attendent de toi. Les gens se posent souvent les bonnes questions, et même s’ils savent au fond d’eux la Vérité, ils ne sont pas prêts à l’accepter et à agir en conséquence avec détermination et fermeté. Ils mettent un temps fou à accepter ce qu’ils ressentent par intuition et instinct depuis le début, préférant le confort et les fiertés de l’ego, c’est-à-dire faire comme tout le monde pour échapper à leurs peurs au lieu de s’y confronter.

« On passe son temps à faire et être comme tout le monde, alors que vivre c’est être authentique en exprimant qui on est vraiment. »

Ce temps à repousser l’Amour de ce qu’ils sont et qu’ils éprouvent, ils le passent dans la peur et dans la souffrance. Ainsi, ils ne vivent pas pour eux mais sacrifient leur présent pour le donner à d’autres. L’aphile souffre en s’empêchant de vivre avec ceux qu’il aime, ou en leur faisant du mal, par exemple, en contrôlant leurs libertés d’être et d’aimer. Par peur, il se refuse l’amour ou le gâche, en se privant ou en abusant de lui. Ces comportements de privation et d’abus, créent le déséquilibre entre donner et recevoir l’Amour, et occasionnent l’incapacité d’aimer. Pour cela, il se fait victime ou bourreau, en jouant sur les deux valeurs que sont le respect et la confiance. Et comme il n’en a pas pour lui, que cet amour lui fait défaut, il manque également de volonté et de courage pour rétablir cet équilibre, mais aussi, pour se sortir des situations toxiques et anxiogènes qu’il a générées lui-même.

« Sans volonté de mettre un terme à la souffrance et de s’aimer, celui qui se fait bourreau sera victime, continuellement et inversement. »

 

Celui qui a assez souffert et qui veut aimer, a également la volonté du changement. Il a le courage d’agir pour cesser toute souffrance, pour s’autoriser enfin ce qui fait du bien, aller vers ce qu’il aime et s’accorder ce qui le rend heureux de vivre. Il s’éloigne et se détourne alors naturellement de ce qui le fait souffrir, que ce soit une situation, une personne, ou les deux. Il a la force de se libérer pour retrouver ce qu’il est, ce qu’il aime, et en prendre soin par lui-même. Pour s’ouvrir au présent et au changement, il faut donc prendre conscience d’avoir suffisamment souffert de ce manque d’Amour, de respect et de confiance, pour vouloir se les accorder et ne plus en souffrir. Après la prise de conscience et l’Acceptation de ce qui a été par le pardon, l’aphile devrait avoir la volonté de mettre un terme à sa souffrance. C’est ainsi que débute l’Amour pour Soi, car savoir ce que l’on ne veut plus et le faire cesser, c’est déjà de l’Amour.

« C’est s’aimer de vouloir ne plus souffrir, car s'accorder l’Amour c’est savoir ce que l’on veut, mais aussi ce que l’on ne veut plus. »

Aimer est le résultat d’une volonté, celle de faire le bien, c’est le seul moyen de s’opposer à tout ce qui fait mal et de le stopper. Il faut donc accepter l’Amour en nous et autour de nous, le faire sien, vouloir l’inclure dans sa vie, pour en vivre, en étant heureux et en bonne santé. S’aimer est la volonté de se faire priorité, de se libérer des autres, de se dépouiller de son passé, en vue d’accomplir par soi-même ses désirs de vie et d’Amour. Toi seul peux les contenter car toi seul connais tes envies, tes rêves et tes espoirs. En effet, ta vie est tienne, tu n’es pas là pour satisfaire autre que toi ou inversement. Celui qui le fait, perd son temps à souffrir jusqu’à ce qu’il comprenne (ou pas…) qu’il faut s’aimer soi-même et non attendre de l’être par les autres.

