Le blog de Mel_CreativeGirl
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J'aime la vie - Amour de soi - 09/10/2020 - Amour de moi

10 Octobre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #Amour de soi, #Rêverie Mel

Amour de moi

 

Qui me voit ?

Qui me comprend ?

Qui s’intéresse à moi ?

Qui m’estime ?

Qui m’accepte ?

Qui me veut du bien ?

Qui me respecte ?

Qui me fait confiance ?

Qui me connaît ?

 

Où est ma famille ?

Où est mon foyer ?

Où est ma place ?

 

Qui se soucie de moi ?

Qui m’offre son temps ?

Qui me prend dans ses bras ?

Qui me donne sa vie ?

Qui me désire ?

Qui se réjouit pour moi ?

Qui veut de moi ?

Qui est là pour moi ?

Qui m’aime ?

 

Qui suis-je ?

 

9 octobre 2020

Qui aime Mel ?

 

Page complète : J'aime la vie #Amourdesoi

 

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J'aime la vie - Amour de soi - 04/10/2020 - Mon chemin

5 Octobre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #Amour de soi, #Rêverie Mel

J'aime la vie - Amour de soi - 04/10/2020 - Mon chemin

 

Mon chemin

 

J’avance sur mon chemin vers ce qui doit être,

en acceptant et aimant tout ce que je ressens comme tout ce qui vient à moi,

afin d’évoluer positivement et d’affirmer mon authenticité,

en ayant le courage d’agir dès maintenant,

par l’expression de mon amour pour moi et son extension envers ceux que j’aime,

pour mon propre bonheur ainsi que le leur.

 

04 octobre 2020

« La vie s’aime et l’amour se vit. » - Rêverie de Mel

 

Page complète : J'aime la vie #Amourdesoi

 

Illustrations de Selenada

Illustrations de Selenada

J'aime la vie - Amour de soi - 04/10/2020 - Mon cheminJ'aime la vie - Amour de soi - 04/10/2020 - Mon cheminJ'aime la vie - Amour de soi - 04/10/2020 - Mon chemin
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Overflow of Love

4 Octobre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #Film, #Coup de ♥, #Musique, #J'aime la vie, #J'aime toi

Chills of love...

Piano love... enjoy!

♥♥♥☼

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J'aime la vie - J'aime les enfants - 03/10/2020

3 Octobre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #J'aime les enfants

 

« Comment ton enfant peut-il t’aimer, quand tu ne lui montres rien à aimer en toi ?

Un enfant a besoin d’Amour inconditionnel. C’est tout. Cela peut paraître simple, logique, facile, mais la plupart des parents sont incapables de le leur fournir. Et pour cause, ils ne l’éprouvent pas pour eux-mêmes ou ne se l’accordent pas. De fait, ils ne peuvent donner aux autres ce qu’ils n’expriment pas pour eux, même à leurs enfants chéris… Tu penses certainement aimer ton enfant et en faire ta priorité. Mais es-tu capable de te faire passer en premier quand cela l’exige aussi ? Prends-tu soin de toi tout autant que lui ? Penses-tu être une personne authentique, dans ce qu’elle est et ressent ? As-tu une belle image de toi, es-tu fier/e de ce que tu es devenu/e avec les années ? T’acceptes-tu et tel/le que tu es ? Aimes-tu ta vie ? Es-tu entouré/e de ceux qui t’importent et veux près de toi ? Je te laisse aux bons soins de ces réflexions.

 

Tu ne t’en rends souvent pas compte. Tu penses agir dans l’intérêt de ton enfant et pour son bien mais

« Dans l’inconscience de ce que tu es et de ce qui te définit vraiment, tu ne peux voir ton enfant tel qu’il est, ni ce dont il a besoin pour s’épanouir. »

Le rapport à l’argent en est un bon exemple. Tu vas travailler double pour pouvoir lui offrir le confort et la sécurité, l’alimentaire et les loisirs. Tu vas te lancer dans un crédit de plusieurs décennies dans l’immobilier, ou placer une grosse somme sur un compte, pour le mettre à l’abri, pour plus tard quand il sera majeur, etc.

Mais aujourd’hui ton enfant n’a que quelques années de vie. L'enfance passe vite et chaque jour a son importance. Ce qu’il veut, c’est ta présence, c’est toi et maintenant.

« C’est le temps que le parent passe à aimer son enfant, qui atteste de toute la valeur et de l’importance qu’il a à ses yeux. »

Cependant tu rentres tard le soir après le boulot, tu es fatigué/e de ta journée et d’avoir trop travaillé, tu n’as pas l’envie de jouer avec lui, tu as d’autres préoccupations, plus tard, tu lui-dis, ce week-end quand tu auras du temps… Tu vas trouver des excuses et elles vont te paraître crédibles, même inéluctables. Mais ton enfant non. Il ne comprend pas cette société, ce rapport à l’argent et au temps. C’est un environnement qui te définit, auquel tu t’identifies sans te poser de questions et sans remise en question. Il te pousse à la consommation, à désirer toujours plus, à passer d’une insatisfaction assouvie à une autre, sans réel plaisir ou bonheur à la clé. Il comble tes propres besoins de sécurité en t’apportant un confort de vie et tes besoins d’estime dictés par les autres dans ton milieu professionnel. Ce style de vie flatte ton ego, tu tends à n’écouter que lui, à y mettre toute ton énergie. Seulement, l’ego développe de mauvaises croyances et de nouveaux besoins ; il élargit les peurs, accentue le contrôle, l’inquiétude et le doute ; il fait régner les illusions et véhicule une fausse image de toi. Il n’apporte rien quant aux deux autres besoins fondamentaux : les besoins d’amour et d’accomplissement de soi. Quand tu y réfléchis bien, ce sont les deux besoins primordiaux de ton enfant. Il a à manger, de quoi s’habiller et au retour de l’école, il retrouve la chaleur de son foyer ; les besoins physiologiques et de sécurité sont comblés.

