Le blog de Mel_CreativeGirl
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Le gâteau flan

12 Septembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #Cuisine, #Gâteau, #Gros dessert, #Coup de ♥, #Musique

Ce gâteau est autant ridicule de nom et de gueule qu'il est bon. A l’œil, c'est une superposition improbable d'un flan sur coulis de caramel et d'un gâteau au yaourt hyper moelleux, mais inversée suite au démoulage... donc le caramel sur le flan sur le gâteau (voir photo). Le dessert que tu peux donner à manger aux personnes âgées et aux très jeunes enfants sans souci 😆 En bouche, une combinaison assez extraordinaire de textures toutes fondantes à différents degrés. Bref une tuerie que mes amours ont gloupsé goulûment... 😂

Le gâteau flan
Le gâteau flanLe gâteau flan
Le gâteau flan

Ingrédients

Caramel

60 g de sucre

Flan

4 jaunes d'œufs

80 g de sucre

1 sachet de sucre vanillé

300 ml de lait

Gâteau

1 yaourt

1 pot de farine, 1 de sucre, 1 d'huile (ou de beurre)

1 sachet de levure chimique

4 blancs d'œufs

1 sachet de sucre vanillé

 

Recette

1. Préparez le caramel et déposez-le au fond du moule.

2. Pendant ce temps, mélangez les 4 jaunes aux sucres jusqu'à ce que cela blanchisse puis ajoutez le lait. Déposez le flan ainsi réalisé sur le caramel.

3. Préchauffez le four à 180°C. Préparez le gâteau en mélangeant le pot de yaourt, le même pot rempli de farine avec le sachet de levure chimique, puis le pot de sucre et le pot d'huile (ou beurre). Terminez en incorporant les 4 blancs battus en neige ferme avec le sachet de sucre vanillé. Déposez le gâteau sur le flan et faites cuire le tout au bain-marie à 180°C pendant 1h.

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J'aime la vie - Je n'aime pas - 08/09/2020

9 Septembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #Je n'aime pas

J'aime la vie - Je n'aime pas - 08/09/2020

Il est difficile d’accepter l’échec d’une situation ou d’une relation. Mais il l’est encore plus de regretter le temps perdu à résister au changement, à s’identifier à ce qui nous est arrivé, à demeurer dans l’inaction de l’indécision, et dans la souffrance d’un passé révolu mais entretenu. Avoir perdu son temps est acceptable si on se reprend en main, en décidant de vivre dans le présent dès maintenant, et de ne plus laisser filer les opportunités qui se présentent à nous.

« Lutter contre le changement, résister à ce qui doit être, c’est s’empêcher d’être heureux en réprimant ce que l’on est amené à devenir. »

 

Nous n’avons aucun droit ni aucun contrôle sur l’autre, nous avons seulement le devoir de le respecter. Quelqu’un qui s’aime et se respecte lui-même sait accorder l’Amour et le respect à son prochain. La réussite d’une relation repose sur le partage du temps présent dans la communication et l’Amour, l’honnêteté et l’authenticité des deux partenaires. Toute relation dans laquelle au moins un des deux n’est pas authentique est nécessaire pour évoluer, c’est-à-dire accepter et changer pour le devenir.  

« On est malheureux quand on ne peut pas être authentique. »

En effet, c’est ne pas pouvoir exprimer qui on est vraiment, réprimer ses sentiments, son amour, ses larmes, sa vulnérabilité. C’est ne pas pouvoir exprimer ce que l’on pense sincèrement, ses avis, ses idées, ses espoirs, ses envies, ses rêves et ses désirs les plus profonds. C’est ne pas pouvoir faire ce que l’on aime faire, se faire plaisir et penser à soi, ou encore s’accaparer pleinement l’espace-temps pour libérer son potentiel de création. C’est ne pas être libre de ses choix, de ses décisions, de ses actions, de ses mouvements. C’est paraître étranger, incompris, physiquement présent mais mentalement absent, sentir ne pas être à sa place, ne pas être entouré des bonnes personnes. C’est subir son existence dans la réalité et rêver sa vraie vie dans sa tête. C’est reporter son bonheur à demain, c’est attendre de vivre.

« Attendre, c’est reporter de s’aimer et donc vivre, à plus tard. »

C’est souffrir en silence en se berçant d’illusions sur ce semblant d’amour qui n’en est pas et qui n’en a jamais été, car ce sont juste nos peurs dissimulées derrière qui s’expriment. Peur de se retrouver tout seul, peur de l’inconnu, peur de perdre le contrôle, peur de se sentir rejeté, peur d’être abandonné, peur de mourir, peur d’être trahi, peur de ne pas être accepté ni aimé… C’est fou ce que l’on est prêt à supporter soi-disant par amour, l’excuse que l’on se donne pour ne pas avoir à nous confronter à nos peurs. Pourtant

« Tu vivras vraiment quand tu n’auras plus peur. »

C’est vouloir paraître fort et heureux en toute occasion. C’est dire ça va avec le sourire quand justement ça ne va pas, c’est penser pouvoir tout contrôler. C’est vouloir toujours faire plaisir aux autres, agir dans leur intérêt en s’oubliant, voire les laisser nous diriger, ne jamais oser leur dire non.

« Les gens qui disent oui à tout le monde, n’ont pas le temps de se dire oui. »

C’est parfois même se forcer à être tendre et aimant, à faire l’amour alors qu’on n’en a pas le cœur, se sentir coupable, redevable, malade, mourant, épuisé, à bout de force… et ne pas en parler, devoir tout intérioriser et tout souffrir. C’est ne pas avoir de temps pour soi ou pour les personnes avec qui nous aimerions être et partager notre vie, c’est ne pas s’autoriser le véritable Amour de soi et des autres. C’est se créer une image horrible. C’est faire du mal à ceux que l’on aime, car nous sommes des puits de peurs et de souffrances et que nous n’avons que notre douleur à leur offrir. C’est une existence qui s’étiole où le pardon et l’amour sont étouffés…

 

Jusqu’au jour où la prise de conscience s’effectue, et que l’ouverture au changement devienne une possibilité. Quand elle a lieu, le moment présent nous appelle et nous apaise, en nous aidant à faire toute la lumière sur nos peurs et nos croyances. Ces craintes que l’on concrétise dans notre vie par la pensée, celles qui s’opposent à ce que nous sommes vraiment, en nous empêchant de le devenir et de libérer l’Amour par le pardon. C’est le temps du changement qui s’annonce, celui où l’on décide enfin de faire de Soi sa priorité, d’être vrai, c’est à dire s’accepter comme on est et aimer qui on est, sans se préoccuper de ce qui a été ou de ce qui sera, ni de ce que pensent les autres. C’est l’éveil de l’âme, notre Âme, une véritable libération de lumière, notre Lumière.

« Avance dans la Lumière de qui tu es vraiment, sois authentique. »

En effet, pour vivre sa vie en étant heureux, il faut être dans l’acceptation de ce qui nous est arrivé, de ce que nous avons ressenti, de ce que nous avons été et avons fait, mais surtout accepter nos peurs, inquiétudes et croyances souvent infondées de l’ego, s’en détacher complètement. Il faut être également dans le changement par la prise de conscience de ce que nous ne voulons plus, de nous d’abord, puis des autres, pour pouvoir se tourner vers ce que nous voulons être et faire. Mais avant l’acceptation et le changement, il doit y avoir la volonté de s’en sortir et de vivre heureux.

« Pour se rendre libre d’être et d’aimer, il faut le vouloir. »

Certains se perdent dans leurs souffrances auto-entretenues, ils en ont fait des croyances et des peurs tellement ancrées en eux, ils en sont tellement convaincus, qu’ils appellent à eux dans leur réalité ces schémas de souffrance en boucles répétitives. Ils se laissent guider par leur ego, ils ont beaucoup de colère, de ressentiments, ils s’emportent facilement, ils sont sujets à la honte, à la culpabilité, au doute, à la manipulation, à la vengeance, à la dépression, à l’apitoiement, à la haine, etc. Ils s’estiment et se respectent très peu, l’amour est absent de leur cœur froid, ils sont sombres et négatifs. Derrière ces mauvais comportements et ces souffrances, il y a des croyances et beaucoup de peurs qu’ils refusent de voir en eux mais qu’ils voient très bien chez les autres et ce n’est pas un hasard…

« Ce qui te dérange chez les autres est aussi chez toi : c’est l’effet miroir. Tu dois donc te remettre en question et faire un travail sur toi. »

Si tu veux vraiment t’en sortir, tu dois te libérer de tes croyances et de tes peurs, en reprenant le pouvoir que tu as donné à ton ego en l’écoutant, c’est à dire les identifier et les accepter pour ne plus les laisser te définir. Cela revient à te pardonner en acceptant qui tu es, et t’autoriser à remplacer toute cette souffrance par de l’Amour pour toi.

