Le blog de Mel_CreativeGirl
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Beautiful... you are

22 Novembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #Musique, #Coup de ♥, #J'aime la vie, #J'aime toi

The Avener - Beautiful (2020)

Believe me when I say this
Been on my mind for ages
Couldn’t think of a better time

Tonight

 


You know how far I’ll go
Pick an island and I’ll start to row
These bitter words brought about a smile

And tonight
I’ve got to be honest
Talking with my heart
Do you know you are
Beautiful
Beautiful
You are
Beautiful

The what ifs, the waters
Your weakness is my weakness
And your strength is my strength
And I’ll die to make it better
Beautiful

 


You are
Beautiful

My thumb against your lower lip
Feels as natural as the ocean is
There’s more to you than what meets the eye

And tonight
I’ve got to be honest
Talking with my heart
Do you know you are
Beautiful
Beautiful
You are
Beautiful

The what ifs, the waters
Your weakness is my weakness

And your strength is my strength
And I’ll die to make it better
Beautiful
You are
Beautiful

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J'aime la vie - Je n'aime pas - 20/11/2020

21 Novembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Je n'aime pas, #J'aime toi

J'aime la vie - Je n'aime pas - 20/11/2020

« Tu n’iras nulle part dans ta vie sans respect ni confiance, pour toi bien sûr. Car si tu en as pour toi tu en auras pour les autres, et ils en auront pour toi en retour. »

Tu ne sais pas aimer quand tu n’as pas d’amour pour toi. L’Amour de Soi passe par la confiance et le respect de sa personne. D’ailleurs, dans la vie, toute relation est basée sur ces deux valeurs du cœur. Quand tu ne t’aimes pas, elles te font défaut et tu blesses ceux que tu voudrais aimer, en leur manquant soit de respect, soit de confiance, soit des deux. Quoi qu’il en soit, au final, cela se traduit par un manque d’amour, qui occasionne souffrances et rupture. Beaucoup de gens tolèrent une vie malheureuse et le manque d’amour, parce que la rupture leur fait peur. Pour être plus précise, se tourner vers soi pour s’aimer dans la solitude fait peur. Derrière tout cela, est la peur de s’aimer, car ils en ont souffert avec leur(s) parent(s), ils ont appris à ne pas s’aimer à leur contact. Pour une personne aphile (incapable d’aimer), toute tentative d’aimer l’autre échouera tant qu’elle n’aura pas fait sienne ces deux qualités, que sont le respect et la confiance en soi. En effet, elles sont nécessaires pour savoir aimer, c’est-à-dire être en capacité de (se) donner et recevoir l’amour. Qui ne s’aime pas, ne se donne pas d’amour, et ne saura le donner ou le recevoir vis-à-vis des autres, que pour éviter de souffrir encore de ses peurs. Mais en ce cas, ce n’est pas de l’amour.

« Quelqu’un qui ne s’aime pas, fait semblant de donner et de faire l’amour, dans son incapacité à le reconnaître et d'en éprouver pour lui-même. »

 

Manque de respect de soi – Blessure de rejet par dévalorisation, partagée avec le parent de même sexe.

La personne qui souffre de la blessure de rejet ne sait pas t’aimer, à cause du manque de respect qu’elle s’/t’accorde. Elle donne de l’amour à l’autre pour éviter d’être rejetée, elle a peur de ne pas être acceptée. Son principal problème est qu’elle se dévalorise. Comme j’ai l’habitude de dire, elle se voit nulle, comme une merde qui ne réussit pas. De fait, elle pense ne pas mériter parce qu’elle ne sait pas s’estimer ou s’estime très peu, surtout par rapport aux autres.

« Tu ne sauras jamais ce que tu vaux si tu ne t’aimes pas. »

Elle ne se croit pas capable ou à la hauteur, et même, quoi qu’elle fasse, elle se dit qu’elle va décevoir. Elle ne se connaît pas dans ses besoins et désirs, et ne se le permet pas, car elle pense ne pas avoir le droit d’exister. Elle manque d’assurance, de volonté et de foi en elle. Elle ne croit pas en ses capacités et en sa chance. Elle ne sait pas ce qu’elle veut, elle hésite, elle est indécise. Elle se considère comme une erreur, quelque chose de non désiré et méprisable. Elle se fait invisible, voudrait disparaître ; elle pense n’être rien, inexistante et ne manquer à personne. Elle se donne peu d’importance, peu de valeur, elle ne fait pas d’elle sa priorité.

« Ne pas accepter l’Amour, de soi et des autres, c’est se rejeter. »

Dans son relationnel aux autres, cette personne ne s’affirme pas et ne s’impose pas. Elle ne veut pas déranger, ne pas occuper beaucoup d’espace. Quand certains lui coupent la parole, elle les laisse parler, pensant que son avis importe moins que le leur, ou se sentant incomprise. Elle se plie souvent à leurs volontés, donc à leurs choix, en sacrifiant les siens.

« L’aphile ne vit pas pour lui et trouve cela normal. Qu’il ne s’étonne pas non plus de ne pas réussir sa vie et de n’être important pour personne. »

Elle se laisse affecter par la critique et les rumeurs, ne voulant surtout pas déplaire ou paraître égoïste. Elle est plutôt lâche, toujours prête à s’esquiver, préférant fuir le conflit ou la confrontation. Elle est du genre à changer pour se faire accepter. Elle se prive et se sacrifie, en faisant passer les besoins des autres avant les siens, et en veillant à ne pas être injuste. Le rejet de soi passe par la dévalorisation et les privations. Elle est incapable de recevoir l’Amour des autres, cela reviendrait à accepter de se le donner, de s’en trouver méritante, ce qui n’est pas du tout son cas. La personne qui se rejette, peut en arriver à saboter elle-même ses chances de réussite. En ne s’accordant aucune valeur, et en ne s’autorisant pas ce qui est bon, elle ne peut s’accomplir dans ses potentiels et ses savoir-faire. Elle ne comprend pas que les autres puissent avoir besoin de sa présence et de son amour, car elle est trop occupée à se rejeter.

« Il y a des gens qui s’aiment tellement peu qu’ils ne comprennent pas que leur présence enchante et leur absence peine. »

D’ailleurs, il se peut même qu'elle ne donne aucun amour à l'autre. En ce cas, la personne aphile exprimera seulement le mal, par l’absence totale de respect dans la relation qu’elle a avec lui. Ce sera alors des comportements méprisants, discriminatoires, humiliants, signifiants la volonté à le faire souffrir par l’indifférence à sa douleur, la haine, l’injustice et le harcèlement. L’autre se sentira forcément rejeté, repoussé, indésirable et déprécié, comme un objet défectueux, sans valeur, juste bon à être jeté.

« Rien de mieux que l’irrespect par le silence (indifférence) ou la médisance (mépris) pour blesser l’autre dans son estime de soi. »

 

Manque de confiance en soi – Blessure d’abandon par déresponsabilisation, partagée avec le parent de sexe opposé.

La personne qui souffre de la blessure d’abandon ne sait pas t’aimer à cause du manque de confiance qu’elle s’/t’accorde. Elle reçoit l’amour de l’autre pour éviter d’être abandonnée, elle a peur de ne pas être aimée. Son principal problème est qu’elle se déresponsabilise. Elle a besoin d’être rassurée, confortée dans ses prises de décision, de se sentir aimée, entourée, soutenue. Elle se place en situation de victime quoi qu’il se passe. Soumise à ce qui lui arrive, elle pense ne pas y arriver seule. Elle ne se sent pas digne de confiance, elle doute énormément d’elle. Elle s’inquiète souvent inutilement et cherche alors parfois à tout contrôler.

« Les gens comptent sur les autres pour qu’on les aime, ce qui leur permet de ne pas le faire eux-mêmes. Mais cela conduit inévitablement aux dépendances et souffrances qui y sont liées. »

Dans son relationnel aux autres, elle ne s’affiche pas sous son vrai jour en réprimant son émotionnel. Elle ne se permet pas d’être authentique et cela conduit à la malhonnêteté. De fait, elle n’est pas sincère et en premier lieu envers elle-même. En effet, elle se berce d’illusions, se ment, se fait passer pour ce qu’elle n’est pas. Elle doute d’elle et se méfie des autres. Demain lui fait peur, la rend anxieuse, stressée, à l’idée de se retrouver seule.

« Un aphile fait semblant d’aimer parce qu’il a peur de ne pas l’être, et fait semblant d’être ce qu’il n’est pas, parce qu’il a peur d’être seul. »

Elle ne sait pas se sortir d’une situation qui la rend malheureuse, ou encore quitter une personne qui ne lui correspond plus, ou la fait souffrir. Elle a donc tendance à reporter au lendemain, à repousser les problèmes, mais surtout elle s’empêche de se tourner vers l’inconnu et s’interdit le changement. Elle a recours au mensonge et à la duplicité, elle se cache derrière un masque. Elle ne se remet pas en question, ce n’est jamais sa faute ; elle reproche aux autres ce qu’elle devrait se reprocher. Pour elle, l’hypocrisie est un art, car elle est prête à tout pour être acceptée et aimée, quitte à s’oublier, se délaisser soi-même. Elle se rend malade, de ces maladies qui font peur parce qu’incurables ou chroniques, et qui demandent une attention particulière, comme la dépression, l’anxiété, les migraines, les crises de panique… Elle se plaint souvent et fait tout pour attirer l’attention, pour recevoir l’amour des autres. Elle reçoit l’amour mais n’en est jamais satisfaite, elle est toujours avide d’affection ; elle en devient même égoïste et égocentrique. Elle peut être extrêmement jalouse ou possessive, s’emporter facilement, exprimer colère, vengeance, tristesse… Tout un mélodrame, le grand numéro de sa vie, orchestré par son ego et non par l’intellect, qui fait malheureusement défaut chez ce genre de personnes capricieuses.

« Avoir un ego démesuré, c’est vivre dans un monde d’illusions, basées sur nos peurs et souffrances, dissimulées derrière un masque d’hypocrisie et de déloyauté. »

De ces personnes incapables de donner l’amour, ou seulement suffisamment pour s’attacher quelqu’un à elles, de ces relations de parasitisme affectif qui ne sont que souffrances, mais dont elles se rendent prisonnières.

Il est possible qu’elle refuse l’Amour qui s’offre à elle. En ce cas, la personne aphile exprimera seulement le mal, en brisant la confiance et donc l’amour que l’autre lui porte. Ce sera alors des comportements de trahison avec tromperies et traîtrises, malhonnêteté et infidélité, jusqu'à l'abus psychologique par manipulation perverse. Elle cherchera à se mettre dans des situations où elle pourra démontrer qu’il ne peut pas lui faire confiance. Par exemple, s’engager avec d’autres personnes pour le trahir, puis lui reprocher ce qu’elle lui a fait pour le culpabiliser. Ce dernier sera alors blessé, par le refus de son Amour, ainsi que par la confiance brisée. Il se sentira délaissé en n’étant pas choisi, inexistant, oublié dans le silence, la distance puis l’incompréhension, et pour finir, abandonné.