« Il y a celui qui joue la victime et dépend des autres pour être aimé, puis celui qui veut être son propre maître et se rend libre de s’aimer lui-même. »

Celui qui le sait a mis fin à sa souffrance en se libérant de son passé et des autres, pour s’accorder l’Amour de Soi.

 

Voici quelques conseils pour se détacher d’une relation de dépendance à l’autre, dont on a la volonté de s’affranchir pour retrouver ses libertés d’être et d’aimer, parce que cette relation ne nous rend plus heureux ou nous fait souffrir.

Exprime tes volontés

Vouloir récupérer ses libertés nécessite de respecter également celles de l’autre, c’est-à-dire les lui rendre (s’en détacher). Pour cela, il faut abandonner toute idée de contrôle sur lui, en vue de lui rendre tout ce qu’il est, et de pouvoir récupérer tout ce que l’on est. C’est arrêter de se donner par peur de ne plus être aimé, parce qu’on veut se donner cet Amour par nous-même, et donc, ne plus être dans l’attente d’être aimé par lui. C’est avoir la volonté de tout faire pour retrouver son estime et sa confiance : son Amour de Soi. C’est avoir le courage de reprendre ses libertés, celles que l’on ne s’accordait plus en les sacrifiant pour l’autre. C’est avoir la force de se pardonner, pour ce qui a été et ce que l’on a été, en vue de pouvoir tourner la page et passer à autre chose de bien meilleur pour nous.

« Si tu veux vivre la vie rêvée, tu dois trouver le courage de quitter la vie qui ne te fait plus rêver. »

Pour cela,

* Il ne faut pas revenir sur le passé, ce qui est fait est fait. Assez de se lamenter et de perdre son temps. Il faut se concentrer sur le présent, car c’est le temps du changement libérateur. Ne pas évoquer du tout le futur, on ne sait rien de lui mais ce qui est sûr, c’est qu’on ne l’envisage plus avec l’autre, et il faut être suffisamment clair à ce sujet pour qu’il le comprenne.

* Se préparer à exprimer sa décision à travers le Je et non le Tu ou le Nous. En effet, il ne faut plus rien lui reprocher (il n’est coupable de rien) ni plus rien lui promettre. Se libérer pleinement du nous, c’est ne rien attendre de l'autre, ne plus être dans le besoin vis-à-vis de lui, et ne plus rien envisager ensemble.

* Garder son calme, c’est exprimer tout ce que l’on a à dire, puis se taire pour le laisser réagir. Être ferme sur ses décisions, c’est ne pas se justifier, et surtout, ne laisser aucun espoir de recoller les morceaux ou de se remettre ensemble. C’est ne pas avoir peur de dire qu’il n’y a plus d’amour ressenti, qu’il n’y a plus de nous, car il faut que l’autre l’entende pour mieux l’accepter, et aussi pour qu’il ne se fasse pas de faux espoirs.

* Lâcher prise : ne pas s’inquiéter, ne pas avoir peur de ce qui sera ; il arrivera ce qu’il arrivera et rien ne pourra l’empêcher. Nous ne sommes pas responsables de sa vie, de ses émotions, de ce qu’il est et de ce qu’il deviendra. Nous n’avons aucun contrôle sur ce qu’il est et sur sa vie. Et on attend la réciproque, à savoir qu’il nous laisse libre d’évoluer vers qui on veut être, vers qui on veut aimer.

« On ne reste pas avec quelqu’un qui ne nous rend pas heureux et/ou nous fait sentir indésirable, même s’il dit nous aimer. »

Voici le genre de phrases qui peuvent être dites : Je veux retrouver mes libertés d’être et d’aimer. Je ne veux plus souffrir du manque de respect et de confiance que je me porte. Je veux pouvoir me retrouver, me faire priorité, avoir du temps pour moi, pour m’aimer, pour exprimer qui je suis et passer du temps dans ce que j’aime être et faire. Et si cela est nécessaire, on peut ajouter : Je veux me libérer de toi, car tu ne me rends pas heureux/se, tu ne me fais pas du bien. Je ne veux plus ta présence à mes côtés, car je veux être seul/e pour m’aimer et m’accomplir.

