Le blog de Mel_CreativeGirl

J'aime la vie - J'aime écrire

Rédigé par Mel Publié dans #Jaimeécrire, #Jaimelavie, #Jaimetoi

Illustration de Rossdraws

J’aime mon blog – 14/02/2019

Le 14 février, mon blog fête son anniversaire. Nous sommes en 2019, il a donc 9 ans ! Cela me semble beaucoup et peu à la fois tellement le temps passe vite... Il a connu des hauts et des bas, tout comme moi-même en fait. C’est d’ailleurs un peu de moi dans chaque article. Il est passé par ces moments où on se dit à quoi bon, tout le monde s’en fout de ce que tu racontes et de ce que tu donnes. Et par d’autres, où on se dit que c’est bien de partager ce qui nous tient à cœur, de voir le bon côté des choses de l’existence. Maintenant, je réalise ce qui me plaît dans sa conception et son entretien.

C’est d’abord, la possibilité de te parler de mes passions, de ce qui me plaît et me prend du temps au quotidien : lectures, cuisine (desserts surtout), figurine japonaise, jeux (de société), loisirs créatifs, musique… sans me prendre la tête et surtout sans prendre la tête à mon entourage, qui ne partage pas forcément ni mes goûts ni mes coups de cœur. C’est aussi un bon moyen de s’évader, d’exprimer ce que l’on ressent, se trouver et exister. J’ai toujours eu plaisir à aller au fond des choses - je suis un peu perfectionniste - voir ce qui peut être intéressant pour un article, parfois y apporter ce qui manque ou ce que j’aurais aimé y trouver, quel que soit le sujet. Je peux y passer un temps fou car c’est un support à la curiosité, à l’émerveillement, aux passions… C’est ensuite avoir une interface accessible à tout le monde, un plaisir des yeux renouvelable, et un journal où chaque article est mémorisé, toujours prêt à resurgir quelque part. Pour aller plus loin, entretenir un blog, écrire ses articles et ses pages, c’est aussi une façon de créer mais une création très personnelle, à mon image. C’est aussi impliquer d’autres personnes même si elles nous restent inconnues la plupart du temps.

« Enfin, avoir un blog nous rappelle que le temps file mais que nous ne l’avons pas passé à ne rien faire, alors continuons à profiter de la vie ! »

Grâce à mon blog, je t’écris et c’est un peu comme si j’étais avec toi. Je libère mon émotionnel, mes valeurs, mon potentiel et exprime naturellement celle que je suis en toute authenticité. Mais surtout je n’ai rien à regretter parce que justement je suis moi à travers lui.

14 février 2019

Mel

J’aime écrire – 18/02/2019

Écrire est plaisant quand on arrive à exprimer ce que l’on pense. Ce n’est pas toujours évident et cela me vient souvent en pleine nuit quand il faudrait que je dorme pour profiter d’un sommeil réparateur... Fichu cerveau qui ne me fout jamais la paix ! Écrire répond ainsi à un besoin d’exprimer mes pensées anarchiques, de les organiser puis de m'en libérer et par là même de créer.

Écrire est libérateur car cela apporte des éclaircissements sur nos avis et nos émotions, nous aide à formuler ce que l’on veut ou ne voulons pas, à mettre le doigt sur quelque chose que l’on n’avait pas forcément vu ou ressenti d’un premier abord. Pour moi, c’est une sorte d’exutoire à émotions, qu’elles soient belles ou fassent souffrir. Je suis trop sensible, même hypersensible. Entre ce qui vient à moi et ce qui vient de moi, j’accumule beaucoup, et ce trop-plein me rend parfois irascible et chiante ^^ Mais c’est aussi ce qui fait que je suis très perspicace sur le monde et les gens qui m’entourent, c’est-à-dire que je les comprends rapidement et avec discernement. Cela me permet de les connaître, certainement mieux qu’ils ne le peuvent eux-mêmes, et c’est ainsi que je peux les aider.