 

« Celui qui meurt n’est pas toujours celui qui s’en va, mais parfois celui qui se retrouve seul par abandon ou rejet. Contraint à renaître par l’Amour de Soi, il ne sera plus jamais le même. »

Nous avons chacun nos blessures, et de nouvelles se créent par le manque et l'absence d'amour réciproque et partagé. Elles continuent à nous faire souffrir, même après les avoir acceptées et dépassées, même après avoir identifié les peurs qui en sont à l’origine. Parfois, nous avons dû nous éloigner de certaines personnes auxquelles nous tenions vraiment, pour ne pas nous perdre nous-même. Elles peuvent être nos propres parents.

« Dans un amour à sens unique, il y a plus à perdre que l’être aimé, il y a soi. Ne donne pas ton amour à qui peut se passer de toi, te fait souffrir ou ne sait pas te rendre heureux/se. »

C’est très douloureux de devoir se passer de ceux que l’on aime, se faire à l’idée de ne plus les voir, de renoncer à eux, de leur vivant. C’est aimer sans être aimé/e par autre que soi, en apprenant par les blessures de rejet et d’abandon, à se donner l’Amour. C’est ne pouvoir compter que sur soi, car cet Amour que l’on se porte est authentique, alors que celui des autres ne l’est pas. En effet, l’amour des aphiles est faux. Il est joué en réponse à leurs peurs, c’est de la souffrance déguisée en amour. C’est comprendre qu’ils ne nous aiment pas, qu’ils nous font juste mal et devoir accepter s’éloigner d’eux pour notre bien. Sinon, ce serait pure folie. En effet,

« La folie c’est retourner à la source de son mal en espérant ne plus en souffrir. C’est pour cela que guérir nécessite souvent de s’éloigner définitivement de certaines personnes, parfois même de sa famille… »

C’est prendre conscience qu’ils ne changeront pas, c’est-à-dire qu’ils ne se tourneront peut-être jamais vers eux, pour s’aimer et t’aimer. C’est les voir se refuser l’amour et en souffrir. C’est comprendre qu’ils n’ont pas la volonté de te respecter, ni le courage d’agir pour gagner ta confiance. C’est accepter dans la tristesse, qu’il n’y aura pas de partage de temps de Vie et d’Amour avec eux.

« Respecter l’autre, c’est ne pas le faire attendre ; accepter sa confiance, c’est ne pas l’abandonner. »

C’est se faire à l’idée de ne pas pouvoir les rendre heureux. C’est apprendre à se détacher d’eux pour rester maître de sa vie en gardant nos libertés à exprimer nos volontés. C’est continuer à être résilient, patient et suffisamment sage, pour leur pardonner. Se dire que ce n’est pas de notre faute, que nous ne sommes pas responsables de la façon dont ils agissent avec nous. C’est montrer l’exemple, en se relevant encore une fois, encore debout malgré tout ce qui nous arrive. Leur prouver qu’il n’y a qu’une force en ce monde, source d’espoir, de pérennité de vie, de renouveau à travers magie et miracle. Cette puissance faite de respect et confiance, de pardon et courage…

« Ce pouvoir qui mêle force et volonté et qui te permet d’avancer même quand tout te met à terre, s’appelle l’Amour de Soi. »

 

« Ceux qui tolèrent leurs souffrances sont en train de mourir car ils n’ont rien compris à la vie. »

Tu les vois rester dans leur souffrance, la tolérer. Ils ont une maison, des enfants, ils font comme tout le monde, et essaient de se convaincre qu’ils sont heureux. Pourtant ils ne peuvent l’être, car ils ne s’aiment pas, et ne savent pas aimer. Certains éprouvent même davantage d’affection pour leur animal de compagnie. D’autres restent dans la relation de dépendance juste pour des questions d’argent, ou pour ne pas finir seul, ou parce qu’ils pensent ne pas mériter mieux..., c'est à dire par besoin ou nécessité, et non par choix libre. Ils n’ont pas le courage de se sortir de ces situations, même si elles ne les contentent pas, même si elles les font souffrir. Ils ont leurs raisons et leurs excuses toutes prêtes et ils y croient, bien plus qu’en eux et en leur chance de réussite. Ils ont satisfaction de ce qu’ils ont, mais sont malheureux de ce qu’ils sont. Mais voilà,

« Les gens ne peuvent pas apprécier ce qu’ils ont quand ils n’apprécient pas ce qu’ils sont. »

C’est en cela qu’ils n’ont rien compris à la vie. Car vivre c’est être et devenir, non avoir et posséder toujours plus, comme la société et l’égo leur font croire.

« Vivre c’est satisfaire nos besoins par l’expression de ce que nous sommes, c'est à dire les valeurs du cœur, et non par l’étalage de nos richesses matérielles et autres fiertés de l’égo. »

Ils ont tout mais ils n’ont pas l’amour, et sans amour, il n’y a pas de vie. Il faut donc d’abord vouloir aimer ce que l’on est, pour aimer ce que l’on a. Il faut ensuite apprendre à s’en contenter, à être dans la gratitude, pour enfin voir ce qui vient à nous et l’apprécier à sa juste valeur. Et ils s’étonnent d’être malheureux, que leur vie soit vide de sens, alors que pour qu’elle en ait, il suffit de la remplir d’Amour et non de peurs. Il n’y a rien de beau chez eux, rien qui ne fasse rêver. De toute façon, ils se mettent hors-jeu tout seuls. En effet,

« Les personnes aphiles ne recherchent ta compagnie que pour partager leurs souffrances parce qu’elles ont peur, et non l’amour parce qu’elles t’aiment et veulent ton bonheur. »

De ces personnes qui ne te voient pas, dans tous les sens du terme. Quoi qu’il en soit,

« Quand une personne ne fait rien pour mériter l’Amour que quelqu’un lui porte, elle perd les deux dans sa vie. »

20 novembre 2020

« Un jour, tu te rendras compte que tu as perdu ceux qui t’aiment parce que tu ne les as pas aimés, et qu'ils ne t'aiment plus parce que tu ne veux pas l'être. » - Mel

Page complète : J'aime la vie #Jenaimepas

Illustrations de Jyundee

Illustrations de Jyundee

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J'aime la vie - Je n'aime pas - 20/11/2020
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J'aime la vie - Haïku Mel - 18/11/2020

19 Novembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #Haïku Mel

 

Me faire du mal

Seule chose qui t’importe

Toi glace et moi feu

 

La désolation

D’une vie vide de sens

D’errances en souffrances

 

Attendre des autres

C’est mettre la vie en pause

Ne pas exister

 

***

 

Multiples douleurs

Sans confiance ni respect

Abandon de l’Être

 

Alors on se tait

Jusqu’à ne plus contenir

Tout l’Amour de Soi

 

***

 

Pas de volonté

Aux choix et désirs des autres

Tu devras goûter

 

 

Pas de liberté

Aucun espoir aucun rêve

Pas d’amour non plus

 

***

 

Aucune illusion

Ni déception ni attente

Sur ce que tu es

 

Ce que tu exprimes

Soit souffrance soit amour

Je le vis aussi

 

***

 

Du rejet tristesse

Amour et bonheur offerts

L’abandon seul reste

 

Il faut le vouloir

Aimer pour faire du bien

Et pour s’accomplir

 

Ce que je deviens

Toujours par ma volonté

Non celle des autres

Automne 2020

Mel

 

Page complète : J'aime la vie #HaïkuMel

 

Illustrations de Yayashin

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J'aime la vie - Amour de soi - 15/11/2020

16 Novembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Amour de soi, #J'aime toi

J'aime la vie - Amour de soi - 15/11/2020

« S’accorder l’Amour de Soi, c’est se respecter et se faire confiance. »

C’est avoir la volonté de se faire du bien en s’acceptant tel que l’on est, dans ses forces et vulnérabilités. S’écouter pour s’autoriser ce qui est bon, aller vers ce qui nous appelle, nous fait rêver et nous donne la joie de vivre. C’est aussi être libre. Libre de ressentir, d’exprimer, d’agir à sa guise et dans son intérêt, en vue de faire les bons choix de vie, puis s’entourer et passer du temps avec qui on veut. Libre de réaliser ses volontés, de devenir et agir dans ce sens, c’est-à-dire s’accomplir. En somme, s’aimer permet d’être maître de Soi et de sa Vie, donc d’être heureux et de pouvoir partager son bonheur.

« Pour vivre heureux et en bonne santé, nous devons accepter ressentir et exprimer tout ce qui est Vie et Amour. »

 

Le respect - S’accepter dans ses forces – Je mérite !

Le respect passe par l’acceptation de ce que tu es, toi, dans tes forces de Vie et d’Amour, dans ta valeur et ton potentiel. C’est cet amour-propre qui te permet de dire non, de fixer tes limites et de savoir agir dans ton seul intérêt. Il ne tolère pas qu’on te marche sur les pieds, qu’on t’humilie, te ridiculise, te méprise, qu’on bafoue tes droits, tes choix, ta liberté... C’est cette dignité qui t’accorde une place, une importance ou encore un droit d’existence et de faire valoir. C'est cette force qui te rend invulnérable et intouchable, car elle permet justement aux autres de ne pas te manquer de respect, et à toi, de gagner en assurance, de t’affirmer dans tes différences et de persévérer.

« Quand tu as compris qui tu es et réalisé ta valeur, aucune méchanceté ne peut t’atteindre. »

C’est te voir dans ce que tu es, te connaître et t’estimer, c’est-à-dire savoir de quoi tu es capable et te valoriser pour sortir du troupeau.

Se respecter c’est donc être libre de ressentir et d’exprimer ce que l’on est, à savoir sa vraie nature, puisque nous sommes des êtres sensibles et expressifs.

« Je ne suis pas comme les autres mais je préfère rester seule dans ma différence que changer pour plaire aux autres. »

Le respect est la condition sine qua non à la réussite et au succès, en favorisant le trio confiance, estime et foi en Soi. Quand on est conscient de sa valeur, libre de l’exprimer et de croire en Soi, y a-t-il quelque chose qui puisse nous arrêter ? Peut-être la peur de l’échec… mais est-ce une raison pour ne pas essayer à nouveau ? Le respect développe également un bon relationnel. Il permet de s’intéresser à l’autre et de le connaître, c’est-à-dire le voir et l’accepter dans ce qu’il est, mais aussi l’estimer en appréciant sa volonté d’aimer. Au travail, il donne assurance et charisme, des qualités de dirigeant, celui qui sait déléguer et valoriser ses employés. A haut degré d’Amour, il approfondit l’empathie et la compassion, le fait de se mettre à la place des autres et de ressentir leurs émotions, en bien comme en mal. De cette force qui te fait comprendre que la relation avec l’autre est plus importante que ton ego, et que s’il te fait souffrir de quelque chose c’est qu’il en souffre déjà lui-même (tolérance). Il est donc le chemin vers le pardon en acceptant l’autre dans ses souffrances, et soi-même dans les siennes. Enfin, le respect amène humilité, à savoir traiter l'autre comme soi, sur un même pied d’égalité, avec modestie et politesse, loyauté et altruisme.

« Le respect est une force d’Amour qui nous ouvre les yeux sur la beauté du monde, et nous encourage à préserver ses ressources et sa diversité de vie. »

 

La confiance - S’accepter dans ses faiblesses – Je peux y arriver !

