Le blog de Mel_CreativeGirl

J’aime la vie - J’aime la vie

Rédigé par Mel Publié dans #Jaimelavie, #Jaimetoi

Illustration de 大葱君

J’aime la vie – 26/03/2019

« La Vie est comme l’art en extérieur soumis à l'usure du temps : belle et éphémère, il faut donc en profiter tant que c’est possible. »

Nous aimons la vie parce que nous n’en avons qu’une et qu’elle nous est chère. Nous savons que nous ne sommes pas éternels et que la mort viendra y mettre un terme. Mon grand-père maternel est décédé tôt ce matin. La vie revêt cette importance pour chacun de nous parce qu’elle a une fin, et c’est en cela que je trouve que la mort est belle aussi.

« La mort est belle car elle rend l’existence fragile et éphémère, elle donne de l’importance et du sens à sa vie. »

Il est vrai qu’il ne faut pas qu’elle arrive trop tôt et écourte la vie. Mais ce n’est pas le cas de mon grand-père qui venait de fêter son 95ème anniversaire le 23 décembre dernier. Il était beaucoup pour moi, tout comme ma grand-mère. Ils étaient en quelque sorte mes autres parents, en une version plus âgée. Ils habitaient le même domaine, juste à côté de chez moi. Je n’avais que la cour à traverser, et du coup, j’étais tout le temps chez eux ou presque. Nous avons partagé le temps de mon enfance et même si ce n’était pas une personne très démonstrative en amour et en affection, il n’en reste pas moins qu’aujourd’hui, tous ces beaux moments passés ensemble remontent à la surface. Désormais, il vit à travers moi.

« Même loin de moi, tu vivras toujours en moi, car nous sommes liés par l’Amour que l’on se porte. »

 

Toutes ces réflexions me confortent sur le fait qu’il faut vivre sa vie passionnément, sans trop se préoccuper de ce qui sera ou de ce qui a été. C’est cueillir le présent (Carpe diem) et le laisser dérouler devant nous, pas à pas, notre chemin de vie. Elles m’amènent également à penser que

« Le bonheur est dans le partage et dans l’art de rendre heureux son entourage. »

Beaucoup de gens courent après le bonheur sans savoir que l’amorce se situe en eux, dans l’Amour qu’ils se portent. Et aussi que

« La qualité de l’amour apporté aux autres est fonction de celle que l’on s’accorde. »

 

Enfin, la vie est belle parce qu’elle est fragile et éphémère. Au fond, la seule crainte que l’on pourrait avoir n’est pas de mourir, puisque cela est inévitable - et parfois même, elle est une libération – mais plutôt celle de la souffrance liée à ce départ. C’est quand on songe à la mort que cette souffrance peut se faire mentale ou physique. En effet, on peut redouter la douleur dans la maladie, mais aussi la solitude, c’est-à-dire le fait de se retrouver tout seul face à sa propre fin.

« La solitude de l’Être est à son apogée quand il prend conscience de sa mort prochaine. »

26 mars 2019

Mel

Illustration de Tea Me

Illustration de Tea Me

J’aime la vie – 20/02/2020

Depuis notre naissance nous sommes seuls. Nous venons au monde seuls et nous mourrons seuls. D’où l’importance de s’aimer car nous sommes bien l’unique personne avec qui nous allons vivre la totalité de nos années sur Terre… Mais la vie a cela de merveilleux qu’elle nous apporte la possibilité de partager cet espace-temps du jour présent avec d’autres. Le bonheur est certes en nous mais il prend de l’ampleur quand on le partage, tout comme une seule flamme peut en générer plusieurs.

« Le bonheur est bien là dans le partage de l’Amour et du temps que l’on s’accorde et que l’on peut offrir aux autres. »

Mais pour en arriver à ce niveau de réalisation de Soi et d’acceptation de ce que la vie a à nous offrir, il faut passer par des étapes bien difficiles de souffrance et de peine, de douleur et de chagrin, de peur et de doute, et vouloir les dépasser. Oui car le bonheur est à ce prix, dans cette volonté de surmonter tout ce qui nous arrive (résilience) et de tout convertir en Amour.

« Il faut sûrement que ce soit bien laid avant d’être beau, mauvais et douloureux avant d’être bénéfique, rien avant d’être tout. »

 

Nous parcourons un chemin. Très vite, on le sécurise en y bloquant nos peurs et nos souffrances passées, on les enfouit quelque part en nous. On se lie à des personnes et on fait souvent l’erreur en les confondant avec le chemin lui-même. En fait, on oublie que la vie est éphémère, que les gens changent et que rien est immuable, d’où l’importance de vivre dans le présent. Nos erreurs, nos errances, nos doutes, nos peurs et nos souffrances non dépassées, nous amènent sans cesse à parcourir notre route sous la forme de boucles répétitives. C’est une période où on ne réalise pas que d’autres voies peuvent s’offrir à nous pour nous amener à Soi. C’est ce qu’on appelle une zone de confort et on s’enferme tout seul dedans. On s’attache à des personnes en croyant qu’elles sont tout pour nous, qu’on ne peut pas faire notre vie sans elles. On s’installe dans un train-train de vie où on n’a pas à prendre d’importantes décisions sur la tournure que prend notre vie. Elle s’écrit quasiment toute seule et on la subit plus qu’on ne la maîtrise. Par les dépendances au temps et aux autres, en se soumettant et en s’identifiant à ce qui nous arrive, on s’emprisonne et on se crée un faux moi. Puis on garde les clefs de nos prisons profondément en nous.