« Tu n’as plus de souffrances quand tu n’as plus de peurs pour les entretenir. »

Quand tu n’auras plus peur, tu pourras également réaliser l’impact des croyances sur ta vie. Tu as pu voir et expérimenter comment des pensées négatives, des croyances basées sur tes échecs, modelaient et affectaient ta réalité. Tu comprendras alors qu’il suffit de croire en toi, de penser positivement, de visualiser ce que tu veux de toi ou de ce que tu aimes pour l’attirer dans ta réalité. Réelles dans ton esprit, tes pensées et tes croyances deviennent réelles dans ton monde. Et plus tu y crois, plus cela advient. Alors pourquoi te limites-tu ?

« Le mental est un outil, il faut l’utiliser pour générer du positif dans l’amour et non du négatif dans la souffrance. »

Tout ce que tu aimes chez toi, tout ce qui te définit, tout ce qui fait ton bonheur, tout ce qui te correspond en termes d’énergie et de belles valeurs, tu vas l’appeler à toi comme la force d’attraction tend à réunir deux aimants. Oui,

« La magie est en toi, tu es le seul à pouvoir concrétiser tes rêves et à y croire. »

8 septembre 2020

Crois en toi - Mel

 

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Illustrations de Josephine Wall
Illustrations de Josephine Wall
Illustrations de Josephine Wall

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J'aime la vie - J'aime profiter du temps présent - 01/09/2020

2 Septembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #J'aime profiter du temps présent

 

Les trois plans de l’existence terrestre, corps, esprit et cœur, sont exposés au défilé implacable du temps qui passe. Les évènements liés au temps nous affectent, parfois en bien, parfois en mal selon nos perceptions, sans que l’on puisse y faire grand-chose. Le plus souvent, ces forces nous dépassent mais nous avons à les vivre ; on peut les voir comme des épreuves. Face à ce qui advient, notre émotionnel est chamboulé car nous sommes des êtres sensibles. Sensibles oui mais pas vulnérables sauf si nous laissons notre mental se nourrir de cet émotionnel et prendre du pouvoir sur nous. En effet, nous n’avons de contrôle sur toute situation que par cette possibilité d’y réagir, en réalité nous avons deux possibilités de réaction. Soit on se laisse définir par ce qui nous arrive, c’est-à-dire que l’on s’identifie à nos ressentis, on les subit, on se laisse modeler en se créant un faux moi et du coup, on reste dans le passé et la souffrance. Soit on se place en observateur de nos ressentis, on les maîtrise et on décide qu’ils ne nous affectent plus, de s’en libérer pour ne pas les faire siens et rester vivre dans le présent.

« Vivre dans le passé, c’est souffrir et s’éteindre tout doucement ; vivre dans le présent, c’est être heureux et vivre pleinement sa vie, dans l’Amour de ce que l’on est. »

 

La vie terrestre est liée au temps, elle prend naissance, se développe, se transmet, se meurt selon un cycle basé sur ce facteur temporel. C’est ainsi qu’une métamorphose advient après un état larvaire, qu’avant d’être embryon, on est cellule-œuf, que toute reproduction ne peut survenir qu’après la croissance et le fonctionnement des organes génitaux… C’est ainsi que les formes de vie se suivent, que les êtres vieillissent et finissent par mourir, et que l’âge et la mémoire prennent du sens. Tout ceci est inexorable, mais c’est la vie !

L’humain est doué de conscience, de sa propre vie sur la planète et de connaissances liées aux expériences passées. L’accumulation de connaissances, les apprentissages, l’acquisition des savoir-faire et des savoir-être, passent par la pratique, la répétition, l’entraînement, les expériences, la mémorisation. Étudier, apprendre, acquérir, nécessitent le facteur temps. Il en est de même pour toute création. Chaque œuvre, même minime, demandera réflexion, curiosité, patience, recherche, projet, travail, main d’œuvre, minutie, matériel adéquat… autant d’activités qui prendront appui sur le temps.

 

Ce qui a été, ce qui est et ce qui sera, n’est pas forcément bon ou mauvais. Par contre, c’est la façon dont nous accueillons et acceptons nos émotions qui va déterminer si ce qui nous arrive est bon ou mauvais. Cette perception des choses de la vie est propre à chacun de nous car elle résulte d’un tas de variables qui nous sont extrêmement personnelles (éducation, croyances, traumatismes, peurs, échecs, souffrances, accidents…). La seule erreur à ne pas faire, c’est de s’identifier à nos conditions de vie et nos ressentis, d’en faire notre vie, c’est à dire continuer de vivre dans le passé.

« Cela ne t’affecte que si tu le laisses t’affecter ; c’est ainsi que tu génères ta propre souffrance. »

Il faut donc accepter ce qui advient puis, en observateur et maître de ses émotions, faire le tri de ce que l’on veut garder, distinguer ce qui est bon pour nous de ce qui ne l’est pas.

« Quand on arrive à identifier et accepter ses peurs, on peut les affronter et les faire disparaître. »

Comme dans toute guerre, c’est en observant ton ennemi et en décidant qu’il ne t’affecte pas, que tu deviendras plus fort et que tu apprendras à ne plus le craindre. L’ennemi ici est un concept. C’est cette voix qui vient de toi, c’est une part de ton mental nommée l’ego qui se nourrit et vit de tes émotions, de tes souffrances, etc. Plus tu lui donnes de pouvoir en l’écoutant, plus tu le fais grandir en lui accordant toutes tes pensées, plus tu souffres et réprimes qui tu es vraiment, tout en restant dans le passé. Il peut être alimenté de peurs, de croyances, de préjugés, de superstitions. Mais aussi de sentiments comme la colère, la tristesse, la honte, la culpabilité, le regret, le remord, la solitude, ou de ressentiments liés au rejet, à la jalousie, à la trahison, à la douleur, à l’insécurité, à la déception, à la frustration, à l'abandon, à la perte, au manque... Ou encore, de souffrances (maladies physiques et psychologiques), de complexes, d’obsessions, etc.

« C’est en affrontant ses peurs, ses croyances et ses souffrances qu’on apprend à ne plus les craindre. »

Plus tu donnes de crédit à ton ego, moins tu as d’énergie pour le moment présent. Tu te sens épuisé, vidé rapidement de toute force (mentale, physique). En effet, toute cette énergie part en négativité pour entretenir le passé que tu te repasses en boucle, ou les différentes éventualités d’un futur que tu imagines avec inquiétude. L’ego voudrait que tu contrôles tout alors que tu dois faire l’inverse c’est-à-dire lâcher prise.  En outre si tu y arrives, tu seras plus à même de te connaître, de savoir ce que tu veux et ce que tu ne veux plus, et tu seras beaucoup plus serein dans l’acceptation par rapport aux prochaines fois et aux décisions à prendre face aux changements qui s’annoncent.

« Le passé est personnel et reste au fond de chaque cœur. Ne pas lâcher prise sur lui c’est encore en souffrir dans le présent, l’accepter et le laisser derrière soi, c’est s’en libérer pour s’autoriser à avancer. »

 

Le fait que l’on ne puisse se soustraire de notre propre mort future ni revenir dans le passé pour le changer, devrait nous faire prendre conscience de l’importance de s’ancrer dans le présent et d’y vivre. Car cela éloigne la souffrance et le vieillissement, cela permet le lâcher-prise, la résilience ainsi que l’acceptation des changements par de meilleurs choix. C’est un état d’esprit. Quand on commence à le pratiquer et à goûter à sa sérénité, le présent nous apaise ; il nous apporte la paix intérieure et une belle énergie par le biais de vibrations plus intenses et positives. C’est se l’approprier, le faire sien pour penser, agir, être et faire en le gardant en tête Je suis le présent, je ne m’en éloigne pas.