« Tu es le monde de ton enfant, peut-être ne réalises-tu pas à quel point tu as de l’importance pour lui car son véritable foyer ce sont tes bras. »

Mais bien des parents ne l’entourent pas suffisamment de leur amour, ni ne passent assez de temps avec lui. Pas assez de présence pour lui apporter la confiance et l’estime de soi, le courage de l’acceptation pour dépasser les ressentiments (frustrations, colère, tristesse…), ou ne serait-ce que les belles valeurs de respect, de gratitude et de générosité dans le partage de ce qu’il est et de ce qu’il possède. Il se construit et se modèle avec ce que tu lui apportes : ce que tu es, ce que tu aimes, ce que tu vis, c’est-à-dire ce que tu appelles à toi dans ta réalité, en somme ton monde.

 

Tout être est unique. Le tempérament et la constitution diffèrent de l’un à l’autre, et ton enfant ne déroge pas à cette évidence.

« Quand tu éprouves l’amour inconditionnel, tu sais accepter l’autre dans ses différences et non voir en lui ce qui ne va pas chez toi. Tu n’essaies pas de le changer et tu n’as pas d’attente envers lui. »

Tu pourras alors apprendre à le connaître tel qu’il est lui, pour le laisser exprimer pleinement ce qu’il est et ce qu’il aime faire.

« Éprouver de l’Amour pour lui, c’est être capable de laisser l’autre se trouver et s’aimer, c’est-à-dire être et devenir ce qu’il est vraiment. »

Il ne faut pas que tu reportes sur ton enfant, tes ambitions, tes échecs, tes erreurs, tes peurs, tes croyances, tes inquiétudes pour son avenir, etc. Dans un souci de bien faire, tu vas faire l’inverse, c’est-à-dire lui communiquer, lui transmettre tes craintes et tes souffrances d’adulte au lieu de la joie, de l’amour réciproque du partage de l’instant présent. Il est important de ne pas avoir d’attentes envers ses enfants, de les laisser faire leurs erreurs, leurs expériences, libres de s’exprimer pour se trouver et se réaliser. C’est savoir être là quand il le faut, plutôt que de faire le constat un jour d’avoir laissé filer leur enfance ou d’avoir perpétué les défaillances, manques, peurs et souffrances de sa propre éducation. C'est avoir le courage pour l'acceptation et le pardon, la résilience pour briser les boucles de souffrance générationnelles, la sagesse pour transmettre les belles valeurs par l'Amour.

 

« Aimer l’autre pour ce qu’il est, dans ses différences, c’est s’aimer et s’accepter soi-même. »

Je dis souvent que tu ne peux donner que ce que tu possèdes. Mais c’est parce que c’est une grande Vérité. La mienne est de m’aimer, seule condition pour savoir aimer autre que soi. La lumière de ton esprit t’apporte la connaissance et l’authenticité de ton émotionnel accepté. L’Amour dans ton cœur y ajoute la gratitude nécessaire à ressentir le bonheur d’une vie accomplie et le bien-être d’un corps en bonne santé, qui ne souffre ni d’abus ni de privation.

« Pour la pleine acceptation de ta Vérité, il faut la pleine conscience de qui tu es, sur les plans du corps, de l’esprit et du cœur. »

Aime-toi d’abord pour ce que tu es, et tu sauras aimer ton enfant pour ce qu’il est, ou l’aider à le devenir et s’épanouir.

3 octobre 2020

♥♥♥Mel

 

Page complète : J'aime la vie #Jaimelesenfants

Illustrations de Benjamin Lacombe

J'aime la vie - J'aime les enfants - 03/10/2020J'aime la vie - J'aime les enfants - 03/10/2020
J'aime la vie - J'aime les enfants - 03/10/2020
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J'aime la vie - J'aime l'amour - 26/09/2020

27 Septembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #J'aime l'amour, #J'aime la musique

 

L’expression de l’amour inconditionnel est source de joie, de bien-être et de satisfaction c’est-à-dire de son bonheur. Cette libération d’amour passe par quatre qualités de vie, plus ou moins innées selon les personnes, mais qui peuvent également se travailler et se développer en vue de les acquérir, puis de les perfectionner.

« Accueille l’amour que tu ressens, il te mènera au bonheur. »

 

Réaliser sa chance de vivre

C’est l’aptitude à garder un état positif, à voir le bon côté des choses, en toute situation ; l’opposé de l’apitoiement et de la plainte, toutes deux caractéristiques de la personne qui se place en victime et subit sa vie. Cette capacité repose sur les valeurs telles que la gratitude. C’est être content de ce que l’on a et l’aimer, à commencer par notre vie et ce que nous sommes. C’est apprécier ressentir, prendre plaisir à exercer nos cinq sens, à être en bonne santé. C’est savoir se contenter de ce qui nous a été donné, sans éprouver de convoitise, d’envie ou de jalousie. C’est cueillir l’instant, se lever chaque jour, réaliser sa chance de pouvoir le vivre ; savoir s’émerveiller et se réjouir pour soi et pour les autres ; laisser de la place à l’inattendu au lieu de vouloir toujours tout contrôler.