« Celui qui n’agit pas pour retrouver la maîtrise de sa vie, n’a pas assez souffert pour connaître ses volontés et son courage. »

Il faudra effectivement faire preuve de volonté et de courage, qui ne sont autres que ces fameuses clés du changement, pour récupérer par là même, ses libertés d’être et d’aimer. Rares sont les personnes ouvertes aux remises en question et à toute évolution favorable, qui ont les passes pour toutes les situations. Ce sont de formidables guides de lumière. Si vous avez la chance d’en rencontrer au cours de votre vie, ne refusez pas leur Amour car ils n’aiment pas se sentir indésirables.

« Les Anges sont bons et miséricordieux, mais ils ne veillent que sur ceux qui le(s) désirent. »

 

Certaines rencontres ou évènements, qu’ils soient bons ou mauvais, nous font réaliser que ce chemin nous perd comme l’on s’est perdu soi-même. On s’aperçoit alors que notre vie est souffrance. On rêve et désire emprunter une nouvelle route, pour se (re)trouver dans l’Amour. C’est une période d’éveil très difficile de la vie, et chacun la traverse à son rythme. Certains capituleront. En effet, elle demande du courage pour accepter la solitude de l’Âme, mais aussi de la volonté pour s’accepter tel que l’on est, et se tourner vers demain en étant optimiste.

« Il y a deux façons d’arrêter de souffrir : la mort ou l’Amour. »

A ce moment de la souffrance en conscience et de sa mise en lumière, on a effectivement le choix entre deux chemins. Celui de se laisser porter par ses peurs et de ne pas vouloir se libérer de ses dépendances. C’est le choix de la lutte, de la résistance au changement, c’est-à-dire celui de la souffrance, dont on connaît tous l’issue finale. C’est celui où on ne s’autorise pas la deuxième échappatoire, qui n’est autre que celle d’être heureux en se donnant l’Amour de soi. On se dit que ce n’est pas le bon moment mais si on y parvient, on se demandera pourquoi on a mis autant de temps à le faire. On réalise alors que nous n’appartenons à personne et que personne n’a le droit de décider pour nous, ou encore, de nous retenir dans sa vie.

« On ne peut retenir les gens dans notre vie. Les laisser partir c’est les respecter, car si on les retient c’est qu’on ne les aime que pour soi, et non pour ce qu’ils sont amenés à devenir. »

L’appel à devenir ce que l’on est, de devenir maître de Soi et de sa vie, est souvent plus fort car extrêmement libérateur et source d’un bonheur jamais connu jusqu’alors. Cette possibilité de s’ouvrir à l’Amour, est celle de suivre ses sentiments et son intuition, un nouveau chemin que notre cœur connaît bien depuis le début, mais que l’on se refuse de voir tant que l’on a peur. Il faut alors se libérer de son ego pour se laisser porter et se trouver dans l’Amour de Soi.

« Le vrai courage réside dans l'acceptation de Soi (s'aimer tel que l'on est) et l'expression de ses volontés (non celles des autres), c'est à dire devenir maître de sa Vie. »

20 février 2020

Plaisir d’aimer Mel

Illustration de Robin Ruan

J’aime la vie – 10/04/2020

Je t’aime... et j’accepte ton bonheur même s’il n’est pas de mon fait. Quand je te dis t’aimer c’est être heureuse de tes choix de vie pour toi. Je ne suis pas toi, je ne peux dicter ta conduite, te dire de faire ceci ou cela, contrôler tes comportements et tes réactions. Je ne peux t’obliger à m’aimer et à me vouloir dans ta vie.

« L’amour ne se force pas et ne se mendie pas, il se donne ouvertement. »

Alors je fais la seule chose pour ne pas me perdre moi aussi : je me libère de toi. Je lâche prise sur ce qui est quand les choses ne dépendent pas de moi. Je ne peux agir que sur la façon dont j’y réagis et je ne compte pas me faire davantage de mal. Tout est dans le pardon et l’acceptation.

Et j’accepte ce qui est. Si ton bonheur passe par les bras d’une autre et aussi la création d’un foyer, d’une famille avec elle, je suis heureuse pour toi. Rien n’est plus beau quand le rêve d’Amour et de Vie devient réalité. Oui je ne suis qu’amour et je comprends cela car c’est mon rêve aussi.

« Aimer, c’est accepter que cet amour ne soit pas réciproque ou partagé. C’est accepter le bonheur de l’être aimé, même s’il ne t’inclut pas. »

C’est ainsi, j’aime tant ce qui est toi et ce qui te définit, que je ne peux qu’accepter tes volontés et tes choix de vie : qui tu gardes près de toi et de ton cœur, qui tu fais entrer dans ta vie et qui tu souhaites à tes côtés pour parcourir ton chemin, qui a de l’importance et de la valeur à tes yeux… qui tu veux chérir tout simplement. Car tu vois, si je n’acceptais ni ne respectais tes choix de vie et ton bonheur dans d’autres bras que les miens, ce ne serait pas de l’amour.