« Je fais la lumière sur ce que je suis dans l’instant, je m’en imprègne totalement, je m’y investis pleinement, je le ressens intensément. »

Je ne m’autorise pas une seule pensée sur le passé, ni sur le futur. Je laisse partir ce qui part, être ce qui est, venir ce qui vient. Je cueille l’instant, je profite de ses joies sans me préoccuper de ce qui a été ou de ce qui sera : Carpe diem, quam minimum credula postero (locution latine du poète Horace).

 

On sait qui on est au fond de nous. On sait que l’on n’est pas cette chose immonde, avec cette étiquette, cette image que le passé et les autres nous ont collée. Nous ne sommes pas cette personne victime, qui se fait marcher dessus par les autres, nous ne sommes pas cette personne méchante, perverse et masochiste, qui se délecte de la souffrance des autres pour s’en faire, nous ne sommes pas cette personne en mal-être de son corps, qui s’empiffre pour compenser son émotionnel refoulé... Nous ne sommes pas ce que l’on a vécu. Nous sommes ce que nous vivons et aimons, maintenant, dans l’instant, car ce que nous sommes n’est que Vie et Amour.

« Va chercher l’Amour en toi et exprime-le. Fais la lumière sur qui tu es vraiment, ton vrai toi. Dès maintenant, suis le chemin présent vers qui tu es et qui tu veux être. »

 

Ta vie ne commence qu’à l’expression de ce que tu es, et je te rappelle que tu as tout pouvoir pour être qui tu veux. Alors fais-en quelque chose de magnifique, de beau, de magique ! Accède à qui tu veux être et à ce que tu as toujours voulu avoir. Sois authentique pour savoir garder près de toi et aimer les bonnes choses de ta vie, pour faire en sorte qu’elles embellissent ton présent et ne pas briser l’abondance prévue pour toi. N’aie plus peur car hier n’existe plus et ne reviendra pas, n’attends pas car demain n’est pas encore là et ne sera peut-être pas, emprunte le chemin ci-présent et révèle par ta lumière ton authenticité.

« Il n’est jamais trop tard et ce ne sera pas plus tard ; il est juste temps. »

1er septembre 2020

« Quand on connaît le bien-être de l’instant présent, on se fout complètement de ce qui a été et de ce qui sera. » - Mel

 

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Illustrations de Rongrong Wang

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J'aime la vie - J'aime profiter du temps présent - 28/08/2020

30 Août 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #J'aime profiter du temps présent

 

Le présent est tout ce que nous avons, il est notre chemin. Eclairé par l’Amour que l’on se porte, il nous mène à ce que nous sommes vraiment, notre moi véritable, aussi nommé l’Être ou l’Âme. Être en conscience de son Âme c’est l’éveiller par l’amour et ne faire qu’un avec, cela conduit à l’illumination. C’est la révéler et fusionner avec elle, dans l’instant présent et pour ce qu’elle est, à savoir vie (corps), amour (cœur) et lumière (esprit).

« Notre seule réalité est la conscience de ce que nous sommes dans l’instant présent. »

Nous avons un temps terrestre qui nous est accordé et c’est une véritable chance de pouvoir le vivre. Notre présence sur Terre sous cette forme de vie est éphémère. Même si nous ne sommes que de passage, je pense que chacun souhaite vivre heureux, en étant maître de sa vie, libre de ses choix et d’exprimer qui il est vraiment, c’est-à-dire être authentique. Mais pour cela il faut en avoir la motivation et savoir lâcher-prise sur l’influence que peuvent avoir le passé et les autres sur nous.

 

En effet, le passé n’existe plus, il a eu lieu, il est derrière nous. Mais s’il continue à t’affecter aujourd’hui, c’est que tu lui donnes ce pouvoir en lui apportant de l’énergie négative en pensée et en ego. Il n’existe alors plus que dans ta tête et c’est toi seul qui continues à le faire vivre dans ton présent et qui l’autorises à te nuire encore. Ton mental et ton ego s’y font les dents dessus en développant sans arrêt pensées dégradantes et craintes renouvelées. Cette énergie est négative. Elle repose sur tes peurs et croyances non acceptées. Là où il faudrait avoir la volonté de les accueillir puis les libérer, tu les réprimes, tu refuses de les voir, et elles génèrent ta souffrance ainsi qu’une image bien néfaste de toi.

« On est ce que l’on pense être. Le problème, c’est quand tu te vois comme une merde. Oui. »

Tout cela appelle à toi les mêmes situations, les mêmes schémas douloureux et conditions de vie que tu subis en boucles infernales.

Quelqu’un qui laisse l’échec du passé ou la crainte d’un futur affecter son présent, ne vit pas dans l’instant et ne peut exprimer qui il est vraiment. Et pour cause, il subit sa vie à l’image façonnée par son passé et les autres ; il en est l’esclave, la victime. Son existence n’est que souffrance auto-entretenue, où l’amour en est totalement absent ; il ne saurait que blesser ceux qui l’entourent car on ne peut donner que ce que l’on a, et c’est valable pour l’amour comme pour la souffrance.

« Tout ce qui te définit est le résultat de tes choix, de tes volontés, exprimés par peur ou par amour. »

Tu as laissé ton passé, ton vécu, tes interactions avec les autres… toutes ces conditions de vie te définir, te modeler, te construire un faux moi, c’est-à-dire une identité différente de ta vraie nature et ta plus grosse erreur est d’en avoir fait ta vie. Tu t’es identifié à ces conditions en te créant cette image et ce rôle de méchant ou de victime que le passé et les autres t’ont attribué. Ce sera la source de tes excuses pour expliquer tes mauvais comportements (manipulation, domination…), te plaindre de ton état de santé (anxiété, stress, dépression, malaise) ou de ce qui t’arrive, pour te maintenir dans cette souffrance parce que tu penses la mériter. Ce sera ton excuse à ton absence de courage pour te reprendre en main, à procrastiner, à ne pas prendre du temps pour toi en vue d’accepter de changer et devenir meilleur, à ne pas être responsable de tes choix, à tes limites et impossibilités que toi seul t’imposes. Des excuses pour rejeter l’amour qui vient à toi, pour continuer à jouer l’hypocrite qui nie ses sentiments, et exprimer ce faux toi que tu t’es créé à partir de ton passé… Oui, ce passé que tu es le seul à connaître et dont tout le monde se fout. Mais aussi des excuses que tu ne sauras pas présenter auprès de ceux à qui tu as fait du tort.

Cela fait mal d’en prendre conscience car c’est tout ton monde qui s’écroule, toute une identité basée sur de la souffrance et de la négativité qui s’effrite, et t’apparaît enfin sous son véritable jour : une illusion créée par tes pensées et dont tu t’es fait prisonnier. Cela fait d’autant plus mal de réaliser que pendant des années, tu as mis tout seul ces fers à tes poignets et que tu portais la clé sur toi. Quand tu laisses le passé et les autres diriger ta vie, tu ne vis pas dans l’instant présent, tu n’es pas maître de ta vie ni libre de tes choix, tu es malheureux et souffrant. Mais voilà, seuls les plus déterminés et les plus courageux auront la force de faire taire l’ego qui garde en vie le passé et le faux moi ; ceci en vue d’accéder à leur véritable nature en se montrant authentiques.

« L’expression de son moi véritable en pleine conscience amène amour et vie, son contraire n’amènera que souffrance et mort. »

 

Pourtant, nous avons les pleins pouvoirs sur ce que nous sommes et faisons, c’est nous qui décidons. Pour cela, il faut en prendre conscience puis se libérer de ses dépendances, en s’appropriant le présent pour s’aimer. Il suffit de t’ancrer dans le présent, d’observer ce qui t’arrive et non plus de le subir ou de t’y soumettre. C’est se placer en observateur, en témoin et non en victime en faisant taire l’ego et en réprimant le mental qui pense négativement. Ce temps à portée émotionnelle peut être porteur de belles choses, source d’un bonheur qui nous a marqué et de beaux souvenirs, comme de mauvaises choses (culpabilité, honte…) qui auront tendance à nous coller à la peau et nous définir encore dans le présent si nous n’y prenons pas garde. Ce temps peut façonner nos conditions de vie qui nous font souffrir et nous risquons de nous identifier à elles. Il faut donc regarder son corps ressentir cet émotionnel bon ou mauvais et entendre son esprit penser mais être libre de décider que cela ne nous affecte pas si ce n’est pas bon pour nous. De même, il faut prendre le temps d’observer sa souffrance, d’y porter son attention et la lumière de notre conscience pour l’identifier. C’est là qu’on passe au présent libérateur par la résilience, celui où on apprend des échecs, des erreurs, et des douleurs du passé, celui qui permet d’accepter plus facilement les changements, de ne plus résister c’est-à-dire de lâcher prise. Toute résistance, toute souffrance, toute négativité, liée au temps et à l’ego, disparaît par sa mise en lumière et par l’acceptation.

