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J'aime la vie - J'aime les enfants - 23/02/2021

26 Février 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime les enfants, #J'aime toi

 

« Les enfants, il faut les aimer pour ce qu’ils sont. Mais pour cela, il faut soi-même s’aimer pour ce que l’on est. »

Tu peux remplacer aimer par accepter. Cela revient au même mais permet de mieux comprendre que l’Amour est Acceptation. C’est accepter l’autre, ici l’enfant, pour ce qu’il est, c’est-à-dire respecter ses libertés d’être et devenir qui il veut être, d’aimer qui il veut aimer, et aussi, lui faire confiance.

 

Il ne faut pas avoir peur de donner à son enfant ce que l’on n’a pas eu petit et qui nous a manqué. Parfois, nous n’avons pas conscience que nos besoins d’amour, d’estime, de sécurité, entre autres, n’ont pas été satisfaits. Se poser la question de savoir s’il est heureux, permet souvent la prise de conscience de ces manques qui nous ont fait souffrir, et peut-être nous font souffrir encore. Bien sûr, cela nécessite vouloir aimer son enfant, c’est-à-dire accepter les sentiments d’amour éprouvés pour lui, afin de savoir le lui donner.

« Quand les gens n’arrivent pas à exprimer leurs sentiments aux personnes qu’ils aiment, c’est qu’ils ne les ressentent pas pour eux. »

Malheureusement, s’ils ne les ressentent pas pour eux, cela signifie qu’ils n’acceptent pas de s’aimer, alors,

« Quand il n’y a pas de volonté de faire du bien à l’autre pour s’en faire, il n’y a pas d’Amour. »

En effet, nombreux sont ceux qui disent aimer leurs enfants, mais leurs comportements vis-à-vis d’eux attestent du contraire. D’ailleurs, comment peuvent-ils avoir la volonté de les aimer quand ils ne veulent pas aimer ce qu’ils sont, ou prendre conscience de leurs propres souffrances et peurs pour ne pas les leur transmettre ? Chez certains, la volonté de ne pas s’aimer est tellement tenace et douloureuse, qu’on s’en aperçoit à travers l’enfant, qui est en souffrance très tôt. Cela ne s’invente pas, en effet,

« Faire du bien à son enfant et le rendre heureux, ça n’arrive pas tout seul, mais par la volonté de l’aimer autant que l'on s'aime. »

Oui, c’est une volonté de vivre de l’amour que tu ressens, d’accepter tes beaux sentiments et de les exprimer. Une volonté de rendre authentique ta personne et ton monde, puis de t’entourer de ceux qui savent apprécier ton bonheur, en vue de les rendre heureux.

 

Ce que l’on a vécu dans notre enfance, n’est pas forcément un modèle à perpétuer. Peu de gens se posent la question de savoir s’il est bon de le reproduire. Si cela ne nous a pas rendu heureux ou nous a fait souffrir, il est normal de vouloir changer les choses, en vue de les améliorer et de faire du bien à son enfant, de lui accorder ce que l’on n’a pas eu, et de se l’accorder par la même occasion. Ce n’est que comme cela que l’Amour s’exerce et que l’on brise les boucles de souffrances générationnelles, celles engendrées par les peurs, les préjugés et les inquiétudes… du parent à l’enfant. Il y a plusieurs situations qui perpétuent le mal et qui attestent de l’incapacité à aimer son enfant, liée à l’aphilie. J’en distingue cinq.

Ne pas passer de temps avec lui. Cela occasionne un fort sentiment d’abandon pour l’enfant, une absence de complicité avec le parent, qui ne se fait pas présent pour le connaître et le rendre heureux. C’est ne pas être là quand il le faudrait, lui assurer sa protection quand le besoin s’en fait ressentir, ne pas réaliser ses volontés ni contenter sa demande d'amour, en somme, perdre sa confiance.

« Comment parler à quelqu’un de tes problèmes quand il n’est pas là pour parler avec toi quand tout va bien ? »

Être trop collant, tout lui faire. Cela peut être forcer son affection et ne pas le laisser libre d’aimer qui il veut. Être toujours dans le contrôle, ne pas lui laisser d’espace, de choix, d’autonomie, d’indépendance. L’enfant peut sentir que le parent ne lui fait pas confiance ou ne veut pas que son affection aille à quelqu’un d’autre. Cela peut le priver de sa liberté d’être, de se découvrir, et de devenir qui il veut, mais aussi de se responsabiliser.

« Les gens qui t’aiment, te laissent être et exprimer qui tu es, c’est-à-dire être authentique. »

Ne pas être content de lui, ne faire remarquer que ce qui ne va pas. En ce cas, l’enfant ressentira le rejet, le fait de ne pas être accepté dans ses différences et son unicité. Il pensera ne pas avoir de valeur ni d’importance, ou que les autres valent mieux que lui. Il ne développera pas l’estime et le respect de sa personne. Il fera tout pour être à la hauteur, quitte à sacrifier ce qu’il est amené à devenir, changer pour plaire, ou même s’oublier pour contenter le parent.

« Aimer quelqu’un c’est l’accepter, c’est-à-dire le vouloir tel qu’il est. »

Ne pas être affectueux avec lui. Cela engendre un fort sentiment de rejet de soi. Cette distance froide lui fait penser ne pas être méritant de l’amour et de la tendresse de son parent. Elle contribue au désamour de sa propre personne, de son physique notamment et de la façon très négative dont il se voit.

« Elle/il ne saura pas que tu l’aimes si tu ne lui exprimes pas l’amour que tu ressens. »

Ne pas se donner pareillement à ses enfants. C’est ne pas attribuer la même importance à chacun d’eux, ne pas savoir accorder les mêmes faveurs, privilèges, priorités, etc., c’est-à-dire les mêmes dons de soi et d’amour. C’est passer davantage de temps, affectionner, prendre soin, plus de l’un que de l’autre, et développer la tristesse puis le manque par jalousie ainsi que les sentiments d’injustice et d'abandon.

Quelles que soient nos raisons et nos propres souffrances, il n’est pas normal de faire souffrir son enfant comme on a souffert. Ainsi, se faire résilient et avoir le courage de lui exprimer son Amour sous différentes formes, c’est avoir la possibilité d’être aimé de lui en retour, d'être important et d’exister dans sa vie. En effet, tu ne seras pas aimé de ton enfant si tu ne t’aimes pas.

« Tu ne peux faire tien l’Amour de l’autre quand tu n’as pas d’amour pour toi. »

En ne t’aimant pas, tu lui apprends à ne pas s’aimer, à ne pas s’accorder l’amour de ce qu’il est. Cela revient à le maudire car malheureusement dans la vie,

« Se refuser l’Amour est la pire douleur qui soit. »

Bien peu de parents aiment leur enfant comme ils le devraient, c’est-à-dire comme ils devraient s’aimer eux-mêmes. Nombreux sont ceux qui ont cessé de s’aimer étant petits, suite aux mauvais traitements subis et comportements malsains liés aux peurs de leurs parents. Ce n’est pas l’amour de leurs parents qu’ils perdent, car ils sont tout pour eux, mais leur propre amour. Victime du désamour de son parent et de son incapacité à le donner et le recevoir correctement, l’enfant devient aphile comme lui. Ne recevant pas l’amour et l’affection qu’il devrait recevoir, l’enfant adopte des comportements de sacrifice pour plaire à son parent, dans le seul but d’être aimé. Ainsi, il nourrit par lui-même la peur de ne pas être aimé et les attitudes de privation et d’abus en vue de l’être.

« La peur de ne pas être aimé par son parent rend aphile. Elle développe l’incapacité d’aimer et d’être aimé en retour. »

Commence alors l’existence malheureuse à la recherche d’un amour que l’enfant puis le jeune adulte qu’il devient, n’a pas compris qu’il devait se donner lui-même... Pourtant, pour retrouver sa vie et son présent,

« Chacun doit réparer son cœur brisé avec l’Amour de Soi. Il se brisera encore plus en essayant de le réparer avec l’amour des autres. »

Chaque relation amoureuse qu’il aura, attisera sa peur de ne pas être aimé et il optera pour les comportements qu’il a subi ou auxquels il a eu recours pour l’être (victime ou bourreau). Par exemple, il ne saura pas accorder de son temps, ou à l’inverse être trop collant, ne saura pas accepter l’autre pour ce qu’il est et voudra peut-être le changer, voire même le faire souffrir en le trahissant... On retrouve alors toute la panoplie des ressentiments liés à un relationnel dépourvu de l’expression de l’Amour, mais des peurs d’aimer ressenties. Celles-ci conduisent, le plus souvent inconsciemment, au rejet et à l’abandon de l'autre, de ce qu’il est et de son Amour, à travers indifférence (silence) et/ou contrôle de ses faits et gestes, infidélité, tromperies et trahison de sa confiance (entraînant jalousie et tristesse liées au refus d'amour). A son extrême, cela mène à la suppression de sa liberté d’aimer (destruction psychologique par chantage affectif et manipulation perverse) et/ou de sa liberté d’être (dévalorisation par sacrifice et oubli de Soi).

« En ne l’acceptant pas pour ce qu’il est, un aphile essaie de briser le cœur de l’autre, en lui faisant perdre toute confiance et estime qu’il a de lui-même. »

Oui, ne pas accepter quelqu’un, qu’il soit son enfant ou son partenaire, c’est ne pas le vouloir pour ce qu’il est. C’est ne pas l’aimer et lui faire du mal, même si, au fond, ce n’est certainement pas ce que l’on souhaite pour eux, mais seulement pour soi.

 

Si tu as des enfants et que tu as la volonté de les aimer correctement, il te faut apprendre à t’aimer pour leur montrer l’exemple. Ne leur transmets pas tes peurs et souffrances passées. Accepte-les pour ce qu’ils sont. Donne-leur ce que tu n’as pas eu et qui t’a manqué. Car c’est en voulant leur bien et les rendre heureux que tu guériras aussi. L’altruisme, l’empathie et la compassion sont souvent vus comme des faiblesses, alors que ce sont les voies menant à l’Amour de Soi. Et,

« Il n’y a pas plus grande force en ce monde que celle de s’aimer. »

Ton enfant ne peut te respecter, ni avoir confiance en toi, si toi-même n’y arrives pas. Ne pense pas pouvoir ne rien y faire. Brise les boucles de souffrances générationnelles. Offre-lui l’Amour que tu n’as pas eu, offre-lui ce foyer que tu as toujours rêvé d’avoir, en t’accordant toi-même, tes libertés d’aimer et d’être qui tu veux.

 

23 février 2021

« Si tu veux que ton enfant soit heureux, tu dois l’être aussi, c’est-à-dire t’aimer pour montrer l’exemple. » - Mel

 

Page complète : J'aime la vie #Jaimelesenfants

 

Illustrations de 南栀子

 

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Gâteau Coco & Citron

24 Février 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #Cuisine, #Gâteau, #Coup de ♥, #Musique

🍋 Envie un peu exotique de noix de coco et de citron, le mélange est vraiment top.

Je l'ai agrémenté de quelques bigarreaux confits qui ajoutent une petite touche colorée, amusante et bien sympathique en bouche 😉

Des écorces d'orange ou de citron confites peuvent être ajoutées, mais on peut tout aussi bien ne rien y mettre. Un peu d'alcool? Du rhum ou du kirsch, fera très bien l'affaire.

 

 

Ingrédients

150g de farine

1 sachet de levure chimique

100g de noix de coco râpée

100g de sucre

3 œufs

75g de beurre

♦ zeste d'un citron et jus d'un demi citron

2 c à s de rhum blanc ou de kirsch

150g de bigarreaux confits

 

Recette

1. Préchauffez le four à 180°C. Mélangez la farine, la levure, la noix de coco et le sucre.

2. Faites un trou au centre. Ajoutez-y et mélangez au fur et à mesure, les œufs, le beurre, le zeste et le jus du citron, puis le rhum.