« On ne devrait jamais avoir à forcer l’Amour, car si c’était le cas, ce n’en serait pas. »

Oui, c’est ta liberté de vie et je la respecte énormément car c’est celle qui fait que nous sommes heureux de vivre l’instant présent, en étant maître de sa vie et libre de faire ce qui est bon pour nous.

Décider que tes choix de vie ne doivent pas m’affecter est la seule chose que je peux contrôler. L’amour rend parfois aveugle et on ne veut pas voir ce qui se déroule sous nos yeux. Pourtant toute vérité finit tôt ou tard par nous être révélée. La prise de conscience est très amère au départ. On a envie de s’accrocher, d’y croire tellement, d’attendre… Mais en vrai, c’est le pardon et le véritable Amour de l’autre qui nous libère et nous permet de nous retrouver, ainsi que de continuer d’avancer en paix avec soi-même sur son chemin.

« Ma vie, c’est ma chance, je ne vais pas la passer à attendre celui qui ne me veut pas ou à pleurer celui qui me fait souffrir. »

Je ne vais pas rester à attendre et continuer à souffrir d’être refusée. Puis attendre quoi ? J’ai été suffisamment déçue, triste et malheureuse, du fait d’être toujours la seule à y croire, à vouloir, à espérer, à faire des efforts, etc. Puis, je veux être disponible et ouverte à d’autres opportunités, à de nouvelles rencontres. De celles qui te laissent de bons souvenirs et des frissons de plaisirs rien qu’en y repensant. Oui, c’est ainsi qu’est la vie et c’est ainsi que je l’aime.

« On n’attend pas que les autres nous rendent heureux, le bonheur on se le crée tout seul et on décide avec qui le partager. »

***

Ma nouvelle Vie

 

Au temps qui se fait présent

C’est ne plus avoir à réprimer mes sentiments

 

A la fin de ma servitude

C’est la solitude en toute quiétude

 

A l’aube de ma nouvelle vie

C’est être libre pour vivre de mes envies

 

A la lumière de mes volontés

C’est avoir confiance en moi et en ma vérité

 

A la croisée des chemins

C’est ne plus avoir peur de demain

 

A l’appel de mes rêves de toujours

C’est danser follement la Vie et l’Amour

 

Au rythme de mon cœur

C’est l’espérance de me trouver ailleurs

 

10 avril 2020

« Aimer c’est accepter les choix de l’autre même s’ils ne t’incluent pas. » - Rêverie de Mel

Illustration de Zhang Xiao Bai

J’aime la vie – 25/04/2020

« Il n’y a aucun obstacle au bonheur du moment qu’on en est l’architecte. »

Nous sommes les architectes de notre propre bonheur. Mais encore faut-il savoir ce qui nous rend heureux et le vouloir. C’est penser à soi et s’aimer suffisamment, cela pour accepter l’idée d’être maître de sa vie et le devenir. Oui, atteindre son bonheur passe par un peu d’égoïsme sain, c’est-à-dire l’attachement à sa propre personne et le détachement aux autres, c’est faire de soi sa priorité. Cela est nécessaire pour savoir ce qui est bon pour nous et se l’accorder enfin. C’est décider, choisir, agir pour soi et cesser de faire bien seulement pour les autres, voire même se sacrifier pour qu’ils soient heureux. Laissez-les seuls pour qu’ils se retrouvent et expriment ce qu’ils sont vraiment ; laissez-les s’aimer eux-mêmes et atteindre aussi leur propre bonheur.

« Créer son bonheur passe par l’Amour de soi et la maîtrise de sa Vie. »

Ce dernier vient donc de nous, de notre moi véritable et peut seulement se partager et être reconnu en tant que tel, qu’entre personnes qui l’ont atteint et l’expriment. Car quand tu donnes de ta personne et de ton amour à d’autres qui ne savent pas en apprécier la valeur ou te le volent, tu seras toujours déçu/e, et cela ne sera jamais suffisant pour eux qui ne s’aiment pas. C’est comme vider une jauge sans possibilité de remplissage en retour. Oui, donner de son amour à des personnes qui ne s’aiment pas, c’est épuiser son potentiel et son réservoir d’amour. A la longue, c’est pencher vers la tristesse, voire s’abandonner à la dépression. On ne devrait pas aimer les gens qui ne s’aiment pas car ils ne savent pas nous aimer en retour…

« Ah bon ! Tu t’aimes pas ? Ben, dis donc ! Moi non plus alors… »

Cette souffrance est là pour nous aider à comprendre et chercher vraiment qui l’on est et ce que l’on veut. Si on se replie sur soi sans arriver à la dépasser ou en y ajoutant des peurs, on ne pourra pas avancer dans son cheminement intérieur menant à l’éveil et à l’accomplissement du Soi. On va alors se perdre ou s’enliser dans les méandres d’une vie aux schémas qui se répètent à l’infini sans en comprendre la leçon ou la morale. Tu vois, c’est cette douloureuse impression de subir sa vie, les évènements et les comportements des gens, d’être malheureux sans trop se l’expliquer, de ne rien maîtriser du tout, ce haut-le-cœur qui te prend parfois et te fait tanguer… Au contraire, si on apprend de cette souffrance et de nos errances, liées aux échecs et aux erreurs, aux traumatismes passés etc., on en ressort plus fort et beaucoup plus lucide. Et avec la volonté du changement de sa personne (résilience) et de ce qui va advenir par ses propres choix et actions, on pourra obtenir tout ce que l’on désire. Il suffit alors de le vouloir et on attire à nous ce que l’on est, fait, pense, rêve et enfin, ce que l’on aime.