Se faire confiance c’est aussi de l’acceptation. Mais c’est s’accepter surtout dans ses faiblesses, ses défauts, ses peurs, ses souffrances liées aux échecs, remords, regrets, culpabilité, honte... et donc se pardonner. C’est accepter la Vérité de ce que l’on a été et de ce que l’on est. Ne plus se mentir, ne plus se faire d’illusion sur sa véritable nature. Se faire confiance c’est s’afficher tel quel, en toute authenticité et sincérité. Elle développe donc la loyauté qui mêle honnêteté et fidélité. Se montrer sous son vrai jour risque de déplaire à certains, mais nous apporte la liberté et le bien-être de ressentir et d’exprimer qui on est vraiment. Ne plus avoir à se cacher ou à réprimer quoi que ce soit. Ne plus dépendre des autres en récupérant nos pouvoirs d’être et d’aimer qui on veut. Ne plus avoir peur de décevoir… Oui,

« Être soi-même est plus important que plaire aux autres ou ne pas les décevoir, notamment vis-à-vis de sa famille. »

Elle permet alors la responsabilisation, à travers la prise de décision selon son intuition, ses propres volontés et envies. Elle nous conforte dans nos choix de vie, en se basant sur nos ressentis intuitifs et instinctifs, qui nous soufflent ce qui est bon pour nous. Elle nous libère de l’emprise des autres sur notre vie et notre personne.

« Quand on n’a plus besoin de mentir sur soi, on a alors le courage d’aller vers les autres et d’aborder l’inconnu avec défi. »

La confiance mène au courage, avec la volonté et la force de donner de Soi et de son Amour, en prenant le risque qu’elles soient toutes deux bafouées. D’ailleurs, la confiance donnée mais rejetée, consolide le respect de soi, qui ne tolère généralement pas qu’elle soit accordée une deuxième fois. Quelqu’un qui s’aime s’accorde les deux et te les accordera, car respect et confiance sont liés. Si l’un des deux fait défaut (ou les deux) dans la relation, celle-ci n’apportera que souffrance par l’absence de réciprocité de valeurs, donc d’amour.

« Celui qui s’aime se rend heureux tout seul. Rien ne lui manque parce qu’il se donne tout, en commençant par la confiance et le respect de ce qu’il est. »

La confiance et le respect décuplent l’effet des qualités suivantes : assurance et estime, charisme et séduction, liberté d’expression de son potentiel et de sa créativité, croire en Soi et en ses chances de réussite.

 

Respect & Confiance – La volonté d’acceptation de soi – Je m’aime !

Le bonheur ne dépend pas de ce que l’on a mais de ce que nous sommes, accepter cette Vérité nous permet donc de vivre heureux de ce que l’on est et de se contenter de ce que l’on a. Se faire confiance et se respecter est le combo de choc pour être heureux de ce que l’on est. Je me respecte donc je suis respectable. Je me fais confiance donc j’en suis digne. Je m’aime donc je suis aimable. Si je veux l’être, je le suis. Il permet de s’ouvrir aux autres par le renforcement de l’acceptation et de la maîtrise de son émotionnel, de la connaissance de Soi et de sa liberté d’expression en toute authenticité. Il donne alors accès au pouvoir d’aimer, c’est-à-dire à la possibilité de donner et répandre son Amour aux autres de façon inconditionnelle, sans se préoccuper de ce qui a été, ni de ce qui sera, ni d’un quelconque retour.

« Je donne en puisant dans l’Amour de celle que je suis aujourd’hui, sans me soucier de ce qu'a été hier ou de ce que sera demain. »

C’est le don brut d’amour, de la générosité même, qui se ressent sous forme vibratoire, en présence ou non du donneur. L’Amour se répand par la volonté aussi facilement et naturellement que la lumière lorsque le Soleil se lève. En ce cas, il n’y a aucune attente, aucun besoin, aucun contrôle, aucun abandon, aucune nécessité de retour. La graine d’amour est donnée. Tout dépend alors du receveur, de sa volonté et de sa force d’aimer pour en prendre soin. Mais il faut savoir que

« Ce qui prend du temps, c’est éveiller l’Âme à l’Amour de soi. »

Et profiter du temps présent, surtout quand les choses ne dépendent pas de toi, se rappeler qu’il est le temps d’aimer, celui de la patience et de la sagesse, celui de l’accomplissement de Soi. Alors, ne perds pas ton temps à attendre ce que les autres ne peuvent te donner, contente-toi par toi-même et devient qui tu veux être, dès maintenant.

 

Confiance et respect permettent tous deux, de te voir et t’accepter dans ce que tu es c’est-à-dire t’aimer. Ce que je m’accorde, je te l’accorde aussi, donc te respecter et te faire confiance, c’est t’aimer.

« Chez quelqu’un qui s’aime, tout acte est à la fois égoïsme sain et altruisme. Quand je pense à moi, je pense à toi… car tout ce qui est bon et que je fais mien, est tien. »

Nous avons tous le bien en nous, et l’exprimer n’est qu’une question de volonté. En effet, je ne pense pas avoir à t’enseigner ou te rappeler ce qu’est le respect et la confiance, même si c’est ce que je viens de faire… mais je ne pourrais jamais te forcer à en faire preuve vis-à-vis de moi par exemple. Car ce sont des valeurs du cœur qu’il ne tient qu’à nous de libérer par la simple volonté de le faire.

« Pour aimer vraiment, il faut le vouloir. Car sans volonté de faire du bien à l'autre et aussi à soi, peut-on encore parler d'amour ? »

15 novembre 2020

« Quelqu’un qui s’habille de respect et de confiance est irrésistible. » - Mel

 

 

Page complète : J'aime la vie #Amourdesoi

Illustrations de Yayashin

Illustrations de Yayashin

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J'aime la vie - Je n'aime pas - 10/11/2020

11 Novembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Je n'aime pas, #J'aime toi

 

« Ne garde pas dans ta vie ceux qui ne l’embellissent pas. »

Les gens qui ne s’aiment pas, ne t’aiment pas. Ce n’est pas tant qu’ils ne le souhaitent pas, c’est qu’ils en sont incapables. Ils présentent un déficit d’amour de soi qui fait qu’ils sont aphiles - oui, j’invente ce mot : l’aphilie / être aphile / un aphile, pour désigner cette inaptitude à aimer.

« Tu es aphile quand tu n’as pas la volonté d'aimer pour te détourner de tes peurs et d'accepter de te rendre heureux tout seul. »

Les aphiles sont caractérisés par cette indifférence méprisante, souvent non dissimulée. Comme quand, en ta présence, ils ne détournent pas les yeux de leur portable pour te parler. C’est aussi ce manque flagrant de courage pour aller vers toi, de curiosité et d’attention, pour simplement t’aborder, soutenir le regard, échanger une parole ou deux et faire un peu plus connaissance. Ou encore cette absence de motivation, d’élan et de tendresse pour partager un petit quelque chose, un geste, une sensibilité, un trait d’humour, un compliment, un moment de complicité… C’est parfois le refus direct et affiché, par la lâcheté et la fuite, le mensonge et le rejet, jusqu’au silence glacial de l’abandon.

« Il y a des gens tellement froids qu’ils te glacent jusqu’à l’os d’un seul regard. »

L’indélicatesse de l’hypocrisie, de la confiance confisquée et de l’irrespect. Se connaît-on ? Apparemment non. Voudrais-tu me connaître ? A l’évidence non. Car ce qui est sûr, c’est que si tu voulais me connaître, tu saurais trouver du temps pour le faire. Mais en retour, je te dirais que

« Il ne sert à rien de s’intéresser aux gens qui ne t’incluent pas dans leur vie. »

Ils font semblant d’être importants, d’être demandés, aimés et entourés. Ils te feront comprendre ne pas avoir besoin de toi, ni de temps à t’accorder, quitte à te mentir. Tu te sentiras ignoré/e et indésirable. Certains te diront même n’avoir rien à t’offrir pour mieux s’offrir à d’autres sous tes yeux. En ce cas, tout est dit. Laissons-les alors s’éloigner et sombrer. Après tout,

« Ne te manque pas ce(lui) qui t‘a fait mal. »

Restons-en là avec eux et passons à autre chose avec d’autres ; de ceux qui sont heureux de vivre et d’aimer, conscients de ta valeur et prêts à croire en toi donc en eux, pour rendre le nous possible. Oui car toute relation réussie et heureuse, d’amitié ou davantage, implique la réciprocité de volonté et d’Amour pour s’y investir pleinement et la faire durer.

 

Peut-on au fond leur en vouloir ? Quand on comprend que cette façon de te traiter est aussi celle dont ils se traitent inconsciemment ? Garder rancune, colère, avoir envie de se venger, éprouver de la jalousie ? Non, ce serait ajouter son propre mal au leur, et faire preuve de négligence intellectuelle. Et il y en a bien assez de la leur. En effet, l’ignorance et la bêtise décuplent le mal.

« L’aphile est trop occupé à ne pas s’aimer pour t’aimer. »

Comment peuvent-ils t’accepter, t’aimer, te vouloir ou seulement te voir dans ce que tu es, du moment qu’ils sont occupés à se rejeter et à en souffrir ?

« Dans l’inconscience de ta peur d’aimer, tu souffres de ton incapacité à recevoir l’amour et à donner le tien. »

Tournés vers ce qui a été et ce qu’ils ont été, c’est-à-dire vers leur passé, ils ne peuvent se tourner vers toi qui apparais dans leur présent. Ils ne peuvent encore moins t’envisager dans leur futur, puisqu’ils y ont renoncé en se faisant prisonnier du temps. Oui, ils se sont rendus inaccessibles.

« Renoncer à son futur en vivant encore dans son passé, c’est s’interdire le présent et donc le temps d’aimer. »

Ils mettent toute leur énergie et tout leur temps, à cacher et taire ce qu’ils ressentent et ce qu’ils sont. Ils répriment leurs sentiments et leur sensibilité, puis s’interdisent l’expression et l’acceptation de l’Amour. Ils perdent également beaucoup en santé mentale. Ils goûtent à la folie, à la panique et à la dissociation, du fait de ressasser les évènements et agissements du passé, ainsi qu’à se construire une fausse identité. Enfin, ils se rendent malades du corps et de l’esprit, en s’engageant dans des relations de sacrifice avec les autres. Par exemple, en voulant les rendre heureux et en se sentant responsables de leur bonheur, sans d’abord s’offrir l’amour de soi. En effet, aimer quelqu’un sans s’aimer, c’est se sacrifier, se rendre esclave, en lui donnant tout pouvoir sur sa vie. C’est lui filer l’arme avec laquelle nous voulons être tué, parce qu’on n’a pas le courage d’appuyer tout seul sur la gâchette. C’est la façon la plus lâche de se détruire, tout en accusant et culpabilisant l’autre d’être responsable de ses malheurs. Ainsi, le mal appelle le mal.

« Un aphile ne voit pas ou ne veut pas voir l’Amour ; il ne peut alors accueillir celui qui s’offre à lui, ni faire sien celui qu’il ressent. »

Ils dissimulent alors leur véritable nature, leur moi authentique et leur force d’aimer qu’ils enfouissent au plus profond d’eux. Chercher l’amour en eux est vain. Ils n’en ont pas pour eux donc ils n’en ont pas pour toi ; ils se rejettent alors ils ne te veulent pas et te repoussent ; ils se délaissent et s’abandonnent, alors ils s’éloignent de toi. Même si au fond, ce n’est certainement pas ce qu’ils souhaitent, ils en souffrent et en font souffrir ceux qu’ils voudraient aimer…

« Ressentir l’abandon, c’est devoir renoncer à partager son temps de vie avec ceux qu’on aime ; c'est en quelque sorte accepter leur deuil mais de leur vivant. »

Ils n’ont même pas la volonté de s’aimer pour t’aimer. Si tu as l’œil, et c’est le cas de le dire, tu verras leur potentiel d’amour, malheureusement réprimé, dans leur regard et leur attitude auprès des enfants. En effet, on ne peut masquer le regard, à moins de le détourner en permanence ou tenter de le contrôler, et bien souvent, on ne réprime pas la tendresse avec les enfants.