3. Terminez par les bigarreaux confits. Faites cuire dans un plat à cake ou un moule à manqué, 40 minutes à 180°C.

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J'aime la vie - J'aime l'amour - 20/02/2021

22 Février 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime l'amour, #J'aime toi

 

« On ne peut parler d’Amour seulement quand il est voulu dans sa vie, c’est à dire quand il est accepté et exprimé pour le faire sien. »

Pour savoir donner et recevoir l’Amour, c’est-à-dire aimer et être aimé, il faut l’accueillir pour en faire l’Amour de Soi. C’est alors accepter de le ressentir en vue de te l’approprier, d’en faire ton présent et ta vie, en le rendant authentique et inconditionnel.

 

Quand tu ressens de l’amour pour quelqu’un, cela affecte le trio cœur – corps – esprit. Tu ne peux rien y faire, c’est une vague émotionnelle qui te submerge. C’est quelque chose qui te prend aux tripes et te fait battre le cœur très fort. Il accapare ton esprit et devient parfois ton obsession, il peut te faire perdre tous tes moyens et attiser avec intensité tous tes désirs. Où que tu ailles, tu cherches l’être aimé, et quand tu le vois, le temps semble suspendu…

« L’amour que tu ressens, soit tu l’exprimes et tu vis, soit tu le réprimes et tu meurs. »

Cet amour ressenti, tu as effectivement la possibilité de le faire tien ou de le rejeter. Dans le premier cas, tu l’acceptes et l’exprimes, car tu veux vivre cet amour et te rendre heureux. Il est vrai que tu peux très bien refuser, renier voire t’opposer à tes sentiments. En ce second cas, tu renonces à aimer et donc à être aimé, en acceptant une existence dénuée d’amour, en croyant et faisant semblant d’aimer. Tu te soumets alors à ta peur d’aimer, que tu rends concrète dans ta vie et tu en souffres. Si tu fais le choix d'exprimer l’amour que tu ressens, tu le fais tien et démontres ta volonté à le vivre et le partager, en vue de te faire du bien ainsi qu’à l’autre.

 

L’Amour devient authentique, immuable et inconditionnel, avec la volonté de l’accepter et de l’exprimer pour en faire ton présent et ta vie. C’est ma volonté d’accueillir mon émotionnel, le bon comme le mauvais et d’en garder le meilleur. Cela me permet d’aimer celle que je suis, par l’acceptation de ce qui me définit, de ma sensibilité et de ma vulnérabilité à l’être. J‘aime mes parfaites imperfections, c’est-à-dire autant mes faiblesses que mes qualités, et j’aime ces belles valeurs que je fais miennes par volonté. Cela contribue à développer la connaissance que j’ai de moi-même et la maîtrise que j’ai sur ma personne ainsi que sur ma vie. C’est s’aimer que de tout faire pour exprimer ses volontés, de les rendre concrètes dans sa vie, en vue de se rendre heureux.

« Aimer c’est vouloir. Quand j’aime, je veux ; quand je n’aime pas, je ne veux pas. »

Forte de m’aimer, je suis en capacité de communiquer et de partager mon Amour avec ceux que je veux aimer. Je n’ai pas peur de sortir de ma vie ceux qui ne me rendent pas heureuse ou me font du mal. En effet, il m’arrive d’être déçue et blessée. J’encaisse alors la souffrance liée au manque de ce que je ne peux pas faire mien, mais aussi à la jalousie et à la solitude qui en découlent. Comme beaucoup, j’en suis triste et j’en pleure. A ce moment-là, il est essentiel de ne pas s’identifier à ce qui nous arrive, de ne pas sombrer dans le désamour de sa personne, ni se placer en victime qui subit sa vie, en se disant ne pas avoir le choix. Car on a toujours le choix, le mien est de m’en relever et de continuer à m’aimer. En effet, j’estime avoir assez souffert de l’absence de réciprocité d’amour et des mauvais comportements liés à la peur d’aimer des autres. Je suis lasse d’être la seule à aimer dans la relation, de me sentir indésirable, rejetée ou délaissée. Je ne suis qu’Amour, alors, il n’y a que l’Amour qui me nourrit. Cette force qui me définit est peut-être celle de savoir me détacher de ceux que j’aime quand ils me font plus de mal que de bien. Celle de savoir lâcher prise puis d’accepter la solitude liée au besoin non satisfait d’aimer et de l’être en retour. Celle de continuer à y croire alors que tout t’abandonne ou te rejette, quand tu n’existes que par toi…

« Quand tu réalises à quel point les gens ne s’aiment pas et donc ne peuvent t’aimer, tu réalises aussi à quel point tu n’es rien pour eux. »

 

Pour moi, quand tu aimes vraiment quelqu’un, tu veux le faire tien, et donc, tu te rends libre d’exprimer cette volonté pour lui faire sa place dans ta vie et lui montrer toute l’importance qu’il a pour toi. Tu as le courage d’agir pour le faire tien, pour le faire exister à tes yeux. Si tu n’y arrives pas, c’est que tu ne le veux pas, que tu ne le désires pas, et qu’au fond, tu ne l’aimes pas. Et pour cause,

« L’amour ressenti ne suffit pas. Ce qui nous manque, c’est la volonté de l’exprimer et le courage de le faire sien. Et ce manque se fait perte de temps en souffrance. »

Ceci dit, il y en a qui aiment perdre leur temps en souffrant. Ceux-là sont pauvres de cœur car ils refusent de se donner l’amour. Quand tu as la volonté d’aimer, il n’y a pas d’excuses à ne pas pouvoir exprimer ni donner son Amour. Il n’y a pas de blocage, pas d’impossibilité, pas de raisons à ne pas pouvoir se rendre libre de le faire sien. Si tu en vois, c’est que tu es dans la peur, ce qui veut dire que tu vis dans la négativité de tes doutes et inquiétudes. En ce cas, c’est ton ego qui dicte ta conduite et non ton cœur.

« Quand tu crois fortement en quelque chose ou que tu l’exprimes, que ce soit l’Amour ou la peur, tu le fais tien et il devient réalité. »

Les peurs se matérialisent sous des formes diverses et variées, qui sont toutes sources de souffrances, pour toi bien sûr, mais aussi pour ton entourage. Elles attestent de ton incapacité à te donner l’amour par toi-même et développent la crainte de perdre celui des autres. Cette absence d’Amour pour soi engendre et fortifie les privations et les abus, les limites et impossibilités, les croyances et préjugés, la duplicité et la perversité du faux-moi, mais aussi, un mal-être global sur tous les plans. Tu es malade et souffrant, en gros, tu es en train de mourir. Tu sais que tu n’es pas en phase avec toi, avec ton cœur, ton instinct et ton intuition. Tu ressens un manque, une solitude, une lassitude, une absence totale de joie et d’espoir. Ce manque que tu ressens est celui de l’amour que tu ne te donnes pas. Tu n’es pas toi et la vie t’abandonne, malheureusement tu ne peux en vouloir à personne d’autre qu’à toi, car

« Celui qui a peur d’aimer, a fait le choix de souffrir de ses peurs en refusant de vivre de son Amour. »

Mais il n’est jamais trop tard pour s’accorder l’Amour de Soi. Quand tu acceptes et libères l’Amour ressenti et non plus tes peurs, voici ce que tu retrouves. Tes volontés d’être et d’aimer. Le courage de s’affranchir des autres, en vue de libérer pleinement et sans retenue, cet Amour qui te définit, la force de le faire tien en agissant dans ton intérêt et en te faisant priorité. La maîtrise de ta personne et de ta vie, en retrouvant les pleins pouvoirs sur tes décisions et tes choix, qui sont le reflet direct de tes volontés : Voici, ce que je veux être, voici ce(ux) que je veux aimer. Ton authenticité, par l’expression de ton moi véritable, de ton potentiel d’Amour, c’est-à-dire de ta valeur, en conscience de tes forces et vulnérabilités.

« Ta valeur réside dans le respect et la confiance que tu t’accordes, c’est-à-dire ta capacité à t‘aimer. »

Le bien-être de l’instant présent, la sérénité et la paix intérieure liées à la conscience de Soi et le pouvoir d’aimer, avec les joies et les plaisirs retrouvés de vivre heureux et d’être en bonne santé. Donner du sens à ta vie, en visualisant ton chemin et les buts à ton existence terrestre, tes réussites, ton accomplissement… en somme, tout ce que tu veux. Enfin, ton bonheur est tien par la libération totale de l’Amour que tu es et la réalisation de tes volontés. A l'évidence,

« Ta vie est belle quand tu y fais entrer ce(ux) que tu aimes. »

Tu peux le partager pour l’amplifier, mais tu ne dois jamais le perdre ou le sacrifier. Oui, Ne mets pas la clé de ton bonheur dans la poche de quelqu’un d’autre. En effet, tu pourrais à nouveau avoir le cœur brisé et perdre l’Amour de toi si ton bonheur dépendait entièrement de l’amour d’une autre personne et non du tien. Après tout rejet ou abandon amoureux, après tout manque de respect et toute confiance brisée, il est important de continuer à t’aimer. Cela permet de lâcher prise sur ce qui a été et qui (a) fait souffrir, d’affirmer tes volontés, c’est-à-dire ce que tu veux et ne veux plus dans une relation, afin de t’ouvrir à autre chose de bien meilleur, qui correspond à ta capacité d’aimer (ta valeur). Faire le choix de toujours se relever et de continuer à s’aimer, c’est récupérer son bonheur et partir vers l’inconnu, en solitaire, le partager avec qui en voudra. L’Amour c’est donc cette force qui mêle la volonté et le courage de se détacher du passé et des autres, puis d’aller à la rencontre de ce qui sera et de ce qui t’est destiné.

Ainsi, s’aimer est un pouvoir, celui de croire en soi et en son Amour, celui qui permet à tes volontés et tes rêves de devenir réalité.

 

L’Amour devient Amour de Soi quand il se fait présent et vie pour toi, c’est-à-dire quand tu l’acceptes et le fais tien par ta volonté. Quand il est accepté, l’Amour est constant, il se ressent en permanence, pas seulement quand un besoin ou une occasion se manifeste, qu’une peur ou une attente s’exerce sur nous. Il ne s’en va pas pour revenir quand ça nous chante, quand on se dispute ou quand tout va bien. Sans acceptation ni volonté de le faire sien, l’amour ressenti ne devient pas authentique ni inconditionnel, il ne peut pas non plus se faire présent ni vie. A l’inverse, l’Amour en conscience est le liant originel qui permet de tout partager et tout surmonter. Il est une force qui nous donne le courage d’agir pour faire le bien et devenir meilleur par sagesse et résilience. Il permet d’améliorer les situations et non les envenimer, de résoudre les problèmes et non d’en créer.

« Quand on a le courage de l’exprimer, l’Amour se fait solution à tout. »

C’est une énergie qui fait du bien, qui peut guérir de tous les maux, engendrer les miracles. Une vibration qui nous fait voir la vie positivement en nous donnant l’espoir, l’envie d’y croire encore, la détermination et la motivation pour se dépasser et réaliser ses rêves. S’autoriser l’Amour de Soi revient à l’accepter pour le faire sien (s’aimer) et pour le libérer (aimer). En résumé,

« Celui qui veut aimer et être aimé doit s’aimer. »

Savoir donner de soi et de son Amour, c’est avoir la possibilité de l’être en retour et d’en vivre. C’est en faisant sien son Amour que l’on peut faire sien celui que les autres nous offrent. En effet, on ne peut partager c’est-à-dire donner et trouver chez les autres, que ce que l’on possède soi-même. Et c’est en continuant à l’exprimer qu’on le fait durer autant qu’on le veut. La peur de perdre l’Amour de l’autre recule alors jusqu’à s’effacer complètement quand on s’évertue à le faire sien chaque jour de sa vie. Et plus on l’exprime en faisant preuve de courage et plus on est puissant d’aimer.