« La souffrance fait partie du bonheur. Elle en est l’étape préliminaire sans laquelle on ne saurait l’apprécier à sa juste valeur lorsqu’il frappe à notre porte. »

25 avril 2020

Bonheur = de soi, Mel

Illustration de Dadachyo

 

Mamie

À toi, Mamé Yvonne,

partie ce jour mais depuis toujours

et pour toujours dans mon cœur.

Tu es mon autre maman

En un peu plus âgée seulement,

C’est ta présence à mes côtés

Toute l’année la chaleur d’un soleil d’été

C’est sortir de la course folle de l’école

Du petit-enfant revenir pour jouer le rôle

C’est apprécier l’instant différemment

Partager la vie qui passe autrement

C’est le temps de l’enfance

Où le bonheur est insouciance

C’est mon jardin fleuri de souvenirs

Le retrouver quand le chagrin est à venir

C’est porter l’amour et la douceur

De ton âme, à tout jamais dans mon cœur.

 

25 avril 2020

Rêverie de Mel

 

Illustration de Tea Me

 

Illustration de Shal. E

Illustration de Shal. E

J’aime la vie – 18/06/2020

« Tu ne connaîtras ton bonheur qu’en t’accordant ce qui est bon pour toi, c’est-à-dire en t’aimant. »

Le bonheur est un concept très personnel que l’on ne peut atteindre que lorsqu’on se connaît vraiment et que l’on s’accorde l’Amour de soi. Ce n’est pas auprès des autres, en se mettant à leur service ou en sacrifiant pour eux tout notre temps et tout notre amour, que l’on connaîtra notre joie de vivre.

« Le bonheur est d’abord égoïste, c’est s’accorder ce qui est bon pour nous et faire les choix judicieux, pour nous et seulement nous. »

En effet, toi seul peux savoir ce qui te rend heureux et toi seul pourras te l’autoriser. C’est la base du bonheur : se connaître et s’aimer. On n’attend pas des autres pour être heureux ou pour être aimé.

« Être heureux c’est pouvoir dire non et décider pour soi, tout seul, sans avoir à se justifier. »

Se refuser l’amour de soi peut durer un certain temps puis la souffrance finira par s’installer d’une façon ou d’une autre. L’Âme crie en dedans la volonté d’être et d’exprimer qui elle est vraiment et non ce que les autres attendent d’elle. Elle veut libérer les sentiments et l’amour de soi trop longtemps réprimés. La libération de l’émotionnel c’est arrêter d’ignorer ou de bafouer ce que l’on ressent, même sa vulnérabilité. La souffrance de l’âme s’exprime par la douleur du corps et du mental. Les personnes malheureuses souffrent souvent de tristesse et de dépression, de stress et d’anxiété, ou de crises nerveuses. Elles ressentent un vide, elles errent, elle se sentent perdues, ne maîtrisent plus rien ou au contraire, se persuadent qu’elles ont le contrôle sur tout, mais cela leur coûte tellement… elles sont fatiguées, usées, épuisées. Le lâcher-prise et le changement les appellent mais elles se l’interdisent. Parfois même, elles ajoutent du mal au mal en étant dépendantes à une drogue et/ou en faisant du mal aux autres.

« Si tu te sens malade physiquement et que cela dure, c'est que tu dois guérir ton âme d'abord : accepte l'amour te pénétrer de l'intérieur et de l'extérieur. »

S’obstiner dans cette voie est une impasse. Ne pas vouloir apprendre de tes erreurs, les répéter encore et encore, persister à lutter contre le changement tout en réprimant ton émotionnel, te fera souffrir comme jamais et certainement toucher le fond. Il ne tient qu’à toi de rebrousser chemin et de tout réparer en toi. Cela passe par l’Amour de soi et le pardon : accorde-toi le pardon et pardonne à ceux qui t’ont fait du mal.

« Tout le monde dans sa vie a été brisé, plus ou moins violemment. Mais il ne tient qu’à chacun, de se réparer et se pardonner en se donnant l’Amour de Soi. »

18 juin 2020

« L’Amour de Soi est la clé de la guérison intérieure et de l’éveil. » - Mel

Illustration de Luis Royo

Illustration de Luis Royo

J’aime la vie – 15/07/2020

Je ne regrette rien et je ne pense pas avoir mal agi pour avoir des remords. Oui, je me suis trompée, j’ai fait des erreurs, j’ai eu des attentes, des déceptions, des désillusions. J’ai eu mon lot de souffrances liées à la compassion, à l’empathie, au rejet et à l’abandon. Je me suis sentie indésirable, malaimée... Mais j’accepte ce qui est, puisque tout ce que j’ai vécu m’a amené à celle que je suis aujourd’hui. Et j’aime celle que je suis devenue. J’ai donc trébuché et me suis faite mal, pourtant tout dépassement, toute résilience et toute persévérance me fut nécessaire pour être plus sage et plus forte maintenant.

