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J'aime la vie - Haïku Mel - 08/04/2021

10 Avril 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Haïku Mel, #J'aime toi, #J'aime la musique

 

S’empêcher de vivre

En attendant de s’aimer

Seul se rendre heureux

 

Liberté gagnée

C’est un bonheur de quitter

Les gens malheureux

 

Ma main dans la tienne

Je ne sais pas où je vais

Mais je pars confiante

 

Vis-à-vis de toi

Pour que tu sois près de moi

Je n’ai peur de rien

 

J’ai peut-être eu tort

Mais je ne regrette pas

De t’aimer si fort

 

***

Mais tu n’es pas là / Et si je rêve tant pis / Je dors plus la nuit

***

 

Parfois loin de moi

L’Amour est toujours présent

 Quand j’entends ton cœur

 

Je suis avec toi

Dans la joie et la douleur

Sur ma peau tes griffes

 

Avoir ta souffrance

Toutes les nuits tous les jours

Mais pas ton amour

 

Toujours là pour toi

Je ne te laisserai pas

Tu n’as pas le choix

 

Aucune inconstance

Dans ma façon de t’aimer

Pas de faux-semblant

 

« Dans mes rêves, je me blottis contre toi, j’y parviens. »

Avril 2021

Mel

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Illustrations de Fuwa

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Aimer c'est pardonner

5 Avril 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #Musique, #Coup de ♥, #J'aime la vie, #J'aime toi

Évidemment - Kendji Girac - 2020

 

C'est pas donné à tous les humains
De pardonner les mauvais chemins
Même d'un rien

C'est pas donné à tous ceux qui s'aiment
De ranger les erreurs qui traînent
Même à peine

Moi, j'ai pu me tromper de route
On a pu se tromper sans doute
Tout ça, c'est vieux
C'était pas nous deux

Évidemment
On pleure un peu
Pour mieux s'aimer
Être à deux, c'est pas donné

Évidemment
Fermer les yeux
Sur le passé
Être à deux, c'est pas donné

Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la-la
(Être à deux, c'est pas donné)

C'est pas donné de tenir longtemps
Mais tu m'as donné du sourire souvent
Infiniment
(Infiniment)

C'est pas donné de braver les mers
Je me ferai ton phare, ta lumière
Si tu te perds

Moi, j'ai pu me tromper parfois
On a pu se tromper cent fois
Tout ça, c'est vieux
C'était pas nous deux

Évidemment
On pleure un peu
Pour mieux s'aimer
Être à deux, c'est pas donné

Évidemment
Fermer les yeux
Sur le passé
Être à deux, c'est pas donné

Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la-la
(Être à deux, c'est pas donné)

Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la-la

 



Moi, j'ai pu me tromper de route
On a pu se tromper sans doute
Tout ça, c'est vieux
C'était pas nous deux

Évidemment
On pleure un peu
Pour mieux s'aimer
Être à deux, c'est pas donné

Évidemment
Fermer les yeux
Sur le passé
Être à deux, c'est pas donné

Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la-la
(Être à deux, c'est pas donné)

Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la
Pa-la-la, pa-la-la-la-la-la
(Être à deux, c'est pas donné)

C'est pas donné
C'est pas donné
Ah

« L’Amour c’est du pardon et la volonté de n'apporter que du bien à l’autre. »

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Des cendres...

20 Mars 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #Musique, #Coup de ♥, #J'aime la vie, #J'aime toi

Ashes - Céline Dion - 2018

(from "Deadpool 2" Motion picture soundtrack)

What's left to say?
These prayers ain't working anymore
Every word shot down in flames
What's left to do with these broken pieces on the floor?
I'm losing my voice calling on you
'Cause I've been shaking
I've been bending backwards till I'm broke
Watching all these dreams go up in smoke
Let beauty come out of ashes
Let beauty come out of ashes
And when I pray to God all I ask is
Can beauty come out of ashes?
Can you use these tears to put out the fires in my soul?
'Cause I need you here, woah
'Cause I've been shaking
I've been bending backwards till I'm broke
Watching all these dreams go up in smoke
Let beauty come out of ashes
Let beauty come out of ashes
And when I pray to God all I ask is
Can beauty come out of ashes?
 
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J'aime la vie - Amour de soi - 06/03/2021

10 Mars 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Amour de soi, #J'aime toi

 

« Ce n’est que quand tu acceptes la part d’ombre de toute chose que tu accèdes aussi à sa part de lumière. »

S’aimer est le résultat d’une volonté, celle de voir la Vérité de ce qui est, d’arrêter de nier ses peurs et de se refuser l’Amour. Celle d’accepter ce qui a été, pour accéder au changement ici et maintenant, et améliorer ce qui sera. Sans cette volonté, tu restes bloqué, car tourné vers ton passé, piégé dans tes boucles de souffrances générationnelles. Tu n’as alors ni présent, ni futur. Tu erreras, perdu, mal-en-point et dépendant des autres, tant que tu n’auras pas assez souffert pour avoir la volonté de t’aimer. Tant que tu n’auras pas fait tienne, cette force de te faire priorité, c’est-à-dire de décider tout seul, avec courage et fermeté, pour toi, pour ta vie… de te rendre libre de vivre et d’aimer.

« Si tu ne t’aimes pas, c’est que tu n’en as pas la volonté. Et que malheureusement pour toi, tu n'as pas fini d'en souffrir. »

 

Oui, il faut savoir se libérer de ce qui fait souffrir. S’affranchir de ce qui empêche d’évoluer positivement vers le bien-être et le contentement de l’accomplissement de qui tu es vraiment, et pas de ce que les autres veulent que tu sois ou attendent de toi. Les gens se posent souvent les bonnes questions, et même s’ils savent au fond d’eux la Vérité, ils ne sont pas prêts à l’accepter et à agir en conséquence avec détermination et fermeté. Ils mettent un temps fou à accepter ce qu’ils ressentent par intuition et instinct depuis le début, préférant le confort et les fiertés de l’ego, c’est-à-dire faire comme tout le monde pour échapper à leurs peurs au lieu de s’y confronter.

« On passe son temps à faire et être comme tout le monde, alors que vivre c’est être authentique en exprimant qui on est vraiment. »

Ce temps à repousser l’Amour de ce qu’ils sont et qu’ils éprouvent, ils le passent dans la peur et dans la souffrance. Ainsi, ils ne vivent pas pour eux mais sacrifient leur présent pour le donner à d’autres. L’aphile souffre en s’empêchant de vivre avec ceux qu’il aime, ou en leur faisant du mal, par exemple, en contrôlant leurs libertés d’être et d’aimer. Par peur, il se refuse l’amour ou le gâche, en se privant ou en abusant de lui. Ces comportements de privation et d’abus, créent le déséquilibre entre donner et recevoir l’Amour, et occasionnent l’incapacité d’aimer. Pour cela, il se fait victime ou bourreau, en jouant sur les deux valeurs que sont le respect et la confiance. Et comme il n’en a pas pour lui, que cet amour lui fait défaut, il manque également de volonté et de courage pour rétablir cet équilibre, mais aussi, pour se sortir des situations toxiques et anxiogènes qu’il a générées lui-même.

« Sans volonté de mettre un terme à la souffrance et de s’aimer, celui qui se fait bourreau sera victime, continuellement et inversement. »

 

Celui qui a assez souffert et qui veut aimer, a également la volonté du changement. Il a le courage d’agir pour cesser toute souffrance, pour s’autoriser enfin ce qui fait du bien, aller vers ce qu’il aime et s’accorder ce qui le rend heureux de vivre. Il s’éloigne et se détourne alors naturellement de ce qui le fait souffrir, que ce soit une situation, une personne, ou les deux. Il a la force de se libérer pour retrouver ce qu’il est, ce qu’il aime, et en prendre soin par lui-même. Pour s’ouvrir au présent et au changement, il faut donc prendre conscience d’avoir suffisamment souffert de ce manque d’Amour, de respect et de confiance, pour vouloir se les accorder et ne plus en souffrir. Après la prise de conscience et l’Acceptation de ce qui a été par le pardon, l’aphile devrait avoir la volonté de mettre un terme à sa souffrance. C’est ainsi que débute l’Amour pour Soi, car savoir ce que l’on ne veut plus et le faire cesser, c’est déjà de l’Amour.