 

Ces gens n’ont pas d’empathie et encore moins de compassion pour toi. Ils ne sont qu’égoïsme et égocentrisme du fait de leurs peurs, qu’eux seuls peuvent comprendre et dépasser. Leur peur d’aimer les bloque à s’ouvrir et s’intéresser aux autres. Ils se font les questions et les réponses tout seuls, en pensant pour eux. L’ego prend alors le dessus et répond par la négativité brute du faux-moi, c’est à dire la tendance au mensonge, à la dévalorisation, la culpabilité, la haine, la honte, l’indécision, la défiance, la lâcheté, jusqu’à l’inaction totale, qui est le reflet direct du rejet et de l’abandon de soi.

« Sans même s’en rendre compte, les gens peuvent devenir franchement égoïstes quand ils sont tournés vers leurs peurs. »

Ils ne sauront pas s’excuser quand tu leur diras que leurs comportements t’ont blessé/e, ni en prendre la pleine mesure, parce qu’ils n’ont pas conscience du mal qu’ils se font et donc qu’ils te font. Ils te diront certainement que le problème vient de toi et que tu leur reproches toujours plein de choses. Peut-être ne te diront-ils rien du tout puisque tu n’existes même pas à leurs yeux. S’excuser implique avoir réalisé être à l’origine de ton mal. En somme, quand viennent les excuses, vient aussi le pardon, car demander pardon à l’autre c’est aussi se demander pardon pour ce qui a été fait. Tu ne réalises souvent la douleur infligée aux autres que quand tu la subis à ton tour. Et tu t’excuses quand tu comprends que tu en es la cause en demandant pardon. C’est pour cela que

« Le pardon exige compassion, et en premier lieu envers soi-même. »

 

Il est normal d’avoir des peurs. Mais il n’est pas normal d’en souffrir et d’en faire souffrir les autres et encore moins de le faire en état de conscience. L’acceptation de nos souffrances nous amène face à deux possibilités. Oui, deux choix de vie primordiaux. Le premier est la résignation par l’inaction et lâcheté. C’est se soumettre à la souffrance, sans en chercher l’origine pour la faire cesser. C’est continuer à accuser les autres, persister dans son rôle de victime au petit cœur brisé. C’est s’abandonner une fois de plus, renoncer à soi en retournant se perdre dans les boucles de souffrances récurrentes. C’est s’offrir les regrets douloureux de ne pas avoir su saisir sa chance quand l’opportunité se présentait.

« Tout le monde fait des erreurs dans la vie, mais la plus grande est l’inaction, car elle mène inexorablement aux regrets. »

C’est compter encore sur les autres pour qu’ils t’aiment à ta place. Les attentes sont sources d’attachements malsains et de souffrances. En effet, les privations et les déceptions s’enchaînent car tu leur accordes ce dont tu te prives, et tu es déçu de ne pas avoir le retour quand tu en as le besoin. En gros, tu souffres doublement et ton existence est très malheureuse. Peut-être souhaites-tu y mettre un terme, mais comme pour tout, tu manques cruellement de volonté pour y arriver…

« L’attente peut être longue, elle peut prendre toute une vie et l'abandon, toute ta vie. »

Les autres ne sont pas toi, ils pensent et agissent différemment. Il n’y a que toi qui peux te connaître et te contenter. D’ailleurs, s’ils sont également aphiles, il faut savoir que leurs interactions avec toi sont l’expression de leurs peurs… Et dans ce cas,

« Que vaut un Je t’aime d’une personne qui ne s’aime pas elle-même ? »

Il est bon alors de se poser la question, s’il est utile de se sacrifier pour ces personnes qui ne te voient pas dans ce que tu es, dans ce que tu donnes, qui ne réalisent pas ta valeur, et mésestiment la force d’Amour que tu peux leur envoyer…

Tu es certainement encore là, à penser que les autres peuvent t’aider, à croire que les médicaments vont te guérir. Mais ton corps souffre par ton fait et les symptômes ressentis sont là pour te signifier que tu ne t’accordes pas ce qui est bon, que tu as emprunté le chemin de la mort. Tu guéris quand tu te rends libre d’exprimer ton Amour et tes volontés, quand tu dis ce que tu as sur le cœur et que tu t’affranchis de tes dépendances aux autres.

« La guérison n’est que volonté d’acceptation et d’expression de l’Amour du Soi. »

Le deuxième choix possible est le changement par la volonté et le courage d’agir. C’est éviter la souffrance, en cherchant l’origine de ce mal en toi. C’est se responsabiliser au lieu d’accuser les autres.

« Quand tu n’apprends pas de tes erreurs, tu les appelles toi-même à se renouveler, jusqu'à ce que tu te remettes enfin en question (ou pas). »

C’est lutter contre ses propres démons qui ne sont autres que tes peurs. Bien les regarder, les identifier pour les accepter et avoir la volonté d’arrêter d’en souffrir. C’est accepter d’avoir peur, d’être vulnérable et exprimer sa sensibilité. C’est accepter ne pas tout contrôler et lâcher prise. Accepter ne pas plaire à tout le monde, en agissant dans son seul intérêt, en fixant ses limites et en sachant dire non. C’est accepter de faire de soi sa priorité, être généreux envers soi et s’autoriser ce qui est bon, en faisant de bons choix et en prenant du temps pour son bien-être. C’est accepter avoir propagé le mal et fait souffrir d’autres que soi, c’est donc (se) pardonner. C’est aussi la meilleure revanche que l’on peut s’accorder, envers ceux qui nous mettent à terre et s’en réjouissent.

« Vouloir se relever de ses peurs et souffrances pour enfin vivre sa vie, c’est s’accepter et s’aimer. »

C’est se donner la chance d’un nouveau départ, comprendre que ce qui nous est arrivé ne nous définit pas. Ce n’était qu’expériences, desquelles il faut tirer les leçons de vie, les sagesses et les envies de vivre quelque chose de bien plus beau. De ces aspirations à devenir meilleur, de se libérer de ce que l’on a été et du jugement des autres, de s’épanouir durablement dans les plaisirs du soi retrouvés, par l’explosion de l’Amour trop longtemps réprimé. Faire preuve de courage pour se trouver, réaliser ses rêves d’amour, ses désirs de vie et de création d’un foyer, viser l’accomplissement de soi en faisant le bien autour de soi.

« Ceux qui souffrent ont le choix de rester à terre pour subir tout ce qui leur arrive ou de se relever pour vivre leur vie. »

Mais quoi qu’on dise, on a toujours le choix, et quoi qu’il en soit,

« Un bon choix implique volonté. »

10 novembre 2020

Mel

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Illustrations de Gyxycn

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J'aime la vie - Je n'aime pas - 08/11/2020

8 Novembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Je n'aime pas, #J'aime toi

J'aime la vie - Je n'aime pas - 08/11/2020

Je n’aime pas la souffrance. Les gens en souffrance sont malheureux. Souvent ils ont conscience de l’être, mais ils sont comme bloqués, incapables d’agir pour se sortir de cet enlisement mortel. Leur absence de volonté pour ne plus (faire) souffrir, me laisse dans l’incompréhension et la tristesse. En effet, ils se donnent beaucoup de peine pour masquer leurs blessures plutôt que les démasquer. Ils préfèrent nier leur vrai nature plutôt que de s’accepter tels quels, dans leur sensibilité, et exprimer ce qu’ils sont. Ils rejettent la faute sur d’autres plutôt que de se remettre en question et devenir meilleurs. Ils penchent vers le mal plutôt que vers le bien, et ils trouvent encore le moyen de s’en plaindre. Et même s’ils disent le contraire parce qu’ils pensent n’avoir pas eu le choix et avoir subi tout ce qui leur est arrivé, ils ont quand-même leur part de responsabilité. En effet, en l’absence de volonté et par lâcheté,

« L’inaction est aussi un choix. »

Ils tolèrent leur souffrance, ils en ont fait leur quotidien, ils se sont même identifiés à elle. Ils se trouvent des excuses, ils accusent les autres et leur reprochent plein de choses. Ils jouent la victime ou le bourreau, se cachent ou ne s’en cachent pas, pensent tout contrôler ou envoient tout valser… C’est le grand rôle qu’ils se sont attribué, celui qui flatte leur ego dans leur monde de pantins corrompus. Ce cloaque où tout n’est que traitrise ou hostilité franche, suspicion et mépris, duplicité et hypocrisie, oubli et abandon, puis maladie et mort. Là, dans les ténèbres des coulisses, ils disent n’avoir rien à offrir, alors ils se donnent une fin. La lumière se retire, l’amour puis la vie ; c’est l’inconscience, l’abandon puis la mort. Rideau !

 

Depuis toute petite, je ne souhaite que joie et amour, à moi bien sûr, mais aux autres aussi. J’ai compris et accepté très tôt que le bien était dans l’Amour et le temps passé à l’exprimer, et le mal dans la souffrance et les peurs qu’elle dissimule. Dès lors, j’ai toujours pensé Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’ils te fassent. Ça, c’est une vraie sagesse d’amour et de vie. Beaucoup de gens devraient se la répéter avant de parler ou se taire, d’agir ou ne rien faire. Oui, car le mal se cache aussi derrière ce qui n’est pas dit ou ce qui n’est pas fait. Puis, avec le temps et jusqu’à aujourd’hui, je l’ai complété avec Ne fais pas aux autres le mal qu’ils t’ont fait.

« Il faut savoir mettre un terme à la souffrance et il n’y a qu’un moyen d’y parvenir ; c’est avoir la volonté de la comprendre et ne plus la subir. »

De chaque situation blessante, il faut savoir en tirer les leçons de vie, être résilient et sage. Pour moi, c’était et c’est toujours l’évidence. Pourtant, je me suis aperçue que ce n’était pas le cas de la majorité. Finalement, même adulte, on en est toujours au stade du C’est lui qu’a commencé ! Parce que s’ils voulaient vraiment ne plus en souffrir, ils feraient tout pour en déterminer l’origine afin qu’elle cesse. Mais malheureusement, ce qu’ils ne veulent pas voir, et redoutent certainement plus que tout, c’est qu’ils en sont la cause. Ils n’acceptent pas être responsables de leurs agissements et des situations blessantes qu’ils appellent à vivre. La plupart résistent ou s’opposent même à changer, c’est-à-dire à se remettre en question pour cesser de (se) faire mal. Guérir de ses souffrances ne se fera jamais si on nie en être à l’origine et si on ne veut pas aller mieux.