- Si tu aimes quelqu’un d’autre, que la relation ait déjà lieu ou non, il faut garder cette liberté d’aimer pour toi. Ne pas l’évoquer avec l’autre, c’est ne pas susciter la jalousie d’une part, et savoir préserver, c’est-à-dire protéger cet amour d’autre part. En effet, il faut éviter le Je te quitte parce que j’aime quelqu’un d’autre... C’est ta vie, tu es libre d’y faire entrer qui tu veux aimer, de devenir qui tu veux être. Il n’a aucun contrôle à exercer là-dessus, le mieux est donc qu’il n’en sache rien.

- S’il y a des enfants, il faut savoir que la principale chose qu’ils vont craindre dans cette séparation, c’est de perdre l’amour de leurs parents. Alors, il faut les rassurer en leur renouvelant l’Amour qu’on leur porte, et en le leur garantissant quelle que soit la nouvelle situation. Rappelle-toi, si tu t’aimes, tu lui apprends à s’aimer, si tu es heureux, il l’est aussi. Et n’oublie pas non plus que son véritable foyer, ce sont tes bras, et la meilleure preuve de ton Amour pour lui, c’est ta présence.

Laisse-le réagir comme bon lui semble

« Se libérer de l’autre, c’est le laisser seul souffrir de son désamour, et s'autoriser à aimer soi-même ce que l’on est et avons. »

* Il a le droit de réagir, c’est-à-dire qu’il est libre d’exprimer de toutes les façons possibles ce qu’il est et ce qu’il ressent suite à l’annonce de ta décision. Il faut savoir l’écouter tout en gardant son calme et en se taisant, même s’il pose des questions, même s’il fait une crise… Tôt ou tard, ses peurs vont ressortir, parfois par la violence ou/et les larmes. Mais quoi qu’il en soit, sa colère ou sa peine sont le reflet de ses peurs et souffrances, non de l’amour.

* Encore une fois, il faut abandonner toute idée de contrôle de l’autre, il est lui, pas toi. Ses sentiments et ressentiments sont siens, pas tiens. On ne doit pas se laisser affecter ni par ses ressentis ni par ses réactions. En effet, il doit accepter lui-même son émotionnel pour ne plus en souffrir et il faut du temps pour cela. Il faut lui laisser la responsabilité de gérer ses propres peurs et sa vie. En effet, tu n’es pas son psy, pas son parent, tu as le droit de te détacher de lui et de ne plus être affecté par ses réactions, de ne pas te sentir coupable ou pire encore, de souffrir à sa place ou avec lui de ses peurs.

Ne lui donne plus l’accès à ta personne

* C’est le plus important. Sois ferme là-dessus, récupère tout ce que tu es, de corps, d’esprit et de cœur, ta présence, ton temps, ta vie et ton Amour. Tout cela est pour toi, car ce que tu es est à toi, et te revient de droit. Ne le laisse plus te toucher, t’embrasser, etc. Sois fort de t’aimer et lève bien haut ton bouclier de l’Amour que tu te portes. Garde la distance et le silence.

* A toi maintenant de prendre le temps de chérir et de prendre soin ce que tu es, pour pouvoir le trouver et le partager ensuite avec ceux que tu aimes, sans jamais plus en souffrir.

Comme dans tout changement, il y a à perdre et à gagner. Mais devenir maître de sa vie est un pouvoir qui te rendra gagnant pour le reste de ta vie. Tu gagnes ton authenticité, ta valeur et ton pouvoir d’aimer… oui, à l’évidence,

« Que tu sois toi est la plus belle chose qui soit. »

C’est toi qui crées ton importance et ta place en t’accordant le respect et la confiance que tu mérites (en t’aimant). C’est toi qui te donnes le droit de vivre et d’exister, à travers l’expression de ce que tu es et de ton Amour. C’est toi qui écris la vie de tes rêves et qui y fait entrer qui tu veux pour te rendre heureux.