« La personne empathe est unique dans sa façon de penser, de voir les gens et de vouloir les aider. »

Au besoin, le coucher sur le papier m’en libère et m’éclaircit la tête. Oui, tout le monde a besoin de ces moments de méditation, de solitude et d’apaisement où l’esprit se vide, le cœur se libère, le corps se détend…

« La méditation est du temps que l’on s’accorde pour se tourner vers nous-même et nous aimer. »

 

« J’aime quand ce qui est écrit nous touche personnellement et trouve un écho en nous. »

C’est quand c’est tellement bien écrit que l’on se reconnaît dans ce qui est exprimé, quand on a réussi à transcrire nos pensées si fugitives et instables, en émotions si bien ancrées (encrées ^^). J’ai autant de plaisir à les lire qu’à les écrire. Enfin, écrire c’est aussi une façon d’exister, de s’exprimer, de communiquer ses émotions, ses passions, ses valeurs, ses idées... et être lu au lieu d’être écouté. Les paroles s’envolent, les écrits restent, même après notre vie.

« Il faut écrire ses pensées en comprenant toute la portée de leur puissance, puisqu’elles vont s’exprimer dans notre réalité et auront pour mesure tout l’infini de l’imagination et de l’éternité. »

C’est donc au-delà du possible, c’est le miracle improbable, car c’est la magie du rêve de l’esprit qui s’imprime dans le réel.

Je n’ai jamais eu de mal à exprimer, à l’oral ou à l’écrit, mes pensées, mes sentiments, mes conseils, mes avis, positifs surtout, etc. Cela n’a pas toujours été le cas car je me suis beaucoup affirmée avec les années (l’enseignement y a certainement pas mal contribué), me libérant des craintes et du pouvoir de ce que peuvent penser les autres. C’est parce que je trouve que c’est plus important de complimenter ou de flatter les autres quand ils le méritent ou qu’ils sont tout simplement géniaux, que de se dire que les gens vont parler à mon sujet dans mon dos. Cela ne t’affecte que si tu le laisses t’affecter. Il est donc important de ne pas garder ces choses cachées, de les exprimer, notamment auprès des enfants, car ils se construisent avec ce que nous leur apportons. Les beaux sentiments ne doivent pas être gardés non plus car ils ne seront réels que dans le partage. Avant, ce ne sont que des pensées, du manque ou des rêves que l'on pense inaccessibles… Il est bon, dans le sens libérateur et guérisseur, de savoir exprimer son émotionnel. En effet,

« L’écriture atteste de la puissance libératrice de l’acceptation par l’expression de l’émotionnel et de l’amour de soi en développant connaissance de soi et pardon. »

18 février 2019

« L’écriture est une des formes que peut prendre l’amour » - Mel

J’aime écrire – 12/01/2020

« La vie n’est pas le temps de l’attente ni celui de l’abandon. La vie est le temps d’aimer. »

Nous écrivons tous le livre de notre vie. Nous vivons vraiment à l’instant où nous prenons conscience que nous en sommes l’auteur et le personnage principal. J’ai ouvert un chapitre et rêvé une très belle histoire d’amour basée sur mes sentiments envers toi, j’ai pris beaucoup de plaisir à l’imaginer et à te la faire partager. Je t’ai montré un chemin, une voie possible à emprunter. Je t’ai attendu, un an environ, espérant que tu viendrais mêler ton encre à la mienne pour écrire ensemble quelques pages de nos vies, partager notre présent et atteindre un bonheur que seul nous ne pouvons. Tu n’es pas venu et j’ai souffert de cette attente ainsi que de l’absence de communication entre nous, ne trouvant plus goût à écrire pendant quelques temps.

« Pour faire exister quelqu’un dans sa vie, il faut l’aimer. »

Et si tu ne me fais pas exister dans la tienne, c’est que tu ne m’aimes pas. Je n’ai donc rien à regretter car j’ai fait preuve d’honnêteté et de respect envers toi. J’ai eu la force et la volonté d’accepter que ce soit ainsi. Oui, je ne vais pas passer ma vie à me morfondre sur ce qu’il m’est arrivé, à attendre quelqu’un qui n’a jamais été là pour moi et qui ne me veut pas dans sa vie. Quelqu’un qui refuse mon amour et ma confiance, en faisant d’autres choix, en ayant d’autres priorités, en mêlant son histoire et son chemin de vie avec d’autres que moi.