« Si cela te fait peur, c’est que tu ne veux pas voir que c’est toi qui crées la réalité de ce que tu es et vis. »

Comme je dis souvent, on ne peut forcer personne à être heureux, arrêter de subir sa vie et se reprendre en main… Avant la volonté d’agir pour ne plus souffrir, il doit donc y avoir celle de comprendre l’origine de sa souffrance, à savoir prendre conscience de ses propres peurs et croyances qui se cachent derrière. Tant qu’on ne réalise pas ou qu’on ne veut pas voir que la souffrance ressentie est de notre fait et non celui des autres, il n’y a pas non plus la volonté d’en guérir.

« La mise en lumière et l’acceptation de nos souffrances nous apportent la volonté de ne plus les subir par la compréhension que nous en sommes les seuls responsables. »

Se faire du mal et en faire aux autres, on ne le veut pas, on cherche même à l’éviter. Mais c’est en voulant justement éviter cette souffrance qu’on l’amène à se reproduire. Tant qu’on réfute notre responsabilité à appeler le mal dans notre monde à cause de nos peurs, on va se rendre prisonnier en mettant tout seul les fers à nos poignets.

« Le mal s’exerce dans l’inconscience de nos peurs, c’est pour cela qu’il faut les identifier pour ne plus en souffrir. »

Il y a deux façons de supprimer sa liberté c’est-à-dire s’empêcher d’être soi-même et s’interdire de devenir maître de sa vie. La première est de se rendre prisonnier du temps. On laisse les évènements nous affecter et on s’identifie à eux ; à nos échecs et regrets, aux erreurs commises, aux souffrances subies ou infligées à d’autres. On se crée une image de soi très négative voire malsaine, comme par exemple, celle du pervers narcissique et masochiste. C’est une image illusoire qui est définie par le passé : ce qui nous est arrivé et ce que l’on a été ou pensons avoir été. Un passé révolu que l’on est bien le seul à ne pas avoir laissé derrière nous et à entretenir aujourd’hui. Vivre dans le passé nous gâche l’instant présent et ne nous laisse aucun avenir. Cela nous oblige à repasser en continu et d’une intensité croissante, tout ce qui a fait mal, à le partager avec d’autres et le propager. Ce sont des boucles de souffrances récurrentes où on se vide de notre énergie, à perpétuer ce qui a été et à s'y perdre, au lieu de l'utiliser pour créer ce qui est, ce qui vient, comme on le souhaiterait. Ainsi, en étant encore tourné vers le passé, on supprime ses rêves, ses espoirs, son potentiel, ses objectifs de vie, ses aspirations à devenir qui on voudrait être etc.

« Être prisonnier du temps c’est renoncer à son futur en écoutant son passé. »

La deuxième façon est de se faire esclave des autres. On en fait notre priorité et on se sacrifie pour eux. Cela revient à se rejeter, s’oublier, se délaisser, s’abandonner, pour se consacrer pleinement à eux. On leur confie le soin de nous aimer à notre place. On leur donne tout notre temps, ainsi on n’en a pas pour s’occuper de nous, prendre soin de nous, se ressourcer, être créatif, exprimer son potentiel, etc. En se privant de notre temps de vie, on se fait beaucoup de mal. A croire que c’est ce que l’on recherche… On attire alors à nous des personnes profiteuses et vénales qui prennent du pouvoir sur notre vie. Elles nous dominent psychologiquement, en influençant nos avis, nos décisions, nos choix, en grignotant notre liberté, en abusant de notre gentillesse et en jouant sur notre besoin d’affection. On ne se rend pas compte qu’elles nous volent notre amour et notre temps, elles vampirisent notre énergie, c’est-à-dire notre vie. De plus, on se dégoûte, on se sent coupable, honteux, méprisable, lâche… On pense ne pas mériter mieux, on se dévalorise. Et pire que tout, on croit être infidèle, traître et déloyal si on se désengage pour récupérer notre liberté. Cet attachement vis-à-vis d’eux est malsain et source des pires souffrances. Ce sont ce que j’appelle, des relations de dépendance et de parasitisme affectifs. Elles nous ôtent la liberté d’être qui on est vraiment, de faire nos bons choix de vie et de s’accomplir. Il faut trouver le courage (confiance en Soi) de s’en libérer pour ne plus avoir à les subir, en vue de retrouver sa dignité et son amour-propre (respect de Soi). C’est récupérer le pouvoir sur sa personne, ses libertés d’être et d’aimer, en s'autorisant son droit de vivre par l’Amour de Soi.

« La plupart des gens vivraient bien plus heureux s’ils s’aimaient davantage et retrouvaient le pouvoir sur leur vie. »

Se rendre prisonnier du temps ou des autres revient à supprimer soi-même sa liberté de ressentir et de s’exprimer. Cela revient à s’empêcher de vivre car c’est dans notre nature de ressentir et s’exprimer. C’est ne pas se donner le temps pour profiter de l’instant et ne pas faire de soi sa priorité, se priver de ce qui est bon, saboter sa chance de réussir, en somme, ne pas se donner le temps de s’accepter et de s’aimer. C’est se laisser affecter et souffrir de ses ressentiments : colère, frustration, culpabilité, jalousie, déception, tristesse, manque… au lieu de les accueillir et accepter sa sensibilité, sa vulnérabilité pour se comprendre et se connaître. C’est se rejeter et s’abandonner, en s’oubliant, se dévalorisant et se délaissant, parce qu’on a peur. Peur de la séparation, du rejet, de la folie, de l’oubli, de l’abandon, oui, peur d’être seul et peur de s’aimer. C’est ne pas s’autoriser à ressentir tout ce qui est bon pour nous, se passer des beaux sentiments, notamment se priver de l’amour et ne pas se permettre de le recevoir.

« Quelqu’un qui ne sait pas exprimer l’amour de ce qu’il est, ne saura ni le trouver chez les autres ni le vivre. »

 

Dans l’inconscience de tout cela, tu vis tes souffrances en continu, en appelant à toi les situations qui les reproduisent. Tu emprisonnes toi-même ton amour. L’unique clé de sa libération est ta propre volonté. Oui car

« Il n’y a pas d’amour sans volonté. »

« C’est impossible ou possible par ta volonté. En fait, dans la vie, tout est question de volonté. »

Tout le monde est capable de faire le bien, mais pour cela il faut le vouloir.

« Nous avons le bien et le mal en nous, mais seules la volonté et l’expression consciente de l’Amour de Soi, nous permettent de faire le bien. »

Mais le veux-tu seulement ? Veux-tu ne plus souffrir ? Veux-tu libérer l’Amour et t’accorder le droit de vivre ? Faire le bien et rendre heureux ceux que tu aimes ? Si oui,

« Qu’attends-tu pour aimer et vivre ? »

Si tu attends ou hésites, c’est que tu as encore des excuses, des impossibilités, des blocages et donc des peurs à dépasser. Il te faut alors davantage de volonté, d’optimisme, te donner des objectifs de vie et tout faire pour vivre tes rêves, c’est-à-dire croire en toi. Personne ne saura t’aimer mieux que toi-même. De plus, par cette libération de l’amour de toi en toi, tu pourras à la fois donner et recevoir l’amour, car aimer vraiment sous-entend ceci en chacun de nous

« Tout le bien que je me fais, est tout le bien que je veux te faire. »

La phrase fait également sens si tu remplaces le mot bien par mal. C’est pour cette raison, que dans l’inconscience de tes peurs et de ta responsabilité à les concrétiser dans ta réalité, tu blesses avec toi ceux que tu penses aimer…

8 novembre 2020

« S’aimer c’est gagner sa liberté et son droit de vivre. » - Mel

 

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J'aime la vie - Je n'aime pas - 08/11/2020
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J'aime la vie - J'aime moi - 04/11/2020

5 Novembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime moi, #J'aime toi

Illustration de @银色骐骥/绘

« Perdre l’Amour de Soi, c’est se perdre sur un chemin de souffrance, puis perdre ceux que l’on aimerait garder près de nous, pour finalement perdre la vie. »

Lors de notre conception, notre âme est attirée et arrive dans une famille d’âmes ayant les mêmes peurs et souffrances. Au cours des premiers mois et années de vie, nous vivons l’expression de celles de nos parents. Eux-mêmes en ont souffert et en souffrent encore, même vis-à-vis de nous, tout comme leurs parents avant eux, et cela sur des générations et des générations. En grandissant et devenant adultes, c’est nous qui prenons le relai, en appelant les situations douloureuses à se renouveler, et en répandant le mal auprès de nos descendants. Cette négativité passe par nos pensées, croyances et comportements liés à nos peurs et au souvenir de ces souffrances passées. L’enfant grandit et se construit dans le monde de ses parents, qui n’est autre que celui de l’expression de leur propre peur d’aimer, leur propre désamour et abandon de Soi. C’est ainsi qu’inconsciemment, en voulant l’éviter ou en croyant bien faire, il y a partage de peur et non d’amour, car celui-ci est réprimé ou inexistant. Notre cœur se brise donc une toute première fois au contact de l’un ou de nos deux parents, par une ou plusieurs blessure(s) de l’enfance. A ce moment-là, il y a perte de l’amour de soi, au profit de l’élaboration d’un masque de peurs, derrière lequel on cache les souffrances, et apparaît dès lors, l’incapacité d’aimer.

« Quand le cœur se brise, part l’Amour de Soi, avec les capacités et le pouvoir d’aimer. »

L’abandon ou le désamour de Soi perpétue peurs et souffrances dans son entourage et attire à nous les personnes ayant les mêmes craintes et blessures. C’est un cercle vicieux répétant sans cesse Comme j’ai souffert, je fais souffrir, ce que j’appelle une boucle de souffrance générationnelle. Un enfant ou un adolescent en souffrance peut être difficile, capricieux, colérique, triste. Il peut aussi être dans le refus d’amour, vouloir se réfugier dans son monde, se faire tout petit, inexistant, mutique, être très sensible, susceptible, malade, chétif... En effet, un enfant à qui l’on donne ses peurs d’aimer est en souffrance et mourant ; un enfant à qui l’on donne son Amour inconditionnel est heureux et en bonne santé.

« Quand le cœur se brise, se crée l’amalgame entre amour et souffrance ; on ne sait plus aimer par la perte de l’Amour de soi, on ne sait plus que souffrir en croyant aimer. »

 

Les évènements et rencontres de notre vie ne sont donc pas un hasard. Elles vont soit renforcer les peurs et occasionner davantage de souffrances, soit amener à la prise de conscience par l’apport de joie et d’Amour. Le renforcement des peurs accentue le pouvoir de l’ego, les relations de dépendance et de parasitisme affectifs ainsi que la répression de l’Âme par le refoulement de l’émotionnel. Cela engendre des souffrances sur les trois plans : cœur, esprit et corps. Le corps exprime particulièrement les souffrances et les peurs qui y sont liées, ce qui peut nous aider à les comprendre et les dépasser. L’existence est malheureuse. La mort, la solitude, la folie, font alors extrêmement peur. Même entouré, aimé, soutenu, on se sent seul, on se sent fini.