« Fais la lumière par ta présence sur ta souffrance et transforme-la en conscience pour ne plus t’identifier à elle. »

Le présent est le chemin qui nous amène à tendre vers une meilleure version de nous-même, celle permettant la connaissance et l’accès à notre moi véritable c’est à dire à son éveil.

« Laisse l’ego saigner et mourir avec le passé, accepte dès maintenant toute douleur sans résister et fais-en ta force pour atteindre qui tu veux être en toute liberté. »

C’est apprendre de ses souffrances et se trouver dans l’amour, pour sortir des schémas récurrents douloureux.

« Pour vivre dans le présent, nous devons nous pardonner, c’est-à-dire s’autoriser à remplacer la souffrance par l’Amour de soi. »

C’est apprendre à améliorer nos conditions de vie en nous donnant le temps de prendre soin de nous et de nous aimer. Il en est de même des interactions avec les autres : ils ont le pouvoir de nous nuire que si on le leur accorde. Savoir garder son calme et rester maître de ses émotions permet le détachement et de ne pas être défini par ce que les autres disent de nous. Nos peurs donnent de l’importance au passé et au futur et nous éloignent du présent, donc de qui nous sommes vraiment (vie et amour). C’est ainsi que nous tombons dans le piège de n’exister que dans ces illusions auto-entretenues, sources infinies de peines et de souffrances, loin de l’amour qui nous a donné vie.

« S’aimer dans l’instant c’est accéder à notre Âme en toute conscience et c’est aussi vivre. »

C’est seulement ainsi que nous devenons maître de notre vie, maître de nos émotions et de nos pensées, libre d’être authentique. C’est la prise de conscience de notre moi profond, une force tranquille, source infinie d’amour, paix et bonheur.

« Ne t’oppose pas à ce qui advient, laisse le vent contrarier la surface de l’eau ; il n’atteindra jamais les profondeurs, la force tranquille de l’Être. »

 

Se détacher du passé et des autres en faisant la lumière sur notre émotionnel et en le maîtrisant (observe, accepte, régit) est extrêmement libérateur. Il est source d’un changement profond en nous et d’une prise de conscience de qui nous sommes vraiment, de ce que nous voulons et ne voulons plus. Il nous apporte notre liberté d’être qui on veut dans l’instant. C’est cette fameuse deuxième vie qui commence, à l’image que nous voulons en faire, celle de nos capacités et potentiel révélés.

Tout comme le passé peut nous affecter et nous amener à nous créer un faux moi, nous avons la possibilité de créer un vrai moi dès cette prise de conscience. En effet, nous sommes des créateurs, nous exprimons qui nous voulons être dans notre réalité. Nous sommes ce que nous pensons de nous, et nous donnons à voir aux autres cette image que l’on a de nous. De fait, nous n’avons de limites, de contraintes, d’impossibilités que celles que l’on s’impose…

« Tu es nul dans tes limitations car la seule limite est de croire qu’il y en a une. »

 

« C’est l’image que tu as de toi qui te fait souffrir car elle s’exprime dans ta réalité. Change-la et tu seras qui tu veux être. »

Tu es le créateur et aussi l’alchimiste, tu peux transformer, convertir ce qui ne te convient pas ou plus en ce que tu aimes, tu peux créer, modeler ce que tu es selon tes souhaits. Tu as cette possibilité d’exprimer qui tu veux être, de vivre la vie que tu as toujours rêvée et tu vas encore te trouver des limites ? Il est possible effectivement, que tu te cherches encore des défauts, des excuses et que tu chutes dans le passé, dans l’inconscience de qui tu es vraiment, de nier ton potentiel divin de création. Oui tu peux retomber dans le panneau en te laissant à nouveau définir par ton passé et les autres. Mais tu peux tout aussi bien avoir une belle image de toi, acquérir ce que tu trouves admirable ou aimable chez les autres, comme de l’assurance, de l’estime et de la confiance en toi. Tu peux devenir une personne valeureuse et respectable. C’est toi qui vois si tu veux croire en toi, en ton potentiel infini et en la force de ton Amour. Après tout, tu es seul à pouvoir te libérer, puisque c’est toi seul qui t’es fait prisonnier du temps. Car dans cette histoire tu es ton seul ennemi. C’est ta guerre et il te faut la gagner pour trouver ta paix intérieure. Pour vivre heureux, il faut s’épanouir dans l’instant présent et se l’approprier pour s’aimer, c’est-à-dire exprimer l’amour que nous sommes.

« Nous sommes chacun investi du pouvoir divin de la création de la vie à travers l’amour. Croire en soi, c’est croire en Dieu. »

 

Nous sommes une source tranquille, paisible, baignée d’amour et connectés les uns aux autres. A l’échelle individuelle, il nous suffit de prendre conscience de notre présence dans l’instant. Ainsi, nous pouvons observer et annuler toute négativité, toutes nos souffrances liées à l’ego et à la dimension temporelle de l’existence terrestre. A plus grande échelle, notre planète est fortement polluée par la négativité collective émanant de ces millions de gens qui, plongés dans l’inconscience de qui ils sont vraiment, ne libèrent pas leur potentiel d’Amour.

« Si le monde va si mal c’est que les humains répriment l’amour au lieu de l’exprimer à la lumière de la pleine conscience de ce qu’ils sont. »

28 août 2020

Fiat lux, Mel

 

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Illustrations de Serafleur

 

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J'aime la vie - Haïku Mel - 26/08/2020

27 Août 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #Haïku Mel

 

L’amour fait renaître

Tout en réprimant l’ego

Le soleil en soi

 

Je te laisse seul

Faire face à la lumière

De l’amour naissant

 

Prendre le courage

D’accepter sans résister

S’aimer en conscience

 

***

 

La légèreté

De l’ici et maintenant

Sa sérénité

 

 

Les jambes autonomes

L'esprit en paix cœur léger

Je marche vers toi

 

***

 

L’amour accepté

La douceur de sa caresse

Bien-être dans l’être

 

Air dans les poumons

Douce accalmie de l’esprit

Amour dans le cœur

 

C’est savoir aimer

De donner et recevoir

La capacité

 

 

Été 2020

Mel

 

Page complète : J'aime la vie #HaïkuMel

 

Illustrations de JoJoesArt

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J'aime la vie - Amour de soi - 21/08/2020

23 Août 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #Amour de soi, #J'aime la musique

 

« L'Amour de Soi : aime ce que tu es, fais ce que tu aimes. »

L’Amour de Soi peut être défini simplement par le fait d’aimer ce que l’on est et ce que l’on fait. Les enfants savent généralement s’aimer, à moins qu’ils ne vivent des évènements traumatisants qui le leur fassent perdre prématurément. Avec le passage à l’âge adulte et les années qui nous apportent les bonnes et mauvaises choses de la vie, il a tendance à s’estomper, à s’affaiblir. Progressivement, on se délaisse, on renonce à nous, on se donne trop aux autres, on se sacrifie. On s’identifie à nos échecs, on se culpabilise, on se sous-estime. On s’empêche de ressentir ce qui est bon, de s’accomplir. Cela peut conduire au désamour complet de sa personne, à travers rejet et oubli. On ne prend plus le temps de s’aimer et la souffrance remplace l’amour, le déclin remplace la vie, jusqu’à la perdre finalement, par abandon total de soi.