« Pourquoi donner de l’amour à quelqu’un qui ne veut pas le recevoir ? »

Après tout, je me crée mon bonheur toute seule et je ne vois pas l’intérêt de forcer qui que ce soit à y prendre part s’il ne le veut pas. D’autre part, je ne veux pas que l’amour soit une servitude, une dépendance, un attachement douloureux. Si je ne te rends pas heureux, il est préférable en effet, que tu partes ou que tu rejoignes quelqu’un qui saura le faire. Je te laisse sortir de ma vie, de mon histoire et de mes écrits. J’accepte ce qui est en respectant ta liberté d’être et d’aimer selon tes volontés. Ce n’est je pense, ni un abandon ni un désespoir, c’est une libération, un total lâcher-prise sur ce que je ne peux contrôler.

« Je respecte ta liberté à exprimer tes volontés et tes choix de Vie et d’Amour, et chéris l’idée qu’ils te contentent et te rendent heureux. C’est comme cela que je t’aime. »

Je dois me relever, seule une fois de plus. C'est ainsi, la vie continue mais sans toi. J'en ai l'habitude maintenant, je sais que je ne dois pas me perdre, continuer à m'aimer et avancer, ne pas sombrer, même si je me sens vulnérable et isolée.

« Ça fait mal de le dire, ça fait mal de le voir mais il faut se rendre à l’évidence et savoir accepter l’échec pour s’ouvrir à de nouvelles opportunités bien meilleures pour nous. »

Je n’oublierai jamais ce chapitre. Je continue à écrire mon livre, oui j’ai dû tourner la page, passer à la suivante et chercher une encre nouvelle. Celle-ci présente toutes les couleurs de la lumière, ma vie est encore plus belle car je suis libre de toute souffrance et heureuse d’être celle que je suis devenue après l’écriture des chapitres précédents.

« C'est comme un deuil ; je ne t'oublie pas mais je passe à autre chose car la vie reste belle avec ou sans toi à mes côtés.

Je me libère de toi. »

Quand nous subissons notre vie, que nous nous contentons d’exister et non de vivre, parce que nous dépendons des autres pour être aimé, les pages de notre livre se tournent toutes seules sans que nous ayons le temps d’y écrire dessus ou seulement de jeter quelques mots à la va-vite… Nous ne décidons pas de la tournure des évènements qui s’enchaînent sans que nous les maîtrisions. Nous accordons trop d’importance aux autres et les laissons prendre la plume à notre place, en pensant que notre bonheur dépend d’eux. Pourtant,

« Si tu attends des autres pour être heureux, tu ne le seras jamais. »

Alors le temps passe vide de sens, nous nous enlisons dans une routine ennuyeuse. Ce n’est pas ça la vie. Jusqu’à ce qu’un évènement ou une rencontre nous amène à en prendre conscience et suite à cet éveil, nous apporte une nouvelle encre à notre plume.

 12 janvier 2020

« Les gens qui te font exister dans leur vie sont des gens qui t’aiment. »  - Mel

 

J’aime écrire – 19/05/2020

Il est certain que nous sommes seuls dans ce que nous rêvons, nous pensons, nous envisageons dans notre vie, c’est à dire ce que nous écrivons pour nous-mêmes. Nous ne sommes pourtant pas seuls quand il s’agit par exemple, d’avoir ce poste qui nous plaît tant ou cette place dans le cœur de la personne aimée. En effet, il y a des moments dans la vie où nous sommes confrontés aux décisions et aux comportements des autres et qu’ils nous plaisent ou non, qu’ils nous fassent souffrir ou nous contentent, nous n’avons pas de prise sur eux. Nous pouvons agir sur la première étape qui consiste à aller vers l’autre pour demander et sur la dernière c’est-à-dire la façon dont nous allons réagir suite à la réponse. On dit souvent Qui ne demande rien n’a rien et c’est bien vrai. Pourquoi reporter au lendemain ce qui nous tient à cœur de faire ou d’exprimer ? Ce qui est sûr c’est que

« Si tu n’agis pas pour obtenir ce que tu veux, tu ne l’auras pas. »

Il y a des opportunités à saisir pour qui sait en faire la demande. Comment faire savoir à ce gérant qu’on aimerait travailler dans son entreprise si on ne fait pas la démarche de se faire connaître et de postuler ? La suite est plus délicate puisqu’on peut très bien essuyer un refus et cela ne dépend pas de nous. Il en est de même dans les relations d’amitié et d’amour.