« Chacun son monde, chacun ses peurs, chacun sa solitude. »

Tout cela est lié au fait que nous n’avons plus d’amour pour nous, nous ne l’exprimons plus, il est donc inexistant de notre monde. Et malheureusement

« Où aller dans la vie sans l’Amour, si ce n’est à sa fin, sur un chemin d’errances, de souffrances et de ténèbres ? »

 

La mise en lumière ou prise de conscience, ainsi que l’acceptation des souffrances et des peurs, amènent respectivement au pardon et au courage. Le pardon est l’acceptation de ce qui a été et de ce que l’on a été. Il permet de guérir par compassion envers soi-même. Mais c’est avoir la volonté d’accepter sa souffrance et de s’en libérer, c’est à dire en faire part à ceux qui nous ont fait souffrir si on le peut (car certains sont décédés) ou l’écrire. Cela signifie pardonner à ses parents les souffrances subies et se pardonner également de les avoir perpétuées, pour s’en libérer, pour (s’)accepter et ne plus (se) rejeter. Le courage est l’acceptation de ce qui est, et la volonté de changer, de faire le bien, non plus le mal, de s’accomplir en devenant meilleur par l’Amour. C’est la force d’aimer.

« Là où il n’y a pas de volonté pour faire le bien, il n’y a pas de courage, car celui-ci est la force d’aimer. »

Pour résumer, être courageux, c’est avoir la volonté de ne plus en souffrir (pardonner et guérir) et faire ce qu’il faut pour briser les boucles de souffrances par la résilience, la sagesse, en somme la volonté d’aimer, de faire le bien, surtout à nos enfants.

Les bons choix de vie et en particulier le premier Veux-tu vivre de joie ou de souffrance ? impliquent la volonté et la force de s’aimer et d’aimer les autres autant que Soi, c’est-à-dire celles de ne plus souffrir, de ne plus contribuer à propager le mal, de ne plus faire subir aux autres ce qui blesse et qui est sien.

« Quand t’aimeras-tu pour m’aimer et non plus me blesser ? »

« Focalisés sur leurs propres souffrances qu’ils n’arrivent pas à dépasser, les gens ignorent celles des autres ou qu’ils en sont la cause. »

Obnubilés, obsédés par la peur que la souffrance se renouvelle, ils ne voient même pas que c’est eux qui appellent la situation blessante à se manifester à nouveau. Ils ne voient pas qu’ils agissent en égoïste, même s’ils ne le veulent pas ou pensent ne pas l’être.

 

Tout le monde sait au fond comment aimer et y parvenir, mais tout le monde n’est pas prêt à le faire, car pour cela il faut être courageux. Il faut avoir suffisamment de volonté pour se libérer de ses dépendances, qui entretiennent nos peurs et donnent du pouvoir à notre égo, c’est à dire devenir maître de soi et de sa vie. Il faut être prêt à être responsable et non plus la victime. Prêt à être aimé, à recevoir l’Amour pour ce que l’on est vraiment, donc s’accepter soi-même, dans ses forces et faiblesses.

« S’accepter comme on est, c’est se respecter, donc s’aimer. »

C’est accepter d’être vulnérable, accepter sa véritable nature qui s’extériorise par notre sensibilité et l’expression de nos sentiments. La guérison, par le pardon et la compassion envers soi-même, restaure le cœur brisé en libérant l’Amour de soi et les capacités d’aimer qui y sont liées, c’est-à-dire savoir (se) donner et recevoir l’amour.

« Quand tu es en mal-être, les autres ne peuvent rien pour toi car t’aimer est ta seule possibilité de guérir. »

 

L’accomplissement de soi est la volonté de faire le bien autour de soi par le pouvoir d’aimer. Il développe toutes les capacités contribuant au don de Soi et d’Amour, sans souffrir. De celles qui nous rendent invulnérables et intouchables par l’empathie, la compassion, la vraie générosité, celle qui permet de donner sans l’attente d’un retour quelconque. Elles permettent de comprendre l’autre et de se mettre à sa place, de ressentir ses souffrances, en acceptant qu’elles sont siennes et en ne les laissant pas nous affecter, en lui donnant une graine d’amour dont il prendra soin… ou pas, selon sa volonté.

« L’amour est inconditionnel quand il est donné aux autres sans qu’ils aient la possibilité de te nuire en retour. »

Se réaliser requiert d’avoir dépassé et de s’être dépouillé de ses propres peurs et souffrances ainsi que la volonté d’aller vers l’autre dans le seul but de lui donner de l’Amour, à savoir, faire et propager le bien. Il nécessite donc acceptation et volonté car

« Aimer c’est accepter tout ce qui est et vouloir tout ce qui est bon. L'un dépend peu de nous, l'autre beaucoup. »

 

Ceci dit, l’absence de réciprocité dans la capacité et le pouvoir d’aimer oblige à l’isolement pour se ressourcer par l’Amour de Soi, et contraint souvent à la solitude du cœur éprouvée par le manque d’amour reçu. Ressentir la souffrance des autres sans ne rien pouvoir y faire est parfois très difficile et me vide facilement de mon énergie et de ma joie. La tristesse et l’épuisement peuvent alors m’envahir.

« Nous avons beau être fort, il est toujours difficile de se voir impuissant face à la souffrance de l’être aimé. »

Il y a peu de gens adultes authentiques et accomplis qui aiment d’un amour inconditionnel. Seuls les enfants qui sont encore en capacité d’aimer, m’acceptent et me rendent l’Amour que je leur donne. Ce que je suis, j’ai l’impression qu’il n’y a que moi qui le vois. La plupart du temps, je me sens souvent différente et seule, entourée de cœurs brisés. De ces cœurs égoïstes et froids, incapables de joies et de tendresse, de passion et de curiosité, totalement inaptes à exprimer ce qu’ils ressentent. De ces cœurs fermés et faux, inconscients de ce qu’ils sont, de leur authenticité et de leur potentiel, piégés dans leur monde d’illusions et de souffrances récurrentes. De ces cœurs pauvres, lâches, dépourvus d’empathie, de compassion, mais surtout dénués de respect et d’intellect, de volonté de s’en sortir et de se reprendre en main. Les gens ne comprennent pas que leur cœur brisé, c’est à eux de le réparer en aimant par eux-mêmes, ce qu’ils sont. Mais je ne perds pas espoir d’attirer à moi ce que je suis, dans ma force de vivre et ma capacité d’aimer, la personne qui serait ce que j’appelle, mon jumeau de Vie et d’Amour.

« Différente, dérangeante, mal aimée, indésirable, rejetée… mais un jour quelqu’un fera de ses bras mon foyer. »

Je vois les gens pour ce qu’ils sont. Je vois leur masque de peurs et je vois au-delà de cette protection illusoire. J’accède à leur potentiel et à leur capacité d’aimer. Je ressens ce qu’ils ressentent, que ce soit dans l’Amour ou la souffrance. Ils sont souvent mal à l’aise avec moi, parce que se reflète à travers moi ce qu’ils sont. Ils sont alors face à leurs peurs non dépassées et cela occasionne souvent leur fuite, le rejet de ma personne ou encore l’abandon total, sans un mot. Ils ont tout un travail de guérison, d’acceptation et d’accomplissement à effectuer, pour se retrouver dans l’Amour de Soi. Certains mettront plusieurs vies à souffrir avant d’accéder à l’Amour, qui est le seul chemin de la vie éternelle.

« Je vois, comprends et sais qui tu es. Mais je ne vais pas passer mon temps à te le prouver. C’est ton travail de t'aimer et devenir qui tu veux être. »

Et cela ne se passe pas sans volonté de leur part. La volonté de s’en sortir, d’aimer et de se battre pour ce que l’on veut, de croire en Soi et en sa destinée. C’est pour cela que s’ils ne changent rien, rien ne changera pour eux. Ce ne sera pas pour cette fois, pas pour cette vie. Mais ce sera pour d’autres, qui ne manqueront pas de courage pour aller vers ce qu’ils désirent plus que tout, et d’Amour pour le garder près d’eux. Oui, n’oublions pas que

« L’Être ne le devient qu’avec l’Amour de soi. »

4 novembre 2020

« Je ne suis pas une personne compliquée, la vie est simple et belle et nous n’en avons qu’une. Si l’amour est pleinement exprimé et partagé, c’est le bonheur absolu. » - Mel

 

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Illustrations de 大葱君

 

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J'aime la vie - Haïku Mel - 30/10/2020

1 Novembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #Haïku Mel

 

Tu ne t’aimes pas

Une phrase et tout est dit

Triste vérité

 

Malheureusement

Quelqu’un qui ne s’aime pas

Propage le mal

 

Est-ce savoir vivre

Ne pas s’accorder le choix

De l’amour de soi

 

***

***

 

Doucement s’éteindre

Se sacrifier pour certains

Jamais satisfaits

 

De laisser tomber

En l’absence de courage

Oui tu as raison

 

Tu n’as pas d’amour

Incapable de m’aimer

Pour me retenir

 

Aimer c’est vouloir

Tout faire pour obtenir

Ou s’en abstenir

 

***

***

 

Pour les indécis

Attendre ou abandonner

La pire torture

 

Il faut accepter

Avec amour et sagesse

Ou vouloir souffrir

 

Accepter cela

Sans toi devoir être et vivre

Tu ne me veux pas

 

***

***

 

Ne pas être aimée

Devoir en souffrir aussi

J'ai pris l'habitude

 

De vie et d’amour

Oublier ce que nous sommes

Attendre sa mort

 

Expression des peurs

Pas de volonté d’aimer

Extinction d’amour

 

***

***

 

Tout comme le chat

Pas de stress pas d’inquiétude

Pour le lendemain

 

Je ne t’en veux pas

De ne pas y arriver

Tu ne me vois pas

 

Ne perds pas espoir

Cela aussi passera

Ce n’est pas si grave

 

Dure solitude

Quand tu es seul à le vivre

L’amour sans partage

 

***

***

 

Pas de faux-semblants

Mon amour sera toujours

Pour ceux qui sont vrais

 

Est honnête et droit

Celui qui sait se montrer

Avant de parler

 

Je suis authentique

Changer pour faire plaisir

Ce n’est pas pour moi

 

Automne 2020

Mel

 

Page complète : Jaime la vie #HaïkuMel

 

Illustrations de Endmion1

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J'aime la vie - J'aime aimer - 30/10/2020

31 Octobre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #J'aime aimer

J'aime la vie - J'aime aimer - 30/10/2020

J’aime aimer. C’est ma volonté, ma force d’Amour, par laquelle je veux faire du bien, à moi, aux autres. Mes enfants ont beaucoup contribué à la développer, car on est capable de se surpasser pour ceux que l’on veut rendre heureux et ce, malgré le fait de se retrouver seul/e pour s’en occuper. Mais à bien y réfléchir, cela a toujours été le cas et mon Amour a toujours été inébranlable, inconditionnel. Ils me le rendent bien, je suis aimée, je suis une maman chérie. Les enfants, comme tous ceux que l’on aime, il faut être heureux soi-même pour qu’ils le soient et savoir les faire rester près de nous. C’est-à-dire être en capacité de s’aimer pour savoir les aimer et surtout, en avoir la volonté. Car ne pas s’aimer, c’est ne pas vouloir s’aimer. Et cela, ils le ressentent, quoi que l’on fasse pour ne pas le montrer, quoi que l’on fasse pour les rendre heureux. D’ailleurs, pourquoi vivraient-ils dans la joie si ce n’est pas ton cas ?

 « Que ce soit consciemment ou inconsciemment, le mal se propage par la communication des peurs et des souffrances non acceptées par le parent. »

Certains croient aimer comme ils croient être ce qu’ils pensent et donnent à voir d’eux. Pourtant, tout ce qu’ils affichent est à l’image de leur ego traumatisé, terrifié par la peur d’aimer. Ils ont fait l’amalgame de l’Amour et de la souffrance alors que les deux s’opposent. En effet, tu exprimes soit l’un, soit l’autre, jamais les deux en même temps.