 

« Du manque d’Amour, tu en souffriras tant que tu te le refuseras, tant que tu n’auras pas la volonté de ne plus en souffrir. »

Plus tu tardes à accepter la part d’ombre en toi, plus tu repousses le changement pour devenir meilleur, plus tu perds ton temps en souffrant. Celui qui refuse d’aimer, refuse de mettre un terme à sa souffrance. Il laisse alors s’exprimer l’ego à travers excuses et irresponsabilités, mensonges et tromperies, reproches et apitoiements. Il se complait dans la souffrance des autres, en les méprisant et en jouant sur leurs vulnérabilités et leurs peurs (qui sont aussi les siennes), par pure méchanceté.

« Tant que tu n’es pas dans l’Amour, tu es dans la merde, car c’est en suivant ton ego, que tu finis dans l’égout. »

L’aphile se fait victime, véritablement malade, dépressive et anxieuse, qui subit sa vie comme la pire malchance qui soit. Certainement, reproche-t-il à ses parents, sa venue au monde et pense-t-il également mettre fin à ses jours…

 

Tant que tu n’acceptes pas que tu crées la réalité de ce que tu vis et de ce que tu es, tu ne peux accéder à ton potentiel et ton pouvoir d’aimer, c’est-à-dire à l’expression de l’Amour sous toutes ses formes. En ce cas, tu ne peux changer pour devenir meilleur, et malheureusement, ce sera le cas tant que tu n’auras pas assez souffert pour vouloir te faire priorité et t’aimer.

« Pour changer en vue d’être et devenir qui on veut, il faut accepter avoir été ce que l’on ne veut plus être. »

Celui qui n’accepte pas sa part d’ombre, la subit et en souffre. Car accepter, c’est ne plus souffrir. Vouloir aimer, c’est devenir aimable. C’est faire la lumière sur la Vérité, c’est prendre conscience de ce qui a été et de ce qui est. C’est emprunter le chemin du pardon qui mène à la volonté de se tourner vers ce qui est bon en nous, d’exprimer cette part de lumière (Amour) en vue de faire ressortir le meilleur de soi (authenticité et accomplissement du Soi). Cette volonté d’aimer se manifeste à travers nos passions, nos centres d’intérêts, mais aussi, le fait de vouloir se connaître pour exprimer pleinement son potentiel et sa valeur. C’est libérer l’Amour pour se faire du bien, en aimant ce que l’on est, ce que l’on fait, ce que l’on a, ce que l’on devient. C’est être dans la gratitude en estimant tout ce qui nous entoure, en sachant accorder ce respect et cette confiance autour de soi.

« Je vis avec ce qui m’entoure, ce que j’ai et ceux qui sont là pour moi. J’ai conscience des bienfaits qu’ils m’apportent au quotidien, ils ont leur importance et leur place dans ma vie. Je leur exprime ce lien de reconnaissance, cette confiance qui nous unit : ma gratitude. »

C’est savoir rendre les relations pérennes, en faisant le bien et non le mal, en améliorant les situations et non en les compliquant, en étant authentique et non dans le mensonge ou l’illusion du pouvoir sur l’autre. C’est vouloir devenir meilleur, en acceptant son émotionnel, sa sensibilité, sa vulnérabilité, ses forces. C’est se connaître pour vouloir devenir. C’est se dépouiller du mauvais pour accéder au bon en nous. C’est pardonner pour pouvoir tourner la page. C’est vouloir vivre de ses choix, sans être influencé ou dirigé par les autres. C’est avoir le courage d’exprimer ses volontés et désirs, d’atteindre ses rêves, se sortir de la maladie, pour aller vers ce qui nous correspond, nous définit, nous attire, nous rend heureux et meilleur.