« Les choses se font ou ne se font pas, il ne faut ni les forcer ni les attendre. »

Il est vrai que le plus douloureux est de devoir s’en aller en laissant cette place tant convoitée à une autre personne, en essayant de se convaincre, que si la vie et les évènements se déroulent ainsi, c’est que le meilleur pour nous se présentera plus tard et certainement d’une autre façon que celle imaginée. Oui, d’autres opportunités et d’autres rencontres arriveront et peut-être seront-elles plus adaptées à nos besoins, nos rêves, nos espoirs... c’est-à-dire à ce que nous sommes vraiment et aimons en nous. Nous ne le voyons peut-être pas aujourd’hui, tout chagrinés que nous sommes par le refus de qui on est, ou de notre Amour, mais il ne faut pas perdre espoir de se trouver dans d’autres situations, dans d’autres personnes.

« Quand la vie te prend un bonheur, c’est pour t’en donner un meilleur, à condition de lâcher prise sur ton passé. »

Et en effet, à quoi bon s’entêter dans la souffrance du rejet, essayer de se vanter ou de se vendre, perdre son temps et parfois sa dignité en essayant de forcer les choses à son avantage ? Il vaut mieux se retirer en laissant un bon souvenir que l’inverse. A quoi bon s’enfermer, se bloquer dans l’attente de cette seule possibilité et se fermer aux autres opportunités qui se présenteront ?

« Ne garde pas dans ton cœur quelqu’un qui ne veut pas y entrer car il fait obstacle à celui qui le veut. »

A quoi bon les sentiments négatifs de jalousie, de culpabilité ou de rancune, de déceptions et de frustrations liées aux attentes non satisfaites ? Pourquoi réagir de façon excessive, comme tout laisser tomber dès le premier échec ? Ou se laisser porter par la tristesse voire la dépression du refus de s’aimer et d’exprimer pleinement son potentiel en ne s’autorisant pas ce qui est bon pour nous ? Pourquoi se laisser envahir par des pensées négatives dans le genre : L’autre est mieux que moi, Je ne suis pas à la hauteur, Je n’ai pas fait ce qu’il fallait, Je vais me venger, Je n’ai jamais de chance dans ma vie, Personne ne me remarque, Je ne mérite pas de toute façon, etc. Être envieux des autres, se mettre en colère ou se plaindre ne fait que nous enliser dans les mêmes schémas de vie et brise l’abondance prévue pour nous.

Il vaut mieux accepter le changement, s’ouvrir à la nouveauté, prendre le risque d'aller vers l'inconnu, pour vivre enfin autre chose dans sa vie, en laissant nos peurs et nos angoisses derrière nous. Et puis se dire,

« Ce n’est pas plus tard, si cela arrive, c’est maintenant. »

19 mai 2020

qui tu es, Mel

 

Une encre irisée pour une nouvelle vie

 

Il faut savoir tourner la page et clore le chapitre.

Changer l’encre, aller de l’avant et emprunter un nouveau chemin.

Se débarrasser de ses désillusions teintées du gris brouillon.

Rêver à quelque chose de bien mieux qu’un semblant d’amour qui s’efface avec le temps.

Gommer la médiocrité et se valoriser pour colorer de courage les écrits de sa vie.

Ne pas attendre l’autre si nous sommes seul à en faire le personnage principal de son livre, son héros, sa priorité.

Ne pas retenir dans son histoire celui qui ne veut pas y rester en faisant d’autres choix que nous.

Accepter que certaines personnes ne soient que de passage, qu’une petite anecdote perdue entre les grandes lignes de notre récit.

Ne garder que ceux qui veulent s’ouvrir à nos idées, partager notre temps et qui acceptent d’être aimés et s’aimer tels qu’ils sont.

Cet amour authentique, le vrai, l’indélébile, celui qui rend l’autre heureux sans conditions et non malheureux en le faisant souffrir à sa place.