« Celui qui pense aimer le plus car le plus souffrant des deux, est justement celui qui en est incapable. »

Oui car aimer n’est pas souffrir. Aimer c’est se sentir vivant et heureux. Aimer c’est savoir reconnaître sa chance de l’être en retour, et ne pas la laisser filer juste parce qu’on a peur pour soi… Aimer c’est savoir faire preuve d’acceptation et de volonté. Alors rends-toi heureux, deviens maître de ta vie, de tes choix et de ton temps. Accorde-toi ce qui est bon pour pouvoir le partager et le faire vivre à ceux que tu aimes et veux chérir. Aime-toi pour les bénir.

 

Amour de soi / Amour divin

Pouvoir qui permet l’éveil de l’Âme ou de l’Être par l’acceptation et la volonté de se faire du bien c’est-à-dire de s’aimer.

Nous devons garder à l’esprit que nous sommes des êtres sensibles et expressifs, investis du pouvoir divin d’aimer. Il suffit juste de libérer cet Amour de nous qui est en nous, pour tendre vers le bien, le bien-être, la vie heureuse et le bonheur, à l’image souhaitée, rêvée, espérée...

« Aime-toi et tu ne connaîtras plus jamais la souffrance ; aime-toi et les bonnes choses arriveront dans ta vie ; aime-toi car Dieu sera alors présent. »

Certains évènements et rencontres vont t’affecter et te faire pencher vers le côté obscur, le négatif, le mal, dans la peur et la souffrance… et d’autres vers la lumière, le positif et le bien dans l’Amour.

« Tout est une question d’équilibre dans un système de polarité. »

« Toute chose en ce monde doit avoir son contraire pour exister. »

 

Acceptation / Accepter ce qui a été, ce qui est et ce qui sera

L’acceptation est puissante car elle permet de libérer l’Amour de Soi. C’est pardonner ce qui a été, puis faire preuve de courage et de volonté pour accepter ce qui est et ce qui sera.

Le pardon – Pardonner et la volonté de le faire

Accepter ce qui a été

« Il faut aimer ce qui a été car c’est ce qui nous a mené à ce que nous sommes aujourd’hui. »

Le pardon est cette volonté ou force de (te) pardonner pour le mal qui a été fait, à toi, aux autres. C’est te donner le droit de libérer l’Amour pour (te) faire du bien et donc t’accorder ce qui est bon. C’est t’autoriser à ne plus souffrir du passé et de tes dépendances aux autres, pour arrêter de te faire du mal et cesser de le propager autour de toi.

« Le pardon permet l’accès à la guérison et à la paix intérieure en débloquant la capacité à faire le bien. »

 

Le courage / Être courageux et la volonté de l’être

Accepter ce qui est et ce qui sera

A toi d’accepter ce qui advient sans résister, à être résilient et enclin à exprimer ce que tu ressens dans le seul but de faire le bien, à toi et autour de toi. Si tu résistes en refoulant ton émotionnel, c’est que tu n’acceptes pas et donc que tu te laisses affecter et définir par ce qui t’arrive. C’est exister encore dans le passé et/ou pour les autres, vivre l’instant dans la peur, puis ressentir la crainte et l’inquiétude du lendemain. C’est oublier de s’aimer et donc souffrir. C’est appeler le mal, les malédictions, le propager autour de soi et donc maudire son entourage.

« Accepter, c’est aimer et vivre. Résister, c’est souffrir et mourir. »

Les peurs qui s’expriment, anéantissent la liberté d’être qui on est et celle de faire ce que l’on aime. Elles rendent prisonnier du temps et des autres en prenant du pouvoir sur notre vie et notre énergie, c’est-à-dire notre temps, notre amour mais aussi nos rêves et nos espoirs. Elles répriment l’amour que nous sommes et nous empêchent d’aimer, d’être maître de notre vie, donc de vivre et nous sentir vivants.

« Les peurs nous ôtent l’amour et donc la vie. »

Il ne faut pas oublier que nous n’avons qu’une vie et que

« Il n’y a que l’Amour qui rend vivant. »

Le mal se combat en faisant le bien dans l’instant présent, c’est à dire en libérant l’Amour et non les peurs. Toute chose que tu n’acceptes pas revient sans cesse dans ta réalité pour qu’elle le soit, en touchant ton esprit, ton cœur, ton corps, en bien ou en mal. Ce sera une bénédiction ou une leçon de vie. Le corps exprime alors par des maux, les peurs que tu n’acceptes pas et ne libères pas par les mots.

« Le cœur relie l’esprit au corps et soignera l’un comme l’autre par la libération de l’Amour. »

On lutte contre le mal en soi en devenant meilleur par l’Amour. Alors, sois à l’écoute de ton corps, ne te rejette pas, ne t’abandonne pas. Il faut avoir la volonté d’accepter tout ce que tu es, dans tes forces et tes faiblesses, et de l’aimer. Car c’est ainsi que tu seras en capacité d’aimer vraiment, c’est-à-dire donner ET recevoir l’amour. Oui car

« C’est en aimant ce que tu es que tu pourras aimer ce que je suis. »

Faire preuve de courage est aussi cette volonté d’aller vers ce que tu veux, prendre le risque de l’obtenir comme de ne pas l’obtenir.  Mais ne pas prendre cette opportunité quand elle se présente, c’est ne pas accepter que cela soit possible et donc la rendre impossible, tout simplement.

« Si tu n’as pas le courage de te sortir d’une situation, tu ne l’auras pas non plus pour aller vers une nouvelle. »

Cette force de te diriger vers ce qui te correspond nécessite d’une part, que tu acceptes ce qui a été, ce qui est et ce qui adviendra, en bien comme en mal. D’autre part, cela requiert également que tu en aies la volonté et la détermination. C’est faire preuve de persévérance, d’assurance, d’Amour pour se donner sa chance et se dépasser pour obtenir ce que l’on veut. Mais c’est aussi savoir rebondir après l’échec, avec résilience et sagesse, pour réussir à la prochaine tentative. Il faut donc accepter ce qui est, même l’échec, parce que c’est une possibilité de recommencer, mais en mieux cette fois-ci. Tu as le courage quand ta volonté d’aimer et de faire le bien autour de toi est plus forte que le pouvoir qu’exercent tes peurs sur toi.

 

Accomplissement de soi par l’Amour - Libération de sa Lumière et Illumination

L’acquisition du pouvoir d’aimer, c’est-à-dire la capacité à donner et recevoir l’Amour, en somme le pouvoir de faire le bien, de bénir.

« Quand l’Amour de soi éclaire qui on est, notre âme s’éveille et quand il s’étend aux autres, c’est notre Âme toute entière qui s’illumine. »

L’illumination nécessite l’éveil de l’Âme car on ne peut donner sans l’Amour de Soi. En effet, donner de toi sans t’aimer ni savoir aimer, c’est te sacrifier, souffrir et t’éteindre. C’est aussi faire semblant d’aimer. En effet, quand tu n’as pas d’amour en toi, tu ne peux pas le donner ni le recevoir, tu ne peux ni le faire, ni retirer du plaisir, de la joie, du bonheur, du moins de façon durable et intense.

« Quand on s’aime, on sait donner de Soi et de son Amour, sans souffrir. »

La volonté de s’accomplir t’amène à être et devenir meilleur par le renforcement du pouvoir de faire le bien, c’est-à-dire ta force d’aimer. C’est la force de se réaliser pleinement dans l’Amour en exprimant ce que tu es et ce que tu aimes faire, de donner du sens à ta vie à travers un ou plusieurs but/s à ton existence terrestre, pour faire le bien autour de toi. C’est faire preuve de l’authenticité la plus totale pour libérer ton potentiel et donc ton pouvoir d’aimer, pour marquer les gens en bien. C’est l’illumination. Plus tu donnes en Amour, plus tu gagnes en énergie et en intensité et plus tu libères de lumière.

Cette volonté d’aimer appelle à être seul dans l’instant présent, c’est à dire à se libérer du poids du passé ainsi que des relations de dépendance, pour être libre d’aimer à sa guise et sans plus aucune peur. Elle nécessite donc d’avoir faites siennes les composantes de l’acceptation (pardon et courage) et permettra même de les développer. Ainsi, tu gagneras en confiance et estime de toi, en instinct et intuition, en créativité et spiritualité, et enfin en générosité et illumination.

En étant faux, c’est-à-dire dans l’inconscience ou la répression de qui tu es vraiment, tu ne seras jamais seul/e mais entouré/e de personnes comme toi, en souffrance et mauvaises, parfois même très toxiques…

« Être vrai, courageux mais seul est bien plus valorisant qu’être faux, lâche mais accompagné. »

En étant vrai, tu seras souvent seul/e mais tu aimeras ces instants pour toi, dans l’Amour en conscience de qui tu es. Cependant, tu sauras reconnaître les personnes comme toi, celles qui ne trichent pas avec ce qu’elles sont, ni ne font semblant d’aimer. De ces bonnes personnes, tu en rencontreras peu, mais elles resteront près de toi, non par besoin ou nécessité mais par Amour.

« Les gens qui se font aimer sont authentiques, ce sont des personnes qui ne trichent pas avec ce qu’elles sont. »

Les gens faux et en souffrance sont définis par l’absence de volonté, le fait qu’ils subissent tout ce qui leur arrive et l’hypocrisie de ce qu’ils sont, ainsi que de leur monde. Ils ne sont pas maîtres de leur vie c’est-à-dire qu’ils ne sont pas libres d’être ce qu’ils sont vraiment et de s’accorder ce qu’ils aiment. En fait, ils croient qu’ils ne sont pas libres d’être, faire et aimer, mais en réalité ce sont eux qui se l’interdisent.

« La plupart des gens souffrent de se refuser l’amour. Sans la volonté de le ressentir pour le faire leur et se faire du bien, le temps ne peut se faire ni présent, ni vie pour eux. »

Ils se rendent dépendants des autres et prisonniers du temps pour s’enlever cette liberté. C’est ce qui entraîne leurs principaux traits de caractères, tels que la lâcheté et la fuite, l’indécision et la procrastination, le défaitisme et l’inaction, le manque et la jalousie, les privations et les frustrations, le narcissisme et la perversité, le sacrifice et la déception, l’absence de remise en question et d’évolution… Avec le refoulement de leur émotionnel, ainsi que la méconnaissance qu’ils ont d’eux suite au rejet et à l’abandon de leur vérité, tout cela concourt à la construction d’une image très négative d’eux. Ils se voient vraiment comme des merdes qui ne réussissent pas, qui n’ont pas d’assurance, de confiance et d’estime de soi, de courage et de volonté de devenir meilleur. Et malheureusement pour eux, cela s’exprime dans leur réalité, c’est-à-dire qu’ils ne réussissent pas, n’expriment pas leur plein potentiel, n’ont pas de but dans la vie (se sentent inutiles, sans importance) et se trouvent malades, aussi bien psychologiquement que physiquement, car le corps libère la souffrance de l’Âme réprimée.

On ne peut rien faire pour eux car ils se sont abandonnés et oubliés eux-mêmes.