 

« Quelqu’un qui t’aime te rend heureux/se et sait comment te garder près de lui, car c’est quelqu’un qui s’aime et qui veut t’offrir tout ce qu’il est (vie et amour). »

La volonté d’aimer est aussi celle de faire sien l’être aimé. Elle touche au désir, à l’envie de l’autre près de soi, de l’inclure dans sa vie, pour partager la vie et l’Amour que l’on ressent. Au besoin de le protéger et de lui apporter le soutien, l’assurance nécessaires au développement de son Amour pour lui, par le biais de sa confiance et de son estime. De le connaître pour mieux le contenter, de satisfaire ses volontés, rêves et désirs de toutes sortes, dans le seul but de le rendre heureux en notre compagnie.

 

L’Amour devient inconditionnel après Acceptation de sa part d’ombre et par volonté d’aimer, c’est-à-dire l’expression de sa part de Lumière. La Vie revient avec l’Amour de Soi retrouvé, avec l’éveil puis l’illumination. Mais aussi, l’envie de se réaliser, la joie du partage, le plaisir de faire sien ce qu’on aime, de faire entrer dans sa vie ceux qui nous rendent heureux, la motivation, l’espoir, l’optimisme, le fait de croire en Soi... pour donner du sens à sa vie. Il n’y a aucune limite à la volonté d’aimer, celui qui s’aime est puissant, libre de s’accomplir et de réussir tout ce qu’il entreprend.

« Se réaliser c’est savoir exprimer l'Amour, par le courage d'aller vers ce que l’on veut, la persévérance pour l’obtenir, et le temps passé en présence pour le garder. »

Cette force te débarrasse de la honte, de la culpabilité, des préjugés, des fausses croyances, de ces gens froids et toxiques qui te nuisent au quotidien. Elle te rend libre d’aimer en faisant tien l’Amour que tu es, et en te donnant le courage de l’exprimer. Dans la vie, les choses ne se font pas toutes seules, il faut les vouloir, les désirer, les rêver, les espérer, croire en elles et se donner sa chance de les obtenir pour qu’elles adviennent. Oui, car

« Ne pas exprimer l'Amour de vivre, c’est s’empêcher de donner du sens à sa vie et perdre sa Lumière. »

Sans volonté d’y mettre un terme soi-même, toute souffrance ne disparaîtra pas d’elle-même, toute aide extérieure ne pourra la faire cesser. Il n’y a qu’une façon de l’arrêter, c’est de le vouloir. Pour sûr

« Chacun se sauve de soi-même. »

Cette volonté d’aimer, de t’en sortir, d’aller mieux, devenir meilleur… C’est ta volonté de vivre, celle de faire tienne ta vie. Toi seul peux agir pour te dépouiller de ce qui ne te convient plus, te prive de ta liberté de choisir, d’être et d’aimer qui tu veux. Oui,

« Tu es fait pour vivre et aimer, mais il te faut le vouloir. »

6 mars 2021

Mel

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Illustrations de 青伊伊

J'aime la vie - Amour de soi - 06/03/2021J'aime la vie - Amour de soi - 06/03/2021
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J'aime la vie - Haïku Mel - 03/03/2021

6 Mars 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Haïku Mel, #J'aime toi

 

Du refus d’aimer

Ma confiance tu n’as pas

Cet Amour est mien

 

Pour ne plus souffrir

De ne compter sur personne

J’en ai l’habitude

 

M’aimer m’accepter

Vouloir tout ce que je suis

Me voir m’embrasser

 

***

 

Ne le veux-tu pas

Ce temps d’aimer ce présent

Le vivre avec moi

 

Ce bonheur à deux

Je ne peux que le rêver

En fermant les yeux

 

Chaque jour naissant

Tous mes vœux de Vie d’Amour

Je les renouvelle

 

***

 

 

Elle aussi se perd

La volonté de t’aimer

Par trop de souffrance

 

« Assez souffert d’offrir l’Amour à qui n’en veut pas parce qu’il n’en a pas. »