Accepter la dure réalité de l’étroitesse du rêve et du possible des autres, de leur syndrome de la page blanche.

Mais ne jamais cesser de croire en nous, d’imaginer, de rêver l’amour romantique qu’on est capable de donner et de transcrire sous forme de poèmes ou de chants.

Les choix et le bonheur sont propres à chacun, alors à chacun de les écrire et de les partager avec ceux qui importent par leur présence et leur amour.

Ceux qui s’éloignent, les bons souvenirs nous les rappelleront, s’il en reste…

19 juin 2020

A nos amours passés et ceux à venir Rêverie de Mel

 

Illustration de 圆子梅

J’aime mon blog – 25/10/2020

Par le biais de mes écrits, mon blog rend accessible à qui le souhaite, ce que je suis et ce que j’aime.

Ce sont mes connaissances et ma philosophie, mes pensées et mes réflexions, ma curiosité et mes idées sur tous les sujets de la vie.

Ce sont mes passions et mes centres d’intérêts, mes loisirs et mes créations, mon amour et mon temps passé à les exprimer ici.

C’est ma capacité à donner de moi, de mes valeurs de vie, de mon potentiel d’amour, c’est-à-dire la générosité et le courage qui me caractérisent, dans ces dons d’amour et cette force d’aimer qui sont miens.

« Le vrai pouvoir de création s’exprime en pleine conscience de ce que nous sommes. »

 

A travers lui, je peux exprimer et libérer mon esprit et mon cœur. En cela, je t’offre la possibilité de te trouver en moi, de te toucher au cœur, de t’émouvoir par la magie des mots.

Pour t’apporter le courage et la confiance qui sont miens. De ce qui nous manque parfois quand on ne sait plus trop où on en est. Quand on aimerait se sentir heureux et vivant, comme étant enfant. Une aide pour te retrouver, pour refaire connaissance avec toi, retrouver tes désirs et tes rêves trop longtemps mis de côté. Un nouvel élan de vie pour s’accorder une autre chance de te réaliser. Pour accepter ce qui a été, puis trouver la volonté de te dépouiller de ce que tu ne veux plus, en vue de devenir qui tu veux être. C’est trouver le courage d’être résilient par l’acceptation, d’être qui on veut être par la sagesse et le pardon.

Pour t’apporter l’optimisme et l’espoir qui sont miens. C’est-à-dire être libre ou le devenir, puis exprimer sous toutes les formes souhaitées, ce que tu es et ce que tu aimes. C’est libérer ton potentiel de vie et d’amour, pour vivre heureux de ce qui te définit dans tes savoir-être et savoir-faire. C’est pouvoir atteindre son propre bonheur par l’accomplissement de soi, la maîtrise de son temps ainsi que par la réalisation de ses rêves et aspirations. Mais aussi te donner l’envie de faire le bien, à toi et à ton entourage. Ces personnes que tu aimes et souhaites chérir, il te faut en prendre soin et leur exprimer ton amour pour qu’elles restent dans ta vie. Car malheureusement,

« Rien ne dure sans l’authenticité du cœur et de l’esprit. »

 

Il n’y a pas

 

Il n’y a pas

 

De sagesse sans tristesse

De résilience sans souffrance

D’adage sans courage

 

De création sans passion

D’intensité sans sincérité

De vérité sans authenticité

 

D’envie sans vie

De bonheur sans cœur

Ni de beaux jours sans amour

 

 

25 octobre 2020

Pour toi, lectrice ou lecteur de mon blog ♥♥♥☼ Mel

Illustration de Dadachyo

J’aime écrire – 26/12/2020

Tourner la page, c’est exprimer sa volonté à se défaire de ce qui a été et à aller de l’avant. C’est déposer les armes à travers le lâcher-prise et le pardon. C’est libérer son bagage de l’émotionnel, bien trop souvent enseveli, enfoui tout au fond du sac, et trop longtemps refoulé, rejeté. C’est se redonner une chance de se sentir vivant et heureux de s’accomplir, en faisant preuve de courage, pour se diriger vers ce qui nous appelle et ce que l’on est amené à devenir.