« Accepter, ce n’est ni attendre, ni contrôler, ni abandonner ; c’est vivre l’instant comme il vient, qu’il soit bon ou mauvais. »

C’est envisager l’avenir avec positivisme et espoir. C’est savoir relativiser et lâcher prise par l’indulgence, la compassion, le pardon ; c’est éviter les accès de colère, les hostilités puis les regrets. C’est pratiquer l’humour et l’auto-dérision, rire de nous-même, ne pas nous prendre au sérieux pour faciliter l’acceptation. C’est, en toute simplicité et humilité, se considérer l’égal de l’autre, aller vers lui, dans un but de partage, de considération et de respect mutuel. C’est échanger, accepter apprendre de chacun, c’est être ensemble, s’amuser et rire. Comme dirait Columbus, c’est savoir apprécier les petites choses de la vie (Zombieland survival rules / n°11 – Enjoy the little things).

« Le mieux est de ne rien prévoir, accepter de ne pas tout contrôler car le bonheur est aussi dans l’inattendu. »

 

Exprimer sa force de vie

La force de vie est démontrée par la résilience et la sagesse. C’est l’aptitude à se remettre des échecs, à apprendre de ses erreurs, à se relever du chagrin, des souffrances et des traumatismes. C’est exercer le courage nécessaire pour en tirer les apprentissages, les expériences, les leçons de vie qui nous permettrons de pardonner, de tourner la page et continuer à écrire le livre de sa vie. C’est laisser le passé et les mauvais comportements derrière nous, pour ne pas les laisser nous définir ou nous affecter encore dans le moment présent.

« Celui qui ne veut pas reconnaître et se pardonner ses erreurs n’a pas fini d’en souffrir. »

C’est cette force de dépassement de soi, d’adaptation et de survie qui transforme la souffrance en enseignement pour nous rendre plus apte à traverser la prochaine épreuve sans heurt, pour soi et aussi pour les autres (briser les boucles de souffrances générationnelles). C’est la capacité à sortir plus fort, plus aguerri et plus expérimenté. La résilience et la sagesse sont les conditions nécessaires au changement dans l’instant et à toute évolution vers une meilleure version de soi. Elles concourent à l’expression de son plein potentiel par l’expérience acquise. Elles sont la clé du succès par la persévérance à obtenir ce que nous voulons. Une occasion ratée n’est pas une fin en soi et il ne sert à rien de perdre son temps à se morfondre. Un enfant qui apprend à marcher ne se pose pas de questions après les premières chutes. Il va continuer à s’exercer sans faiblir, jour après jour, jusqu’à réussir. D’où le dicton japonais « Nana-Korobi, Ya-Oki » (« Si tu tombes sept fois, relève-toi huit fois »), où l’accent est mis sur cette aptitude à se relever de ses échecs et à toujours persévérer, à aller de l’avant pour atteindre ses objectifs, et ce, dans tous les domaines de la vie (professionnel, sentimental...)

« On connaît tous des échecs mais le plus grave est celui de ne pas s'en relever. »

 

Libérer l’Amour de Soi

C’est aimer sa personne et sa vie, s’accepter tel qu’on est et surtout être libre de l’exprimer. C’est également maîtriser son temps et sa vie, en s’affranchissant de son passé douloureux et de ses dépendances aux autres.

« S’aimer c’est s’autoriser l’Amour, c’est-à-dire se rendre libre de le ressentir et de l’exprimer pour le vivre et en vivre. »

C’est donc être maître de soi en pleine conscience de sa valeur, de sa confiance et de son estime. C’est apparaître sous son vrai jour, dans la lumière de son authenticité, dans ses forces et vulnérabilités. C’est avoir le courage et l’assurance d’exprimer ses différences et ses valeurs, d’aller vers les autres avec respect et considération, dans le seul but de faire du bien autour de soi. C’est être responsable de ce que l’on ressent ; savoir maîtriser ses émotions et faire taire l’impulsivité de l’ego, mais aussi faire preuve de maturité quant aux choix que nous prenons et aux avis que nous émettons. C’est s’accorder d’abord ce qui est bon pour nous, à savoir du temps pour s’aimer avant de le propager autour de soi. C’est vouloir toujours apprendre des autres pour évoluer vers une personne meilleure qu’hier, en ne tolérant pas les mauvais comportements (fixer ses limites et savoir dire non) et en valorisant ceux qui nous sont bénéfiques. En effet, que ce soit en amour ou au travail,

« Si la plupart des gens sont malheureux, c’est qu’ils n’ont pas le courage de quitter ce qui ne leur convient plus. »

Et ce qu’ils mettent du temps à comprendre, c’est que personne ne le fera à leur place et qu’il est donc inutile d’attendre un changement venant de l’extérieur. On exprime son vrai potentiel et on supprime ses souffrances en ayant le courage de se libérer de ses attachements et donc de ses peurs.