« C’est s’aimer de vouloir ne plus souffrir, car s'accorder l’Amour c’est savoir ce que l’on veut, mais aussi ce que l’on ne veut plus. »

Aimer est le résultat d’une volonté, celle de faire le bien, c’est le seul moyen de s’opposer à tout ce qui fait mal et de le stopper. Il faut donc accepter l’Amour en nous et autour de nous, le faire sien, vouloir l’inclure dans sa vie, pour en vivre, en étant heureux et en bonne santé. S’aimer est la volonté de se faire priorité, de se libérer des autres, de se dépouiller de son passé, en vue d’accomplir par soi-même ses désirs de vie et d’Amour. Toi seul peux les contenter car toi seul connais tes envies, tes rêves et tes espoirs. En effet, ta vie est tienne, tu n’es pas là pour satisfaire autre que toi ou inversement. Celui qui le fait, perd son temps à souffrir jusqu’à ce qu’il comprenne (ou pas…) qu’il faut s’aimer soi-même et non attendre de l’être par les autres.

« Il y a celui qui joue la victime et dépend des autres pour être aimé, puis celui qui veut être son propre maître et se rend libre de s’aimer lui-même. »

Celui qui le sait a mis fin à sa souffrance en se libérant de son passé et des autres, pour s’accorder l’Amour de Soi.

 

Voici quelques conseils pour se détacher d’une relation de dépendance à l’autre, dont on a la volonté de s’affranchir pour retrouver ses libertés d’être et d’aimer, parce que cette relation ne nous rend plus heureux ou nous fait souffrir.

Exprime tes volontés

Vouloir récupérer ses libertés nécessite de respecter également celles de l’autre, c’est-à-dire les lui rendre (s’en détacher). Pour cela, il faut abandonner toute idée de contrôle sur lui, en vue de lui rendre tout ce qu’il est, et de pouvoir récupérer tout ce que l’on est. C’est arrêter de se donner par peur de ne plus être aimé, parce qu’on veut se donner cet Amour par nous-même, et donc, ne plus être dans l’attente d’être aimé par lui. C’est avoir la volonté de tout faire pour retrouver son estime et sa confiance : son Amour de Soi. C’est avoir le courage de reprendre ses libertés, celles que l’on ne s’accordait plus en les sacrifiant pour l’autre. C’est avoir la force de se pardonner, pour ce qui a été et ce que l’on a été, en vue de pouvoir tourner la page et passer à autre chose de bien meilleur pour nous.

« Si tu veux vivre la vie rêvée, tu dois trouver le courage de quitter la vie qui ne te fait plus rêver. »

Pour cela,

* Il ne faut pas revenir sur le passé, ce qui est fait est fait. Assez de se lamenter et de perdre son temps. Il faut se concentrer sur le présent, car c’est le temps du changement libérateur. Ne pas évoquer du tout le futur, on ne sait rien de lui mais ce qui est sûr, c’est qu’on ne l’envisage plus avec l’autre, et il faut être suffisamment clair à ce sujet pour qu’il le comprenne.

* Se préparer à exprimer sa décision à travers le Je et non le Tu ou le Nous. En effet, il ne faut plus rien lui reprocher (il n’est coupable de rien) ni plus rien lui promettre. Se libérer pleinement du nous, c’est ne rien attendre de l'autre, ne plus être dans le besoin vis-à-vis de lui, et ne plus rien envisager ensemble.

* Garder son calme, c’est exprimer tout ce que l’on a à dire, puis se taire pour le laisser réagir. Être ferme sur ses décisions, c’est ne pas se justifier, et surtout, ne laisser aucun espoir de recoller les morceaux ou de se remettre ensemble. C’est ne pas avoir peur de dire qu’il n’y a plus d’amour ressenti, qu’il n’y a plus de nous, car il faut que l’autre l’entende pour mieux l’accepter, et aussi pour qu’il ne se fasse pas de faux espoirs.

* Lâcher prise : ne pas s’inquiéter, ne pas avoir peur de ce qui sera ; il arrivera ce qu’il arrivera et rien ne pourra l’empêcher. Nous ne sommes pas responsables de sa vie, de ses émotions, de ce qu’il est et de ce qu’il deviendra. Nous n’avons aucun contrôle sur ce qu’il est et sur sa vie. Et on attend la réciproque, à savoir qu’il nous laisse libre d’évoluer vers qui on veut être, vers qui on veut aimer.

« On ne reste pas avec quelqu’un qui ne nous rend pas heureux et/ou nous fait sentir indésirable, même s’il dit nous aimer. »

Voici le genre de phrases qui peuvent être dites : Je veux retrouver mes libertés d’être et d’aimer. Je ne veux plus souffrir du manque de respect et de confiance que je me porte. Je veux pouvoir me retrouver, me faire priorité, avoir du temps pour moi, pour m’aimer, pour exprimer qui je suis et passer du temps dans ce que j’aime être et faire. Et si cela est nécessaire, on peut ajouter : Je veux me libérer de toi, car tu ne me rends pas heureux/se, tu ne me fais pas du bien. Je ne veux plus ta présence à mes côtés, car je veux être seul/e pour m’aimer et m’accomplir.

- Si tu aimes quelqu’un d’autre, que la relation ait déjà lieu ou non, il faut garder cette liberté d’aimer pour toi. Ne pas l’évoquer avec l’autre, c’est ne pas susciter la jalousie d’une part, et savoir préserver, c’est-à-dire protéger cet amour d’autre part. En effet, il faut éviter le Je te quitte parce que j’aime quelqu’un d’autre... C’est ta vie, tu es libre d’y faire entrer qui tu veux aimer, de devenir qui tu veux être. Il n’a aucun contrôle à exercer là-dessus, le mieux est donc qu’il n’en sache rien.

- S’il y a des enfants, il faut savoir que la principale chose qu’ils vont craindre dans cette séparation, c’est de perdre l’amour de leurs parents. Alors, il faut les rassurer en leur renouvelant l’Amour qu’on leur porte, et en le leur garantissant quelle que soit la nouvelle situation. Rappelle-toi, si tu t’aimes, tu lui apprends à s’aimer, si tu es heureux, il l’est aussi. Et n’oublie pas non plus que son véritable foyer, ce sont tes bras, et la meilleure preuve de ton Amour pour lui, c’est ta présence.

Laisse-le réagir comme bon lui semble

« Se libérer de l’autre, c’est le laisser seul souffrir de son désamour, et s'autoriser à aimer soi-même ce que l’on est et avons. »

* Il a le droit de réagir, c’est-à-dire qu’il est libre d’exprimer de toutes les façons possibles ce qu’il est et ce qu’il ressent suite à l’annonce de ta décision. Il faut savoir l’écouter tout en gardant son calme et en se taisant, même s’il pose des questions, même s’il fait une crise… Tôt ou tard, ses peurs vont ressortir, parfois par la violence ou/et les larmes. Mais quoi qu’il en soit, sa colère ou sa peine sont le reflet de ses peurs et souffrances, non de l’amour.

* Encore une fois, il faut abandonner toute idée de contrôle de l’autre, il est lui, pas toi. Ses sentiments et ressentiments sont siens, pas tiens. On ne doit pas se laisser affecter ni par ses ressentis ni par ses réactions. En effet, il doit accepter lui-même son émotionnel pour ne plus en souffrir et il faut du temps pour cela. Il faut lui laisser la responsabilité de gérer ses propres peurs et sa vie. En effet, tu n’es pas son psy, pas son parent, tu as le droit de te détacher de lui et de ne plus être affecté par ses réactions, de ne pas te sentir coupable ou pire encore, de souffrir à sa place ou avec lui de ses peurs.

Ne lui donne plus l’accès à ta personne

* C’est le plus important. Sois ferme là-dessus, récupère tout ce que tu es, de corps, d’esprit et de cœur, ta présence, ton temps, ta vie et ton Amour. Tout cela est pour toi, car ce que tu es est à toi, et te revient de droit. Ne le laisse plus te toucher, t’embrasser, etc. Sois fort de t’aimer et lève bien haut ton bouclier de l’Amour que tu te portes. Garde la distance et le silence.

* A toi maintenant de prendre le temps de chérir et de prendre soin ce que tu es, pour pouvoir le trouver et le partager ensuite avec ceux que tu aimes, sans jamais plus en souffrir.

Comme dans tout changement, il y a à perdre et à gagner. Mais devenir maître de sa vie est un pouvoir qui te rendra gagnant pour le reste de ta vie. Tu gagnes ton authenticité, ta valeur et ton pouvoir d’aimer… oui, à l’évidence,

« Que tu sois toi est la plus belle chose qui soit. »

C’est toi qui crées ton importance et ta place en t’accordant le respect et la confiance que tu mérites (en t’aimant). C’est toi qui te donnes le droit de vivre et d’exister, à travers l’expression de ce que tu es et de ton Amour. C’est toi qui écris la vie de tes rêves et qui y fait entrer qui tu veux pour te rendre heureux.