« Il faut souvent prendre conscience de ce que l’on a perdu pour vouloir le garder. Mais cela ne se fait pas sans le courage de le faire sien et de se défaire de ce qui ne nous convient plus. »

 

Mettre une fin à une histoire en prenant une nouvelle encre, se fait sous la force de l’acceptation. Clore le chapitre, c’est accepter ce qui a été, le bon comme le mauvais, et s’autoriser à commencer une autre étape, peut-être même un livre entièrement neuf pour une toute nouvelle vie. C’est se dépouiller de ce qui ne nous correspond plus, ne nous rend pas heureux dans l’instant, ou nous (a) fait souffrir. C’est s’accorder de laisser le passé et les souffrants derrière nous. Ce n’est pas oublier, non, mais c’est permettre de se détacher d’eux ou qu’ils s’éloignent de nous, car, il est bien vrai que

« Les personnes en capacité de t’aimer savent rester dans ta vie et te faire exister dans la leur. »

Par leur inaptitude à t’aimer et à exprimer leurs sentiments, les aphiles se sortent eux-mêmes de tes aventures, en ne prenant pas part aux écrits de ta vie. Ils partent battus d’avance, défaitistes et lâches, ils voudraient réussir et étonner tout le monde, mais ils n’ont pas assez d’amour pour y arriver. Ils ne se donnent pas la peine ni les moyens d’aimer, à travers ce qu’ils sont, par l’expression de ce qui les définit sur les trois plans de l’existence, celui du cœur, de l’esprit et du corps. Ils ne sont que fiertés de l’ego, orgueil et suffisance, manque et jalousie, mensonges et traîtrises, privations et abus. Alors, ils ne savent pas se réjouir pour toi, contribuer à ton bonheur en t’accordant de l’importance et en acceptant ton amour pour te faire exister. Ils renoncent à toi par le rejet et l’abandon.

« Celui qui renonce à toi sans même avoir essayé est juste aphile, c’est-à-dire un froussard souffreteux qui n’a aucune volonté propre. »

De ces gens qui croient t’aimer mais qui sont juste en train de souffrir de ne pas s’aimer eux-mêmes. Ils préfèrent subir plutôt qu’agir. Ils ne font pas ce qu’ils aiment, ne se le permettent pas ou ne savent pas ce qu’ils veulent. Ils ne font pas les choses par amour mais parce qu’on les leur demande ou qu’ils y sont contraints. Il faut leur pardonner d’être ainsi et s’autoriser également leur deuil par la réciprocité de ce qui est, c’est-à-dire accepter qu'ils ne te rendent pas heureux/se ou qu’ils ne te veulent pas dans leur vie, et les sortir en conséquence de la tienne. Ils veulent souffrir alors que toi tu veux aimer. C’est donc lâcher prise, ne plus revenir sur les écrits précédents, ne plus s’attarder pour relire en boucle les dernières pages, c’est tremper sa plume dans l’encre du pardon.

 

« On s’autorise à ne plus vivre dans le passé et à tourner enfin la page quand on fait de soi sa priorité. »

Tourner la page, c’est se permettre d’avoir un présent, un recueil rien que pour nous, pour notre histoire, à notre image, celle que l’on veut plus que tout. Ainsi, c’est avoir la possibilité de se tourner vers Soi et de se trouver, totalement. C’est se saisir d’une nouvelle plume et d’une encre que l’on peut enfin choisir pour se créer un avenir. C’est avoir le temps présent pour n’avoir que soi et son accomplissement en tête. C’est l’opportunité de tout reprendre à zéro, avec un plan tout neuf, de vrais objectifs, selon nos propres volontés et envies. Tout reprendre mais en bien mieux, ne dépendre que de soi et refuser d’être le personnage non joueur d’une autre histoire. C’est porter le Soi en mode héros, devenir le personnage principal et non plus celui que l’on peut sacrifier, celui qui se fait buter dans une ruelle sombre ou qu’on délaisse au fond d’une oubliette à la fin du scénario. C’est vouloir changer par soi-même et non plus pour faire plaisir aux autres. C’est en avoir assez de perdre son temps en se donnant aux mauvaises personnes.