« La plupart des gens meurent sans avoir réparé leur cœur brisé, c’est-à-dire sans avoir retrouvé la capacité à s’/aimer en se donnant l'Amour de Soi. »

Avant qu’il ne soit trop tard ou d’attendre passivement cette échéance, il est important de se reprendre en main, d’avoir au moins la volonté d’aller mieux ou si on a des enfants, de pouvoir s’en occuper. Je pense donc que s’aimer s’apprend, ou se réapprend. Autrement dit, mais de façon plus approfondie cette fois-ci, cela revient à vouloir ressentir et à accueillir son émotionnel d’ordinaire refoulé, puis à le libérer par l’expression de tout ce qui nous définit, en vue de (se) faire du bien. Cela concourt à s’accepter tel que l’on est, dans ses différences, vulnérabilités et valeurs, puis à se responsabiliser par la connaissance et la maîtrise de Soi, ainsi que de sa vie. Oui, à l’évidence,

« Il n’y a que l’Amour qui peut faire encore grandir en étant adulte. »

 

Ressentir et accueillir l’émotionnel

Souvent, avec les personnes qui ne s’aiment pas, le problème vient du fait qu’elles ne s’autorisent pas à ressentir. Elles rejettent leurs sentiments, les méprisent, les nient, comme si elles ne voulaient pas les assumer et les faire leurs. Pourtant

« Nous sommes par nature des êtres sensibles et expressifs. »

Des êtres capables de percevoir une multitude de stimuli, de ressentir une variété incroyable d’émotions et de s’exprimer à travers de nombreux langages. C’est donc s’opposer à sa propre nature que de ne pas accepter ce que l’on ressent et de s’empêcher de l’exprimer.

En outre, les réprimer occasionne des troubles physiques et psychologiques. En effet, la santé du corps et de l’esprit peut être grandement affectée par le refoulement de l’émotionnel. Ne pas prendre le temps d’analyser ses ressentiments en gardant son calme, peut entraîner un passage à l’action dans la précipitation, en se laissant emporter par l’impulsivité de l’ego. Par exemple, en laissant la peur ou la colère nous gagner, en ayant un jugement rapide, en étant dans le reproche ou l’irrespect, en fuyant une situation, en n’étant pas digne de confiance, ou encore, en n’assumant pas ses responsabilités… Ces mauvais comportements peuvent engendrer par la suite, de lourds regrets et remords à porter.

« A quoi cela te sert de ressentir culpabilité, honte, manque, jalousie, regrets, remords… si tu ne les acceptes pas pour ne plus en (faire) souffrir ? »

A n’importe quel moment de la journée, il est donc important de s’accorder du temps pour analyser ce que l’on ressent, de se sensibiliser à soi-même. Concentrons-nous sur nous, soyons réceptifs à ce qui vient de nous et à nous. Développons notre intellect émotionnel, afin de nous connaître dans nos manques, nos besoins et nos volontés. Prenons conscience et soyons attentifs à ce que nous éprouvons. En effet,

« C’est l’acceptation de notre sensibilité, qui nous amène à libérer l’Amour que nous sommes. »

 

Accepter pour se connaître, se pardonner et donner du sens à sa vie

Quand on le pourra et si possible dans le silence, il faut revenir sur les situations et faire le point. A tête reposée, essayer de se comprendre, et surtout penser positivement, pour cesser de broyer du noir en continu.

« Ce que tu penses et crois s’exprime dans ta réalité, alors pense positivement et crois en tes rêves. »

C’est tendre vers une meilleure version de Soi, par le biais de l’acceptation, du pardon, de la résilience et de la sagesse, toujours dans l’optique de faire le bien, en partant de nous. C’est par exemple, prendre conscience d’avoir mal agi, et y remédier, s’excuser, s’améliorer, devenir une bonne personne. Apprendre à fixer ses limites et à dire non, savoir se rendre moins disponible, pour avoir davantage de temps pour soi. L’objectif est simplement de se libérer des autres, de briser les dépendances toxiques, afin de mieux se connaître et se contenter par nous-mêmes. C’est ne plus attendre qu’ils nous aiment à notre place, qu’ils nous donnent ce que l’on doit se donner, à savoir du temps pour s’aimer. C’est identifier ce qui nous plaît, déterminer ses volontés et désirs, notamment du point de vue de sa personnalité (belles valeurs à consolider ou à acquérir) et de sa vie (y donner du sens, des buts, s’accomplir). Et vouloir se l’accorder, bien évidemment.

« L’Amour de Soi révèle ton potentiel et ta valeur pour peu que tu veuilles l’exprimer et non le réprimer, car aimer c'est vouloir. »

C’est aussi arrêter tout simplement de se faire du mal et d’entretenir ses propres souffrances, en évitant de penser abondamment et négativement. A quoi bon éprouver de la culpabilité, se dévaloriser pour un rien ou penser ne pas mériter ? A quoi bon repasser en boucle les événements et gâcher l’instant présent ? Pourquoi se laisser affecter et définir par ce qui nous est arrivé ? Ce qui est fait est fait, nous devons nous pardonner et nous libérer du passé, de nos mauvaises actions, de ce que les autres disent sur nous… Cela revient à se débarrasser de tout ce qui nous limite et nous oppresse, le sortir de nous pour ne plus l’appeler à soi. Oui, nous pouvons faire des erreurs, nous avons le droit de tomber, de nous relever, de nous accorder le pardon en vue de s’améliorer. Nous ne valons pas moins que les autres, nous ne sommes pas moins méritants, ni indignes de leur confiance. Nous n’avons pas à penser cela. Au contraire, nous avons toutes les raisons de nous accepter, c’est-à-dire de s’autoriser à aimer ce que nous sommes.

« Les gens ne voient pas comme ils sont beaux, combien ils brillent, comme ils ont tort de ne pas s’aimer. »

Il s’agit bien d’accueillir et se permettre de ressentir tout ce qui vient à nous et tout ce qui sort de nous, que ce soit bon ou mauvais.  Mais aussi, d’arrêter de saboter ce que l’on est, de gâcher sa chance de réussir, de se priver du bien pour se faire du mal. En effet, tout est bon à prendre quand il s’agit de mieux se connaître, car c’est en se connaissant que l’on arrive à donner du sens à sa vie et à l’aimer.

« Il ne tient qu’à toi d’extérioriser tes émotions quand elles sont mauvaises, de les faire tiennes quand elles sont bonnes. »

 

Libérer pour devenir qui on veut être et aimer sa vie

« S’aimer c’est faire sien chaque jour qui passe, c’est prendre le temps pour donner du sens à sa vie et atteindre son propre bonheur. »

Pendant ces moments à nous, il est bon d’amener de la matière à nos propres réflexions et points d’intérêts. Cela permet de développer ce qui nous plaît, ce que l’on aime, mais aussi de rejeter ce que l’on ne veut plus, ce qui ne nous rend pas heureux ou nous fait souffrir. Identifier et accepter ses besoins, ses volontés, c’est se donner la chance d’accéder à ses objectifs, ses espoirs, ses rêves. C’est un peu comme une toute nouvelle programmation de soi, sa version avancée 1.1 avec sa deuxième vie à télécharger ^.^ Pour prendre conscience de sa valeur et de son potentiel, il faut nourrir son Âme, en passant du temps à s’aimer.

« Accepter notre sensibilité rétablit le lien entre le cœur, le corps, l’esprit, et révèle notre Vérité. »

Le corps se fait le reflet de l’Amour que l’on se porte. Prendre le temps de (se faire à) manger, c’est prendre soin de soi. Avoir une alimentation sans abus (addictions, excès) ni privations (apports variés et suffisants), revient à s’aimer en sachant donner et recevoir de façon harmonieuse. Tout déséquilibre dans la capacité d’aimer, se répercute irrémédiablement sur la santé et le bien-être psychique. Les troubles digestifs et se sentir mal dans sa peau, en sont deux exemples caractéristiques. Le corps se nourrit aussi par l’entraînement physique intense (jogging, fitness par exemple) ou la méditation active, terme que j’utilise pour qualifier ce qui mêle l’exercice assez peu intense du corps à celui de l’esprit : yoga, stretching, randonnée, jardinage, rangement… L’activité physique est effectuée en tâche de fond comme un automatisme. Pendant ce temps, l’esprit vagabonde de pensées agréables en idées diverses, ou se vide totalement de toute réflexion, pour laisser place à la contemplation et au sentiment de sérénité engendré par le lâcher-prise et le fait de se ressourcer. Il est également alimenté par la curiosité, l’observation, l’imagination, la visualisation, la création, le rêve, la réflexion positive. Lire des citations ou des ouvrages sur les thèmes qui nous intéressent, se faire ses propres réflexions, les noter ou tenir un journal. Lire, écrire. Enfin, le cœur a besoin de libérer l’Amour. S’autoriser à le ressentir et à l’exprimer par le corps et l’esprit, permet de retrouver la capacité d’aimer. C’est accepter de l’être en toute réciprocité, c’est-à-dire savoir donner et recevoir l’amour. C’est d’abord faire preuve de sollicitude et de compassion envers soi-même, savoir se pardonner. C’est vouloir ne plus souffrir de ce que l’on a été, en vue de s’accorder ce qui est bon. C’est se sentir responsable de ce que l’on ressent et de ce que l’on exprime par la maîtrise de son émotionnel. C’est être fort de l’Amour que l’on se porte, ce qui développe foi, assurance, confiance et estime de Soi. Oui, assurément,