 

« Du manque d’Amour, tu en souffriras tant que tu te le refuseras, tant que tu n’auras pas la volonté de ne plus en souffrir. »

Plus tu tardes à accepter la part d’ombre en toi, plus tu repousses le changement pour devenir meilleur, plus tu perds ton temps en souffrant. Celui qui refuse d’aimer, refuse de mettre un terme à sa souffrance. Il laisse alors s’exprimer l’ego à travers excuses et irresponsabilités, mensonges et tromperies, reproches et apitoiements. Il se complait dans la souffrance des autres, en les méprisant et en jouant sur leurs vulnérabilités et leurs peurs (qui sont aussi les siennes), par pure méchanceté.

« Tant que tu n’es pas dans l’Amour, tu es dans la merde, car c’est en suivant ton ego, que tu finis dans l’égout. »

L’aphile se fait victime, véritablement malade, dépressive et anxieuse, qui subit sa vie comme la pire malchance qui soit. Certainement, reproche-t-il à ses parents, sa venue au monde et pense-t-il également mettre fin à ses jours…

 

Tant que tu n’acceptes pas que tu crées la réalité de ce que tu vis et de ce que tu es, tu ne peux accéder à ton potentiel et ton pouvoir d’aimer, c’est-à-dire à l’expression de l’Amour sous toutes ses formes. En ce cas, tu ne peux changer pour devenir meilleur, et malheureusement, ce sera le cas tant que tu n’auras pas assez souffert pour vouloir te faire priorité et t’aimer.

« Pour changer en vue d’être et devenir qui on veut, il faut accepter avoir été ce que l’on ne veut plus être. »

Celui qui n’accepte pas sa part d’ombre, la subit et en souffre. Car accepter, c’est ne plus souffrir. Vouloir aimer, c’est devenir aimable. C’est faire la lumière sur la Vérité, c’est prendre conscience de ce qui a été et de ce qui est. C’est emprunter le chemin du pardon qui mène à la volonté de se tourner vers ce qui est bon en nous, d’exprimer cette part de lumière (Amour) en vue de faire ressortir le meilleur de soi (authenticité et accomplissement du Soi). Cette volonté d’aimer se manifeste à travers nos passions, nos centres d’intérêts, mais aussi, le fait de vouloir se connaître pour exprimer pleinement son potentiel et sa valeur. C’est libérer l’Amour pour se faire du bien, en aimant ce que l’on est, ce que l’on fait, ce que l’on a, ce que l’on devient. C’est être dans la gratitude en estimant tout ce qui nous entoure, en sachant accorder ce respect et cette confiance autour de soi.

« Je vis avec ce qui m’entoure, ce que j’ai et ceux qui sont là pour moi. J’ai conscience des bienfaits qu’ils m’apportent au quotidien, ils ont leur importance et leur place dans ma vie. Je leur exprime ce lien de reconnaissance, cette confiance qui nous unit : ma gratitude. »

C’est savoir rendre les relations pérennes, en faisant le bien et non le mal, en améliorant les situations et non en les compliquant, en étant authentique et non dans le mensonge ou l’illusion du pouvoir sur l’autre. C’est vouloir devenir meilleur, en acceptant son émotionnel, sa sensibilité, sa vulnérabilité, ses forces. C’est se connaître pour vouloir devenir. C’est se dépouiller du mauvais pour accéder au bon en nous. C’est pardonner pour pouvoir tourner la page. C’est vouloir vivre de ses choix, sans être influencé ou dirigé par les autres. C’est avoir le courage d’exprimer ses volontés et désirs, d’atteindre ses rêves, se sortir de la maladie, pour aller vers ce qui nous correspond, nous définit, nous attire, nous rend heureux et meilleur.

 

« Quelqu’un qui t’aime te rend heureux/se et sait comment te garder près de lui, car c’est quelqu’un qui s’aime et qui veut t’offrir tout ce qu’il est (vie et amour). »

La volonté d’aimer est aussi celle de faire sien l’être aimé. Elle touche au désir, à l’envie de l’autre près de soi, de l’inclure dans sa vie, pour partager la vie et l’Amour que l’on ressent. Au besoin de le protéger et de lui apporter le soutien, l’assurance nécessaires au développement de son Amour pour lui, par le biais de sa confiance et de son estime. De le connaître pour mieux le contenter, de satisfaire ses volontés, rêves et désirs de toutes sortes, dans le seul but de le rendre heureux en notre compagnie.

 

L’Amour devient inconditionnel après Acceptation de sa part d’ombre et par volonté d’aimer, c’est-à-dire l’expression de sa part de Lumière. La Vie revient avec l’Amour de Soi retrouvé, avec l’éveil puis l’illumination. Mais aussi, l’envie de se réaliser, la joie du partage, le plaisir de faire sien ce qu’on aime, de faire entrer dans sa vie ceux qui nous rendent heureux, la motivation, l’espoir, l’optimisme, le fait de croire en Soi... pour donner du sens à sa vie. Il n’y a aucune limite à la volonté d’aimer, celui qui s’aime est puissant, libre de s’accomplir et de réussir tout ce qu’il entreprend.

« Se réaliser c’est savoir exprimer l'Amour, par le courage d'aller vers ce que l’on veut, la persévérance pour l’obtenir, et le temps passé en présence pour le garder. »

Cette force te débarrasse de la honte, de la culpabilité, des préjugés, des fausses croyances, de ces gens froids et toxiques qui te nuisent au quotidien. Elle te rend libre d’aimer en faisant tien l’Amour que tu es, et en te donnant le courage de l’exprimer. Dans la vie, les choses ne se font pas toutes seules, il faut les vouloir, les désirer, les rêver, les espérer, croire en elles et se donner sa chance de les obtenir pour qu’elles adviennent. Oui, car

« Ne pas exprimer l'Amour de vivre, c’est s’empêcher de donner du sens à sa vie et perdre sa Lumière. »

Sans volonté d’y mettre un terme soi-même, toute souffrance ne disparaîtra pas d’elle-même, toute aide extérieure ne pourra la faire cesser. Il n’y a qu’une façon de l’arrêter, c’est de le vouloir. Pour sûr

« Chacun se sauve de soi-même. »

Cette volonté d’aimer, de t’en sortir, d’aller mieux, devenir meilleur… C’est ta volonté de vivre, celle de faire tienne ta vie. Toi seul peux agir pour te dépouiller de ce qui ne te convient plus, te prive de ta liberté de choisir, d’être et d’aimer qui tu veux. Oui,

« Tu es fait pour vivre et aimer, mais il te faut le vouloir. »

6 mars 2021

Mel

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Illustrations de 青伊伊

J'aime la vie - Amour de soi - 06/03/2021J'aime la vie - Amour de soi - 06/03/2021
J'aime la vie - Amour de soi - 06/03/2021J'aime la vie - Amour de soi - 06/03/2021

 

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J'aime la vie - Haïku Mel - 03/03/2021

6 Mars 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Haïku Mel, #J'aime toi

 

Du refus d’aimer

Ma confiance tu n’as pas

Cet Amour est mien

 

Pour ne plus souffrir

De ne compter sur personne

J’en ai l’habitude

 

M’aimer m’accepter

Vouloir tout ce que je suis

Me voir m’embrasser

 

***

 

Ne le veux-tu pas

Ce temps d’aimer ce présent

Le vivre avec moi

 

Ce bonheur à deux

Je ne peux que le rêver

En fermant les yeux

 

Chaque jour naissant

Tous mes vœux de Vie d’Amour

Je les renouvelle

 

***

 

 

Elle aussi se perd

La volonté de t’aimer

Par trop de souffrance

 

« Assez souffert d’offrir l’Amour à qui n’en veut pas parce qu’il n’en a pas. »

 

 

***

 

Même si je l’aime

Je n’ai pas peur de le perdre

Ce qui n’est pas mien

 

L’Amour est partout

Peu importe le visage

Quand il est pour moi

 

En le regardant

Comme je te regardais

Lui se fait présent

 

***

 

Les laisser goûter

Aux erreurs et aux regrets

Des choix qu’ils ont faits

 

La folie d’attendre

Qui n’a pas assez souffert

Qui ne s’aime pas

 

Ne pas le vouloir

Par peur se le refuser

C’est ne pas l’avoir

 

Début mars 2021

Mel

 

Page complète : J'aime la vie #HaïkuMel

 

Illustrations de 熙往Ljx

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J'aime la vie - J'aime les enfants - 23/02/2021

26 Février 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime les enfants, #J'aime toi

 

« Les enfants, il faut les aimer pour ce qu’ils sont. Mais pour cela, il faut soi-même s’aimer pour ce que l’on est. »

Tu peux remplacer aimer par accepter. Cela revient au même mais permet de mieux comprendre que l’Amour est Acceptation. C’est accepter l’autre, ici l’enfant, pour ce qu’il est, c’est-à-dire respecter ses libertés d’être et devenir qui il veut être, d’aimer qui il veut aimer, et aussi, lui faire confiance.