« Il vaut mieux initier son propre changement que d’avoir à subir les conséquences de celui des autres. »

C’est s’autoriser à être qui on est, ressentir et exprimer son émotionnel, libre d’aimer ce(ux) qu’on aime, quitte à déplaire à certains. C’est se mettre en avant, sortir de l’ombre, se faire priorité et réussir ce qu’on entreprend. Vivre des aventures extraordinaires, les mettre enfin à notre portée, accessibles à notre réalité.

« Ceux qui réussissent, s’autorisent à ressentir et exprimer ce qu’ils sont, c’est-à-dire à libérer l’Amour qui les définit. »

 

C’est ressortir plus aguerri des péripéties antérieures. C’est être fort de ce que l’on a laissé derrière nous, en ne laissant plus les gens ou les évènements nous affecter ou nous définir. Forts de nos souffrances passées et dépassées. Meilleurs et plus expérimentés. Moins cons aussi, il faut bien l’avouer. C’est avoir gagné en niveaux de sagesse et de résilience, de responsabilité et de maturité, de confiance et d’estime de soi, de santé physique et mentale. C’est également vouloir. Vouloir colorer de détermination, d’assurance, de persévérance… son nouveau phrasé. Vouloir y ajouter la gratitude et l’humilité pour cette vie qui nous est offerte et ce monde qui nous est prêté, en se permettant de les aimer en s'aimant. Vouloir s’accorder, en se trouvant méritant, ce que l’on n’a jamais eu ou seulement tenté d’avoir, se donner la possibilité, la chance d’obtenir enfin ce que l’on a toujours rêvé.

« Ce que tu n’as pas réussi à avoir hier, tu dois persévérer pour l’obtenir aujourd’hui. »

C’est s’étonner soi-même de sa force d’aimer, jusqu’alors inconnue et tapie en nous. C’est vouloir son bonheur et tout faire pour le rendre pérenne. C’est écrire ses volontés, les graver dans le substrat, avec son sang s’il le faut. C’est l’appel à vivre, enfin libre de pouvoir profiter en étant maître de sa vie, en compagnie de ceux qui nous importent vraiment. C’est faire revenir dans son histoire ceux qui ont compté pour nous, ceux dont l’affection et l’intéressement ne sont pas feints, et chérir leur authenticité pour pouvoir les garder dans nos vies. Se construire un foyer, être digne de sa confiance pour assurer sa protection. C’est dicter son histoire, avoir le courage de la coucher sur le papier et la faire sienne.

 

C’est se permettre d’imaginer, concevoir, rêver sa vie. Caresser l’idée d’un nouveau départ, s’autoriser à se sentir vivant, en bonne santé, découvrir l’étendue de ses possibilités de création de sa propre réalité. Se retrouver seul devant la page immaculée pour laisser libre cours à l’expression de son potentiel d’être et de créer. Changer de paysage, d’horizon, de destination, se détourner du connu malheureux, du manque douloureux et de la routine mortelle, pour s’ouvrir à l’inconnu qui nous appelle, par le courage d’aimer. Donner du sens à sa vie en se dirigeant vers d’autres situations et rencontres, qui sauront davantage nous satisfaire dans nos besoins de vie et d’amour.

« Tu n’oublies pas, tu tournes juste la page en pensant à autre chose ou à quelqu’un d’autre. »

Rêver à de nouvelles opportunités de voyage, de découverte et de rencontre. Rechercher des personnes comme nous, charismatiques, valeureuses, courageuses, qui n’ont pas peur d’aimer. Désirer le partage chaleureux d’idées, de moments, de contacts et de passion qui nous font vibrer et frissonner de plaisir.

 

Tourner la page, c’est accepter. L’acceptation par le pardon permet de se libérer des autres et de son passé douloureux, de s’approprier le présent et d’exprimer ses volontés par le courage d’aimer. La plume entre ses doigts, prendre sa vie en main, en garder le contrôle et la jouissance par sa pleine maîtrise, vers l’inattendu mystérieux, l’inconnu risqué et l’infini magique de l’au-delà.

26 décembre 2020

« On rêve, on exprime, on cherche et on attire ce que nous pensons que nous sommes. » - Mel

Illustration de Bearbrickjia - Kiss me under the light of a thousand stars

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