 

Pratiquer le don de soi

Ce sont des parts d’amour que l’on donne à l’autre. C’est donner de soi, de sa vie, de son temps. N’oublions pas que l’on ne peut donner aux autres que ce que l’on se donne, il est donc indispensable de s’accorder cet Amour afin de pouvoir l’offrir sans souffrir. En effet,

« Aimer sans s’aimer n’est pas aimer mais souffrir, car c’est donner à l’autre le pouvoir de nous faire mal. »

Ce don peut prendre plusieurs facettes mais il s’agit globalement de faire preuve de générosité et en retirer un certain plaisir par l’élévation. Car c’est en faisant du bien aux autres qu’on se fait du bien. De fait, c’est aider son prochain par le don spirituel, source de bienveillance et de gentillesse. Cela peut être une écoute, une petite attention, un sourire, une protection, un conseil, un réconfort, une consolation, une marque de tendresse, une sagesse à travers un enseignement. C’est la générosité même de l’âme. Ce ne sont pas, ni le statut social ni notre richesse qui comptent, mais bien nos aptitudes à faire le bien d’autrui. C’est notre présence, le temps passé à exprimer l’amour à travers nos compétences et comportements, c’est-à-dire la capacité à donner de soi. L’enseignement spirituel est l’expression la plus pure de l’Amour inconditionnel par le crescendo empathie > compassion > générosité. Il nous aide à être plus heureux par la libération de l’amour et non des peurs que nous avons en nous. C’est embrasser la souffrance de l’autre, faire preuve de bonté et d’intérêt sincère envers lui, sans attendre un quelconque retour de sa part. C’est reconnaître le lien entre les Hommes. Nous sommes tous unis dans l’Amour à travers ces belles valeurs que sont la coopération, l’entente, la réconciliation, la réparation, le pardon, la confiance, le courage… autant d’aspects que peut prendre l’Amour et que nous pouvons donner, en pleine conscience de ce que nous sommes.

« L’Amour a plusieurs langages et démonstrations qui n’ont de valeur qu’en rapport du temps passé à les exprimer. »

26 septembre 2020

« La Vie est un présent d’Amour. » - Mel

J'aime la vie - J'aime l'amour - 26/09/2020
J'aime la vie - J'aime l'amour - 26/09/2020J'aime la vie - J'aime l'amour - 26/09/2020

« Chérir les gens qu’on aime est une affaire de cœur (non d’argent) et certains ne savent pas faire parce qu’ils n’en ont pas. » #CitationMel

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J'aime la vie - J'aime aimer - 25/09/2020

26 Septembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #J'aime aimer

 

L’empathie et la compassion sont les chemins menant au pardon et à l’Amour, celui authentique et inconditionnel qui part d’abord de soi. Nos relations avec nos semblables, en toute humilité, indulgence et générosité, sont nécessaires pour se pardonner et changer en vue d’exprimer le meilleur de nous et faire le bien dans notre entourage.

 

« L’autre est mon miroir, s’y reflète ma peur ou mon amour selon ce que j’exprime en moi. »

Tant que tu auras des peurs en toi, tu ne verras que leur reflet chez les autres. Dès lors, toute rencontre et toute relation n’aura que pour seul but l’acceptation et le dépassement de toutes tes craintes, croyances et illusions. L’expression de tes peurs dans ta réalité empêche celle de ton amour que tu réprimes ; il te faudra donc te débarrasser de toutes tes peurs pour pouvoir le libérer pleinement. Quand tu te tournes vers l’autre avec empathie et compassion, tu te détournes de ton ego et des sentiments négatifs de colère, d’amertume, d’hostilité etc. Quand tu commences à remplacer tes ressentiments par de l’amour, tu tends vers une relation épanouie, car tu voies en l’autre cet Amour que tu te portes et non plus tes peurs. Les peurs sont source de souffrances comme l’Amour est source de joie. 

« La joie est l’expression de l’Amour, tout comme la souffrance est celle de la peur. »

Aller vers l’autre c’est faire preuve de courage et de volonté pour affronter ses propres craintes, les accepter et se pardonner. En effet, l’autre étant le reflet de tes peurs, c’est en l’acceptant dans ses différences et dans ce qui te dérange chez lui, que tu verras ce que tu es aussi et ce que tu dois changer en toi. La réciproque est tout aussi vraie : l’autre étant le reflet de l’Amour en toi, c’est en allant vers lui et en acceptant de recevoir son Amour que tu pourras donner le tien en retour.

« Accepter et aimer l’autre tel qu’il est, permet de t’accepter et de t’aimer tel que tu es. »

Malheureusement, tant que tu exprimes tes peurs, tu ne voies pas l’autre tel qu’il est vraiment car ce que tu voies de lui n’est que le reflet de ce que tu as en toi. C’est un miroir qui te renvoie à ce que tu es et qui t’interroge : Que crains-tu ? Comment te vois-tu ? Il ne faut pas fuir ce face-à-face, bien au contraire, il faut y répondre en toute honnêteté. Il faut accepter avoir des peurs, être celui que l’on pense en bien comme en mal, accepter avoir une image horrible de soi avec des défauts, des faiblesses, mais aussi reconnaître ses qualités et son potentiel… Le nier ou le fuir ne fera que reporter le changement et entretenir les illusions dans la souffrance.

« Avant de devenir ce que tu veux être, accepte d’avoir été ce que tu ne veux plus être. Ainsi tu pourras changer. »

L’acceptation c’est aussi réaliser qu’à partir de maintenant, dans le temps présent, tu ne veux plus être cette personne, avec cette mauvaise image de toi, tu ne veux plus souffrir d’un passé révolu ou du pouvoir que les autres exercent sur toi. Ce qui s’est produit appartient au passé et rien ne peut le changer, alors il faut arrêter de l’entretenir. C’est la puissance du pardon : se détacher du passé et des autres afin de reprendre le contrôle de sa personne, de ses émotions, de sa vie. Le pardon est extrêmement libérateur, car il brise le cercle vicieux de la souffrance auto-entretenue pour l’ouvrir sur un chemin nouveau, celui de la guérison. C’est vouloir changer, de vie, de relations, se dépouiller de tout ce qui ne nous convient plus ou nous fait souffrir, c’est s’accorder ce qui est bon pour nous et pouvoir exprimer l’Amour trop longtemps réprimé. 