 

 

***

 

Même si je l’aime

Je n’ai pas peur de le perdre

Ce qui n’est pas mien

 

L’Amour est partout

Peu importe le visage

Quand il est pour moi

 

En le regardant

Comme je te regardais

Lui se fait présent

 

***

 

Les laisser goûter

Aux erreurs et aux regrets

Des choix qu’ils ont faits

 

La folie d’attendre

Qui n’a pas assez souffert

Qui ne s’aime pas

 

Ne pas le vouloir

Par peur se le refuser

C’est ne pas l’avoir

 

Début mars 2021

Mel

 

Page complète : J'aime la vie #HaïkuMel

 

Illustrations de 熙往Ljx

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J'aime la vie - J'aime les enfants - 23/02/2021

26 Février 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime les enfants, #J'aime toi

 

« Les enfants, il faut les aimer pour ce qu’ils sont. Mais pour cela, il faut soi-même s’aimer pour ce que l’on est. »

Tu peux remplacer aimer par accepter. Cela revient au même mais permet de mieux comprendre que l’Amour est Acceptation. C’est accepter l’autre, ici l’enfant, pour ce qu’il est, c’est-à-dire respecter ses libertés d’être et devenir qui il veut être, d’aimer qui il veut aimer, et aussi, lui faire confiance.

 

Il ne faut pas avoir peur de donner à son enfant ce que l’on n’a pas eu petit et qui nous a manqué. Parfois, nous n’avons pas conscience que nos besoins d’amour, d’estime, de sécurité, entre autres, n’ont pas été satisfaits. Se poser la question de savoir s’il est heureux, permet souvent la prise de conscience de ces manques qui nous ont fait souffrir, et peut-être nous font souffrir encore. Bien sûr, cela nécessite vouloir aimer son enfant, c’est-à-dire accepter les sentiments d’amour éprouvés pour lui, afin de savoir le lui donner.

« Quand les gens n’arrivent pas à exprimer leurs sentiments aux personnes qu’ils aiment, c’est qu’ils ne les ressentent pas pour eux. »

Malheureusement, s’ils ne les ressentent pas pour eux, cela signifie qu’ils n’acceptent pas de s’aimer, alors,

« Quand il n’y a pas de volonté de faire du bien à l’autre pour s’en faire, il n’y a pas d’Amour. »

En effet, nombreux sont ceux qui disent aimer leurs enfants, mais leurs comportements vis-à-vis d’eux attestent du contraire. D’ailleurs, comment peuvent-ils avoir la volonté de les aimer quand ils ne veulent pas aimer ce qu’ils sont, ou prendre conscience de leurs propres souffrances et peurs pour ne pas les leur transmettre ? Chez certains, la volonté de ne pas s’aimer est tellement tenace et douloureuse, qu’on s’en aperçoit à travers l’enfant, qui est en souffrance très tôt. Cela ne s’invente pas, en effet,

« Faire du bien à son enfant et le rendre heureux, ça n’arrive pas tout seul, mais par la volonté de l’aimer autant que l'on s'aime. »

Oui, c’est une volonté de vivre de l’amour que tu ressens, d’accepter tes beaux sentiments et de les exprimer. Une volonté de rendre authentique ta personne et ton monde, puis de t’entourer de ceux qui savent apprécier ton bonheur, en vue de les rendre heureux.

 

Ce que l’on a vécu dans notre enfance, n’est pas forcément un modèle à perpétuer. Peu de gens se posent la question de savoir s’il est bon de le reproduire. Si cela ne nous a pas rendu heureux ou nous a fait souffrir, il est normal de vouloir changer les choses, en vue de les améliorer et de faire du bien à son enfant, de lui accorder ce que l’on n’a pas eu, et de se l’accorder par la même occasion. Ce n’est que comme cela que l’Amour s’exerce et que l’on brise les boucles de souffrances générationnelles, celles engendrées par les peurs, les préjugés et les inquiétudes… du parent à l’enfant. Il y a plusieurs situations qui perpétuent le mal et qui attestent de l’incapacité à aimer son enfant, liée à l’aphilie. J’en distingue cinq.