« Tant que tu exprimes ton Amour pour le faire tien, tu n’as aucune raison d’avoir peur de le perdre. »

 

L’amour si tu le ressens, tu dois d’abord l’accepter pour l’exprimer. Si tu ne le fais pas et que tu le réprimes, tu en souffres. Si tu n’as ni la volonté, ni le courage de le faire tien, ce sera douloureux jusqu’à ce que tu y arrives. Peut-être jamais, c’est toi qui vois car cela ne tient qu’à toi, ce sont tes souffrances, pas les miennes. En effet, quand tu as assez souffert du manque d’être aimé pour qui tu es vraiment, tu ressens l’envie de te le donner toi-même pour te rendre libre et heureux de vivre. Et la bonne nouvelle, c’est que

« Quand tu en auras assez de te regarder souffrir, tu verras les autres avec Amour. »

Si tu as la chance de ressentir de l’amour pour une personne, il te faut les accepter et les accueillir pour ne plus souffrir de ton propre désamour lié à ta peur d’aimer. Pour ne plus en souffrir, il faut se confronter à ce qui nous fait peur, pas le fuir. Car si tu l’aimes, cette personne va t’aider à te faire aimer aussi qui tu es et à ne plus avoir peur.

« L’Amour authentique est celui qui te révèle de façon insoupçonnée et surprenante, la meilleure version de toi-même. »

Dans la vie, toute réussite dépend du temps passé et du courage exercé à exprimer son Amour pour la faire sienne. D’où l’expression Cela me tient à cœur…, pour désigner ce qui a de l’importance et qui sait nous toucher émotionnellement parlant, suffisamment pour vouloir le faire entrer dans sa vie et le garder.

 

« L’Amour accepté se fait Vérité, Présent et Vie. »

Là où l’Amour pour l’autre commence et finit, là où il se fait partage à court ou à long terme, n’est que dans la volonté de l’accepter, puis de le faire sien dans sa vie, par l’expression de ses sentiments sous toutes les formes possibles et imaginables.

 

20 février 2021

« Ne dure que l’Amour authentique, exprimé et réciproque. »  - Mel

 

Page complète : J'aime la vie #Jaimelamour

 

Illustrations de 梨瓜酥

J'aime la vie - J'aime l'amour - 20/02/2021J'aime la vie - J'aime l'amour - 20/02/2021
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J'aime la vie - J'aime vivre - 14/02/2021

17 Février 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime vivre, #J'aime toi

 

« Il y en a pour qui le changement fait trop peur pour tomber le masque du faux-moi et se sortir d'une existence malheureuse. Et d’autres qui aiment les remises en question permettant une vie heureuse en accord avec qui ils sont vraiment. Ces deux personnalités ne sont pas faites pour s’entendre. »

Effectivement, il y a ceux qui ont compris qu’il fallait aimer pour vivre, ils en ont fait leur quotidien, leur credo. Ils ressentent et expriment leur Amour pour la Vie, la leur et celle des autres, pour en tirer toutes les joies et réjouissances possibles. Et il y en a tout autant, si ce n’est plus malheureusement, qui se les interdisent car ils sont davantage dans la peur. Ils ont peur de manquer d’amour, alors ils sont dans l’attente d’être aimés. Cette attente de l’amour des autres, les bloque dans le passé et les relations de dépendance, ce qui les empêche de se tourner en étant confiants et méritants, vers tout changement bénéfique de leur vie. Ils ne donnent leur amour que dans le but d’en avoir en retour, et dépendent donc des autres pour être aimé car ils ne s’accordent pas le leur. Toute relation avec eux part bancale et caduque dès le départ, parce qu’ils sont dans l’attente de la satisfaction de leur besoin d’être aimé par l’autre, et refusent tout changement et remise en question pour se donner l’amour par eux-mêmes.

« La peur d’aimer est la peur de ne pas l’être. Elle est effective et douloureuse tant que tu ne t’aimes pas toi-même. »

De fait, ils attachent plus d’importance à recevoir l’amour qu’à le donner et ne savent pas en conséquence, tourner la page de situations de dépendance qui les rendent malheureux. Cependant, ils ont vraiment des raisons de craindre de ne pas être aimés, tout simplement parce qu’ils ne savent pas aimer ce qu’ils sont. Et oui,

« Pour être aimé, il faut d'abord savoir aimer ce que l’on est. »

Quelqu’un qui ne sait pas satisfaire ses propres besoins d’amour ne sait pas non plus contenter les tiens. Forcer un aphile à t’aimer revient donc à vouloir souffrir avec lui de son désamour. Partant de là, il est compréhensible qu’ils soient beaucoup dans le contrôle de l’autre et de la relation, avec les extrêmes douloureux, toxiques voire pervers, dont tout le monde a fait plus ou moins l’expérience dans sa vie. En effet, quand on est dans l’attente vis-à-vis de l’autre, et que ce dernier se laisse manipuler (il est important de le préciser), on exerce un certain pouvoir sur sa vie, c’est-à-dire directement sur ce qu’il est, et l’amour qu’il peut donner. Arrivent ainsi dans ce relationnel malsain, les souffrances liées aux abus (victimisation) et privations (sacrifice), qui nous feront éprouver tous ces ressentiments : déception, désillusion, culpabilité, honte, jalousie, rancune, manque, regret, remord… Ils souffrent alors de la peur inconsciente de manquer d’amour et de le perdre, parce qu’ils sont impuissants à se le donner eux-mêmes.

« Celui qui ne se donne pas l’Amour de Soi, est dans l’attente d’être aimé par d’autres, et dans la peur constante de perdre cet amour. »

Cela joue directement sur tous les aspects de leur vie. Les aphiles ne savent pas être heureux tout seuls car ils dépendent des autres pour être aimés. En conséquence, ils ne savent pas non plus lâcher prise pour accepter tout changement qui pourrait leur permettre de se donner cet amour. Pourtant,

« Vivre, c’est savoir lâcher prise. »

 

Rien d’étonnant alors que lâcher prise soit la chose la plus difficile pour les aphiles. Ce sont des gens faux et changeants, des fuyards égocentriques qui n’ont aucune volonté propre ni de buts dans leur vie. Ils en souffrent mais ne veulent pas le reconnaître. Ils n’ont de toutes façons, ni la volonté ni l’intellect émotionnel, de voir la Vérité en face, encore moins le courage de l’accepter. Ils préfèrent continuer à s’accrocher à ce qui leur fait mal, à encaisser la jalousie, le manque et les regrets, que se laisser gagner par les beaux sentiments. Ils ne se permettent pas d’exposer leurs vulnérabilités liées au besoin d’être aimé, de ressentir l’Amour en eux, de l’accueillir lorsqu’il se présente, de l’exprimer quand il le faudrait, de le partager avec ceux qui leur importent et qu’ils voudraient retenir dans leur vie. Ils n’arrivent pas à se laisser porter par ce qu’ils éprouvent de bon venant du cœur, par ce qu’ils ont de plus sensible en eux, par tout ce qui les rendrait heureux. Ils ne savent pas laisser partir et venir ce qui doit être, se délester de ce qui ne leur convient plus, pour s’ouvrir à ce qu’ils aiment et leur correspond. Ils repoussent donc tout changement parce qu’ils ne veulent pas s’aimer. Ils ressentent l’Amour mais ne veulent pas l’exprimer pour le vivre et le faire leur.

« Tout le monde éprouve de l’amour et de la peur. Mais seulement ce que nous choisissons d’exprimer fera de nous de bonnes ou de mauvaises personnes. »

La communication en toute franchise, l’empathie, les excuses, le pardon, les prises de conscience et les remises en question ? Non, très peu pour eux, ils ne connaissent pas tout ça. C’est ce qui explique qu’ils refusent de changer et devenir meilleurs. Ils s’inventent des raisons, des excuses, pour résister ou s’opposer, et restent ainsi bloqués, prisonniers du temps et des autres. Ils ne veulent pas lâcher prise et accepter la Vérité de ce qui est dans leur vie.

 

« Tu ne peux pas résoudre les problèmes à la place des autres, tu ne peux que laisser les responsabilités à qui doit les prendre. »

Nous n’avons pas à porter les responsabilités des autres. Nous ne pouvons pas tout contrôler. Nous pouvons seulement faire remarquer, soulever les interrogations, aider à la prise de conscience des peurs, des souffrances, des croyances, des préjugés, des injustices, des manques, etc. Mais nous ne pouvons régler les problèmes à la place des autres. Il s’agit bien de lâcher prise, de faire ce que l’on juge bon de faire au maximum de nos possibilités et compétences, puis de laisser les responsabilités à qui doit les prendre. Nous avons chacun notre vie, même nos enfants ont la leur. Ceux qui n’y arrivent pas, sont souvent dans l’inquiétude, stressés et angoissés, pour tout et pour rien, dans la peur constante de ce qui pourrait arriver. Ils croient souvent que s’inquiéter pour l’autre, c’est l’aimer. Mais pas du tout. Au contraire, c’est lui faire porter ses peurs et ses souffrances, c’est partager avec lui ses pensées négatives et les préjugés débiles de son ego blessé, liés à son passé douloureux et non dépassé.

« L’inquiétude est nuisible car elle fait revivre le passé, pourrit l’instant présent et n’améliore en aucune façon le futur. »

Cela peut choquer de penser cela, mais vient un moment où il faut apprendre à se détacher des problèmes des autres, à ne pas toujours vouloir être fort pour eux ou tout leur faire, à ne plus prendre les responsabilités à leur place, etc.

« Lâcher prise : on s’en fout et ça fait du bien. »

Oui, nous devons laisser les décisions à qui doit les prendre, les changements à qui doit les mettre en œuvre. L’aimer c’est aller vers l'autre, s’y intéresser, vouloir le connaître, l’écouter, le regarder, lui parler. C’est montrer l’exemple, faire preuve de notre Amour sous diverses formes, le lui communiquer et le lui faire partager. C’est aussi lui faire comprendre qu’il n’est pas seul dans son cas, éventuellement le conseiller et lui donner des solutions pour l’aider. Faire preuve d’empathie, de logique et d’intellect comme on pourrait le faire pour nous dans une telle situation, juste pour son bien. Oui je peux t’aider à aller mieux et si j’y arrive, tant mieux. Si je n’ai pas de retour d’amour de ta part, ou que tu refuses ce que j'ai à t'offrir, tant pis pour toi… ce sera pour un autre qui saura l'apprécier à sa juste valeur.

« Quand les gens ne veulent pas saisir la main tendue, c’est qu’il faut les laisser se casser la gueule. »

Il ne faut pas avoir peur de s’éloigner de ces gens froids, désagréables voire méchants, les laisser seuls goûter à la noirceur de leur désamour, à l’amertume de leurs regrets et culpabilités, ainsi qu’au manque douloureux de l’Amour qu’ils croyaient acquis. C’est même leur rendre service, et pour nous, c’est se libérer d’eux. En effet, il y a des limites à la compassion, ce sont celles qui mettent en péril notre liberté d’être et d’aimer par le sacrifice de sa personne et de son amour pour d’autres, celles qui nous piègent dans les relations de dépendances affectives et toxiques. Seul le lâcher-prise peut mettre un frein à la souffrance ressentie par compassion, car c’est ce qui permet de ne pas se donner démesurément et de ne pas être dans l’attente de quoi que ce soit vis-à-vis des autres. Cela évite pas mal de déceptions, de désillusions, et surtout, beaucoup de souffrances.

« Quand les gens ne viennent pas à toi ou que les choses ne se font pas, c’est qu’ils ne t’apporteraient rien de bon. Aie confiance en l’Univers car ce qui t’est destiné te trouvera. »

Il est bien vrai que dans la vie, peu de gens sont capables de t’aimer comme toi tu les aimes, dans la réciprocité des valeurs que sont le respect et la confiance. Alors, rien ne sert de forcer les choses ou de les attendre. Elles se font ou ne se font pas, il faut savoir les laisser partir quand elles s’en vont, les accueillir quand elles viennent. Ce n’est pas accepter, de vouloir tout contrôler, de les forcer ou les rejeter.