Chaque évènement, chaque rencontre n’est pas un hasard. C’est souvent un apprentissage et nous n’avons pas d’autres choix que de l’accepter, car

« S’obstiner c’est souffrir. Certaines forces dans la vie auront toujours le dessus sur ton mental. Lutter contre le changement ne t’apportera que souffrance. »

J’ai toujours exprimé mes émotions et mes ressentis, même quand cela n’a pas été partagé ou apprécié, et j'ai dû apprendre à me libérer des attachements et des attentes envers les autres. Je pense qu’il faut toujours exprimer ses sentiments. A l’évidence, 

« Je préfère exprimer maintenant ce que j’ai sur le cœur et sur la conscience, que de regretter ou ne plus avoir l’occasion de le faire. »

Libérer l’émotionnel et ne pas dépendre des autres est le meilleur moyen pour nous permettre d’avancer dans la vie, en ne souffrant plus de leurs comportements pour se faire mal. C’est cela le changement : s’autoriser l’expression de Soi, de ses émotions et retrouver ses libertés. C’est donc vouloir ne plus souffrir et s’aimer.

« Savoir ce que l’on ressent et l’accepter, c’est apprendre à mieux se connaître, et donc savoir ce qui nous rend heureux dans l’instant. »

La connaissance de ce que nous sommes, liée à l’Amour de Soi, permet de s’accorder ce qui est bon pour nous, d’aller vers ce qui nous est favorable ou de s’éloigner de ce qui nous fait souffrir, que ce soit une situation ou une personne. Ainsi, une occasion ratée ou une situation difficile n’est pas la fin du monde, il faut savoir lâcher prise car assurément, d’autres viendront à nous. De plus, celles-ci nous conviendront davantage car nous avons eu le courage de nous détourner de ce qui ne nous correspond plus. Au fond, il suffit juste d’être patient, prendre le temps de se connaître, de trouver son bonheur tout seul en exprimant qui on est et ce que l’on aime faire. C’est aussi être confiant, fort de sa valeur et de son Amour, pour pouvoir le propager autour de soi, ou au moins ne pas détruire celui des autres. Oui,

« A chacun de gérer ses états d’âme et à veiller qu’ils ne gâchent pas le bonheur des autres. »

Nous avons chacun nos propres peurs, démons intérieurs, souffrances, complexes, regrets et découragements, remords et culpabilités… Tout cela est très personnel comme il est de la responsabilité de chacun de les dépasser, et les empêcher de gâcher le temps à venir ou celui des autres. A chacun de se pardonner et de s’accorder enfin le droit de vivre pleinement sa vie, de prendre son temps pour changer et en devenir le maître.

« On se dirige vers ce que l’on est amené à devenir. Rien ne sert de résister aux changements. »

Après tout, si les choses ne se font pas, cela veut certainement dire qu’elles ne sont pas faites pour nous et si on n’arrive pas à changer, elles ne le seront peut-être jamais. Ou à l’inverse, on peut penser qu’il y a mieux qui est prévu pour nous, pour peu qu’on y croie et qu’on s’autorise à faire de soi sa priorité. On fait de mauvais choix quand on fait passer les autres avant sa personne. Et puis, à quoi bon résister aux choses qui nous appellent ? A quoi bon s’obstiner à vouloir ce qui n’est pas fait pour nous ? Il faut ouvrir les yeux et accepter la réalité aussi dure à avaler qu’elle soit…

« Tout est dans le pardon et l’acceptation, la résilience et la sagesse. »

 

Pour ne rien regretter, il faut arrêter de se faire mal, apprendre à tourner la page et passer à autre chose. N’aie pas peur de quitter ce qui ne te rend pas heureux ou te blesse. Personne ne vivra ta vie à ta place. Personne ne satisfera tes besoins et tes attentes mieux que toi-même. Par exemple, si une personne ne te veut pas dans sa vie, par ses choix, ses comportements… tout indique qu’elle a trouvé son bonheur ailleurs. La désolation de s’accrocher tout seul à une illusion d’amour va te faire réaliser que tu vaux mieux que ça et qu’il ne faut pas perdre ton temps à courir après les gens qui jouent les indifférents ou t’ignorent. Parce que tu mérites un Amour à la hauteur du tien, parce que tu as le droit d’en rêver et cela sans perdre ta dignité : ni ta valeur ni qui tu es. Oui, cela évitera bien des regrets et des souffrances.

« Les désillusions et les déceptions amoureuses te font réaliser ta valeur et t’apprennent à exiger davantage en matière de respect dans les prochaines relations. »

 

Il y en a qui ne s’autoriseront jamais à exprimer ce qu’ils ressentent et à se détacher de leurs dépendances affectives. La souffrance est leur quotidien, ils ne veulent pas vraiment s’en sortir car ils ont renoncé à eux.