Ne pas passer de temps avec lui. Cela occasionne un fort sentiment d’abandon pour l’enfant, une absence de complicité avec le parent, qui ne se fait pas présent pour le connaître et le rendre heureux. C’est ne pas être là quand il le faudrait, lui assurer sa protection quand le besoin s’en fait ressentir, ne pas réaliser ses volontés ni contenter sa demande d'amour, en somme, perdre sa confiance.

« Comment parler à quelqu’un de tes problèmes quand il n’est pas là pour parler avec toi quand tout va bien ? »

Être trop collant, tout lui faire. Cela peut être forcer son affection et ne pas le laisser libre d’aimer qui il veut. Être toujours dans le contrôle, ne pas lui laisser d’espace, de choix, d’autonomie, d’indépendance. L’enfant peut sentir que le parent ne lui fait pas confiance ou ne veut pas que son affection aille à quelqu’un d’autre. Cela peut le priver de sa liberté d’être, de se découvrir, et de devenir qui il veut, mais aussi de se responsabiliser.

« Les gens qui t’aiment, te laissent être et exprimer qui tu es, c’est-à-dire être authentique. »

Ne pas être content de lui, ne faire remarquer que ce qui ne va pas. En ce cas, l’enfant ressentira le rejet, le fait de ne pas être accepté dans ses différences et son unicité. Il pensera ne pas avoir de valeur ni d’importance, ou que les autres valent mieux que lui. Il ne développera pas l’estime et le respect de sa personne. Il fera tout pour être à la hauteur, quitte à sacrifier ce qu’il est amené à devenir, changer pour plaire, ou même s’oublier pour contenter le parent.

« Aimer quelqu’un c’est l’accepter, c’est-à-dire le vouloir tel qu’il est. »

Ne pas être affectueux avec lui. Cela engendre un fort sentiment de rejet de soi. Cette distance froide lui fait penser ne pas être méritant de l’amour et de la tendresse de son parent. Elle contribue au désamour de sa propre personne, de son physique notamment et de la façon très négative dont il se voit.

« Elle/il ne saura pas que tu l’aimes si tu ne lui exprimes pas l’amour que tu ressens. »

Ne pas se donner pareillement à ses enfants. C’est ne pas attribuer la même importance à chacun d’eux, ne pas savoir accorder les mêmes faveurs, privilèges, priorités, etc., c’est-à-dire les mêmes dons de soi et d’amour. C’est passer davantage de temps, affectionner, prendre soin, plus de l’un que de l’autre, et développer la tristesse puis le manque par jalousie ainsi que les sentiments d’injustice et d'abandon.

Quelles que soient nos raisons et nos propres souffrances, il n’est pas normal de faire souffrir son enfant comme on a souffert. Ainsi, se faire résilient et avoir le courage de lui exprimer son Amour sous différentes formes, c’est avoir la possibilité d’être aimé de lui en retour, d'être important et d’exister dans sa vie. En effet, tu ne seras pas aimé de ton enfant si tu ne t’aimes pas.

« Tu ne peux faire tien l’Amour de l’autre quand tu n’as pas d’amour pour toi. »

En ne t’aimant pas, tu lui apprends à ne pas s’aimer, à ne pas s’accorder l’amour de ce qu’il est. Cela revient à le maudire car malheureusement dans la vie,

« Se refuser l’Amour est la pire douleur qui soit. »

Bien peu de parents aiment leur enfant comme ils le devraient, c’est-à-dire comme ils devraient s’aimer eux-mêmes. Nombreux sont ceux qui ont cessé de s’aimer étant petits, suite aux mauvais traitements subis et comportements malsains liés aux peurs de leurs parents. Ce n’est pas l’amour de leurs parents qu’ils perdent, car ils sont tout pour eux, mais leur propre amour. Victime du désamour de son parent et de son incapacité à le donner et le recevoir correctement, l’enfant devient aphile comme lui. Ne recevant pas l’amour et l’affection qu’il devrait recevoir, l’enfant adopte des comportements de sacrifice pour plaire à son parent, dans le seul but d’être aimé. Ainsi, il nourrit par lui-même la peur de ne pas être aimé et les attitudes de privation et d’abus en vue de l’être.