« Accepter c’est aimer, car si tu refuses ce qui est, il n’y a pas de confiance et si tu le forces, il n’y a pas de respect. »

Ainsi

« Celui qui s’aime et qui accepte la Vérité de ce qui est, n’a pas peur de ne pas être aimé, ni de perdre ce qu’il ne peut faire sien. »

 

Nous ne pouvons aimer à la place des autres, nous ne pouvons pas changer pour eux, ni faire preuve de volonté et de courage pour résoudre les problèmes ou se sortir de situations délicates à leur place. C’est à eux d'exprimer leurs désirs d’être et d’avoir, à eux d’agir pour se libérer et rendre concrets leurs rêves et volontés. A eux de comprendre qu’il faut aimer pour vivre, s’aimer pour vivre sa vie. Lâcher prise c’est donc retrouver la liberté d’agir dans son intérêt, dans le but toujours bienveillant de se faire du bien puis d’en faire autour de soi. Cela nécessite d’être bien soi-même, en paix et en Amour avec ce que nous sommes vraiment. C’est récupérer l‘instant présent, se dépouiller pour cela de son passé, c’est à dire savoir se pardonner d’avoir été, et s’autoriser à se tourner vers ce que l’on veut être et devenir.

« Se dépouiller de ce qui a été et de ce que l’on a été par le pardon, est l’étape initiale, indispensable et extrêmement libératrice de tout changement. »

C’est accepter ses ressentis, mêmes les plus douloureux, les transformer en volontés, en optimisme, en art… pour continuer son chemin, tout seul mais en s’aimant. C’est accepter l’Amour venant de Soi, que l'on ressent pour tout ce qui nous plaît, puis l’exprimer sous toutes les formes possibles, en vue de le vivre et de le faire sien. C’est retrouver du temps pour soi, pour se faire plaisir, s’accorder sans honte les douceurs et les bienfaits de la vie, exprimer son potentiel créatif, réaliser ses rêves, donner du sens et des objectifs à son existence.

« S’aimer c’est se donner le temps et la liberté de faire connaissance avec Soi puis de ressentir et d’exprimer l’Amour que nous sommes. »

C’est vouloir se connaître par soi-même et non plus à travers ce que pensent les autres de nous, c’est les laisser penser et exprimer ce qu’ils veulent, sans en être affecté. Se libérer de leurs avis, c’est se libérer de leur vie et du contrôle qu’ils exercent sur la nôtre.

« Décider que l’avis / la vie des autres ne t’affecte plus, c’est être libre de tes choix et atteindre ton bonheur. »

C’est récupérer le pouvoir sur sa vie, se faire libre d’être et d’aimer selon ses volontés et ses envies. C’est aussi libérer les autres de notre emprise sur eux, en les laissant se débrouiller seuls, leur faire confiance, en vue de les aider à développer leur autonomie et leurs potentiels. Leur permettre de se voir eux-mêmes, de s’épanouir dans leurs savoir-être et savoir-faire, de s’estimer et de se faire confiance, c’est-à-dire les laisser libres de s’aimer.

 

Peut-être faut-il juste savoir profiter de l'amour de l'autre tant qu’il est exprimé, au lieu d’essayer de le forcer s’il ne l’est pas, de le faire durer par sa seule volonté s'il ne l'est plus, ou de s’y accrocher démesurément au risque de perdre son propre Amour. Oui, le lâcher-prise est force d’acceptation, source de libération, liée directement à la capacité d’aimer.

« Accepter que tu ne sois plus, pour me tourner vers ce qui est avec optimisme et amour, est ma force de vivre. »

C’est saisir l’instant et pouvoir en profiter dans l’authenticité et la vérité de qui on est. C’est atteindre la paix intérieure, en ayant pleinement conscience de Soi et bonne conscience par l’acceptation de ce qui est, et d’avoir fait de son mieux. C’est ne rien attendre, ne rien forcer et surtout, ne rien regretter. C’est se donner le temps de renaître, de faire peau neuve, de clore un chapitre pour tourner la page, ou carrément changer de livre. C’est continuer à espérer et rêver, croire en l’amour et en la vie qui sont en nous. C’est pouvoir exprimer librement cet Amour et nos belles valeurs, dans le but de faire le bien autour de soi, en montrant l’exemple et en faisant confiance aux autres pour qu’ils gagnent eux-mêmes en pouvoir d’aimer. Oui, à l’évidence, l’Amour appelle l’Amour.

14 février 2021

« Nous devons exprimer l’amour pour vivre et nous devons vivre pour ressentir pleinement l’amour. L’un ne se fait jamais sans l’autre. » - Mel

 

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Illustrations de Jungmin Jin / Dospi

 

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J'aime la vie - Haïku Mel - 14/02/2021

14 Février 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Haïku Mel, #J'aime toi

 

Ne perds pas espoir

Quelqu’un fera de ses bras

Ton plus doux foyer

 

Pour me retrouver

Dans l’Amour de qui tu es

 Tu dois te trouver

 

La Vie et l’Amour

Dans son esprit seulement

L’être malheureux

 

***

 

Que sera demain

Que tu sois présent ou pas

Pourquoi y penser

 

Finies déceptions

Envie de penser à moi

Pour m’aimer plus fort

 

Mais pourquoi attendre

Que tu veuilles bien de moi

Peut-être jamais

 

Chagrins oubliés

Compte sur toi Crois en toi

Tu t’aimes et c’est tout

 

***

 

 

***

 

Vouloir qu’il me tombe un Ange

Touchée en plein cœur

Juste pour voir à mon tour

Le bien que ça fait

Être frappée par l’Amour

 

***

 

 

***

 

Apprécier le temps

Vivre d’Amour en conscience

Savourer l’instant

 

Par-delà les cieux

Bien plus loin que l’invisible

Sais-tu que je t’aime

 

Ne pas me vouloir

C’est ne pas vouloir aimer

Seulement souffrir

 

Oublier le mal

Quand le présent se fait vie

Libérant le bien

 

***

 

D’aimer et de vivre

La volonté le courage

La liberté d’être

 

Laisse-moi rêver

J’aime ressentir ton cœur

Frissons de bonheur

 

Accepter Agir

Ne pas se laisser abattre

Refuser Souffrir

 

***

 

« Toute personne aimée doit être chérie, pour lui donner l’envie de rester dans ta vie. »

 

Février 2021

Mel

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Illustrations de @银色骐骥/绘

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J'aime la vie - J'aime moi - 07/02/2021

10 Février 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime moi, #J'aime toi

 

« Je suis peut-être trop, mais c’est ce trop qui me définit. Et si tu ne l’apprécies pas, c’est que tu es trop peu pour moi. »

Trop sensible, trop gentille… Oui je suis peut-être trop, mais si je le suis, c’est dans l’Amour. Et cela ne me dérange pas de l’être, bien au contraire. Je m’aime, j’ai ma vie et mes libertés, d’être qui je veux être, d’aimer qui je veux aimer. Je profite de tout cela dans l’instant, je m’accapare du présent pour exprimer pleinement qui je suis, et m’accomplir en toute quiétude. Chaque jour qui se lève est un bonheur à vivre que je partage avec ceux qui tiennent à moi et me le font savoir, ceux qui sont présents même quand je ne les sollicite pas ou que je ne vais pas bien, c’est-à-dire ceux qui m’aiment comme je les aime.

« Les gens pour qui tu comptes vraiment, pour qui tu es important/e, savent être présents pour toi. D’une façon ou d’une autre, ils te font exister dans leur vie. »

Ceux qui ne sont pas dans l’amour, même si tu les aimes, même s’ils sont de ta famille, s’éloignent de toi en te rejetant ou en n’étant pas là pour toi. Et c’est mieux ainsi, car si tu les forçais à être ton présent ou si tu étais en attente de leur amour, tu souffrirais du fait qu’ils ne s’aiment pas eux-mêmes, c’est-à-dire de leur aphilie. Tu souffrirais avec eux de leurs comportements toxiques et malsains pour se faire du mal, de leur limites et impossibilités qu’ils s’imposent pour ne pas se faire libre et maître de leur vie, mais notamment, de leurs impuissances et incapacités à aimer ce que tu es. Ils pourraient te faire du mal intentionnellement en te dévalorisant ou en trahissant ta confiance, et en arriver même à prendre ta vie si tu persistais à les aimer alors qu’eux-mêmes en sont incapables. Quoi qu’il en soit, sois fort/e de t’aimer et surtout

« Ne t’adapte jamais à ce(lui) qui te fait mal. »

 

Nous n’avons pas à aimer les gens à leur place, ni à attendre ou forcer leur présence. Ils sont libres d’être et d’aimer qui ils veulent. Respecter leurs libertés, c’est les aimer. Et il est bien normal qu’ils te traitent de la même façon si tu comptes vraiment pour eux.

« L’Amour ne s’épanouit qu’en toute réciprocité, dans la volonté d’aimer l’autre autant que l’on s’aime. Il n’y a rien à espérer si la personne que tu aimes n’est pas prête ou en capacité de t’aimer comme toi tu l’es… »

Par contre, nous avons à nous aimer nous-mêmes et à nous faire priorité pour ressentir et exprimer ce que nous sommes. Car c’est seulement ainsi, en libérant l’Amour qui nous définit, que nous devenons l’architecte de notre bonheur et de notre vie. Rien n’arrive par hasard. Les gens vont et viennent, s’ils ne veulent pas rester dans ta vie et s’ils ne veulent pas de ta confiance, il faut accepter cela.

« Après tout, si tu arrives à te passer de moi, c’est que je peux moi aussi, me passer de toi. »

En effet, ils sont responsables de qui ils sont, de ce qu’ils veulent et de ce qu’ils décident. Il n’y a rien de bon à essayer de forcer leurs avis, de t’imposer dans leur vie ou de les faire changer selon tes envies. Oui, il est des forces qui nous dépassent, lutter contre elles en s’y opposant ou en repoussant ce qui doit être, ne sera que douloureux.

« Ce qui est, soit tu l'acceptes soit tu y résistes. L'acceptation libère l'Amour, la résistance t'enfonce dans la souffrance. »

 

L’Amour que je libère, s’exerce par-delà la distance et l'indifférence. Le rejet et l’abandon n’empêchent pas un amour authentique. Certains peuvent bien me refuser le leur ou m'exclure de leur vie, cela n’y changera rien. L’Amour que j’éprouve se fait présent et le sera tant que je l’exprimerai. Oui car s’aimer est un pouvoir, celui de faire le bien à ceux que l’on veut aimer. Rien ne peut l’altérer, le diminuer, le contraindre, si ce n’est moi-même par ma simple volonté. Il est immuable, puissant et inconditionnel. Les autres ne peuvent s’opposer à ton pouvoir d’aimer. Ceux qui tentent de s’y confronter, finissent par l’éviter et le fuir, bien conscients au final, de ne pas être à la hauteur pour accueillir un tel amour dans leur vie. Ils ne sont que violence, fuite ou résignation, les trois faiblesses ou lâchetés, caractéristiques des aphiles. Oui, je suis peut-être trop dans l’Amour, mais eux, sont trop dans la souffrance. Et je n’aime pas les personnes qui se retiennent d’aimer, elles ne savent que souffrir. Elles sont tellement à l’opposé de ce que je suis…

« J’aime ce que tu ne veux pas être, c’est-à-dire quelqu’un de bien. J’aime donc ce que tu n’es pas. »

 

« Toute personne mérite le respect. Toute mise à nu émotionnelle mérite considération. »

Quand on exprime son Amour, on s’expose, on se met à nu émotionnellement parlant. On s’affiche dans toute la vulnérabilité de son authenticité en faisant preuve de courage. De fait, on prend le risque d’être déçu et même blessé. En effet, on peut se faire des illusions sur des gens que l’on pensait aimables et dignes de confiance. Mais cela ne dure que le temps de constater l’absence de réciprocité d’amour et de belles valeurs. Le temps de les connaître un peu plus, de les voir se comporter et les entendre parler des autres. Tu sais alors qui ils font gagner, du cœur ou de l’ego, dans leur petite guerre intérieure, et s’ils agissent par peur ou par amour. Généralement, on ne me déçoit pas deux fois. Et pour cause, la confiance est un don d’amour et il faut savoir que

« On ne peut donner son Amour à tout le monde, car même ceux que l’on voudrait chérir sont capables de nous faire mal. »

Et aussi

« Il est fortement décevant et lassant de se donner à qui ne sait que recevoir. »

C’est là que tu comprends qu’il y a des gens qui méritent ton Amour, ta gentillesse et ta générosité, et d’autres non. Il y a des bonnes et des mauvaises personnes, mais toutes pourront t’enseigner quelque chose pour te faire avancer vers qui tu dois être. Ce n’est pas très grave au fond, car cela prouve que l’on a des rêves et que l’on a aimé. Et puis, pour tout échec, pour toute souffrance,

« On ne peut apprendre à se relever si on n’accepte pas de tomber. »

Pour moi, la vie ne prend de sens que dans l’Amour. Même si cela ne dure pas, je prends ce qui est bon dans l’instant sans me soucier de ce qui a été, ni de ce qui sera. La vie est bien trop courte, bien trop fragile pour ne pas croquer ce qui se présente à toi avec Amour.