« Personne ne peut guérir malgré toute aide extérieure si cette personne nie en avoir besoin, ne veut pas aller mieux ou ne veut pas dépasser les peurs qui sont à l’origine de son mal. »

Ils n’ont pas de volontés propres, celle de ne plus souffrir, celle de se laisser aller et de s’accorder ce qui est bon pour eux, celle de faire ce qu’il faut pour changer et devenir meilleur (acceptation et accomplissement de soi), celle d’aller vers ce qui les appelle, ce qui les séduit et les fait rêver… préférant le laisser s’éloigner d’eux en le/se maudissant.

Si la prise de conscience et l’acceptation ont lieu, même tardivement, elles permettront l’éveil de l’Âme par l’Amour de Soi retrouvé. Et en ce cas, rien ne sera plus jamais comme avant, ce sera une renaissance.

« Nous sommes parfois lents à saisir la vie, mais quand nous le faisons, plus rien ne nous arrête. »

 

La volonté de faire le bien développe également la capacité qui permet d’amener le plaisir de soi et de l’autre à son paroxysme. C’est savoir faire l’Amour en reliant tous les plans d’énergie de ce que nous sommes, c’est-à-dire en pleine conscience.

« La vie dans le corps physique permet d’expérimenter et exprimer l’Amour en pleine conscience de façon plus intense. »

Toute l’intensité de l’Amour éprouvé pour l’autre et libéré sans retenue, est ainsi distribuée de l’esprit au corps par le cœur. L’exacerbation a lieu avec la montée du désir dans l’esprit et la volonté de (se) faire du bien (don d’amour), avec l’augmentation du rythme cardiaque et de la température, ainsi que des flux d’énergie dans tout le corps. La jouissance au moment de l’orgasme, de façon spontanée et coordonnée, mêle les plaisirs harmonieux de ces trois composantes (esprit, cœur et corps). L’extase est décuplée lors de la fusion des deux partenaires et le partage d’énergie sur tous ces niveaux.

« Cela peut paraître utopique ou onirique mais l’Amour est bien la seule chose importante dans la vie. Ceux qui le répriment vivent leurs peurs d’aimer dans la souffrance, et ceux qui l’expriment vivent leur Amour dans le bonheur. »

30 octobre 2020

« Aimer est une mise à nu émotionnelle, un don d’Amour sans garantie aucune mais porteur de l’espoir qu’il éveillera la réciproque dans l’aimé. » - Mel

 

Page complète : J'aime la vie #Jaimeaimer

Illustrations de Shiitake

Illustrations de Shiitake

J'aime la vie - J'aime aimer - 30/10/2020
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J'aime la vie - J'aime toi - 26/10/2020

27 Octobre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime toi, #J'aime la vie, #J'♥ toi

J'aime la vie - J'aime toi - 26/10/2020

TOI – Mon existence terrestre te réclame, te désire, t’appelle à venir près d’elle, pour la fusion sur tous les niveaux d’énergie, pas seulement spirituel mais aussi physique. Oui j’ai besoin de toi, de ta lumière, comme j’ai besoin d’air, ici et maintenant, dans ce temps présent. Tu me manques et j’ai ce ressenti étrange que tu m’as toujours manqué. C’est comme une sensation de vide en mon cœur, de faim ou de soif non assouvie, de blocage ou de respiration difficile, limitée, incomplète.

« Je me sens vide de toi, de ta vie et de ton amour. »

J’ai envie de me rappeler, de me retrouver en toi, de me faire l’écho de moi en toi.

« Je veux être toi ; toi en moi et moi en toi ; je veux être nous. »

Partager, échanger, compléter, fusionner tout ce que nous sommes en un seul Être. Et ne plus jamais avoir à y renoncer. Je souhaite ton authenticité, l’expression de qui tu es véritablement, à savoir ton vrai moi, celui qui me correspond si bien dans la force d’aimer. Comme chacun de nous, tu as du potentiel, mais dans l’inconscience de ta valeur et de son étendue, toutes deux inexplorées ou insuffisamment exploitées, tu es dans l’incapacité de te réaliser pleinement. J’aimerais pouvoir t’aimer en toute quiétude, te donner mon amour sans qu’il me soit refusé.

« Même si tu me rejettes, je serai toujours présente, car l’amour est comme l’air autour de toi. »

Te voir, te toucher, te faire l’amour, sans me dire que tu n’es pas mien, que tu n’es pas dans ma vie. En toute sérénité, ne plus réprimer cet élan de tendresse et d’affection, se créer un foyer de nos bras. Pouvoir te faire confiance et que cela soit réciproque. Ne plus jamais être rejetée, abandonnée ou mise à l’oubli, en somme être acceptée comme je suis, dans tout ce qui me définit. Je voudrais que tu me considères et m’apprécies, que tu me respectes. Je pense avoir droit à la vérité, à des explications, à connaître ce qui a été et ce qui est. J’ai envie de sincérité et d’honnêteté, de loyauté et de fidélité, de confiance et de sécurité, d’authenticité et de réciprocité. J’aimerais pouvoir recueillir tes larmes, te libérer de toute souffrance, t’affranchir de toutes tes peurs, celles que je viens de citer (rejet, abandon, oubli). Te donner le courage et ma force d’aimer. Je veux ton sourire, ton rire, ta voix, ton regard, tes mains. Je veux tout de toi et te donne tout de moi. Je veux ton bonheur.

 « Je veux ressentir la force d’amour de ton cœur, les pensées d’espoir de ton esprit, les vibrations positives de ton corps. »

 

MOI – Devoir renoncer à l’être aimé, ne pas pouvoir le chérir par le rejet de l’amour offert, ressentir l’abandon ainsi que la solitude du cœur ; j’ai dû vivre et accepter cela. Oui car rien n’est plus triste que de ne pas exister aux yeux de l’être aimé. Et rien n’est plus blessant que de voir que l’être que tu aimes tant, ne fera rien pour te garder dans sa vie, mais préfèrera résister au changement et persister dans ses souffrances.

« Difficile à vivre, ce sentiment d’inutilité, de solitude du cœur et d’inexistence, suite au rejet de l’amour offert. »

De m’oublier, tu as bien dû essayer mille fois, me détester, me mépriser, me maudire, oui certainement aussi et j’en passe... Je n’étais déjà rien de toute façon, alors cela ne m’a pas affecté plus que ça.

« J’ai été trop mal aimée et trop seule dans ma vie, pour faire de quelqu’un d’autre que moi, ma priorité et ma raison de vivre. »

De fait, pour moi je suis tout, mon amour de moi est ma force. Pour les autres, j’ai pris l’habitude de n’être rien et de ne plus en souffrir, car ce sont leurs peurs et souffrances qu’ils expriment et tentent de me faire subir, pas les miennes. Quand tu es trop occupé à vivre tes peurs, tu ne vis pas d’amour que tu réprimes, tu ne peux donc (t’)apporter que souffrance dans ta réalité. Pour qui j’existe ? Pour qui suis-je importante ? Qui a de l’amour pour moi ? Pour personne car personne ne me voit, même pas toi. C’est parce que tu ne vis déjà pas pour toi, tu ne te considères pas important et tu ne t’aimes pas. Partant de là, comment veux-tu m’accorder tout cela ? Oui, tu ne pourras me voir et m'aimer que quand tu exprimeras l’amour et sauras donc le trouver en moi. En effet,

« Tu ne peux donner aux autres ni trouver en eux ce que tu n’es pas capable de te donner. »

Tant que tu n’arrives pas à m’accepter, tu ne t’acceptes pas, ainsi tu n’es pas authentique et n’exprimes pas l’amour. Rappelle-toi : Accepter et aimer l’autre tel qu’il est, permet de t’accepter et de t’aimer tel que tu es. Mais tu préfères peut-être ressembler à tout le monde, te créer une autre image de toi, plutôt que d’avoir le courage d’exprimer tes différences et ton unicité. Car tu ne t’accordes pas d’aimer ce que tu es et ta vie, en faisant des autres ta priorité et non toi (te sacrifier, te rejeter et t’abandonner) et en faisant semblant de les aimer (t’oublier). C’est bien là, l’expression de tes peurs.

 

NOUS - Tu as peur d’être rejeté, abandonné, oublié, alors c’est ce que tu te fais à travers moi. Je suis ton miroir, je te mets face à la réalité de tes peurs pour que tu en prennes conscience. A toi de les accepter, à moi de ne pas les laisser m’affecter. Que je t’aime, même dans la version la plus sombre et mauvaise de ta personne, n’est-ce pas la plus belle preuve d’amour qui soit ? Et la tienne ne serait-elle pas de changer et venir à moi pour m’offrir ta version la plus lumineuse et aimable qui soit ? Une autre preuve est celle de te laisser le temps de te trouver dans l’amour de soi et de l’exprimer, de t’en apporter le courage et la motivation, d’absorber tes souffrances par compassion pour t’aider à guérir de tes peurs dans le pardon.

« Quand l’amour est la motivation il n’y a rien d’impossible. »

Et cela pour te dépouiller de ce qui a été, t’autoriser ce qui est bon pour toi dans l’instant et pouvoir partager ce bonheur en étant tous deux tournés vers l’avenir. En effet,

« Il faut savoir mettre un terme au passé, car la vie est le présent d’aimer, apprendre à le conjuguer ensemble pour penser au pluriel et rêver au futur. »

Le nous n'est possible, accessible, envisageable, réalisable et ne peut s’épanouir que quand les deux partenaires se sont libérés de leurs peurs et souffrances, dépouillés de leur ego et tournés vers l’autre dans le seul but de lui faire du bien. En ce cas, ils sont prêts pour se retrouver dans l’amour inconditionnel, le seul durable et immuable, source d’un bonheur que peu de gens pourront connaître de leur vie.

 

De toujours, j’ai été seule à y croire, mais j’y crois encore et j’y croirai demain, même en l’absence de réciprocité et dans la solitude du cœur la plus complète qui soit.

« La solitude dans l’amour de soi, c’est du temps pour se réaliser, s’accomplir et développer le pouvoir de faire le bien. »

Rien ne pourra jamais altérer ma force d’aimer c’est-à-dire mon courage, ma générosité, ma bienveillance, ni briser ma persévérance à travers mon optimisme, mes espoirs et ma foi. Cela donne du sens à ma vie et nous avons tous tellement besoin d’avoir des raisons d’y croire et d’espérer encore.

« Ne serait-ce que pour éprouver l’amour, même sans retour ou seulement pour soi… oui, la vie vaut le coup d’être vécue. »

Je n’ai que ma vie, celle que je suis, celle que j’exprime ; je n’ai que mon amour, celui que je suis, celui que j’exprime. Cet amour est immuable et inaltérable, inconditionnel et éternel, présent et puissant. Il est la Source et l’origine du Tout.

« L’Amour est la présence divine sur Terre, celle de la Création, qui s’exprime à travers la vie que nous sommes. »

Donc où que tu ailles suis ton instinct de vie et ton intuition d’amour. Ils te mèneront à la vérité c’est-à-dire l’authenticité de ce que tu es et de ce que nous sommes tous, unis dans l’Amour ; ainsi qu’à la puissance créatrice de ce que tu veux être et d’un monde à l’image de ce que tu souhaites et rêves.

26 octobre 2020

« Je n'ai que ma vie et mon amour à t’offrir et c'est bien là, mon seul pouvoir sur toi. » - Mel

 

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J'aime la vie - J'aime toi - 26/10/2020
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