« La peur de ne pas être aimé par son parent rend aphile. Elle développe l’incapacité d’aimer et d’être aimé en retour. »

Commence alors l’existence malheureuse à la recherche d’un amour que l’enfant puis le jeune adulte qu’il devient, n’a pas compris qu’il devait se donner lui-même... Pourtant, pour retrouver sa vie et son présent,

« Chacun doit réparer son cœur brisé avec l’Amour de Soi. Il se brisera encore plus en essayant de le réparer avec l’amour des autres. »

Chaque relation amoureuse qu’il aura, attisera sa peur de ne pas être aimé et il optera pour les comportements qu’il a subi ou auxquels il a eu recours pour l’être (victime ou bourreau). Par exemple, il ne saura pas accorder de son temps, ou à l’inverse être trop collant, ne saura pas accepter l’autre pour ce qu’il est et voudra peut-être le changer, voire même le faire souffrir en le trahissant... On retrouve alors toute la panoplie des ressentiments liés à un relationnel dépourvu de l’expression de l’Amour, mais des peurs d’aimer ressenties. Celles-ci conduisent, le plus souvent inconsciemment, au rejet et à l’abandon de l'autre, de ce qu’il est et de son Amour, à travers indifférence (silence) et/ou contrôle de ses faits et gestes, infidélité, tromperies et trahison de sa confiance (entraînant jalousie et tristesse liées au refus d'amour). A son extrême, cela mène à la suppression de sa liberté d’aimer (destruction psychologique par chantage affectif et manipulation perverse) et/ou de sa liberté d’être (dévalorisation par sacrifice et oubli de Soi).

« En ne l’acceptant pas pour ce qu’il est, un aphile essaie de briser le cœur de l’autre, en lui faisant perdre toute confiance et estime qu’il a de lui-même. »

Oui, ne pas accepter quelqu’un, qu’il soit son enfant ou son partenaire, c’est ne pas le vouloir pour ce qu’il est. C’est ne pas l’aimer et lui faire du mal, même si, au fond, ce n’est certainement pas ce que l’on souhaite pour eux, mais seulement pour soi.

 

Si tu as des enfants et que tu as la volonté de les aimer correctement, il te faut apprendre à t’aimer pour leur montrer l’exemple. Ne leur transmets pas tes peurs et souffrances passées. Accepte-les pour ce qu’ils sont. Donne-leur ce que tu n’as pas eu et qui t’a manqué. Car c’est en voulant leur bien et les rendre heureux que tu guériras aussi. L’altruisme, l’empathie et la compassion sont souvent vus comme des faiblesses, alors que ce sont les voies menant à l’Amour de Soi. Et,

« Il n’y a pas plus grande force en ce monde que celle de s’aimer. »

Ton enfant ne peut te respecter, ni avoir confiance en toi, si toi-même n’y arrives pas. Ne pense pas pouvoir ne rien y faire. Brise les boucles de souffrances générationnelles. Offre-lui l’Amour que tu n’as pas eu, offre-lui ce foyer que tu as toujours rêvé d’avoir, en t’accordant toi-même, tes libertés d’aimer et d’être qui tu veux.

 

23 février 2021

« Si tu veux que ton enfant soit heureux, tu dois l’être aussi, c’est-à-dire t’aimer pour montrer l’exemple. » - Mel

 

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Illustrations de 南栀子

 

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