« L’amour, il y en a tellement qui le répriment ou qui te le refusent, que quand tu tombes sur quelqu’un qui en a pour toi, tu prends. »

Il arrive que l’amour ne soit plus exprimé dans la relation. Il se peut que l’on ne ressente plus l’amour de l’autre ou que l’on en éprouve pour quelqu’un d’autre. Sans la véracité et la réciprocité de l’Amour partagé, la relation n’a plus lieu d’être. Pour être solide, pérenne et durable, la relation a besoin de l’authenticité des deux partenaires. Il faut savoir que la faire durer malgré tout, en ignorant ou en réprimant la Vérité de ce qui est, n’apportera que souffrance supplémentaire. En ce cas, il ne faut pas avoir peur d’y mettre fin pour se trouver Soi, c’est-à-dire récupérer ses libertés d’être et d’aimer.

« Les séparations et les ruptures sont parfois douloureuses mais sont nécessaires à toute rencontre avec Soi. »

Il est inutile de s’opposer à ce qui doit être, de se bloquer dans une situation qui ne nous rend pas heureux. Pourtant, nombreux sont ceux qui tolèrent cette souffrance par peur de ne plus être aimé. Certains se soumettent et sacrifient qui ils sont pour rester avec l’autre ; pour faire cela, ils taisent leurs vrais sentiments. Ils sont prêts à s’interdire d’aimer et donc de vivre, juste pour éviter la séparation, puis la solitude et enfin, l’Amour de Soi.

« Ne pas se permettre d’aimer qui on est et qui on veut, c’est ne pas vouloir vivre ou aimer souffrir ou les deux… »

La vie, on est là pour la vivre et non seulement la rêver dans son esprit. Nous ne sommes pas là pour contenter les autres en se sacrifiant et en restant piégé dans une existence malheureuse. Il ne faut pas avoir peur de changer, de quitter ce qui ne nous convient plus. Il faut toujours se libérer de toute contrainte qui nous empêche d’être qui on veut être, et d’aimer qui on veut aimer. Oui car il est bien vrai que

« Le plus malheureux et le plus souffrant est celui qui (se) refuse l’Amour de ce qu'il est. »

Vouloir être aimé sans s’aimer est source des pires souffrances de ce monde. Si on veut vivre et ne plus souffrir, il faut donc travailler sur sa peur d’aimer, l’identifier et l’accepter, afin de satisfaire ce besoin d’Amour de qui on est, par soi-même. Car ce n’est qu’ainsi, en sachant libérer l’Amour de Soi, que l’on saura le reconnaître et l’aimer aussi chez l’autre. Oui, c’est en s’aimant que l’on sait aimer et vivre. Alors, après toute déception, désillusion, souffrance, après tout rejet et abandon, dis-toi bien que

« L’essentiel est d’avoir aimé et de continuer à s’aimer. »

Ce que tu as perdu, ce que tu ressens, même si c’est douloureux au début, est nécessaire pour te retrouver et t’aimer plus fort, pour connaître ce que tu veux et ce que tu ne veux plus. Il y a tellement de choses bien meilleures que la compagnie de quelqu’un qui ne t’aime pas. Oui, tout petit plaisir du quotidien, même solitaire, vaut bien mieux que la présence d’un aphile à tes côtés. Il te ferait oublier qui tu es et ce qui fait la beauté de la vie puis ce qui fait que tu te sens vivant et heureux de l’être.

 

Tu es l’unique personne en qui tu peux avoir une confiance absolue, sur laquelle tu peux vraiment compter, et qui ne te décevra jamais. La seule qui peut te connaître avec autant de véracité et d’authenticité, dans tes forces comme dans tes faiblesses. La plus avisée et la plus prompte à agir avec courage pour te contenter, avec panache pour t’accomplir, comme personne d’autre ne le fera pour toi de toute ta vie. Alors

« Respecte-toi, crois en toi et aime-toi. Tu seras respectable, confiant/e et digne d’être aimé/e. »

Visualise ton propre chemin, éclaire-le de ta lumière, avance seul/e dans l’Amour que tu te portes et exprime-le pour faire ton bonheur. Il n’y a que comme cela que tu pourras aimer et que tu pourras savoir ce qu’est être aimé en toute réciprocité et authenticité.

« Ce n’est pas égoïste de se rendre heureux, car faire son bonheur en s’aimant, c’est avoir la possibilité de faire celui des autres en sachant les aimer. »

7 février 2021

« Celui qui ne veut pas connaître l’Amour, ne le connaîtra pas. »  - Mel

 

Page complète : J'aime la vie #Jaimemoi

 

Illustrations de Yuumei

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J'aime la vie - Je n'aime pas - 31/01/2021 - L'Amour de Soi retrouvé

5 Février 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Je n'aime pas, #J'aime toi, #Rêverie Mel

 

« L’Amour exprimé se fait Vie. »

Les aphiles sont caractérisés par l’absence d’amour et donc de vie. Sans Amour, il n’y a pas de volonté de faire du bien à soi et à l’autre, il n’y a que la peur de ne pas être aimé. Malheureusement, ils rejettent ou abandonnent ce qui est bon pour eux. Ils souffrent de ne pas s’aimer en s’imposant une existence dénuée d’Amour.

« Les gens en souffrance se donnent des raisons de l’être. En refusant dans leur vie ce(ux) qu’ils aiment, ils s’empêchent de vivre. »

Ils ne sont que lâcheté et faiblesse, ils manquent de courage, ne serait-ce que pour communiquer, incapable de s’exprimer et encore moins de libérer ce qu’ils ressentent. Cette incapacité vient d’une part, du fait qu’ils ne se l’autorisent pas et d’autre part, parce qu’ils rejettent et renoncent à tout ce qui est beau et bon en eux. Alors ils se forcent à être ce qu’ils ne sont pas, à endosser le rôle d’une personne forte qui ne connaît pas la sensibilité ni la vulnérabilité à l’être. Pourtant

« Continuer à vouloir souffrir pour paraître fort, c’est ne pas accepter être vulnérable, mais c'est le devenir encore plus. »

Ils veulent passer pour de gros durs à qui tout réussi. Ils se cachent derrière différents masques en fonction des personnes qu’ils côtoient. Ils se piègent eux-mêmes et se perdent dans les mensonges qu’ils s’imposent, dans la négativité de leur monde d’illusions. Un monde faux et bien laid, un monde-prison, où il n’y a aucune sincérité ni authenticité, où le temps se fait mort, perdu à jamais car il n’est ni présent ni vérité. Oui, être faux est franchement épuisant car c’est perdre son temps de vie à faire semblant d’être ce que l’on n’est pas.

« Le temps d’aimer se fait présent et vie, le temps passé à refuser ce qui est, se fait souffrance et se perd à jamais. »

Pour se sortir de là, ce n’est pas seulement de la volonté et du courage qu’il faut, c’est aussi un minimum de jugeote. C’est être assez aguerri et avisé pour se relever des déceptions et désillusions, mais aussi pour savoir se donner et être aimable envers les personnes qui méritent cette bienveillance et cette gentillesse. C’est être expérimenté et fort de ses souffrances dépassées, pour ne pas tomber à nouveau dans les relations de dépendance affective et de sacrifice de sa personne. C’est avoir suffisamment de raisonnement pour se faire meilleur par la résilience et devenir plus sage. Se faire moins dupe et moins naïf, plus instinctif et plus intuitif, face aux situations douloureuses qui se renouvellent, appelées par nos peurs et craintes. C’est réfléchir sur ce qu’on veut et ne veut plus pour se connaître et vouloir arrêter enfin d’en souffrir. Se faire plus calme et plus responsable, c’est se pardonner en acceptant d’avoir été, et en voulant devenir meilleur.

« La prise de conscience de ses propres souffrances et peurs doit être accompagnée d’intellect, de responsabilité et de maturité. »

On ne peut devenir maître de soi en demeurant idiot, en n’apprenant pas de ses erreurs, en restant bloqué dans son passé et défini par ce que pensent les autres. Cela sous-entend de changer en s’améliorant, d’évoluer vers une meilleure version de soi. Malheureusement, la plupart vivent dans la crainte que l’on dise du mal sur eux et ne se rendent pas compte qu’ils l’entretiennent en y pensant sans relâche, et en ayant déjà par eux-mêmes, une image bien dégradante du point de vue de leur amour-propre.

« Contre la bêtise et l’ignorance des autres, on ne peut rien. Mais contre les nôtres, une prise de conscience et la volonté de changer suffisent, enfin, généralement… »

On ne peut se faire libre sans un minimum de raisonnement et d’intelligence. La réflexion sur ce qui est et sur ce que l’on ressent, en bien comme en mal, nous rend plus matures et plus responsables. Cela nous mène à prendre conscience et à accepter ce qui est et ce que l’on est, et développe ainsi la confiance et l’estime de soi.

 

Ils n’ont pas le cœur ouvert à l’Amour car ils ne sont que souffrances et peur de ne pas être aimé. Ils ne veulent pas se donner l’amour, ils le rejettent, s’y opposent ou le nient, l’abandonnent ou le martyrisent. Ils ne veulent que souffrir de ne pas s’aimer. Ils en sont bêtes et égoïstes. Pourtant,

« La peur d’aimer est celle de ne pas l’être et elle est effective tant que tu ne te donnes pas cet Amour. »

Ils ne veulent pas changer pour devenir meilleur par l’Amour, c’est-à-dire de bonnes personnes tournées vers le bien. Ils ne veulent pas croire en eux et en leur capacité à s’aimer. Ils se sentent finis, vieux, périmés, anéantis par les regrets et les remords, rongés certainement aussi par le manque et la nostalgie, peut-être même la jalousie. Sur leurs vieux jours, que leur restera-t-il de beau, auront-ils vécu leurs rêves ? Auront-ils fait le bien autour d’eux ? A qui manqueront-ils ? Auront-ils ce sentiment de plénitude et de sérénité d’une vie accomplie, du bien-être atteint avec l’authenticité de ce qu’ils sont, dans leurs pleins potentiels de vie et d’amour ?