 

Il ne faut pas avoir peur de donner à son enfant ce que l’on n’a pas eu petit et qui nous a manqué. Parfois, nous n’avons pas conscience que nos besoins d’amour, d’estime, de sécurité, entre autres, n’ont pas été satisfaits. Se poser la question de savoir s’il est heureux, permet souvent la prise de conscience de ces manques qui nous ont fait souffrir, et peut-être nous font souffrir encore. Bien sûr, cela nécessite vouloir aimer son enfant, c’est-à-dire accepter les sentiments d’amour éprouvés pour lui, afin de savoir le lui donner.

« Quand les gens n’arrivent pas à exprimer leurs sentiments aux personnes qu’ils aiment, c’est qu’ils ne les ressentent pas pour eux. »

Malheureusement, s’ils ne les ressentent pas pour eux, cela signifie qu’ils n’acceptent pas de s’aimer, alors,

« Quand il n’y a pas de volonté de faire du bien à l’autre pour s’en faire, il n’y a pas d’Amour. »

En effet, nombreux sont ceux qui disent aimer leurs enfants, mais leurs comportements vis-à-vis d’eux attestent du contraire. D’ailleurs, comment peuvent-ils avoir la volonté de les aimer quand ils ne veulent pas aimer ce qu’ils sont, ou prendre conscience de leurs propres souffrances et peurs pour ne pas les leur transmettre ? Chez certains, la volonté de ne pas s’aimer est tellement tenace et douloureuse, qu’on s’en aperçoit à travers l’enfant, qui est en souffrance très tôt. Cela ne s’invente pas, en effet,

« Faire du bien à son enfant et le rendre heureux, ça n’arrive pas tout seul, mais par la volonté de l’aimer autant que l'on s'aime. »

Oui, c’est une volonté de vivre de l’amour que tu ressens, d’accepter tes beaux sentiments et de les exprimer. Une volonté de rendre authentique ta personne et ton monde, puis de t’entourer de ceux qui savent apprécier ton bonheur, en vue de les rendre heureux.

 

Ce que l’on a vécu dans notre enfance, n’est pas forcément un modèle à perpétuer. Peu de gens se posent la question de savoir s’il est bon de le reproduire. Si cela ne nous a pas rendu heureux ou nous a fait souffrir, il est normal de vouloir changer les choses, en vue de les améliorer et de faire du bien à son enfant, de lui accorder ce que l’on n’a pas eu, et de se l’accorder par la même occasion. Ce n’est que comme cela que l’Amour s’exerce et que l’on brise les boucles de souffrances générationnelles, celles engendrées par les peurs, les préjugés et les inquiétudes… du parent à l’enfant. Il y a plusieurs situations qui perpétuent le mal et qui attestent de l’incapacité à aimer son enfant, liée à l’aphilie. J’en distingue cinq.

Ne pas passer de temps avec lui. Cela occasionne un fort sentiment d’abandon pour l’enfant, une absence de complicité avec le parent, qui ne se fait pas présent pour le connaître et le rendre heureux. C’est ne pas être là quand il le faudrait, lui assurer sa protection quand le besoin s’en fait ressentir, ne pas réaliser ses volontés ni contenter sa demande d'amour, en somme, perdre sa confiance.

« Comment parler à quelqu’un de tes problèmes quand il n’est pas là pour parler avec toi quand tout va bien ? »

Être trop collant, tout lui faire. Cela peut être forcer son affection et ne pas le laisser libre d’aimer qui il veut. Être toujours dans le contrôle, ne pas lui laisser d’espace, de choix, d’autonomie, d’indépendance. L’enfant peut sentir que le parent ne lui fait pas confiance ou ne veut pas que son affection aille à quelqu’un d’autre. Cela peut le priver de sa liberté d’être, de se découvrir, et de devenir qui il veut, mais aussi de se responsabiliser.

« Les gens qui t’aiment, te laissent être et exprimer qui tu es, c’est-à-dire être authentique. »

Ne pas être content de lui, ne faire remarquer que ce qui ne va pas. En ce cas, l’enfant ressentira le rejet, le fait de ne pas être accepté dans ses différences et son unicité. Il pensera ne pas avoir de valeur ni d’importance, ou que les autres valent mieux que lui. Il ne développera pas l’estime et le respect de sa personne. Il fera tout pour être à la hauteur, quitte à sacrifier ce qu’il est amené à devenir, changer pour plaire, ou même s’oublier pour contenter le parent.

« Aimer quelqu’un c’est l’accepter, c’est-à-dire le vouloir tel qu’il est. »

Ne pas être affectueux avec lui. Cela engendre un fort sentiment de rejet de soi. Cette distance froide lui fait penser ne pas être méritant de l’amour et de la tendresse de son parent. Elle contribue au désamour de sa propre personne, de son physique notamment et de la façon très négative dont il se voit.

« Elle/il ne saura pas que tu l’aimes si tu ne lui exprimes pas l’amour que tu ressens. »

Ne pas se donner pareillement à ses enfants. C’est ne pas attribuer la même importance à chacun d’eux, ne pas savoir accorder les mêmes faveurs, privilèges, priorités, etc., c’est-à-dire les mêmes dons de soi et d’amour. C’est passer davantage de temps, affectionner, prendre soin, plus de l’un que de l’autre, et développer la tristesse puis le manque par jalousie ainsi que les sentiments d’injustice et d'abandon.

Quelles que soient nos raisons et nos propres souffrances, il n’est pas normal de faire souffrir son enfant comme on a souffert. Ainsi, se faire résilient et avoir le courage de lui exprimer son Amour sous différentes formes, c’est avoir la possibilité d’être aimé de lui en retour, d'être important et d’exister dans sa vie. En effet, tu ne seras pas aimé de ton enfant si tu ne t’aimes pas.

« Tu ne peux faire tien l’Amour de l’autre quand tu n’as pas d’amour pour toi. »

En ne t’aimant pas, tu lui apprends à ne pas s’aimer, à ne pas s’accorder l’amour de ce qu’il est. Cela revient à le maudire car malheureusement dans la vie,

« Se refuser l’Amour est la pire douleur qui soit. »

Bien peu de parents aiment leur enfant comme ils le devraient, c’est-à-dire comme ils devraient s’aimer eux-mêmes. Nombreux sont ceux qui ont cessé de s’aimer étant petits, suite aux mauvais traitements subis et comportements malsains liés aux peurs de leurs parents. Ce n’est pas l’amour de leurs parents qu’ils perdent, car ils sont tout pour eux, mais leur propre amour. Victime du désamour de son parent et de son incapacité à le donner et le recevoir correctement, l’enfant devient aphile comme lui. Ne recevant pas l’amour et l’affection qu’il devrait recevoir, l’enfant adopte des comportements de sacrifice pour plaire à son parent, dans le seul but d’être aimé. Ainsi, il nourrit par lui-même la peur de ne pas être aimé et les attitudes de privation et d’abus en vue de l’être.

« La peur de ne pas être aimé par son parent rend aphile. Elle développe l’incapacité d’aimer et d’être aimé en retour. »

Commence alors l’existence malheureuse à la recherche d’un amour que l’enfant puis le jeune adulte qu’il devient, n’a pas compris qu’il devait se donner lui-même... Pourtant, pour retrouver sa vie et son présent,

« Chacun doit réparer son cœur brisé avec l’Amour de Soi. Il se brisera encore plus en essayant de le réparer avec l’amour des autres. »

Chaque relation amoureuse qu’il aura, attisera sa peur de ne pas être aimé et il optera pour les comportements qu’il a subi ou auxquels il a eu recours pour l’être (victime ou bourreau). Par exemple, il ne saura pas accorder de son temps, ou à l’inverse être trop collant, ne saura pas accepter l’autre pour ce qu’il est et voudra peut-être le changer, voire même le faire souffrir en le trahissant... On retrouve alors toute la panoplie des ressentiments liés à un relationnel dépourvu de l’expression de l’Amour, mais des peurs d’aimer ressenties. Celles-ci conduisent, le plus souvent inconsciemment, au rejet et à l’abandon de l'autre, de ce qu’il est et de son Amour, à travers indifférence (silence) et/ou contrôle de ses faits et gestes, infidélité, tromperies et trahison de sa confiance (entraînant jalousie et tristesse liées au refus d'amour). A son extrême, cela mène à la suppression de sa liberté d’aimer (destruction psychologique par chantage affectif et manipulation perverse) et/ou de sa liberté d’être (dévalorisation par sacrifice et oubli de Soi).