« Il ne veut abandonner personne mais il s’est abandonné lui-même depuis trop longtemps. »

L’amour de soi ? Être heureux ? Non ils ne connaissent pas ces choses-là, enfin il est plus juste de dire qu’ils ne se l’accordent pas. Ils en souffriront davantage quand les évènements et les personnes seront souvenirs et que leurs actions ou inaction seront devenus remords et regrets, que le manque les rongera. Cette nouvelle prise de conscience sera encore à l’origine du même choix : emprunter le chemin de la souffrance et de la mort ou celui de l’Amour et de la Vie. Continuer à souffrir du passé, à ressasser ses idées noires et négatives, sombrer davantage dans la dépression… ou se libérer afin d’avoir le courage de construire demain à son image, selon ses volontés et son potentiel. Prendre la voie de l’Amour, c’est partir à la quête de son bonheur en étant maître de sa vie. Oui,

« Il n’y a que toi qui peux te mener vers tes objectifs, puisque toi seul sais ce que tu vaux/eux. »

On ne peut se permettre de perdre son temps si précieux à attendre ce genre de personnes. Ils ne sont pas libres ni heureux, et ne vivent pas dans l’instant. C’est une façon de se punir que de ne pas s’accorder ce qui est bon, de se dire malchanceux et victime de sa vie, de se trouver des excuses à sa lâcheté et procrastination, de faire du mal aux autres en les culpabilisant ou en les privant de son amour. Pourtant, il faut savoir que

« L’échec, les remords et les regrets ne sont pas du côté de celui qui aime, mais de celui qui en est incapable. »

La vie est trop courte et trop belle pour la passer en compagnie de personnes qui ne savent pas le voir ni te voir : ta valeur, ton importance… Choisis qui te choisit et ne t’abandonne pas pour d’autres. Choisis qui veut passer son temps de vie avec toi et te parler d’Amour. Choisis qui sait te le montrer et surtout le rester pour en faire quelque chose de beau et durable. Car ce sont les bonnes personnes de ta vie qui méritent une place dans ton cœur.

« Celui qui ne saisit pas sa chance quand il en a l’occasion, la donne à quelqu’un d’autre et s’offre des regrets. »

15 juillet 2020

Mel

Illustration de 伊吹五月

J’aime la vie – 12/09/2020

Ne pas pouvoir être vrai ou authentique, c’est être contraint à vivre dans le Je n’aime pas. On devrait se poser les questions suivantes plus souvent : Qu’est-ce que je n’aime pas ? Qu’est-ce que j’aime ? Ce qui revient finalement à se demander : Qu’est-ce que je veux / ne veux pas dans ma vie, pour la rendre belle et moi heureux/se ?

« Le secret du bonheur ou d’une vie heureuse est dans le verbe aimer car vivre est le temps d’aimer. »

C’est le temps présent et l’Amour que l’on s’accorde qui nous apportent tous deux, sérénité et quiétude par la satisfaction de nos désirs et aspirations. C’est un état de bien-être qui est très personnel et donc propre à chacun de nous, du fait de notre individualité et unicité. C’est une connaissance de Soi qui vient souvent après la prise de conscience que nous sommes seuls responsables de notre propre bonheur. Ainsi, pose-toi la question, interroge-toi sur ce que tu aimes et accorde-toi le tout simplement. Quand tu sais aimer, tu sais vivre car la Vie est Amour. Tant que tu ne t’aimes pas, tu n’es pas toi et tu ne vis pas. Oui, s’autoriser à s’aimer, c’est s’accorder le droit de vivre.

« Le bonheur est une richesse que l’on tire de soi-même. »

 

« (Qu’est-ce) qui t’empêche de devenir qui tu veux être, d’aimer qui tu veux aimer ? Si ce n’est toi, c’est-à-dire ce que tu penses de toi et ce que tu crois connaître de toi. »

Derrière, ce sont tes peurs, tes blessures et tes croyances, elles sont à l’opposé même de l’Amour. De quoi as-tu peur si tu fais ça ? Que crois-tu qu’il va t’arriver si tu es comme ça ? Qu’aimerais-tu, voudrais-tu, ferais-tu, oserais-tu si tu n’avais pas cette crainte, ce doute, cette inquiétude ? Identifie-les, reconnais-les, accepte-les pour ne plus t’y soumettre. Accepte, pardonne puis accorde-toi ce que tu aimes être et faire.

« Ne laisse pas tes craintes te définir et te faire souffrir, exprime plutôt l’amour en toi pour te faire vivre. »

Ce n’est pas vraiment un secret car au fond de toi tu sais ce qui est, tu connais ta Vérité. C’est davantage un oubli. Tu as oublié que ta vie est tienne, de te donner ton Amour avant de le donner aux autres, de penser à toi en faisant de toi, ta priorité. Tu as oublié de penser à ce que tu aimes, de vouloir le faire tien, pour le faire apparaître dans ta réalité et le vivre.