« Si tu ne te vois pas réussir, il n’y a aucune raison que tu y parviennes. C’est toute l’importance de croire en Soi. »

Ils ne sont pas prêts à accepter de vivre, à accueillir les choses comme elles viennent, à lâcher prise sur ce qu’ils ne peuvent contrôler. Ils s’épuisent même à s’y opposer et perdent beaucoup en santé physique et mentale. Je suppose que certains se pensent complètement fous, car le bien et le mal s’affrontent en eux. C’est la bataille de l’ego blessé qui cherche à tout contrôler et du cœur qui veut lâcher prise et libérer l’Amour. Cette dualité, nous l’avons chacun en nous. Mais c’est nous qui décidons qui nous cautionnons et qui nous faisons gagner. Agir par peur ou par Amour ? Ils ne se permettent pas de libérer l’amour parce qu’ils ont très peur. Et ils préfèrent rejeter ou nier en bloc leurs peurs, que d’avoir à les identifier et devoir s’y confronter une bonne fois pour toutes. Elles les maintiennent alors dans la souffrance passée et les privent de leur présent. Ils n’arrivent pas à se débarrasser de leurs croyances et préjugés débiles entretenus pas d’autres aphiles en mal-être, ce qui les soumet à leurs avis et jugements et les entraîne à les craindre davantage. Seulement, tant qu’ils ne sont pas prêts à s’aimer, ils ne feront que souffrir. Oui car s’aimer c’est se libérer de ses peurs et des comportements égocentriques malsains qui y sont liés. C’est s’affranchir de ses propres limites et insécurités pour agir dans son intérêt en se faisant priorité et exclusivité. C’est exprimer son authenticité, dans ce que l’on a de plus beau venant du cœur, de l’esprit et du corps : pensées, Amour, tendresse. Mais parfois je me dis qu’ils doivent aimer souffrir, pour moi, c’est bien la seule explication. Il doit être plus simple pour eux de rejeter, s’opposer, délaisser ce qui est vie et amour, pour en retirer de la souffrance, plutôt que d’aimer pour en retirer du plaisir. Ils ne sont pas prêts à vivre mais en attendant, leur temps de vie se consume tout doucement. Ils passent donc à côté de la vie car ils ne peuvent l’apprécier sans l’Amour de Soi retrouvé. Un jour peut-être se diront-ils

« La vie est trop courte pour se passer de ce(ux) que l’on aime. »

Oui, le temps perdu à ne pas s’aimer et à repousser ce qui est, est perdu à jamais, c’est du temps sans amour et sans vie, c’est du temps mort. Et à l’inverse

« L’Amour exprimé se fait présent et ne peut être perdu tant qu’il le reste. »

 

Leur incapacité à communiquer, les conduit à penser et parler à la place de l’autre. Spécialistes du « J’ai pensé que tu… », ils se font les questions et les réponses tout seuls. Ils ont cette lâcheté de penser et décider à ta place au lieu de te consacrer un peu de temps pour te le demander tout simplement. Ils expriment tout haut les regrets liés à tes refus et rejets inventés de toute pièce. Aller vers l’autre pour lui parler nécessite effectivement du courage. C’est ressentir suffisamment d’Amour, pour être capable de se détourner de ses peurs pour ne plus se faire du mal, et de se tourner vers lui pour lui faire du bien. C’est lui donner de son attention et de son temps pour le voir, le connaître, l’approfondir et partager l’instant. C’est le faire exister dans sa vie donc l’aimer.  

« La communication se fait Amour quand il s’agit d’apporter à l’autre, son attention (amour) et son temps (vie), dans le but de lui faire du bien. »

Les gens qui sont tournés vers l’amour et les plaisirs d’aimer, sont altruistes, soucieux de faire le bien autour d’eux, c’est-à-dire de rendre les autres heureux, à travers le partage et les réjouissances, l’empathie et la compassion. Ils sont en capacité de donner aux autres l’Amour qu’ils se portent. Oui,

« Celui qui veut se faire du bien/mal, en fait à ceux qu’il aime. »

A l’inverse, les aphiles ressentent toute la panoplie des émotions négatives. Incapables de maîtriser le courant du feu noir qui s’empare d’eux, qui les envahit totalement et les submerge, ils font alors du mal aux autres pour s’en faire, surtout à ceux qu’ils aiment ou qui ne veulent que leur bien. Ils sont en colère contre eux. En colère d’être si lâches, si impuissants, si vulnérables, même s’ils ne veulent pas le reconnaître. D’être inaptes à ressentir et à exprimer ce qui les définit. Frustrés de ne pas savoir s’accorder ce qui est bon, de ne pas savoir aimer ce qu’ils sont, ce qu’ils ont, de ne pas savoir en prendre soin et le faire durer. Égoïstes et jaloux de le voir chez les autres. Déçus d’eux-mêmes, de leur incapacité à accepter l’Amour qui s’offre à eux et de leur absence de courage à le faire leur. Dégoûtés d’avoir trop attendu pour agir, persuadés ensuite que c’est trop tard. Ils laissent filer de belles opportunités, à attendre puis regretter, sans se remettre en question ni se sortir de l’inaction. A l’évidence,

« Les gens qui pensent que c’est trop tard, aiment souffrir. »

Ils sont dépassés par la peur de perdre ce qui leur est cher, inconscients de l’avoir déjà gâché et blessé, ou alors bien conscients de cette autodestruction. Ils ne s'en doutent certainement pas, mais les peurs, c’est comme les rêves et les vœux, plus tu y crois et plus il y a de chance qu’ils se réalisent.

« Si tu as peur d’avoir perdu quelqu’un dans ta vie, c’est que c’est le cas. En fait, sois rassuré/e, toutes tes peurs deviendront réalité parce que tu crois fortement en elles. »

Quand vient la prise de conscience, ils sont dévorés par les regrets, les remords et la culpabilité, la tristesse et le manque de l’amour éprouvé, qu’ils ont rejeté puis abandonné. Noyés dans le chagrin et la mélancolie liée aux souvenirs d’un bonheur révolu, dont ils n’ont pas su estimer la valeur ni l’importance de le chérir pour le rendre pérenne et solide. Certains de l’avoir perdu à tout jamais, alors qu’ils n’ont fait aucun effort pour le faire entrer dans leur vie, lui faire du bien, ni eu le courage de le faire leur. Aveugles au fait qu’il ne tient qu’à eux de retrouver ce bonheur en libérant et exprimant l’Amour qu’ils ressentent et qu’ils ont en eux.

« Celui qui n’exprime plus l’Amour, le perd. »

Et comme l’Amour exprimé se fait présent et vie, ils perdent donc leur temps de vie en restant dans les souffrances passées.

 

***

L’Amour de Soi retrouvé

 

Sous le coup de son ego blessé et de sa colère,

Avec hargne, il jette à l'eau son caillou porte-bonheur.

Tout au fond, jusqu’à ne plus le voir, il le regarde tomber dans la douleur.

Là, englouti par les eaux sombres, il pense avoir enseveli son chagrin.

 

Ne plus s’aimer, c’est se rejeter et ne pas se pardonner.

En prendre conscience c’est réaliser être le caillou jeté et abandonné.

Guérir c’est vouloir refaire surface, quitter les abysses du faux moi,

Vivre en exprimant à nouveau l’Amour de Soi.

 

Il brave les ténèbres et la peur de ce que sera demain,

Il plonge se chercher avec le courage du sauveur.

Conscient d’être responsable de sa douleur et de son malheur,

Pour retrouver sa Vie, son Amour et sa Lumière.

***

 

« La Vie est pour ceux qui ont le courage d’exprimer leur Amour. »

Souffrir est la conséquence à ne pas vouloir s’aimer, voire à s’y opposer franchement en se rejetant.

« Que peut-on espérer de ces personnes qui font leurs choix de vie pour (faire) souffrir et non aimer ? »

A l’évidence, à part aimer souffrir comme elles, il n’y a rien d’autre à faire que de s’en éloigner ou de les laisser partir de ta vie. Elles ont beaucoup de colère et de haine envers elles, ce qui les mène à la souffrance de ne pas savoir aimer ni pardonner, renouvelée en boucles infernales et incessantes. Une douleur auto-entretenue par l’absence flagrante de volonté d’aimer en se faisant confiance, de remise en question et de bon sens pour ne plus faire les mêmes erreurs par la prise de conscience et l’intellect. De cette absence d’amour pour améliorer les choses, pour vivre de ce que l’on est dans ses potentiels de vie et d’Amour, en vue de faire son bonheur et le bien en partant de Soi.

Ceux qui sont dans la souffrance savent qu’il existe bien des façons de souffrir et de se sentir mourant, peuvent-ils imaginer qu’à l’opposé, il y a bien des façons d’aimer, qui apportent des plaisirs, des joies et un bonheur à vivre qu’ils ne connaîtront certainement jamais ?

 

31 janvier 2021

« Que vaut l’amour ressenti s’il n’est pas exprimé ? Il ne vaut rien du tout, mais le réprimer te coûtera la vie. » - Rêverie de Mel

 

Page complète : J'aime la vie #Jenaimepas

 

Illustrations de Valentina Remenar

 

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J'aime la vie - Je n'aime pas - 23/01/2021

26 Janvier 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Je n'aime pas, #J'aime toi

 

« Tu es soit dans la peur, soit dans l’Amour, donc si tu veux aimer, tu ne dois plus avoir peur. »

Les aphiles sont des personnes incapables de s’aimer et donc d’aimer, car elles sont dans la peur et non dans l’amour. Pour autant, la plupart n’aiment pas ce qu’il leur arrive et elles en souffrent. En effet, elles font ce qu’elles peuvent pour éviter cette souffrance et c’est justement ce qui fait qu’elles la renouvellent dans leur réalité. Mais elles ne font rien non plus pour s’en sortir, et parfois même, elles s’enfoncent davantage dans leurs malheurs, en sabotant par elles-mêmes, leur chance de succès.

« L’Univers nous renvoie toujours à ce que nous sommes et ce que nous exprimons, que ce soit amour ou souffrance. »

 

Les souffrances sont propres à chacun, personne ne peut les comprendre ni te comprendre dans les tiennes. Ce sont tes démons, ou si tu veux, la part sombre de toi. Elles te sont personnelles dans le sens où elles sont arrivées à toi et où tu y as réagi à ta façon. Certaines viennent de très loin, du temps de ton enfance, de situations douloureuses et traumatisantes ou de besoins de vie et d’amour non satisfaits. D’autres sont plus récentes dans ta vie d’adulte, fondées sur les échecs subis, les erreurs commises, de toutes sortes et dans tous les domaines. C’est ton ego blessé et ta peur d’en souffrir à nouveau qui forgent tes croyances avec les limites, blocages, complications et impossibilités qui y sont liées. Et c’est parce que personne ne peut te comprendre dans tes souffrances et dans tes raisons, que tu es le seul à pouvoir le faire pour les dépasser, comme tu as été le seul à les générer. Oui,

« La guérison par l’Amour de Soi, doit émaner du plus profond de notre Être, et commence par la volonté de ne plus souffrir de nos peurs. »

 

Les gens érigent eux-mêmes les murs de leurs prisons, en fonction de leurs peurs basées sur de fausses croyances. Ils se laissent définir par ce qui leur arrive et par l’avis des autres. Ils s’imaginent beaucoup de choses qui ne sont pas,  ils s'illusionnent, et ne prennent pas le temps de voir puis d’apprécier la vérité de ce qui est, qu'elle soit bonne ou mauvaise. Et c’est ainsi qu’ils posent tous seuls les fers à leurs poignets. Ils perdent la vue et la vie en s’opposant et en détestant la vérité de ce qui est et de ce qu’ils sont.

« C’est souvent de son fait que l’on souffre, et ceux qui n’acceptent pas cette vérité, ne sont malheureusement pas prêts à ne plus en souffrir. »

Le fait qu’ils en souffrent, appelle ces situations à se renouveler, et les amène aussi à les partager puis les transmettre à leur entourage, en créant ou perpétuant les boucles de souffrances générationnelles. A son extrême, la peur d’aimer mène à l’autodestruction, c’est-à-dire saboter ses chances de réussite, s’empêcher d’éprouver ce qui est bon, se faire mal en perdant son temps en mauvaise compagnie, ou encore, en faire à ceux qui nous veulent du bien.

« Quelqu’un qui prend plaisir à te voir souffrir ou n’a aucune compassion pour toi, n’est pas dans l’Amour. »

C’est être incapable d’aimer pour faire son bonheur donc celui des autres, ou pire encore, gâcher le leur, en essayant de briser leur amour pour eux par le manque de respect ou le refus de leur confiance. Tout cela en conscience ou dans l’inconscience de faire du mal, mais quoi qu’il en soit, cela revient au même car c’est maudire et non bénir son entourage.

 

« Les aphiles s’imposent de vivre avec le manque de ce(ux) qu’ils aiment. »

Ils s’imposent des situations qui les privent de leur liberté d’être et d’aimer, comme devoir se passer de ce(ux) qu’ils aiment, et souffrir en conséquence du manque et de la jalousie qui en découlent. Évidemment, ce n’est pas la souffrance qui manque, mais bien l’amour que l’autre nous a fait éprouver en sa présence. Cet amour qui nous manque est également présent en nous. Il faut se l’accorder c’est-à-dire se permettre de le trouver en nous dans un premier temps, pour savoir le recevoir et le donner à l’autre dans un second temps. Oui, retrouver l’Amour de Soi, c’est retrouver la capacité d’aimer.