La résistance à briser les boucles infinies d’illusions et de souffrances occasionne des troubles physiques et psychologiques plus ou moins sévères, apparentés au stress, à l’anxiété, à la tristesse et à la dépression. Se pardonner c’est guérir de tout cela en apportant de la compassion à soi-même. Précisément, c’est ressentir, accepter sa souffrance et tout mettre en œuvre pour la faire disparaître. La compassion tout comme le pardon est l’expression de l’Amour que tu te portes, elle ne s’exprime donc, que lorsque tu parviens à surmonter tes peurs, c’est-à-dire à lever les blocages émotionnels et briser les résistances qui les entretiennent.

« Le changement est l’expression du courage à accepter ce qui est, à se pardonner et à guérir de ce qui a été, puis à s’accorder ce qui est bon. »

Quand enfin tu n’as plus de peurs, tu ne portes et exprimes que l’Amour ; c’est alors là, dans la quiétude du moment présent et de ta paix intérieure, que ta vraie vie commence.

« Il n’y a que dans l’Amour que la Vie prend tout son sens. »

25 septembre 2020

Compassion = Mel

 

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Illustrations de PandaCappucino

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J'aime la vie - J'aime moi - 20/09/2020

21 Septembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #J'aime moi

 

Le courage est le reflet de ton authenticité. C’est ta volonté à affirmer qui tu es vraiment, exprimer ce que tu ressens et ce que tu veux, te l'autoriser, c’est-à-dire t’accorder ce qui t’est favorable. C’est une marque de ton honnêteté, de ton intégrité et de ta détermination à agir. C’est tenir parole et non seulement pérorer, pour devenir quelqu’un de confiance. C’est prendre les décisions et faire les choix qui te définissent toi seul et non les autres. C’est la force indispensable à tout changement dans le temps présent, et c’est d’ailleurs pour cela, que ce n’est pas la solution de facilité. En effet, faire preuve de courage implique de la responsabilité et de la maturité à accepter le risque encouru. Oui, car cela peut bien se passer comme mal se passer.

« Être courageux c’est prendre le risque que suscite l’enjeu, c’est-à-dire être prêt à recevoir déception et souffrance autant que joie et bonheur. »

 

C’est relever le défi d’obtenir ce que l’on veut vraiment, pour être plus en phase avec ce qui nous correspond et être heureux de sa vie. C’est se libérer des autres et de notre dépendance à eux, de leur regard, de leurs avis…, par l’expression de nos différences et de qui l’on est vraiment. Le courage est Amour, reflet de notre respect, en vue de s’accorder ce qui est bon dans un premier temps, en étant authentique. Puis c’est aller vers l’autre, pour son bien, c’est-à-dire le voir, l’accepter et le considérer dans ses différences, ainsi que savoir communiquer avec lui. C’est aimer son prochain. Oui, c’est une force intérieure faite d’Amour, qui ne tolère aucune hypocrisie, aucune duplicité.

Qui ne s’aime pas, n’a pas le courage d’exprimer ce qu’il est, ce qu’il ressent, et surtout d’aller vers ce qu’il veut ou ce qui l’appelle. Il n’en aura pas tout autant, pour respecter les libertés d’être et d’aimer des autres. Il se laisse définir par les autres et par son passé. Il vit dans la souffrance de ses illusions, construites sur ses peurs et blessures, et en fait souffrir les autres. Il n’est pas heureux. Il n’a pas compris ou ne veut pas comprendre que

« On devient fort en exprimant librement les différences menant à qui nous sommes vraiment. »

 

Le courage est une volonté qui se fortifie avec la pratique et l’expérience. Il développe dans son sillage les autres forces qui sont toutes trois les composantes de l’Amour que l’on se porte, à savoir assurance, confiance et estime. Tout ce qui nous arrive, en bien mais surtout en mal, doit être accepté et vécu comme une éventualité au dépassement de soi. De fait, nous avons subi bien trop de souffrances, pour tolérer qu’il y en ait encore en les perpétuant, notamment sur ceux que l’on aime.

« Le courage est l’arme de la résilience, l’armure de la sagesse. »

 

Il faut du courage pour déclarer sa flamme. C’est un risque à prendre, une possibilité de connaître la réciprocité dans l’aimé, comme la souffrance dans le rejet. Cela nécessite de se dévoiler sous son vrai jour, dans ses forces et vulnérabilités. C’est une mise à nu émotionnelle qui mérite du respect et de la considération. L’échec nous apprend que l’on n’obtient pas toujours ce que l’on veut, et à nous donner cet Amour que l’on aimerait offrir à l’autre. Il nous permet d’apprécier ce que l’on a ou ce qui vient à nous de la même façon, à croquer les douceurs de l’inattendu et de l’instant présent.