« En ne l’acceptant pas pour ce qu’il est, un aphile essaie de briser le cœur de l’autre, en lui faisant perdre toute confiance et estime qu’il a de lui-même. »

Oui, ne pas accepter quelqu’un, qu’il soit son enfant ou son partenaire, c’est ne pas le vouloir pour ce qu’il est. C’est ne pas l’aimer et lui faire du mal, même si, au fond, ce n’est certainement pas ce que l’on souhaite pour eux, mais seulement pour soi.

 

Si tu as des enfants et que tu as la volonté de les aimer correctement, il te faut apprendre à t’aimer pour leur montrer l’exemple. Ne leur transmets pas tes peurs et souffrances passées. Accepte-les pour ce qu’ils sont. Donne-leur ce que tu n’as pas eu et qui t’a manqué. Car c’est en voulant leur bien et les rendre heureux que tu guériras aussi. L’altruisme, l’empathie et la compassion sont souvent vus comme des faiblesses, alors que ce sont les voies menant à l’Amour de Soi. Et,

« Il n’y a pas plus grande force en ce monde que celle de s’aimer. »

Ton enfant ne peut te respecter, ni avoir confiance en toi, si toi-même n’y arrives pas. Ne pense pas pouvoir ne rien y faire. Brise les boucles de souffrances générationnelles. Offre-lui l’Amour que tu n’as pas eu, offre-lui ce foyer que tu as toujours rêvé d’avoir, en t’accordant toi-même, tes libertés d’aimer et d’être qui tu veux.

 

23 février 2021

« Si tu veux que ton enfant soit heureux, tu dois l’être aussi, c’est-à-dire t’aimer pour montrer l’exemple. » - Mel

 

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Illustrations de 南栀子

 

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Gâteau Coco & Citron

24 Février 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #Cuisine, #Gâteau, #Coup de ♥, #Musique

🍋 Envie un peu exotique de noix de coco et de citron, le mélange est vraiment top.

Je l'ai agrémenté de quelques bigarreaux confits qui ajoutent une petite touche colorée, amusante et bien sympathique en bouche 😉

Des écorces d'orange ou de citron confites peuvent être ajoutées, mais on peut tout aussi bien ne rien y mettre. Un peu d'alcool? Du rhum ou du kirsch, fera très bien l'affaire.

 

 

Ingrédients

150g de farine

1 sachet de levure chimique

100g de noix de coco râpée

100g de sucre

3 œufs

75g de beurre

♦ zeste d'un citron et jus d'un demi citron

2 c à s de rhum blanc ou de kirsch

150g de bigarreaux confits

 

Recette

1. Préchauffez le four à 180°C. Mélangez la farine, la levure, la noix de coco et le sucre.

2. Faites un trou au centre. Ajoutez-y et mélangez au fur et à mesure, les œufs, le beurre, le zeste et le jus du citron, puis le rhum.

3. Terminez par les bigarreaux confits. Faites cuire dans un plat à cake ou un moule à manqué, 40 minutes à 180°C.

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J'aime la vie - J'aime l'amour - 20/02/2021

22 Février 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime l'amour, #J'aime toi

 

« On ne peut parler d’Amour seulement quand il est voulu dans sa vie, c’est-à-dire quand il est accepté et exprimé pour le faire sien. »

Pour savoir donner et recevoir l’Amour, aimer et être aimé, il faut l’accueillir pour en faire l’Amour de Soi. C’est alors accepter de le ressentir en vue de te l’approprier, d’en faire ton présent et ta vie, en le rendant authentique et inconditionnel.

 

Quand tu ressens de l’amour pour quelqu’un, cela affecte le trio cœur – corps – esprit. Tu ne peux rien y faire, c’est une vague émotionnelle qui te submerge. C’est quelque chose qui te prend aux tripes et te fait battre le cœur très fort. Il accapare ton esprit et devient parfois ton obsession, il peut te faire perdre tous tes moyens et attiser avec intensité tous tes désirs. Où que tu ailles, tu cherches l’être aimé, et quand tu le vois, le temps semble suspendu…

« L’amour que tu ressens, soit tu l’exprimes et tu vis, soit tu le réprimes et tu meurs. »

Cet amour ressenti, tu as effectivement la possibilité de le faire tien ou de le rejeter. Dans le premier cas, tu l’acceptes et tu as le courage de l’exprimer, car tu veux le vivre et te rendre heureux. Il est vrai que tu peux très bien refuser, renier voire t’opposer à tes sentiments. En ce second cas, tu renonces à aimer et donc à être aimé, en acceptant une existence dénuée d’amour, en croyant et faisant semblant d’en éprouver. Tu te soumets alors à ta peur d’aimer, que tu rends concrète dans ta vie et tu en souffres. Si tu fais le choix d'exprimer l’amour que tu ressens, tu le fais tien et démontres ta volonté à le vivre, ton courage à le partager, en vue de te faire du bien ainsi qu’à l’autre.

 

L’Amour devient authentique, immuable et inconditionnel, avec la volonté de l’accepter et de l’exprimer pour en faire ton présent et ta vie. C’est ma volonté d’accueillir mon émotionnel, le bon comme le mauvais et d’en garder le meilleur. Cela me permet d’aimer celle que je suis, par l’acceptation de ce qui me définit, de ma sensibilité et de ma vulnérabilité à l’être. J‘aime mes parfaites imperfections, c’est-à-dire autant mes faiblesses que mes qualités, et j’aime ces belles valeurs que je fais miennes par volonté. Cela contribue à développer la connaissance que j’ai de moi-même et la maîtrise que j’ai sur ma personne ainsi que sur ma vie. C’est s’aimer que de connaître ses volontés, puis de faire preuve de courage pour les rendre concrètes dans sa vie, en vue de se rendre heureux.

« Aimer c’est vouloir. Quand j’aime, je veux ; quand je n’aime pas, je ne veux pas. »

Forte de m’aimer, je suis en capacité de communiquer et de partager mon Amour avec ceux que je veux aimer. Je n’ai pas peur de sortir de ma vie ceux qui ne me rendent pas heureuse, ne m’expriment pas leur respect ni leur confiance, ou encore, me font du mal. En effet, il m’arrive d’être déçue et blessée. J’encaisse alors la souffrance liée au manque de ce que je ne peux pas faire mien, mais aussi à la jalousie et à la solitude qui en découlent. Comme beaucoup, j’en suis triste et j’en pleure. A ce moment-là, il est essentiel de ne pas s’identifier à ce qui nous arrive, de ne pas sombrer dans le désamour de sa personne. Il est important de ne pas se placer en victime qui subit sa vie, en se disant ne pas avoir le choix ou ne pas mériter. Car on a toujours le choix, le mien est de m’en relever et de continuer à m’aimer. En effet, j’estime avoir assez souffert de l’absence de réciprocité d’amour et de volonté d’aimer, assez subi leurs mauvais comportements, assez partagé leurs souffrances à ne pas s’aimer.

« J’ai conscience de ne pas avoir ton amour. De fait, rien ne m’intéresse en toi. »

Oui, je suis lasse d’être la seule à donner dans la relation, de me sentir indésirable, rejetée ou délaissée. Je ne suis qu’Amour, alors, il n’y a que l’Amour qui me nourrit et me fait exister. En conséquence, n’existent à mes yeux et n'ont de valeur, que ceux qui l’expriment à travers volonté et courage, respect et confiance. Cette force qui me définit est peut-être celle de savoir me détacher de ceux que j’aime quand ils me font plus de mal que de bien. Celle de savoir lâcher prise puis d’accepter la solitude liée au besoin non satisfait d’aimer et de l’être en retour. Celle de continuer à y croire alors que tout t’abandonne ou te rejette, quand tu n’existes que par toi…

« Quand tu réalises à quel point les gens ne s’aiment pas et donc ne peuvent t’aimer, tu réalises aussi à quel point tu n’es rien pour eux. »

 

Pour moi, quand tu aimes vraiment quelqu’un, tu veux le faire tien. Alors, tu te rends libre d’exprimer cette volonté pour lui faire sa place dans ta vie et lui montrer toute l’importance qu’il a pour toi. Tu as le courage d’agir pour le faire exister et tout faire pour le garder heureux près de toi. Si tu n’y arrives pas, c’est que tu ne le veux pas, c’est-à-dire que tu ne veux pas lui faire du bien, peut-être même, que tu veux lui faire du mal. Dans les deux cas, il y a absence de volonté de l’aimer. Et pour cause,

« L’amour ressenti ne suffit pas. Ce qui nous manque, c’est la volonté de l’exprimer et le courage de le faire sien. Et ce manque se fait perte de temps en souffrance. »

Ceci dit, il y en a qui aiment perdre leur temps en souffrant. Ceux-là sont pauvres de cœur car ils refusent de se donner l’amour. Du coup, ils ne veulent pas non plus recevoir l’amour. Quand tu as la volonté d’aimer, il n’y a pas d’excuses à ne pas pouvoir exprimer ni donner ton Amour, pas de raisons de refuser celui qui s’offre toi. Il n’y a pas de blocage, pas d’impossibilité à ne pas pouvoir se rendre libre d’aimer. Si tu en vois, c’est que tu es dans la peur, ce qui veut dire que tu vis dans la négativité de tes doutes et inquiétudes. En ce cas, c’est ton ego qui dicte ta conduite et non ton cœur. Aimer ne fait pas partie de ton vocabulaire.