« Tu es ton plus bel espoir, car si tu ne crois pas en toi, tu ne peux croire en rien d’autre. »

De plus, cela nous permet de nous ouvrir aux autres à travers le langage de l’Amour. Ce dernier s’épanouit sur la réciprocité de valeurs (confiance, respect) et de volonté d’aimer, sur laquelle vient se greffer la maturité de l’esprit (responsabilité, intellect émotionnel), qui développe l’empathie et la compassion, menant à la connaissance de Soi et donc de l’autre. Car évidemment,

« Nul ne peut voir les souffrances des autres tant qu’il n’accepte pas les siennes. »

Et il en est de même pour l’Amour. En effet, tu ne peux voir en l’autre que ce que tu as fait tien. Tout dépend donc de ta volonté à t’aimer ou ne pas t’aimer. Cette volonté qui s’exprime dans ta réalité et qui fait que tu vis soit dans l’Amour, soit dans la souffrance.

 

Il s’agit donc de libérer cet Amour qui est en toi, le faire tien. Rien ne nous oblige à adhérer à ce que les autres nous disent ou écrivent. Nous sommes libres d’exprimer qui on est, sans subir leurs limites, leurs contraintes et leurs souffrances. Libres de ne rien leur devoir, d’intégrer ce qui nous plaît et sortir ce qui nous déplaît, de s’éloigner de ce qui nous fait souffrir, ne nous rend plus heureux. Libres de rêver, penser, croire, visualiser, projeter… en faire un nouveau départ, car l’inclure dans ce que l’on est, c’est le devenir. Libérer c’est d’abord s’aimer, pour pouvoir ensuite aimer correctement les autres. Puis c’est exprimer, ce que nous sommes (Vie) et ce que nous aimons faire (Amour), par le biais de divers langages et supports de l’espace-temps.

« Nous sommes des créateurs en étant qui nous voulons être et en réalisant ce que nous voulons accomplir. »

Oui, il est important de s’aimer pour pouvoir vivre sa vie en étant pleinement heureux et épanoui. Et tu as tout à fait le droit d’aimer pour vivre.

21 août 2020

« Construis-toi en pensant à la joie future et non à la peine passée. » - Mel

 

 

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Illustrations de 古戈力

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J'aime la vie - J'aime créer - 20/08/2020

22 Août 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime rêver, #J'aime toi

J'aime la vie - J'aime créer - 20/08/2020

« Créer c’est de l’évasion à l’état pur, c’est être libre d’expression dans les savoirs qui nous caractérisent, dans ce que nous sommes et aimons faire. »

C’est une source de joie dans la maîtrise de son art, c’est être amoureux de ce qui peut émaner de nous, dans la réalisation et l’obtention d’une création à l’image désirée.

C’est être authentique en faisant sortir de soi l’essence même de notre être passionné et curieux.

C’est être capable de s’émerveiller devant la moindre petite chose que nous offre la vie et de retranscrire cet enchantement à travers nous. C’est aimer la vie.

C’est vouloir susciter de l’émotionnel, marquer en bien les esprits et les cœurs, faire passer un message, une notion, ou l’enseigner, amener les gens à la réflexion, aux questionnements profonds de l’existence.

C’est prendre le temps de le faire, s’accorder le droit d’expression, s’approprier le moment et l’espace pour se réaliser pleinement. C’est se faire présent.

« Les gens sont beaux et sacrément vrais quand ils expriment ce qu’ils sont et font ce qu’ils aiment. »

Créer c’est ne faire qu’un avec le génie de l’abondance, une douce alchimie source d’inspiration et d’idées novatrices, de pensées clairvoyantes, émouvantes ou révolutionnaires.

C’est faire prendre vie, modeler sous toutes les formes possibles et imaginables, construire notre pensée autour d’une idée, un évènement, une personne… Autour de quelque chose qui sait nous toucher et trouver écho en nous, qui résonne dans notre cœur comme une douce mélodie et nous appelle à libérer ce que nous sommes, à révéler notre potentiel, nos savoirs, nos envies et nos rêves les plus fous. C’est être Soi.

C’est se faire du bien en se donnant le temps de se réaliser, c’est prendre soin de soi en permettant l’expression de ce que l’on est et savons faire.

C’est atteindre le sublime et le magnifié. Il est toujours très valorisant et fortement gratifiant quand le rendu est fidèle à ce que l’on s’est imaginé, voire encore plus beau et plus grand qu’escompté. C’est être porté par l’art, fier de soi et de ses œuvres. C’est croire en soi.

« Pendant que nous créons, le temps semble s’arrêter, nous ne sommes alors qu’un avec le tout. »

Créer nous aide à oublier chagrins et soucis du moment, tout accaparés que nous sommes par notre amour de création.

C’est une des formes que prend l’Amour de Soi, qui développe l’estime que l’on se porte, sa propre confiance et la foi en ses capacités et potentiel. C’est s’aimer.

Créer nous transcende, nous amène à franchir une limite que nous croyions infranchissable, celle du dépassement de soi et l’accès à une énergie qui touche au divin, là où se trouvent les miracles.

C’est voler en déployant ses propres ailes pour s’élever et atteindre des sommets, tel le phœnix renaissant, voler en s’appropriant l’espace-temps pour libérer sa pleine puissance créative.

C’est briller par l’expression de ce que nous sommes depuis toujours, à savoir des faiseurs de lumière, en libérant notre feu intérieur originel, jusqu’alors ignoré ou trop faiblement exploité. C’est s’accomplir.

« Créer nous fait sentir vivant, c’est l’expression littérale de l’Amour que nous sommes, sous les formes les plus variées qui soient. »

20 août 2020

Créer = s’ Mel

 

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J'aime la vie - J'aime créer - 20/08/2020
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J'aime la vie - J'aime vivre - 19/08/2020

21 Août 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #J'aime vivre

 

Il n’y a rien de plus formidable et merveilleux que de savoir ce que l’on veut dans la vie, de désirer quelque chose et de l’appeler dans sa réalité par la volonté et l’optimisme. C’est concrétiser et accomplir ses rêves, ses espoirs, les buts que l’on s’est fixés. C’est le miracle au-delà de l’impossible, c’est la magie de l’attraction de ce qui est fait pour nous. Pour moi, c’est cela vivre.

Mais souvent nous reportons de vivre à demain, peut-être pensons-nous pouvoir le faire plus tard ? Comme pour les enfants atteints de pathologies très graves et n’ayant que quelques mois à vivre, doit-on attendre que nos jours soient comptés pour se faire plaisir, s’accorder ce qui est bon, réaliser ses rêves et projets de toute sorte, saisir l’instant sans se préoccuper ni du passé ni du lendemain ?

« La plupart des gens n’ont pas de rêves et les quelques-uns qui en ont, ne font rien pour les vivre. »

A-t-on vraiment le temps de l’indécision, de la culpabilité, de la honte, de la jalousie, de la vengeance, de la peur, du doute, de la souffrance, de l’irrespect, du remord… en somme du désamour de soi ? Peut-on vraiment se faire mal au point de repousser ce qui nous tient à cœur ? Jusqu’où nos lâchetés et nos craintes peuvent nous faire sombrer ? Doit-on les laisser influencer nos prises de décision ou nous empêcher d’agir ? Doit-on les laisser blesser les gens que l’on aime ? Doit-on permettre aux regrets de façonner une image de nous qui ne nous correspond pas ? N’avons-nous pas droit de faire des erreurs ? Et qu’une deuxième chance nous soit accordée ?