« La souffrance dépassée est la porte ouverte à l’opportunisme, c’est-à-dire à la capture des petits bonheurs inattendus qui se présentent au jour le jour. »

Cela nous apprend également à ne pas s’attacher aux gens qui ne savent ni donner ni recevoir l’amour, à ne pas mettre sa confiance, son temps, sa vie entre leurs mains. Quelqu’un qui te rejette ou trahit ta confiance, n’est pas comme toi, apprends à ne pas être comme lui. Quelqu’un qui t’accepte dans tes différences sans se jouer de tes sentiments, est comme toi, apprends à être comme lui. Car l’Amour ne s’épanouit qu’en toute réciprocité. Cela nous rappelle aussi que notre vie nous est propre et qu’il ne faut pas attendre des autres pour être heureux ou pour accomplir ce qui nous tient à cœur. En effet, les autres ne sont pas nous. Oui, que savent-ils de nos blessures, de nos peurs liées à notre passé ou aux comportements ? Connaissent-ils nos désirs, rêves, objectifs de vie et aspirations ? Comment peuvent-ils se permettre de nous manquer de respect ou de venir gâcher notre bonheur ? Que savent-ils de nos combats intérieurs, de nos vulnérabilités, de nos espoirs ?

« Ne force pas les gens à venir à toi car ils te feront peut-être plus de mal que la solitude et le manque d’amour. »

 

Faire preuve de courage c’est triompher tout seul de ses peurs et croyances, c’est être capable d’agir en suivant son cœur avec joie et non son égo avec négativité.

« Quand tu réalises tes peurs, tu te rends compte que tu les vis déjà et que seule ta crainte les entretient dans ton présent. »

C’est saisir l’instant en suivant le chemin de l’Amour et de l’intuition, plutôt que les craintes de l’ego qui tendent à fuir le danger ou l’inconnu et à procrastiner. C’est la condition indispensable au changement, à l'acceptation et au lâcher-prise, un signe de notre volonté à dépasser nos peurs, nos souffrances, et obtenir ce que l’on veut pour notre bien. C’est la force d’être vrai, d’agir, de saisir sa chance, celle qui repousse les doutes, les illusions, les faux-semblants, les mauvaises croyances et bien sûr, les regrets et les remords. Enfin, le courage est nécessaire pour devenir maître de sa vie, c’est-à-dire s’accorder le temps de s’aimer.

20 septembre 2020

« On ne vit pas tant qu’on n’affronte pas ses peurs et il faut du courage pour cela. » - Mel

 

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Illustrations de Tsuyoshi Nagano 

J'aime la vie - J'aime moi - 20/09/2020J'aime la vie - J'aime moi - 20/09/2020
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J'aime la vie - Amour de soi - 20/09/2020

20 Septembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #Amour de soi

J'aime la vie - Amour de soi - 20/09/2020

« La souffrance est cachée derrière les relations d’attente, de contrôle et de dépendance aux autres. »

Se faire des idées au sujet des gens, penser qu’ils agiraient comme nous ou espérer d’eux des comportements, des décisions, des choix, identiques aux nôtres, est à l’origine des pires déceptions qui soient. Si tu ne veux pas souffrir, les seules attentes que tu peux avoir sont celles envers toi-même. Oui, tu dois apprendre à ne compter que sur toi pour satisfaire tes propres volontés et besoins de toutes sortes, à commencer par l’amour…

« Celui qui attend ne comprend pas encore que cela ne sert à rien, car il faut se donner l’Amour au lieu de l’espérer auprès des autres. »

 

Très peu de personnes dans ta vie ne s’intéresseront vraiment à toi pour te connaître aussi bien que tu peux le faire. De la même façon, personne ne pourra combattre tes peurs et ton mental en mode négatif à ta place. En effet, c’est à toi de te libérer de toutes tes peurs et souffrances car tu es le seul à les entretenir en y croyant, tout comme tu es le seul à les générer en y pensant. C’est à toi de tout faire pour changer, en vue d’être meilleur qu’hier, d’aller mieux dans ton corps, ton esprit et ton cœur, de tendre vers le bien-être par l’expression consciente et voulue de l’Amour dans ton présent. C’est à toi de faire toute la lumière sur ce que tu ne veux plus et tout ce que tu veux désormais dans ta vie. C’est à toi de prendre conscience qu’il te faut contenter par toi-même tes volontés, au lieu de perdre ton temps, tes libertés et ta santé, à l’attendre des autres.

« Ce n’est qu’en acceptant de s’aimer tout seul et d’être seul à s’aimer, que l’on peut faire la lumière sur qui on est vraiment. »

Nous sommes chacun responsable de ce que nous sommes et faisons. Il est important de le comprendre et de l’assimiler pour se débloquer des situations qui nous lient aux autres, nous privant du pouvoir sur notre personne et sur notre vie. C’est également la base du respect et de la confiance de toute relation saine, sans jugement, sans attente et sans contrôle sur son prochain. En conséquence,

« Il n’y a que toi qui peux te permettre d’attendre quelque chose de toi et de fait, qui peux te décevoir. »

De plus, il vaut mieux rester seul que d’avoir à subir l’autre dans ses souffrances, ses peurs et croyances non dépassées, dans ses comportements et jugements malsains, dans l’expression négative de son ego et de ses craintes auto-entretenues. Oui,

« Vivre avec quelqu’un qui ne s’aime pas, c’est partager ses peurs, ses souffrances et ses malheurs, à la place de l’Amour, de la joie et du bonheur. »

Alors autant s’en passer, quitte à ne plus l’aimer pour ne plus souffrir avec lui. De toute façon, qu’avons-nous à perdre, quand on sait qu’il ne se donne rien et ne nous fait rien connaître de beau, de bon ou de bien ? Exactement.