« Quand tu crois fortement en quelque chose ou que tu l’exprimes, que ce soit l’Amour ou la peur, tu le fais tien et il devient réalité. »

Les peurs se matérialisent sous des formes diverses et variées, qui sont toutes sources de souffrances, pour toi bien sûr, mais aussi pour ton entourage. Elles attestent de ton incapacité à te donner l’amour par toi-même et développent la crainte de perdre celui des autres. Cette absence d’Amour pour soi engendre et fortifie les privations et les abus, les limites et impossibilités, les croyances et préjugés, la duplicité et la perversité du faux-moi, mais aussi, un mal-être global sur tous les plans. Tu es malade et souffrant, en gros, tu es en train de mourir. Tu sais que tu n’es pas en phase avec toi, avec ton cœur, ton instinct et ton intuition. Tu ressens un manque, une solitude, une lassitude, une absence totale de joie et d’espoir. Ce manque que tu ressens est celui de l’amour que tu ne te donne pas. Tu n’es pas toi et la vie t’abandonne, malheureusement tu ne peux en vouloir à personne d’autre qu’à toi, car

« Celui qui a peur d’aimer, a fait le choix de souffrir de ses peurs en refusant de vivre de son Amour. »

Mais il n’est jamais trop tard pour s’accorder l’Amour de Soi. Quand tu acceptes et libères l’Amour ressenti et non plus tes peurs, voici ce que tu retrouves. Tes volontés d’être et d’aimer. Le courage de s’affranchir des autres, en vue de libérer pleinement et sans retenue, cet Amour qui te définit, la force de le faire tien en agissant dans ton intérêt et en te faisant priorité. La maîtrise de ta personne et de ta vie, en retrouvant les pleins pouvoirs sur tes décisions et tes choix, qui sont le reflet direct de tes volontés : Voici, ce que je veux être, voici ce(ux) que je veux aimer. Ton authenticité, par l’expression de ton moi véritable, de ton potentiel d’Amour, c’est-à-dire de ta valeur, en conscience de tes forces et vulnérabilités.

« Ta valeur réside dans le respect et la confiance que tu t’accordes, c’est-à-dire ta capacité à t‘aimer. »

Le bien-être de l’instant présent, la sérénité et la paix intérieure liées à la conscience de Soi et le pouvoir d’aimer, avec les joies et les plaisirs retrouvés de vivre heureux et d’être en bonne santé.

« Il n’est jamais trop tard ou trop tôt pour l’Amour, car quand il est exprimé, il se fait présent. »

Donner du sens à ta vie, en visualisant ton chemin et les buts à ton existence terrestre, tes réussites, ton accomplissement… en somme, tout ce que tu veux. Enfin, ton bonheur est tien par la libération totale de l’Amour que tu es, par la réalisation de tes volontés et de tout ce qui te fait aimer ta vie. A l'évidence,

« Ta vie est belle quand tu y fais entrer ce(ux) que tu aimes. »

Tu peux le partager pour l’amplifier, mais tu ne dois jamais le perdre ou le sacrifier. Oui, Ne mets pas la clé de ton bonheur dans la poche de quelqu’un d’autre. En effet, tu pourrais à nouveau avoir le cœur brisé et perdre l’Amour de toi si ton bonheur dépendait entièrement de l’amour d’une autre personne et non du tien. Après tout rejet ou abandon amoureux, après tout manque de respect et toute confiance brisée, il est important de continuer à s’aimer. Oui, c’est une force de pouvoir se dire,

« C’est ma volonté de ne plus t’aimer pour pouvoir continuer à m’aimer. »

Cela permet de lâcher prise sur ce qui a été et qui (a) fait souffrir, d’affirmer tes volontés, c’est-à-dire ce que tu veux et ne veux plus dans une relation, afin de t’ouvrir à autre chose de bien meilleur, qui correspond à ta capacité d’aimer (ta valeur). Faire le choix de toujours se relever, c’est récupérer son bonheur et partir vers l’inconnu, en solitaire, le partager avec qui en voudra, avec qui en présentera. L’Amour c’est donc cette force qui mêle la volonté et le courage de se détacher du passé et des autres, puis d’aller à la rencontre de ce qui sera et de ce qui t’est destiné.

Ainsi, s’aimer est un pouvoir, celui de croire en soi et en son Amour, celui qui permet à tes volontés et tes rêves de devenir réalité.

 

« Après son acceptation pour le faire sien, l’Amour est une force que rien ne peut altérer. »

L’Amour devient Amour de Soi quand il se fait présent et vie pour toi, c’est-à-dire quand tu l’acceptes et le fais tien par ta volonté. Quand il est accepté, l’Amour est constant, il se ressent en permanence, pas seulement quand un besoin ou une occasion se manifeste, qu’une peur ou une attente s’exerce sur nous. Il ne s’en va pas pour revenir quand ça nous chante, quand on se dispute ou quand tout va bien. Sans acceptation ni volonté de le faire sien, l’amour ressenti ne devient pas authentique ni inconditionnel, il ne peut pas non plus se faire présent ni vie. A l’inverse, l’Amour en conscience est le liant originel qui permet de tout partager et tout surmonter. Il est une force qui nous donne le courage d’agir pour faire le bien et devenir meilleur par sagesse et résilience. Il permet d’améliorer les situations et non les envenimer, de résoudre les problèmes et non d’en créer.

« Quand on a le courage de l’exprimer, l’Amour se fait solution à tout. »

C’est une énergie qui fait du bien, qui peut guérir de tous les maux, engendrer les miracles. Une vibration qui nous fait voir la vie positivement en nous donnant l’espoir, l’envie d’y croire encore, la détermination et la motivation pour se dépasser et réaliser ses rêves. S’autoriser l’Amour de Soi revient à l’accepter pour le faire sien (s’aimer) et pour le libérer (aimer). En résumé,

« Celui qui veut aimer et être aimé doit s’aimer. »

De fait, savoir donner de soi et de son Amour, c’est avoir la possibilité de l’être en retour et d’en vivre. C’est en faisant sien son Amour que l’on peut faire sien celui que les autres nous offrent. En effet, on ne peut partager c’est-à-dire donner et trouver chez les autres, que ce que l’on possède soi-même. Et c’est en continuant à l’exprimer qu’on le fait durer autant qu’on le veut. La peur de perdre l’Amour de l’autre recule alors jusqu’à s’effacer complètement quand on s’évertue à le faire sien chaque jour de sa vie. Et plus on l’exprime en faisant preuve de courage et plus on est puissant d’aimer.

« Tant que tu exprimes ton Amour pour le faire tien, tu n’as aucune raison d’avoir peur de le perdre. »

 

L’amour si tu le ressens, tu dois d’abord l’accepter pour l’exprimer. Si tu ne le fais pas et que tu le réprimes, tu en souffres. Si tu n’as ni la volonté, ni le courage de le faire tien, ce sera douloureux jusqu’à ce que tu y arrives. Peut-être jamais, c’est toi qui vois car cela ne tient qu’à toi, ce sont tes souffrances, pas les miennes. En effet, quand tu as assez souffert du manque d’être aimé pour qui tu es vraiment, tu ressens l’envie de te le donner toi-même pour te rendre libre et heureux de vivre. Et la bonne nouvelle, c’est que

« Quand tu en auras assez de te regarder souffrir, tu verras les autres avec Amour. »

Si tu as la chance de ressentir de l’amour pour une personne, il te faut les accepter et les accueillir pour ne plus souffrir de ton propre désamour lié à ta peur d’aimer. Pour ne plus en souffrir, il faut se confronter à ce qui nous fait peur, pas le fuir. Car si tu l’aimes, cette personne va t’aider à te faire aimer aussi qui tu es et à ne plus avoir peur.