« Tu as peur d’aimer et ton existence n’est que souffrance, car tu as oublié qu’il fallait aimer pour vivre en étant heureux. »

 

Il est normal et humain d’avoir des peurs et des croyances, c’est lié à notre passé, notre vécu, notre éducation, l’amour que l’on a reçu enfant (ou pas), nos blessures liées à de mauvais comportements sur notre personne, etc. Nous avons tous vécu des moments douloureux. Mais il n’est pas normal de continuer à en souffrir dans le temps présent, de vivre constamment dans la peur et d’être prisonnier de nos émotions négatives (vivre dans le stress, l’inquiétude, la tristesse…), de laisser nos croyances ou les autres nous définir en victime ou en bourreau.

Ne pense plus à ce qui a été, pense et exprime l’Amour envers toi et ceux que tu aimes, et fais en sorte d’en faire ta réalité pour vivre heureux dès maintenant. Car n’oublions pas que

« Notre plus grande joie est de faire le bien autour de Soi. »

12 septembre 2020

« J’aime aider les gens dans la quête de ce qu’ils sont. » - Mel

J’aime la vie - J’aime la vie

La vie

 

La vie est une énergie

Une forme de magie

Elle vibre sous mes doigts

Et pulse à travers moi

 

Pour toute forme de vie

La pérennité est une envie

À chaque naissance

L’occasion d’une réjouissance

 

***

 

Le bonheur s’épanouit

Dans chaque goutte d’eau

Dans chaque coin de terre

Dans chaque rayon de lumière

Vivre est une chance inouïe

L’instant est un cadeau

Profitons de l’air avant l’éther

Notre présence est éphémère

 

***

 

Petits êtres de chair

Sur notre planète très chère

Unissons-nous dans l’amour

Pour de meilleurs jours

 

Aimons la vie de tout cœur

Source du bonheur

L’amour en est le chemin

Il mène au divin

.

24 octobre 2020

Amour Vie, Rêverie de Mel

 

« La clé du bonheur est d’aimer sa vie. »

« Il faut se préparer à s’aimer les uns les autres car ce n’est que dans l’Amour en pleine conscience que la planète sera sauvée. »

Illustrations de Kelogsloops

Illustrations de Kelogsloops

Illustration d'Helga Helleborus

Illustration d'Helga Helleborus

J’aime la vie – 12/12/2020

« Tu perdras la vie en cherchant l’Amour chez d’autres que toi. »

C’est compliqué de chercher à être aimé sans s’aimer et surtout, sans souffrir. C’est même carrément impossible. La peur d’aimer et aimer sont deux opposés, deux extrêmes, deux polarités, qui ne peuvent coexister. Tu es soit dans la peur et la souffrance, soit dans l’amour et la vie. Ceci dit, comme toute chose en ce monde, l’un ne peut exister sans l’autre.

« Le bien ne peut exister que par le mal. Il faut donc accepter le mal pour connaître le bien. »

En effet, tu ne peux connaître l’amour inconditionnel et te sentir vivant et heureux de l’être, que quand tu as accepté puis dépassé tes peurs et tes souffrances d’aimer. Il ne peut y avoir de vie heureuse sans souffrance dépassée, c’est-à-dire sans volonté de ne plus souffrir.

 

« Si tu souffres alors que tu aimes une personne, c’est que tu ne t’aimes pas et donc que tu ne l'aimes pas. »

L’ego cherche à nous faire croire qu’aimer implique souffrir, que celui des deux qui souffre le plus dans la relation, est celui qui aime le plus. En réalité, il souffre de ne pas s’aimer, c’est-à-dire de sa peur à se retrouver seul à le faire. La peur d’aimer pousse à se faire prisonnier de l’autre pour ne pas être seul et ne pas avoir à s’aimer. Quoi qu’il en soit, dans cette situation, l’amour et le bien sont absents. Et pour cause, quelqu’un qui ne s’aime pas n’a pas d’amour pour lui, et par conséquence, son inaptitude à se donner de l’amour engendre l’incapacité à faire le bien autour de lui. Alors, tôt ou tard, cette peur d’aimer se concrétise dans sa réalité, et le mal se répand, occasionnant d’autres souffrances, physiques et psychologiques, menant parfois jusqu’à la mort, par suicide ou meurtre.

L’acceptation de la souffrance est le reflet de notre volonté par choix libre et personnel de ne plus en souffrir. Accepter c’est aimer. C’est le choix de se libérer de toute relation de dépendance aux autres, pour se retrouver seul et s’aimer, c’est-à-dire vivre. Ceux qui acceptent, ont la volonté de ne plus souffrir, car

« La volonté, c’est déjà de l’Amour. »

Oui, savoir ce que l’on veut et ce que l’on ne veut plus, dans le but de mettre fin à toute souffrance, c’est s’aimer. Sans même évoquer encore le fait de se faire du bien ou de s’accorder ce qui est bon pour être heureux et s'accomplir, c’est vouloir dans un premier temps, faire cesser toute douleur en arrêtant de se tourner vers ce qui nous fait mal et de l’appeler à se renouveler. C’est réaliser l’échec de la situation, puis reconnaître avoir souffert et souffrir encore de son fait et de celui des autres. C’est accepter que cela ait été, et vouloir que cela cesse. C’est se dire Cela a été ainsi, Je me/te pardonne de m’avoir fait souffrir, et J’ai la volonté de lâcher prise pour que cela se termine. Vouloir la fin de toute souffrance, passe, dans un premier temps, par la prise de conscience et le refus dans sa vie, de tout ce qui fait du mal ou rend malheureux, puis dans un second temps, par la volonté et le courage de s’accorder ce qui est bon, dans son seul intérêt, en vue d’être en bonne santé et heureux de sa vie.