 

L’Amour entre deux personnes authentiques et sincères, ayant fait ou faisant un travail sur soi pour identifier, accepter et dépasser leurs peurs, est le seul durable et vrai. Tant qu’il y a des peurs, il n’y a pas de vie heureuse à partager. Ainsi, ne pas avoir la volonté ni le courage de les accepter, c’est en souffrir encore dans le présent et les faire vivre aux personnes de son entourage. Les laisser nous affecter et nous définir, c’est les appeler à soi et les rendre concrètes dans sa réalité.

« Il n’y a aucune bonne relation sans le respect, aucune raison de rester sans la confiance, aucune envie de partage sans l’authenticité. »

L’acceptation et la prise de conscience de nos peurs, c’est réaliser notre incapacité à aimer, celle qui blesse ceux que l’on voudrait justement aimer. C’est apprendre ou réapprendre à s’aimer en acceptant de s’occuper de soi, en se donnant le temps de se connaître, c’est-à-dire en faisant de soi sa priorité. C’est faire la lumière sur toute cette souffrance, son origine, et bien sûr, se pardonner par compassion. Car c’est en partant de soi que l’Amour devient inconditionnel et non l’inverse.

« L’Amour chasse la souffrance quand on décide de lâcher prise sur ce qui nous fait souffrir, pour aller vers ce qui nous fait du bien. »

Et effectivement, ce n’est pas aimer l’autre que de le faire passer avant sa personne et ne rien se donner. Dévouement, sacrifice et dépendance, jalousie et contrôle, inquiétude et partage de la négativité… Cela ne mène qu’aux déceptions, aux frustrations liées aux attentes et aux attachements malsains, car ces comportements sont dictés par nos peurs et non par l’amour. C’est par exemple, la peur de perdre l’autre, d’être rejeté ou abandonné, ou les deux… en somme peur d’être seul, peur d’être aimé dans sa vérité, peur de donner son amour pour se faire du bien. Au final, nous n’avons jamais peur pour l’autre, nous avons peur pour nous-même. Les peurs non acceptées génèrent ton mal et ton impuissance à faire le bien. Et malheureusement pour toi,

« Si tu ne t’aimes toujours pas, c’est que tu n’as pas encore assez souffert d’abuser de ce qui te fait du mal et de te priver de ce qui te fait du bien. »

 

Avoir peur d’être seul est certainement la peur première, celle qui touche tout le monde. Dès que nous naissons, le lien maternel est coupé et cette séparation nous laisse seul jusqu’à la fin de nos jours. Sachant cela, il est bon de s’affranchir au plus vite de cette crainte d’être et de vivre seul, puisque c’est une Vérité. De surcroît,

« Il n’y a qu’en Soi que l’on trouve son bonheur ; c’est en cela qu’il faut accepter la peur d’être seul et avoir le courage de l’être pour l’atteindre. »

Il ne sert à rien d’attendre quoi que ce soit des autres et surtout en amour. En effet, la plupart des gens qui nous entourent sont brisés, soit ils ne savent pas donner l’amour, soit ils ne savent pas le recevoir, alors que la capacité d’aimer est bien celle qui combine les deux.

« Il y a des mains qui savent recevoir et d’autres donner, mais celles qui aiment savent faire les deux. »

C’est ce qui fait que je suis bien plus forte aujourd’hui par l’Amour que je me porte, mais que je ne suis plus sûre de rien vis-à-vis des autres. Rappelons qu’ils nous laissent voir d’eux ce qu’ils veulent bien nous montrer et que nous ne les connaitrons jamais aussi bien qu’eux le peuvent. D’ailleurs, se connaissent-ils vraiment eux-mêmes ? Je n’attends donc plus rien des autres car au fond, je ne les connais pas. Et s’ils ne viennent pas à moi, c’est qu’ils n’ont pas la volonté de me connaître non plus, ni de partager mon temps de Vie et d’Amour. Je laisse donc s’éloigner les indifférents et les lâches, ceux pour qui je n’ai pas d’importance ni de valeur, car ils ne s’en accordent pas. Je donne de mon absence aux belliqueux et aux jaloux, ceux qui prennent plaisir à me voir souffrir, en me méprisant ou me trahissant, car ils se rejettent et s’abandonnent eux-mêmes... C’est tout le contraire de ce que je veux d’une relation. J’aime l’authenticité, la réciprocité et l’intensité. Alors quand l’autre me fait sentir indésirable malgré l’Amour que je lui porte, il est bien normal que ma volonté de l’aimer se brise.

« Donne de ton absence à ceux qui ne savent pas apprécier ta présence, ton importance et ta valeur, c’est-à-dire ce que tu es et l'Amour que tu peux donner. »

Particulièrement, je suis désolée d’avoir eu des attentes envers toi. Je me pardonne et me libère de cet attachement pour avancer vers celle que je suis et celle que je veux être. J’ai dépassé la peur de le faire sans ta présence à mes côtés, celle de devoir renoncer à toi, car j’ai réalisé que c’était déjà le cas, c'est à dire que je vivais cette peur depuis ta rencontre. Oui,

« Ce que l’on craint se réalise tant que nous n’en prenons pas conscience. »

 

Accepter ses peurs c’est réaliser que nous les vivons déjà et se permettre alors de s’en libérer par le pardon. Les identifier nous amène à les confronter, puis à gagner en volonté et en courage pour les affronter. La libération d’Amour par ce gain de confiance, éclaire notre route et nous conduit vers ce que nous sommes amenés à devenir, en toute sérénité.