« L’Amour authentique est celui qui te révèle de façon insoupçonnée et surprenante, la meilleure version de toi-même. »

Dans la vie, toute réussite dépend du temps passé et du courage exercé à exprimer son Amour pour la faire sienne. D’où l’expression Cela me tient à cœur…, pour désigner ce qui a de l’importance et qui sait nous toucher émotionnellement parlant, suffisamment pour vouloir le faire entrer dans sa vie et le garder.

 

« L’Amour accepté se fait Vérité, Présent et Vie. »

Là où l’Amour pour l’autre commence et finit, là où il se fait partage à court ou à long terme, n’est que dans la volonté de l’accepter, puis de le faire sien dans sa vie, par l’expression de ses sentiments sous toutes les formes possibles et imaginables.

 

20 février 2021

« Ne dure que l’Amour authentique, exprimé et réciproque. »  - Mel

 

Page complète : J'aime la vie #Jaimelamour

 

Illustrations de 梨瓜酥

J'aime la vie - J'aime l'amour - 20/02/2021J'aime la vie - J'aime l'amour - 20/02/2021
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J'aime la vie - J'aime vivre - 14/02/2021

17 Février 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime vivre, #J'aime toi

 

« Il y en a pour qui le changement fait trop peur pour tomber le masque du faux-moi et se sortir d'une existence malheureuse. Et d’autres qui aiment les remises en question permettant une vie heureuse en accord avec qui ils sont vraiment. Ces deux personnalités ne sont pas faites pour s’entendre. »

Effectivement, il y a ceux qui ont compris qu’il fallait aimer pour vivre, ils en ont fait leur quotidien, leur credo. Ils ressentent et expriment leur Amour pour la Vie, la leur et celle des autres, pour en tirer toutes les joies et réjouissances possibles. Et il y en a tout autant, si ce n’est plus malheureusement, qui se les interdisent car ils sont davantage dans la peur. Ils ont peur de manquer d’amour, alors ils sont dans l’attente d’être aimés. Cette attente de l’amour des autres, les bloque dans le passé et les relations de dépendance, ce qui les empêche de se tourner en étant confiants et méritants, vers tout changement bénéfique de leur vie. Ils ne donnent leur amour que dans le but d’en avoir en retour, et dépendent donc des autres pour être aimé car ils ne s’accordent pas le leur. Toute relation avec eux part bancale et caduque dès le départ, parce qu’ils sont dans l’attente de la satisfaction de leur besoin d’être aimé par l’autre, et refusent tout changement et remise en question pour se donner l’amour par eux-mêmes.

« La peur d’aimer est la peur de ne pas l’être. Elle est effective et douloureuse tant que tu ne t’aimes pas toi-même. »

De fait, ils attachent plus d’importance à recevoir l’amour qu’à le donner et ne savent pas en conséquence, tourner la page de situations de dépendance qui les rendent malheureux. Cependant, ils ont vraiment des raisons de craindre de ne pas être aimés, tout simplement parce qu’ils ne savent pas aimer ce qu’ils sont. Et oui,

« Pour être aimé, il faut d'abord savoir aimer ce que l’on est. »

Quelqu’un qui ne sait pas satisfaire ses propres besoins d’amour ne sait pas non plus contenter les tiens. Forcer un aphile à t’aimer revient donc à vouloir souffrir avec lui de son désamour. Partant de là, il est compréhensible qu’ils soient beaucoup dans le contrôle de l’autre et de la relation, avec les extrêmes douloureux, toxiques voire pervers, dont tout le monde a fait plus ou moins l’expérience dans sa vie. En effet, quand on est dans l’attente vis-à-vis de l’autre, et que ce dernier se laisse manipuler (il est important de le préciser), on exerce un certain pouvoir sur sa vie, c’est-à-dire directement sur ce qu’il est, et l’amour qu’il peut donner. Arrivent ainsi dans ce relationnel malsain, les souffrances liées aux abus (victimisation) et privations (sacrifice), qui nous feront éprouver tous ces ressentiments : déception, désillusion, culpabilité, honte, jalousie, rancune, manque, regret, remord… Ils souffrent alors de la peur inconsciente de manquer d’amour et de le perdre, parce qu’ils sont impuissants à se le donner eux-mêmes.

« Celui qui ne se donne pas l’Amour de Soi, est dans l’attente d’être aimé par d’autres, et dans la peur constante de perdre cet amour. »

Cela joue directement sur tous les aspects de leur vie. Les aphiles ne savent pas être heureux tout seuls car ils dépendent des autres pour être aimés. En conséquence, ils ne savent pas non plus lâcher prise pour accepter tout changement qui pourrait leur permettre de se donner cet amour. Pourtant,

« Vivre, c’est savoir lâcher prise. »

 

Rien d’étonnant alors que lâcher prise soit la chose la plus difficile pour les aphiles. Ce sont des gens faux et changeants, des fuyards égocentriques qui n’ont aucune volonté propre ni de buts dans leur vie. Ils en souffrent mais ne veulent pas le reconnaître. Ils n’ont de toutes façons, ni la volonté ni l’intellect émotionnel, de voir la Vérité en face, encore moins le courage de l’accepter. Ils préfèrent continuer à s’accrocher à ce qui leur fait mal, à encaisser la jalousie, le manque et les regrets, que se laisser gagner par les beaux sentiments. Ils ne se permettent pas d’exposer leurs vulnérabilités liées au besoin d’être aimé, de ressentir l’Amour en eux, de l’accueillir lorsqu’il se présente, de l’exprimer quand il le faudrait, de le partager avec ceux qui leur importent et qu’ils voudraient retenir dans leur vie. Ils n’arrivent pas à se laisser porter par ce qu’ils éprouvent de bon venant du cœur, par ce qu’ils ont de plus sensible en eux, par tout ce qui les rendrait heureux. Ils ne savent pas laisser partir et venir ce qui doit être, se délester de ce qui ne leur convient plus, pour s’ouvrir à ce qu’ils aiment et leur correspond. Ils repoussent donc tout changement parce qu’ils ne veulent pas s’aimer. Ils ressentent l’Amour mais ne veulent pas l’exprimer pour le vivre et le faire leur.

« Tout le monde éprouve de l’amour et de la peur. Mais seulement ce que nous choisissons d’exprimer fera de nous de bonnes ou de mauvaises personnes. »

La communication en toute franchise, l’empathie, les excuses, le pardon, les prises de conscience et les remises en question ? Non, très peu pour eux, ils ne connaissent pas tout ça. C’est ce qui explique qu’ils refusent de changer et devenir meilleurs. Ils s’inventent des raisons, des excuses, pour résister ou s’opposer, et restent ainsi bloqués, prisonniers du temps et des autres. Ils ne veulent pas lâcher prise et accepter la Vérité de ce qui est dans leur vie.

 

« Tu ne peux pas résoudre les problèmes à la place des autres, tu ne peux que laisser les responsabilités à qui doit les prendre. »

Nous n’avons pas à porter les responsabilités des autres. Nous ne pouvons pas tout contrôler. Nous pouvons seulement faire remarquer, soulever les interrogations, aider à la prise de conscience des peurs, des souffrances, des croyances, des préjugés, des injustices, des manques, etc. Mais nous ne pouvons régler les problèmes à la place des autres. Il s’agit bien de lâcher prise, de faire ce que l’on juge bon de faire au maximum de nos possibilités et compétences, puis de laisser les responsabilités à qui doit les prendre. Nous avons chacun notre vie, même nos enfants ont la leur. Ceux qui n’y arrivent pas, sont souvent dans l’inquiétude, stressés et angoissés, pour tout et pour rien, dans la peur constante de ce qui pourrait arriver. Ils croient souvent que s’inquiéter pour l’autre, c’est l’aimer. Mais pas du tout. Au contraire, c’est lui faire porter ses peurs et ses souffrances, c’est partager avec lui ses pensées négatives et les préjugés débiles de son ego blessé, liés à son passé douloureux et non dépassé.

« L’inquiétude est nuisible car elle fait revivre le passé, pourrit l’instant présent et n’améliore en aucune façon le futur. »

Cela peut choquer de penser cela, mais vient un moment où il faut apprendre à se détacher des problèmes des autres, à ne pas toujours vouloir être fort pour eux ou tout leur faire, à ne plus prendre les responsabilités à leur place, etc.