N’est-il pas plus édifiant de se tourner vers soi en s’aimant, se réaliser en atteignant ses objectifs, sans se soucier ni du passé ni des autres, se valoriser et exprimer pleinement tout son potentiel avec détermination et foi en soi ?

« Réussir sa vie nécessite de croire en Soi. »

Oui nous avons tous le droit de vivre et d’aimer notre vie, de surmonter toute cette négativité qui nous opprime au quotidien (peurs et problèmes), et de développer notre confiance et notre estime. Car comment aimer sa vie si on ne croit pas en soi, en sa valeur (potentiel et compétences) pour devenir qui on veut être et exprimer ce que l’on aime faire ?

 

« Il faut penser pour devenir et agir pour obtenir. »

Cela signifie qu’une harmonie doit se faire en nous ; un alignement de pensées positives et d’actions gratifiantes quotidiennes autour de l’Amour de soi, c’est-à-dire se réaliser dans ce que l’on est et ce que l’on aime faire puis tendre vers nos objectifs de vie dans ce que l’on veut être et accomplir. C’est affirmer chaque jour et faire apparaître la meilleure version de soi, l’intégrer et l’exprimer dans sa réalité, se reprogrammer en quelque sorte. Oui, pour sûr,

« Se réaliser c’est faire sien chaque jour qui passe. »

Cela demande de se dépouiller de son passé, porteur de limites et d’insécurités qui nous contraignent dans notre potentiel, nous dévalorisent et teintent notre avenir de négativité. Notre vécu, nos échecs, nos culpabilités, nos souffrances, nous empêchent de nous projeter correctement, de visualiser nos objectifs et d’imaginer notre vie rêvée. Il faut s’en détourner, s’autoriser à repartir de zéro et penser positivement pour s’accaparer le jour présent.

« Si tu veux vivre, reste dans le présent ; si tu veux mourir, retourne dans le passé. »

Cela signifie également se libérer des autres pour assumer et exprimer en totalité ce qui nous est propre et qui nous plaît. C’est faire de soi sa priorité et devenir maître de sa vie. Il ne faut pas rester près de ces personnes qui nous tirent vers le bas par leur négativité. Mais au contraire, s’entourer de celles qui nous encouragent, croient en nous et nous poussent à devenir quelqu’un de meilleur. Cela nous fera gagner en assurance, confiance et estime. Et si nous n’avons pas de telles relations dans notre entourage, il vaut mieux rester seul qu’être mal accompagné, pour retrouver enfin les pleins pouvoirs sur sa personne.

Enfin, cela requiert une dose de courage et de persévérance, c’est se faire violence pour s’engager chaque jour à penser et agir en faveur des objectifs fixés.

« Le problème c’est que pendant que tu doutes, d’autres non. Dans la vie, seuls ceux qui ont le courage d'exprimer l'Amour de ce qu'ils sont, réussissent. »

Cela demande de se défaire de la médiocrité, du laisser-aller, de la paresse et de l’indécision, de la procrastination en général. Nombreux sont ceux qui ne s’y tiendront pas parce que s’aimer demande du temps et de l’assiduité, mais comme pour toute chose de la vie, seuls les plus déterminés réussiront.

C’est accepter le changement comme faisant partie de nous, une étape nécessaire à notre évolution, en faire son credo. C’est savoir que rien n’est immuable à commencer par ce que nous sommes, pensons et créons dans notre réalité. Notre vie est ce que nous voulons en faire et nous sommes en mesure de l’orienter vers ce que nous désirons dans le savoir-être et le savoir-faire. Nos pensées, idées, avis… modèlent et construisent ces savoirs à l’image que nous visualisons. Alors ayons une image éclatante de nous, tendons vers ce que nous avons toujours voulu être, ce que nous avons toujours admiré chez les autres, intégrons à notre personne ces belles valeurs. Nous avons ce pouvoir de création en nous et avons le droit d’exprimer ce potentiel dans l’Amour de soi et des autres. Et j’ajouterai même ceci :

« Une fois notre propre bonheur atteint, nous avons le devoir de planter cette graine d’amour de soi chez les autres puis de la laisser à leurs bons soins. »

 

Se réaliser, c’est se défaire des blocages du passé et de la dépendance aux autres. C’est libérer notre émotionnel, s’autoriser à ressentir le bon comme le mauvais, et penser avec optimisme. C’est agir chaque jour, avec détermination et courage, pour prendre soin de sa personne, afin de devenir et d’obtenir ce que l’on veut de meilleur pour nous dans la vie.

19 août 2020

123Mel

 

Page complète : J'aime la vie #Jaimevivre

 

Illustrations de Heather Theurer

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J'aime la vie - J'aime moi - 18/08/2020

20 Août 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #J'aime moi, #J'aime la musique

 

Oui c’est moche d’être un choix délaissé, mais je refuse que ce qui me soit arrivé me définisse et m’affecte encore aujourd’hui. Car je ne suis pas sans valeur, sans importance ni sans amour, bien au contraire. Je n’ai pas le choix de toute façon et j’accepte ce qui est ; tu es libre de vivre ta vie comme bon te semble, en compagnie de qui tu veux. Et moi de même.

 

D’un côté, je me dis que si je n’ai pas su te séduire, te faire rêver et t’appeler à moi, dans ma vie, par ma déclaration et mes écrits, c’est que je ne saurais pas davantage te rendre heureux. En effet, je me suis montrée en toute authenticité. Si je ne te plais pas, je ne pourrais jamais t’apparaître différente de celle que je suis aujourd’hui. Par ailleurs, je ne compte pas changer pour toi. D’un autre côté, je n’ai pas aimé ce que tu m’as donné à voir de toi. J’ai réalisé à travers tes comportements envers moi que nous ne partageons pas les mêmes valeurs, notamment celles de respect, de confiance et de loyauté, qui me sont si chères.

« Que peut-on partager avec l’autre sans lui accorder de son temps, ainsi que sa considération et son acceptation pour ce qu’il est ? »

Justement, je ne pense pas que tu apprécies et aimes celle que je suis, dans mes valeurs et mon amour, ceux que je suis capable de donner. Je respecte et j’accepte ces différences, cette absence de réciprocité, qui font que nous ne sommes pas faits l’un pour l’autre. Je poursuis mon chemin sans toi mais surtout sans regret. Cela me conforte dans ces réflexions, par exemple, de

« Toujours exprimer ses sentiments pour ne jamais rien regretter. »

« Rien ne sert de forcer les choses. Les gens qui ne viennent pas à toi, il faut les laisser là où ils sont. »

 

Un bonheur imaginé mais devenu inaccessible en cache souvent un autre qui nous correspond bien davantage pour peu que l’on y soit ouvert, que l’on croie en notre valeur et que l’on aspire à devenir meilleur jour après jour. Alors je te laisse où tu t’es placé tout seul : derrière moi.

« Laisse dans ton passé ces personnes qui ne savent pas t’offrir de leur temps pour être ton présent. »

Les mois passant, j’ai réalisé que je n’avais pas été choisie et que je n’étais pas désirée. Dès lors, la vérité aurait été pour moi la plus douce des caresses à entendre ou à lire mais je n’ai pas eu cette chance. J’ai goûté à l’absence, à l’abandon et au désamour. J’ai dû comprendre toute seule que je n’étais rien pour toi, que tu ne lirais pas ma déclaration ni mes écrits, que tu ne prendrais pas au sérieux la profondeur de mes sentiments et de ma vulnérabilité à te les avoir dévoilés. Je n’ai vu que trop tardivement que tu prenais plaisir à jouer l’indifférent, à te donner à une autre et à me fuir, c’est-à-dire à me voir dans la peine.

 

Que tu n’arrives pas à oublier quelqu’un peut s’expliquer de deux façons bien différentes. Soit cette personne t’a blessé, soit elle t’a marqué en bien. N’oublions jamais qu’aimer n’est pas souffrir et à moins d’être masochiste, le manque ne se fera ressentir que dans la deuxième possibilité.