« Se permettre d’aimer, c’est s’accorder ce qui est bon et en retirer le plaisir de le faire sien. »

Tant qu’on se le refuse, il n’y a pas de possibilité de le vivre avec l’autre. Il n’y aura alors que souffrance à partager, en croyant aimer. Malheureusement, il faudra réaliser tôt ou tard que bien et mal ne coexistent pas, c’est l’un ou l’autre, tu aimes ou tu souffres. Et oui, tu peux te persuader du contraire si tu veux, mais

« La vérité, c'est que tu ne l'aimes pas, car on ne fait pas de mal à ceux que l'on aime. »

Les gens qui sont dans la peur, confondent amour et souffrance. Ils te disent peut-être tous les jours qu’ils t’aiment, mais ce Je t’aime n’a aucune valeur s’il n’est pas accompagné de comportements affables et aimables en vue de te faire du bien. Ils ne savent pas exprimer ce qu’ils ressentent pour toi, souvent parce qu’ils n’en ont pas connaissance eux-mêmes ou n’éprouvent tout simplement rien. Ils ne t’estiment pas et ne voient pas la chance qu’ils ont de t’avoir dans leur vie. Ils ne chérissent pas l’amour que tu es capable de leur offrir. Ils te prennent pour acquis/e et ne renouvellent pas leurs efforts pour te garder près d’eux ou te rendre heureux/se en leur compagnie. Tout doucement, tu perds de la valeur et de l’importance et ils passent moins de temps avec toi. Oui, c’est à ce moment que tu te dis

« Il vaut mieux s’aimer et être seul que ne pas s’aimer et combler ce manque avec les mauvaises personnes. »

Ainsi, celui qui accepte ses émotions venant du cœur, qui les ressent et les exprime par l’esprit et le corps, est apte à libérer l’Amour de ce qu’il est, et de le trouver chez les autres. Et à l’inverse,

« Celui qui a peur d’exprimer l’Amour de son cœur sur les plans de l’esprit et du corps, s’empêche de (le) vivre. »

Ceux qui ont peur d’aimer, ont des comportements pour se faire mal, directement sur eux, comme se détruire la santé par l’addiction, une mauvaise alimentation, ou en broyant du noir et de la négativité à longueur de temps, accentuant ainsi leurs faibles estime et confiance en eux. D’autres font mal aux autres - en particulier ceux pour lesquels ils éprouvent des sentiments cachés - cela passe par le manque de respect (rejet par manipulation et contrôle de l’autre) ou le manque de confiance par refus de recevoir l’amour et de le donner (abandon par refus de donner de sa présence).

Oui et pourtant, pour l’avoir expérimenté plus d’une fois, je pense que dans la vie,

« Rien ne fait plus mal que l’absence ou le refus de respect et de confiance envers toi. »

 

Quelqu’un qui n’est pas libre d’aimer, ne peut pas aimer.

« Aimer n’est pas aimer sans se donner la liberté de le faire pleinement. »

Il le voudrait qu’il ne le pourrait. Vouloir n’est effectivement pas suffisant. Il faut avoir le courage de se libérer pour réaliser ses volontés d'aimer, les appeler à soi dans sa réalité, comme on le fait de nos peurs et croyances. Cela fonctionne pareil et c’est très simple : tu y crois et cela advient.

« Si tu te sens malheureux et souffrant, nul et inutile, pourquoi as-tu si peur de la mort ou de ne manquer à personne puisque c’est déjà le cas ? Oui, ce que tu crains se réalise parce que tu y crois. »

Rendre concrètes ses volontés d’être et d’aimer, c’est avoir le courage d’être maître de soi et de sa vie, c’est-à-dire se libérer de ses chaînes qui nous lient au passé et aux autres, pour ressentir et exprimer pleinement ses émotions afin de vivre d’amour.

 

Les aphiles ne savent pas chérir les bonnes personnes car

« Aimer c’est chérir ce que l'on trouve beau et bon chez l’autre car on l’a aussi en nous. »

Et malheureusement, ils ne trouvent rien de beau en eux dont ils pourraient prendre soin. Ils ne s’aiment pas assez pour se faire du bien, alors comment pourraient-ils en faire aux autres ? Tournés vers leurs peurs et non vers les plaisirs d’aimer, ils ne savent pas donner l’Amour, qu’ils n'éprouvent et n’expriment déjà pas pour eux, ni entretenir durablement une relation heureuse.

« Quand il y a peur d’aimer, on n’est pas doué pour donner du plaisir à l’autre, car on est davantage préoccupé par ses doutes et ses craintes de ne pas y arriver. »

Ils croient en leurs peurs bien plus qu’en eux et en leur capacité d’aimer. De fait, ce sont les peurs et les souffrances qui y sont liées qui s’expriment dans leur réalité et non l’amour et les plaisirs qui y sont rattachés. Ils font donc leurs choix en fonction des autres, pour les contenter dans leurs besoins et non les leurs, parce qu’ils ont peur de ne pas être aimé, apprécié ou encore, pour éviter la critique. Ils préfèrent avoir bonne réputation en étant dans le mensonge, que bonne conscience en étant vrais. Ils affectionnent davantage les fiertés hypocrites de l’ego en agissant avec duplicité pour faire plaisir aux autres, que le courage solitaire de l’authenticité révélée, menant à la liberté d’être et d’aimer (agir par instinct et intuition venant de Soi).

« Ceux qui souffrent de situations qu’ils s’imposent, perdent leur temps de vie en mauvaise compagnie. »

Ils sont entourés mais quand ils y regardent de plus près ou qu’ils sont réellement dans le besoin, ce qui arrive tôt ou tard, il n’y a plus personne. Ils apprennent parfois durement et tardivement, que l’on ne peut compter que sur soi, que nous sommes seuls à pouvoir faire notre bonheur, pour peu qu’on le veuille, bien sûr. Car il faut savoir que

« La plupart des gens ne veulent pas s’affranchir. Cela leur va bien d’en souffrir. »

Mais en ce cas, cela est loin d’être terminé pour eux. Effectivement,

« Quand le courage fait défaut, le manque et la jalousie peuvent durer toute la vie. »

 

Quand tu t’aimes, tu te fous royalement de ce que pensent les autres, de leurs avis et critiques, des rumeurs et de ta réputation. De toute façon, les gens qui parlent mal des autres n’aiment rien car ils sont aphiles. Essayer de les contenter ne t’apportera que souffrance étant donné qu’ils n’ont que cela à te donner ou partager avec toi. En ce cas, il est bon de ne pas être dans le besoin auprès d’eux ou d’attendre un quelconque retour d’amour de leur part. Quand tu ne suis plus la négativité de l’ego, ton monde de valeurs s’inverse. Tu estimes alors ce que tu es plus que ce que tu possèdes, ainsi, tu n’as pas peur de perdre un bien matériel pour trouver une personne. Tu as la main sur le cœur et non plus sur le portefeuille, car tu sais que donner de ton temps et de ton amour est la vraie générosité, source de bien-être et d’élévation. Et si tu l’aimes vraiment, la réussite de la relation que tu as avec elle, ainsi que son bien-être, t’importent bien davantage que ton ego blessé.

« On arrive à s’excuser et à changer de comportement quand on respecte l’autre et que la relation avec lui nous importe plus que notre ego. »

Bourrés de regrets et de culpabilités, ils pensent qu’il faut se donner, se sacrifier pour rendre les autres heureux. Mais cela ne marche que quand on sait soi-même se rendre heureux, de vivre et d’aimer ce que l’on est.

« Quand tu fais passer les besoins des autres avant les tiens, ne t’étonne pas de perdre tes essentiels, en faisant les mauvais choix pour toi. »

Mais savent-ils seulement ce qui les rend joyeux ? Se connaissent-ils ? Ont-ils seulement des volontés ? Désirent-ils ? Souhaitent-ils ? Espèrent-ils ? Rêvent-ils ? Ou sont-ils de simples larbins, des individus serviles qui se croient aimables et gentils en suivant le troupeau sans se poser de questions ? Ils ne sont pas capables d’exprimer ce qu’ils veulent, ils ne savent pas dire non ou le faire sans se justifier, voire se rabaisser. Ils tolèrent d’être exploités, utilisés, abusés, malaimés… du moment qu’ils ne se retrouvent pas tout seuls avec leurs peurs. Ils sont inaptes à se passer de ce qui ne leur convient pas ou plus, à se défaire de ce qui leur fait du mal ou les asservit. Ils ne sont pas prêts à se faire priorité, à s’accorder ce qui est bon c’est-à-dire à ne plus souffrir de leurs peurs, en vue d’être libre d’aimer. Ils laissent filer le temps et leurs belles années, en étant dans l’inaction ou en faisant les mauvais choix, parfois en conscience de cette autodestruction. L’absence de courage pour agir en se faisant priorité, se manifeste par l’indécision et la perte de temps à refuser le changement salvateur. En effet, si tu fais durer la situation avant la prise de décision en vue d’agir dans ton intérêt (s’il doit y en avoir une…), c’est que tu n’as pas encore assez souffert du manque d’amour pour toi, et que tu devras subir encore les déceptions et désillusions liées aux attentes vis-à-vis des autres. Car il est bien vrai que

« Quand tu as assez souffert, tu sais accueillir, accepter et surtout apprécier ce qui vient à toi, avec Amour. »

Mais peut-être n’as-tu pas assez souffert ou prends-tu plaisir à te voir mourir à petit feu ? Oui, si tu n’as pas le courage d’agir, c’est que tu n’es pas dans l’amour mais encore dans la peur et l’autodestruction. Par exemple, celui qui a peur d’être rejeté en déclarant sa flamme, se soucie davantage de son ego blessé donc de lui-même, que de l’être aimé. Cela le conduira forcément à le rejeter pour se rejeter lui-même parce qu’il pense et croit qu’il le sera. Je ne vois pas comment cela peut faire peur de donner tout l’amour que l’on ressent à la personne aimée. C’est certainement que tu te préoccupes trop de tes propres souffrances et peurs non dépassées, et que tu es dans l’attente d’être aimé, plus que de l’aimer et de la chérir. Être dans la peur et non dans l'amour, en somme, c'est s'éloigner de ceux que l'on aime, c’est ne pas vouloir vivre en aimant, mais s’éteindre tout doucement en souffrant. Oui, assurément,

« Quand tu perds de vue ce qui te fait vibrer et t’illumine, tu t’éteins tout doucement. »

De même, penser à quelqu’un nuit et jour n’est pas l’aimer, mais souffrir de sa peur d’aimer.

« Aimer en secret n’est pas aimer, mais souffrir en silence de son manque d’amour pour soi, c’est-à-dire de son incapacité à s’accorder et donc obtenir ce que l’on aime. »

 

L’aimer vraiment, c’est agir maintenant pour lui faire du bien et s'en faire, pas seulement en rêver ou l’envisager dans un futur incertain, en se donnant toutes les raisons pour procrastiner. On ne peut reporter d'aimer à demain car l’Amour est présent et il ne peut en être autrement. Dans la vie, tout ce qui est bon, tout ce qui te rend heureux, fait ton bonheur, ta réussite et ta joie de vivre, à tous les niveaux, est lié à l’Amour que tu te portes. Et plus tu t’aimes, plus tu as d’estime et de confiance pour toi, plus tu as de la volonté et surtout du courage pour t’accomplir et faire le bien dans ton entourage.