« Lâcher prise : on s’en fout et ça fait du bien. »

Oui, nous devons laisser les décisions à qui doit les prendre, les changements à qui doit les mettre en œuvre. L’aimer c’est aller vers l'autre, s’y intéresser, vouloir le connaître, l’écouter, le regarder, lui parler. C’est montrer l’exemple, faire preuve de notre Amour sous diverses formes, le lui communiquer et le lui faire partager. C’est aussi lui faire comprendre qu’il n’est pas seul dans son cas, éventuellement le conseiller et lui donner des solutions pour l’aider. Faire preuve d’empathie, de logique et d’intellect comme on pourrait le faire pour nous dans une telle situation, juste pour son bien. Oui je peux t’aider à aller mieux et si j’y arrive, tant mieux. Si je n’ai pas de retour d’amour de ta part, ou que tu refuses ce que j'ai à t'offrir, tant pis pour toi… ce sera pour un autre qui saura l'apprécier à sa juste valeur.

« Quand les gens ne veulent pas saisir la main tendue, c’est qu’il faut les laisser se casser la gueule. »

Il ne faut pas avoir peur de s’éloigner de ces gens froids, désagréables voire méchants, les laisser seuls goûter à la noirceur de leur désamour, à l’amertume de leurs regrets et culpabilités, ainsi qu’au manque douloureux de l’Amour qu’ils croyaient acquis. C’est même leur rendre service, et pour nous, c’est se libérer d’eux. En effet, il y a des limites à la compassion, ce sont celles qui mettent en péril notre liberté d’être et d’aimer par le sacrifice de sa personne et de son amour pour d’autres, celles qui nous piègent dans les relations de dépendances affectives et toxiques. Seul le lâcher-prise peut mettre un frein à la souffrance ressentie par compassion, car c’est ce qui permet de ne pas se donner démesurément et de ne pas être dans l’attente de quoi que ce soit vis-à-vis des autres. Cela évite pas mal de déceptions, de désillusions, et surtout, beaucoup de souffrances.

« Quand les gens ne viennent pas à toi ou que les choses ne se font pas, c’est qu’ils ne t’apporteraient rien de bon. Aie confiance en l’Univers car ce qui t’est destiné te trouvera. »

Il est bien vrai que dans la vie, peu de gens sont capables de t’aimer comme toi tu les aimes, dans la réciprocité des valeurs que sont le respect et la confiance. Alors, rien ne sert de forcer les choses ou de les attendre. Elles se font ou ne se font pas, il faut savoir les laisser partir quand elles s’en vont, les accueillir quand elles viennent. Ce n’est pas accepter, de vouloir tout contrôler, de les forcer ou les rejeter.

« Accepter c’est aimer, car si tu refuses ce qui est, il n’y a pas de confiance et si tu le forces, il n’y a pas de respect. »

Ainsi

« Celui qui s’aime et qui accepte la Vérité de ce qui est, n’a pas peur de ne pas être aimé, ni de perdre ce qu’il ne peut faire sien. »

 

Nous ne pouvons aimer à la place des autres, nous ne pouvons pas changer pour eux, ni faire preuve de volonté et de courage pour résoudre les problèmes ou se sortir de situations délicates à leur place. C’est à eux d'exprimer leurs désirs d’être et d’avoir, à eux d’agir pour se libérer et rendre concrets leurs rêves et volontés. A eux de comprendre qu’il faut aimer pour vivre, s’aimer pour vivre sa vie. Lâcher prise c’est donc retrouver la liberté d’agir dans son intérêt, dans le but toujours bienveillant de se faire du bien puis d’en faire autour de soi. Cela nécessite d’être bien soi-même, en paix et en Amour avec ce que nous sommes vraiment. C’est récupérer l‘instant présent, se dépouiller pour cela de son passé, c’est à dire savoir se pardonner d’avoir été, et s’autoriser à se tourner vers ce que l’on veut être et devenir.

« Se dépouiller de ce qui a été et de ce que l’on a été par le pardon, est l’étape initiale, indispensable et extrêmement libératrice de tout changement. »

C’est accepter ses ressentis, mêmes les plus douloureux, les transformer en volontés, en optimisme, en art… pour continuer son chemin, tout seul mais en s’aimant. C’est accepter l’Amour venant de Soi, que l'on ressent pour tout ce qui nous plaît, puis l’exprimer sous toutes les formes possibles, en vue de le vivre et de le faire sien. C’est retrouver du temps pour soi, pour se faire plaisir, s’accorder sans honte les douceurs et les bienfaits de la vie, exprimer son potentiel créatif, réaliser ses rêves, donner du sens et des objectifs à son existence.

« S’aimer c’est se donner le temps et la liberté de faire connaissance avec Soi puis de ressentir et d’exprimer l’Amour que nous sommes. »

C’est vouloir se connaître par soi-même et non plus à travers ce que pensent les autres de nous, c’est les laisser penser et exprimer ce qu’ils veulent, sans en être affecté. Se libérer de leurs avis, c’est se libérer de leur vie et du contrôle qu’ils exercent sur la nôtre.

« Décider que l’avis / la vie des autres ne t’affecte plus, c’est être libre de tes choix et atteindre ton bonheur. »

C’est récupérer le pouvoir sur sa vie, se faire libre d’être et d’aimer selon ses volontés et ses envies. C’est aussi libérer les autres de notre emprise sur eux, en les laissant se débrouiller seuls, leur faire confiance, en vue de les aider à développer leur autonomie et leurs potentiels. Leur permettre de se voir eux-mêmes, de s’épanouir dans leurs savoir-être et savoir-faire, de s’estimer et de se faire confiance, c’est-à-dire les laisser libres de s’aimer.

 

Peut-être faut-il juste savoir profiter de l'amour de l'autre tant qu’il est exprimé, au lieu d’essayer de le forcer s’il ne l’est pas, de le faire durer par sa seule volonté s'il ne l'est plus, ou de s’y accrocher démesurément au risque de perdre son propre Amour. Oui, le lâcher-prise est force d’acceptation, source de libération, liée directement à la capacité d’aimer.

« Accepter que tu ne sois plus, pour me tourner vers ce qui est avec optimisme et amour, est ma force de vivre. »

C’est saisir l’instant et pouvoir en profiter dans l’authenticité et la vérité de qui on est. C’est atteindre la paix intérieure, en ayant pleinement conscience de Soi et bonne conscience par l’acceptation de ce qui est, et d’avoir fait de son mieux. C’est ne rien attendre, ne rien forcer et surtout, ne rien regretter. C’est se donner le temps de renaître, de faire peau neuve, de clore un chapitre pour tourner la page, ou carrément changer de livre. C’est continuer à espérer et rêver, croire en l’amour et en la vie qui sont en nous. C’est pouvoir exprimer librement cet Amour et nos belles valeurs, dans le but de faire le bien autour de soi, en montrant l’exemple et en faisant confiance aux autres pour qu’ils gagnent eux-mêmes en pouvoir d’aimer. Oui, à l’évidence, l’Amour appelle l’Amour.

14 février 2021

« Nous devons exprimer l’amour pour vivre et nous devons vivre pour ressentir pleinement l’amour. L’un ne se fait jamais sans l’autre. » - Mel

 

Page complète : J'aime la vie #Jaimevivre

 

Illustrations de Jungmin Jin / Dospi

 

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J'aime la vie - Haïku Mel - 14/02/2021

14 Février 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Haïku Mel, #J'aime toi

 

Ne perds pas espoir

Quelqu’un fera de ses bras

Ton plus doux foyer

 

Pour me retrouver

Dans l’Amour de qui tu es

 Tu dois te trouver

 

La Vie et l’Amour

Dans son esprit seulement

L’être malheureux

 

***

 

Que sera demain

Que tu sois présent ou pas

Pourquoi y penser

 

Finies déceptions

Envie de penser à moi

Pour m’aimer plus fort

 

Mais pourquoi attendre

Que tu veuilles bien de moi

Peut-être jamais

 

Chagrins oubliés

Compte sur toi Crois en toi

Tu t’aimes et c’est tout

 

***

 

 

***

 

Vouloir qu’il me tombe un Ange

Touchée en plein cœur

Juste pour voir à mon tour

Le bien que ça fait

Être frappée par l’Amour

 

***

 

 

***

 

Apprécier le temps

Vivre d’Amour en conscience

Savourer l’instant

 

Par-delà les cieux

Bien plus loin que l’invisible

Sais-tu que je t’aime

 

Ne pas me vouloir

C’est ne pas vouloir aimer

Seulement souffrir

 

Oublier le mal

Quand le présent se fait vie

Libérant le bien

 

***

 

D’aimer et de vivre

La volonté le courage

La liberté d’être

 

Laisse-moi rêver

J’aime ressentir ton cœur

Frissons de bonheur

 

Accepter Agir

Ne pas se laisser abattre

Refuser Souffrir

 

***

 

« Toute personne aimée doit être chérie, pour lui donner l’envie de rester dans ta vie. »

 

Février 2021

Mel

Page complète : J'aime la vie #HaïkuMel

 

Illustrations de @银色骐骥/绘

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