« Seuls les gens authentiques qui savent aimer ne se font pas oublier. »

« Quelqu’un qui te manque est quelqu’un qui t’a marqué en bien. »

 

Mais je tiens à te remercier dans tous les sens du terme. Tu es ma plus belle leçon de vie, celle qui m’a amenée à devenir celle que je suis maintenant. Tu m’as permis de renaître, certes blessée une fois de plus mais certainement la dernière fois. Car je ne suis pas quelqu’un de masochiste justement, celui qui se complaît dans la douleur tel un prisonnier égaré errant le long du cercle vicieux de la culpabilité et de la souffrance non acceptée, mais bien une personne résiliente… De ces personnes qui se sont trouvées dans l’Amour de Soi, le vrai, l’inconditionnel, celui qui s’épanche autour de nous amenant la vie et l’espoir avec lui. De celles qui vont de l’avant, guidées par la lumière de leur âme éveillée, sur leur chemin ainsi éclairé.

« De mes souffrances, j’en fais ma force de volonté, mon art, ma sagesse. Et c’est ainsi que je deviens intouchable. »

 

Il faut donc accepter que certaines personnes, qui ne te rendent pas heureux/se car trop toxiques, trop négatives, s’éloignent de toi et appartiennent au passé. Il faut les voir comme ce qu’elles sont : des leçons de vie, desquelles tu as appris à t’aimer par la souffrance de la déception, du rejet, de l’injustice, de la trahison, de l’abandon, en somme, du désamour.

« Ne te donne pas à qui ne te veut pas près de lui ; ne fais pas d’effort pour celui qui n’en fait pas pour te garder dans sa vie. »

Et cela, en vue de faire entrer dans ta vie celles qui le veulent vraiment et qui feront tout pour te voir heureux/se auprès d’elles. De ces personnes qui viennent à toi dans un seul but :

« Exprimer l’Amour c’est à dire trouver en l’autre ce que j’aime chez moi et permettre la réciprocité, en laissant entrer l’autre en moi pour aimer ce qu’il est. »

18 août 2020

Mel

 

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Illustrations de Foo Midori

Ne m'oublie pas

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J'aime la vie - Je n'aime pas - 18/08/2020

19 Août 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #Je n'aime pas

J'aime la vie - Je n'aime pas - 18/08/2020

L’indécision est l’expression de la peur de faire un mauvais choix et d’avoir à le regretter par la suite. C’est l’incertitude, l’hésitation à se lancer dans l’action lorsque l’occasion se présente ou s’impose à toi. Mais elle dénote bien plus qu’un simple blocage ; elle est un signe flagrant que tu n’es pas maître de ta vie.

« L’indécision est le fruit du manque de courage de vivre ta vie, mêlé à la peur de faire un mauvais choix. »

 

Si tu es indécis, cela marque avant tout la méconnaissance que tu as de toi. En effet, c’est mal se connaître de ne pas savoir ce que l’on veut dans sa vie. C’est une immaturité, comme à l’époque de l’enfance où il était si bon et si insouciant, de pouvoir se reposer sur ses parents, qui choisissaient pour nous. C’est fuir les responsabilités inhérentes à sa propre personne. L’indécision peut être la conséquence du déni de ses émotions : ne pas vouloir les voir et les enfouir au plus profond de soi pour ne pas être confronté au choix. Cela peut être aussi accepter ses ressentis mais ne pas s’accorder ce qui est bon pour soi, c’est-à-dire vouloir souffrir. C’est par exemple, faire volontairement durer une situation dans l’inaction (procrastiner) ou faire le choix qui nous fera le plus de mal, ou encore celui qui fera plaisir ou ne blessera pas l’autre, mais qui sera un sacrifice pour nous.

« L’indécision est un bouclier d’excuses derrière lequel tu vas te réfugier pour cacher ta lâcheté d’affronter tes peurs et la faiblesse d’agir dans ton intérêt. »

En effet, c’est la facilité de l’inaction, bien que celle-ci soit quand-même un choix, celui de ne rien faire, et certainement celui qui t’apportera le plus de regrets et de remords.

 

L’indécision se surmonte facilement quand il s’agit de comment s’habiller aujourd’hui ou que manger avec les amis ce week-end ou encore, se décider sur la prochaine destination de nos vacances. Mais elle se fait très difficile et douloureuse quand il s’agit par exemple, de savoir qui garder près de soi dans sa vie ; à qui donner l’accès à sa personne dans sa vulnérabilité et l’essence même de son Être.

Elle reflète alors un manque de connaissance de soi, dans l’acceptation de ce que l’on ressent, ou carrément le refus de s’accorder ce qui est bon. Tu me diras qu’il est pourtant simple de savoir si on aime telle ou telle personne. Oui, mais l’accepter est autre chose et c’est en cela, que l’indécision est la conséquence d’un émotionnel refoulé et du refus de s’aimer. Car

« Quelqu’un qui sait ce qu’il veut dans tous les domaines de la vie, se connaît dans ce qu’il est et ce qu’il aime et donc ne connaît pas l’indécision. »

 

L’indécision revient à nier ses sentiments et se rejeter soi-même. C’est s’empêcher de vivre en se refusant de savourer l’instant présent, de s’accorder et d’apprécier ce que l’on aime. En amour, l’indifférence est le reflet de l’indécision du cœur. C’est un tue-l’amour. 

« L’indifférence face à l’Amour offert, atteste du manque de respect et de confiance en l’autre, en ce qu’il est, c’est-à-dire sa vie et son amour. En faire preuve c’est donc les perdre, totalement. »

Finalement, le plus douloureux est d’être à l’origine de cette indécision chez l’autre. C’est ressentir que tu es un choix possible pour cette personne, mais que celle-ci, rongée par ses peurs de s’aimer, ne passera jamais à l’action. Elle n’aura pas le courage d’accepter son émotionnel ni celui de dépasser ses craintes pour venir à toi et te faire exister dans sa vie, en libérant cet amour ressenti. Oui c’est moche d’être un choix délaissé car très dévalorisant. Et si nous sommes rejetés ou ignorés dans ce que nous sommes, cela est inévitablement source de souffrances. Mais il faut apprendre à se relever du rejet suite à l’indécision des autres. Les gens qui ne savent pas décider par eux-mêmes n’ont pas le courage d’exprimer qui ils sont et ce qu’ils aiment faire. Ce sont des personnes qui subissent leur vie et au fond, c’est préférable que la relation n’ait pas lieu. C’est mieux comme cela et tu sais pourquoi mais je te le dis quand même.

« Quelqu’un qui ne sait pas ce qu’il veut dans la vie, n’est pas conscient ni de sa valeur ni de son potentiel. »

S’il venait vers toi ainsi, que te donnerait-il à aimer de lui ? Rien… du vide, de l’inconsistance, c’est à dire ce qu’il est aujourd’hui, car c’est l’image qu’il a de lui. C’est ce qu’il pense de lui qui s’exprime dans la réalité et aussi, ce qu’il donne à voir aux autres. Et c’est pour cela qu’il ne peut t’estimer et que la relation est caduque dès le départ.

« Qu’es-tu pour moi, si ce n’est ce que tu penses de toi, à travers l’image et les comportements que tu me donnes à voir ? »

Cela revient à dire ce que j’ai toujours dit : N’aime pas qui ne s’aime pas. Il ne faut pas les laisser te faire croire que tu n’as aucune valeur également, te dévaloriser ou perdre ta dignité. Non, tu es plus fort/e que ça et si tu le réalises pleinement, tu vas prendre aussi conscience que tu mérites quelqu’un d’aussi valeureux et respectable que toi. Il faut donc laisser les faibles et les lâches là où ils sont, dans leur passé et leurs peurs, c’est-à-dire derrière nous. Et malheureusement, au final, les plus déçus et frustrés ce seront eux…

« C’est tellement plus simple de se trouver des excuses plutôt que d’agir. Mais c’est aussi décevoir : un peu les autres, beaucoup soi-même. »

 

L’indécision est la caractéristique de ces personnes immatures, qui accordent trop de pouvoir aux autres, sur leur prise de décision et leurs choix de vie. C’est un manque de liberté cruel de ne pouvoir vivre sa vie comme bon nous semble, selon nos propres envies, désirs, besoins, rêves et souhaits de toute sorte. L’indécision est une preuve qu’ils ne s’aiment pas et ne sont pas maîtres de leur vie. Oui

« La vie est vraiment trop courte pour la passer malheureux à se plier aux volontés des autres. »

Mais il est fort possible, que quand ils ouvriront les yeux sur cette vérité, leur âge soit déjà fort avancé…

18 août 2020

CourageMel

 

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Illustrations de Wang XiaoIllustrations de Wang Xiao

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