« Il faut avoir de l’Amour par la volonté, avant de pouvoir le libérer par le courage. »

C’est donc la volonté de se libérer de ses entraves aux autres et au temps passé par le pardon, et la volonté de vivre l’instant, en s’autorisant à aimer ce que l’on est, ce qui vient à nous, ce qui nous plaît, etc. C’est s’autoriser le changement par l’expression de l’Amour que nous sommes, à travers volontés et courage.

« Le changement, il faut savoir le voir au lieu de le nier par ses peurs, et l’accepter en faisant preuve de volonté et de courage, au lieu de le rejeter par ses excuses. »

 

« C’est toujours tout seul que tu te révèles, dans la solitude de l’Âme la plus complète, car cela fait suite à beaucoup de souffrances de rejet et/ou d’abandon. »

Ceci m’amène à penser que malheureusement, celui qui persiste à ne pas s’aimer, veut encore souffrir ou n’a certainement pas assez souffert, pour libérer l’amour par la volonté et le courage d’agir dans son intérêt, en se faisant priorité.

« Celui qui n’accepte pas, n’a pas assez souffert pour libérer l’Amour de Soi, par la volonté et le courage. »

En effet, celui qui n’accepte pas, fait le choix de l’inaction, celui de ne pas agir pour se soustraire à la douleur du rejet et de l’abandon de soi. Le choix de ne pas se remettre en question, de ne pas devenir meilleur, de rester bloqué dans le reproche et les excuses, de jouer la victime de sa propre vie, celui d’être dépendant des autres. Il ne veut ni se responsabiliser, ni se trouver méritant, ce qui l’amène à refuser toute amélioration de sa situation sur tous les plans (professionnel, amoureux, financier…). Celui qui n’accepte pas, ne veut pas prendre conscience que

« L’Amour implique responsabilité et maturité, résilience et sagesse, confiance et respect. »

Alors, il renonce au pardon et à l’Amour de Soi. Ne pas pardonner, c’est ne pas vouloir guérir, ni changer, en vue de ne plus souffrir. Il ne veut pas voir que nous avons chacun notre vie, et que l’on ne peut la passer à contenter d’autres que soi, sans en être souffrant et malheureux. Tout refus de ce qui est, le pousse à renoncer un peu plus à lui, c’est-à-dire à sa vie et son amour. Toute situation qui lui rappelle les souffrances passées, renforce sa peur d’aimer. Il s’enfonce alors de plus belle dans le désamour de soi en se faisant prisonnier des autres et en perdant toute estime de soi, en s’identifiant à ce qui lui arrive. Il ne prend pas le temps d’être seul pour s’aimer. Il préfère suivre l’ego et ses peurs, qui le conduisent inexorablement dans les boucles de souffrances. Il revient alors à la source de son mal, avec l’espoir de ne plus en souffrir ou d’arranger les choses par le contrôle, et il en ressort encore plus fou, encore plus égaré, encore plus mourant. En effet, c’est pure folie de se tourner vers les autres pour les aimer, alors qu’on n’est pas foutu de le faire pour soi…

« Tant que tu es dans le contrôle de tout ce qui t’arrive par l’expression de l’égo et de tes peurs, tu ne peux accepter et accueillir ce qui vient à toi avec Amour. »

 

« Ne pas être aimé fait très mal, mais ne pas s’aimer encore plus. »

Oui, il vaut mieux se retrouver seul pour s’aimer, encaisser la solitude et le manque d’amour inconditionnel, que d’être entouré de gens faux et toxiques qui disent t’aimer, juste pour ne pas se retrouver seul, juste parce qu'ils ont peur. Il vaut mieux attendre la personne qui viendra à toi pour t’aimer et non pour te faire souffrir par le manque d’estime et de confiance qu’elle se porte. En effet,

« A quoi bon vivre ensemble si c’est pour me faire partager la peine de ne pas t’aimer ? »

Il vaut mieux ne plus souffrir du partage des peurs d’aimer des autres et s’accorder soi-même ce qui est bon. Il vaut mieux être seul mais heureux sur son chemin, que perdu et souffrant sur celui d’un autre. Pour aller plus loin, il vaut mieux s’aimer et se réaliser par soi-même que d’être dans l’ombre de celui qui s’accomplit. Et il vaut mieux avoir ses propres envies et désirs, que de devoir se plier à ceux des autres. Oui, car évidemment,

« Quand tu n’exprimes pas tes volontés, tu goûtes à celles des autres. »

Et puis surtout, tu laisses filer les opportunités parce que tu ne t’autorises pas à les vivre. Malheureusement pour toi,

« Ne pas avoir le courage d’aller vers ce que l’on aime et désire dans sa vie, c’est le laisser à d’autres. »

12 décembre 2020

« N’a pas assez souffert, celui qui s’oppose à ce qui est. » - Mel

Illustrations de Miv4t

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Illustrations de Tea Me
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