« Le courage est le reflet de l’Amour de Soi, qui s’exprime à travers la volonté de se faire priorité et la fermeté de l’action ou de la prise de décision, en vue de se rendre heureux. »

23 janvier 2021

« Il nous manque souvent ce que l’on ne se donne pas, à commencer par l’Amour. » - Mel

 

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Illustrations de Sandra Winther

J'aime la vie - Je n'aime pas - 23/01/2021
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Et le monde est fragile

24 Janvier 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #Musique, #Coup de ♥, #J'aime la vie, #J'aime toi

Paroles Zazie ♥ Musique Calogero ♥ Chant Maëlle ♥ ☼

Maëlle - Toutes les machines ont un cœur / 2019

Toutes les machines ont un cœur t'entends ?
Toutes les machines ont un cœur dedans
Qui bat, qui bat, qui bat
Comme on se bat Maman
Comme on se bat pourtant
On n'avait pas prévu ça
D'avoir des doigts Messenger
Des pouces ordinateur
Sur les machines on passe des heures
Sur les machines on dessine un cœur
Qui bat, qui bat, qui bat
On tape nos vies dedans
Autant de likes et de leurres
De flammes, de selfies, de peurs, de smileys en couleurs

Toutes les machines ont un cœur t'entends ?
Toutes les machines ont un cœur dedans
Qui bat, qui bat, qui bat
Comme on se bat Maman
Comme on n'sait pas vraiment
Comment se sortir de là
Le monde la gueule qu'il a
Qui c'est qui lui a fait ça ?
C'est pas nous, c'est pas moi t'entends ?
Le bruit des machines permanent
Qui bat, qui bat, qui bat
Battu pour le moment
Je suis tout juste capable de voir le monde en grand
Tant que le monde est portable

Toutes les machines ont un cœur t'entends ?
Toutes les machines ont un cœur dedans

Qui bat, qui bat, qui bat
Comme on se bat Maman
Comme on se bat pourtant
Tu dis "à quoi ça sert
T'as rien de mieux à faire ?
Sais-tu le temps que tu perds ?"
Toutes les machines ont un cœur pourtant
Un monde meilleur caché dedans
Qui bat, qui bat, qui bat
Moi des idées j'en ai mille
Tout au bout de mes doigts
Des étincelles et des îles, des ailes que je déploie

Maman, Maman, c'est moi, c'est moi, c'est moi, le moteur t'entends ?
Dans toutes les machines y'a mon cœur dedans
Qui bat, qui bat, qui bat

Comme je me bats Maman
Si le monde est mon mobile
Mon cœur pour le moment
Est comme le monde Maman

Et le monde est fragile
Et le monde est fragile
Et mon cœur est fragile
Et le monde est fragile
Et le monde est fragile

Toutes les machines ont un cœur t'entends ?
Toutes les machines ont un cœur dedans

Et mon cœur est fragile

 

« Tout ce qui a un cœur est fragile. Le nier c’est ne pas en avoir. »

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J'aime la vie - J'aime vivre - 16/01/2021

19 Janvier 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime vivre, #J'aime toi, #J'aime la musique

 

« Vivre c’est saisir l’instant dans l’Amour de ce qui est et de ce que l’on est. »

S’aimer et aimer sa vie, c’est aimer vivre, mais c’est aussi prendre le risque de se retrouver seul à le faire. Vivre nécessite les deux forces d’amour que sont volonté et courage. En effet, être maître de sa vie et de soi, engendre respectivement liberté et solitude, et il faut savoir ce que l’on veut puis être suffisamment courageux, c’est-à-dire fort d’aimer et de s’aimer, pour les maîtriser toutes deux. Cette liberté, c’est un peu comme avoir accès à toutes les destinations et à tout ce que la vie peut nous offrir de bon, et cette solitude, comme une sensation d’être perdu, de ne pas faire partie de ce monde, de n’exister que par soi. Oui,

« Être seul, c’est n’exister que par soi-même. »

 

C’est se faire spectateur de la vie qui passe et pouvoir goûter à toutes les opportunités qui se présentent à nous. C'est être libre de choisir et de décider ce qui nous convient le mieux et nous rendra le plus heureux. Libre de devenir qui l'on veut par la connaissance de soi et la maîtrise de ses émotions. Libre d’agir et d’obtenir par l’expression de ses volontés et de sa force d’aimer, autrement dit son courage.

« Se sentir libre vient avec la capacité d’aimer pleinement exprimée, c’est-à-dire la liberté d’aimer. »

C’est avoir la possibilité de donner de soi et de son amour, à sa guise, en toute bienveillance, compassion et générosité, accompagner et aider ceux dans le besoin ou dans la souffrance. C’est aussi savoir se réjouir pour les autres et partager ainsi un peu de leur bonheur.

C’est avancer sur son chemin, dans l’espoir de rencontrer un jour quelqu’un comme nous, qui nous verra et nous acceptera dans ce que l’on est, en nous offrant respect et sincérité, en se montrant digne de notre confiance, et cela, en toute réciprocité.

« Être seul, c’est avoir devant soi toutes les directions possibles, et en même temps, avoir nulle part où aller. C’est être à la fois, libre et perdu. »

 

Vivre c’est savoir aimer car, forts du pouvoir d’aimer, nous sommes libres d’exprimer, de ressentir l’Amour, et de faire le bien autour de nous. C’est aussi éprouver ce sentiment si pesant de solitude, lié au besoin d’être aimé non satisfait. Ce besoin si important de vivre ensemble pour partager l’amour de l’autre et non ses souffrances. Il y a tellement de personnes qui n’aiment pas ce qu’elles sont, qui sont dans la peur d’aimer. Et malheureusement,

« Les gens qui ne savent pas aimer, ne savent pas à quel point ils font souffrir les autres. »

En effet, c’est se sentir inexistant à leurs yeux, que ce soit par l’abandon ou par le rejet de ce qu’ils sont à travers nous. C’est se voir extérieur à toute situation, parfois invisible ou carrément non désiré. Être seul, à la croisée des chemins, c’est heurter les gens, qui regardent leurs pieds, le dos voûté et le cœur froid, qui n’ont le temps de rien, ni d’un regard, ni d’un sourire. Les yeux secs, le teint pâle, l’esprit vide ou encombré de négativité, ils passent à côté de l’amour ou le piétinent avec mépris. C’est se sentir mal aimé, car c’est donner de soi, de sa vie et de son amour, sans en avoir le retour, parfois même, sans un merci.

« La tristesse accompagne la prise de conscience de n’avoir jamais vraiment été aimé/e, ainsi que le lourd sentiment de solitude qui en découle. »

 

C’est ne pas pouvoir se projeter ou ne pas le vouloir. Plus aucune certitude assurément, mais aucune incertitude non plus. Car, à l’évidence,

« Si cela doit être, cela sera. »

Mais quoi qu’il en soit, c’est ne plus avoir peur de ce qui sera. Quand on est seul, est-ce intéressant ou utile de savoir de quoi sera fait demain ? Peut-on se surprendre soi-même ? L’inattendu peut-il venir de soi ? C’est donc accueillir le présent à bras ouverts, en profiter en aimant ce qui est, faire son bonheur de ce que l’on est et de ce que l’on a, ici et maintenant. Pour autant, chérir cette indépendance et cette liberté d’être, ne veut pas dire que l’on a toujours plaisir à être seul. En effet, il y a le besoin et la volonté de partager ce bonheur d’aimer qui nous définit et de s’ouvrir à l’inconnu, au surprenant et à l’inattendu de celui des autres, au gré des voyages et des rencontres.

 

« Les gens en souffrance ne savent pas aimer ; quand bien même ils éprouveraient de l’amour, ils ne pourraient que le gâcher. »

C’est prendre conscience que peu de personnes dans ton entourage te font exister dans leur vie, et parfois tristement, même pas celles de ta famille. C’est garder tout pour toi, tes peines comme tes joies, et préférer être seul/e plutôt que d’être avec quelqu’un qui ne t’apporte que ses peurs d’aimer et ses problèmes d’ego, ou qui ne ressent aucune empathie pour toi. C’est être libéré de ce qui a été par le pardon, que ce soit ton passé douloureux ou l’attachement malsain à une personne. C’est vouloir se tourner vers les plaisirs d’aimer et non les souffrances liées à ses peurs non dépassées, ou encore devoir l’aimer à sa place, en supportant sa négativité, ses doutes et ses craintes. Être libre d’être et d’aimer, c’est vivre, et vouloir ne plus souffrir de tes peurs ni de celles des autres. C’est être patient, acquérir cette sagesse pour attendre la bonne personne qui saura t’aimer comme toi tu en es capable, en toute réciprocité de volonté et de courage, pour faire de la relation, quelque chose de beau et de durable. Oui car assurément,

« Il vaut mieux être seul que se précipiter pour un semblant d’amour. »

Concevoir que cela peut prendre du temps ou que cela n’aura peut-être pas lieu. Envisager que tu ne manques pas, que personne ne s’intéresse à toi ou désire te connaître, sans même parler de prendre de tes nouvelles ou soin de toi, en te faisant entrer dans sa vie. Accepter l’indifférence et l’absence, pardonner le manque de respect envers toi et de confiance de la part des autres, en s’éloignant d’eux et de leurs souffrances. Oui, à l’évidence, pour ne pas se perdre soi,

« Il faut apprendre à couper les liens avec ces personnes qui ne t’acceptent pas tel/le que tu es (rejet) ou ne t'accordent pas de leur temps (abandon). »

C’est être suffisamment fort pour les sortir de ta vie et ne pas changer ou se sacrifier pour être accepté/e par ces mauvaises personnes. En effet, à quoi bon être accompagné, si c’est pour ne pas être libre d’être et d’aimer en toute authenticité ? Personnellement, je préfère être seule et pouvoir exprimer celle que je suis, dans mes potentiels de vie et d’amour, quitte à n’exister que par moi-même, plutôt que de souffrir pour d’autres, incapables de s’aimer déjà eux-mêmes.

« Continue de croire en toi et en la force de ton Amour. Laisse s’éloigner ceux qui veulent continuer à souffrir de leur passé, pour accueillir ceux qui veulent aimer de ton présent. »

 

Vivre c’est ne plus vouloir refaire les mêmes erreurs, c'est donc être résilient pour ne garder et ne prendre que le meilleur, profiter avec gratitude, humilité et altruisme, de ce que la vie nous apporte. C’est éprouver cette sensation de se connaître soi mais d’être totalement étranger aux yeux des autres ; ce vide ou ce manque ressenti de savoir que personne ne te connaîtra et t’aimera autant ou mieux que toi. Vivre c’est faire le choix d’aimer et non plus souffrir.

« S’aimer c’est ne plus avoir peur d’aimer ni de ne pas être aimé/e des autres, car tu te donnes cet Amour. »

C’est leur pardonner et accepter qu’ils te quittent ou les sortir de ta vie s’ils ne te rendent pas heureux ou te font souffrir.

« Quand tu t’aimes, tu n’as pas peur de quitter ou perdre quelqu’un qui refuse de donner son amour ou de recevoir le tien, par manque de respect ou de confiance envers toi. »

C’est savoir ce que l’on veut et avoir la patience pour l’obtenir. Ne pas perdre l’espoir et continuer d’y croire tant qu’il s’agit de nous. C’est ne plus se faire d’illusions sur les autres, ne plus rien attendre d’eux ou de retour d’amour de leur part. C’est savoir tourner la page, éviter les souffrances et les déceptions futures, en ne comptant que sur soi, sur son amour immuable et inconditionnel.

« Quand tu as assez souffert des déceptions et désillusions liées aux mauvais comportements des autres, tu apprends à t’aimer et te faire confiance, pour pouvoir compter au moins sur toi. »

C’est éprouver le manque et la tristesse liés au départ de personnes que tu aimes, parties de ta vie et pourtant, encore fortement ancrées en toi. Oui, vivre c’est de l’acceptation. Accepter qu’elles ne soient pas ou plus ton présent. Accepter leurs libertés d’être et d’aimer à leur guise, à travers le respect de leurs choix de vie. Accepter ne pas faire partie de leur vie, mais que d’autres aient ce bonheur dans la leur, et les rendent heureuses à notre place.

« Tôt ou tard, forcé ou non, il faut apprendre à vivre sans ceux qu’on aime. »

 

Vivre nécessite beaucoup de courage car c’est prendre le risque de se retrouver seul et de se sentir isolé, exposé, vulnérable dans son authenticité, même dans les moments de liberté absolue. Car c’est n’avoir que soi d’horizon, pouvoir se faire priorité, devenir maître de sa vie, et, en ce qui nous concerne, être le créateur de ce qui est et de ce qui sera. C’est avoir du temps pour se réaliser dans l’Amour de Soi, pour croire en soi et s’accomplir. Du temps pour rêver et espérer, un jour, avoir la chance de se trouver totalement en l’autre et partager ce bonheur de vivre.

« Notre capacité à nous aimer en étant résilient et courageux, nous offre la liberté de s'accomplir, c'est à dire notre bonheur de vivre. »

16 janvier 2021

« On ne vit rien sans amour. » - Mel

 

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Illustrations par Olivier Ledroit

Cara al viento Lento y contento

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