« Je poursuis mon chemin en pleine lumière de l’Amour que je me porte, dans la paix de l’esprit et du jour présent, en toute authenticité. »

20 septembre 2020

A l’évidence, « Pour trouver l’Amour il faut d’abord le trouver en Soi. » - Mel

 

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Illustrations de Guangjian Huang

J'aime la vie - Amour de soi - 20/09/2020J'aime la vie - Amour de soi - 20/09/2020
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J'aime la vie - Haïku Mel - 13/09/2020

14 Septembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #Haïku Mel

 

Qui tu es je vois

Pour le devenir t’aimer

Accepter tes peurs

 

Faire souffrir l’autre

C’est ne pas savoir aimer

Nier ce qui est

 

Douceur dans les yeux

Du partage de l’instant

Du lien la tendresse

 

***

 

Que je sois demain

Dans d’autres bras que les tiens

Tu fais ça si bien

 

***

 

 

***

 

Amour joie bonheur

Ce que tu n’as pas semé

Ne viens pas chercher

 

***

 

Le mot rien est mien

Car de ton présent absente

Et sans importance

 

Les cœurs gelés battent

La musique sourde et vile

Des tambours de l’ombre

 

Créer est bonheur

Écrire pour exprimer

Délivrer l’amour

 

Fin été 2020

Mel

 

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Illustrations de Kelogsloops

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J'aime la vie - J'aime la vie - 12/09/2020

13 Septembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #J'♥ la vie

 

Ne pas pouvoir être vrai ou authentique, c’est être contraint à vivre dans le Je n’aime pas. On devrait se poser les questions suivantes plus souvent : Qu’est-ce que je n’aime pas ? Qu’est-ce que j’aime ? Ce qui revient finalement à se demander : Qu’est-ce que je veux / ne veux pas dans ma vie, pour la rendre belle et moi heureux/se ?

« Le secret du bonheur ou d’une vie heureuse est dans le verbe aimer car vivre est le temps d’aimer. »

C’est le temps présent et l’Amour que l’on s’accorde qui nous apportent tous deux, sérénité et quiétude par la satisfaction de nos désirs et aspirations. C’est un état de bien-être qui est très personnel et donc propre à chacun de nous, du fait de notre individualité et unicité. C’est une connaissance de Soi qui vient souvent après la prise de conscience que nous sommes seuls responsables de notre propre bonheur. Ainsi, pose-toi la question, interroge-toi sur ce que tu aimes et accorde-toi le tout simplement. Quand tu sais aimer, tu sais vivre car la Vie est Amour. Tant que tu ne t’aimes pas, tu n’es pas toi et tu ne vis pas. Oui, s’autoriser à s’aimer, c’est s’accorder le droit de vivre.

« Le bonheur est une richesse que l’on tire de soi-même. »

 

« (Qu’est-ce) qui t’empêche de devenir qui tu veux être, d’aimer qui tu veux aimer ? Si ce n’est toi, c’est-à-dire ce que tu penses de toi et ce que tu crois connaître de toi. »

Derrière, ce sont tes peurs, tes blessures et tes croyances, elles sont à l’opposé même de l’Amour. De quoi as-tu peur si tu fais ça ? Que crois-tu qu’il va t’arriver si tu es comme ça ? Qu’aimerais-tu, voudrais-tu, ferais-tu, oserais-tu si tu n’avais pas cette crainte, ce doute, cette inquiétude ? Identifie-les, reconnais-les, accepte-les pour ne plus t’y soumettre. Accepte, pardonne puis accorde-toi ce que tu aimes être et faire.

« Ne laisse pas tes craintes te définir et te faire souffrir, exprime plutôt l’amour en toi pour te faire vivre. »

Ce n’est pas vraiment un secret car au fond de toi tu sais ce qui est, tu connais ta Vérité. C’est davantage un oubli. Tu as oublié que ta vie est tienne, de te donner ton Amour avant de le donner aux autres, de penser à toi en faisant de toi, ta priorité. Tu as oublié de penser à ce que tu aimes, de vouloir le faire tien, pour le faire apparaître dans ta réalité et le vivre.

« Tu as peur d’aimer et ton existence n’est que souffrance, car tu as oublié qu’il fallait aimer pour vivre en étant heureux. »

 

Il est normal et humain d’avoir des peurs et des croyances, c’est lié à notre passé, notre vécu, notre éducation, l’amour que l’on a reçu enfant (ou pas), nos blessures liées à de mauvais comportements sur notre personne, etc. Nous avons tous vécu des moments douloureux. Mais il n’est pas normal de continuer à en souffrir dans le temps présent, de vivre constamment dans la peur et d’être prisonnier de nos émotions négatives (vivre dans le stress, l’inquiétude, la tristesse…), de laisser nos croyances ou les autres nous définir en victime ou en bourreau.

Ne pense plus à ce qui a été, pense et exprime l’Amour envers toi et ceux que tu aimes, et fais en sorte d’en faire ta réalité pour vivre heureux dès maintenant. Car n’oublions pas que

« Notre plus grande joie est de faire le bien autour de Soi. »

12 septembre 2020

« J’aime aider les gens dans la quête de ce qu’ils sont. » - Mel

 

Page complète : J'aime la vie #Jaimelavie

 

Illustrations de Gyxycn

J'aime la vie - J'aime la vie - 12/09/2020
J'aime la vie - J'aime la vie - 12/09/2020
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