Le blog de Mel_CreativeGirl
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J'aime la vie - Haïku Mel - 21/12/2020

24 Décembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime toi, #Haïku Mel, #J'aime la musique

 

Si tu n’agis pas

Qu’importe que tu le veuilles

Qu’importe le rêve

 

Ne t’inquiète pas

Amour et bonheur de vivre

Oui tout reviendra

 

***

 

Cruel de devoir

Se passer des gens qu’on aime

Sans eux se réjouir

 

Je rêve d’amour

Seul ton bien-être m’importe

Et ta compagnie

 

***

 

 

***

 

Ci-présent nous sommes

Pour accepter ce qui est

Et ne pas s’en faire

 

Volonté d’aimer

Éprouver et exprimer

Courage d’aimer

 

Le plus beau présent

Offrir son Amour de Soi

Sa vie tout du long

 

***

 

Les cœurs brisés souffrent

Car depuis la nuit des temps

Bien et mal s’emmêlent

Courage to change / I’m unstoppable today / I’m so confident

 

Mais quoi qu’il en soit

Dans la peur ou dans l’amour

Ça reste la vie

 

***

 

Le rêve d’amour

Être prêt à l’accueillir

L’appeler à soi

 

Me voilà perdue

Car nulle part dans ta vie

Chemin solitaire

 

Où aller sans toi

Quand mes larmes t’indiffèrent

Et ma peine aussi

 

***

 

 

***

 

Dans tes bras rêver

M’endormir tout contre toi

M’éveiller pour vivre

 

L’amour n’en est pas

Qu’il soit forcé ou mendié

La peur déguisée

 

***

 

Si un jour je pars

En toi tu me trouveras

Là depuis toujours

 

Ta vie prend du sens

Quand elle a de l’importance

Pour d’autres que toi

Hiver 2020

Mel

 

Page complète : J'aime la vie #HaïkuMel

 

Illustrations de Daniel Kordek Daekazu

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Tiramisu à la crème de marrons

22 Décembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #Cuisine, #Gros dessert, #Coup de ♥, #Musique

Bon, très bon même. Au point que je me demande si je ne préfère pas cette variante crème de marrons à celle du grand classique au café. Cela voudrait dire que je préfère la crème de marron au café... 🤔 Argh, non, j'aime trop les deux 😋

Et les deux en même temps? Bizarrement ça ne me tente pas. Il me fallait donc trouver de quoi remplacer le café à l'amaretto pour faire tremper mes biscuits. Et j'ai opté pour un lait caramélisé à la vanille. Un délice ce truc, même tout seul, voui 🤪

Ingrédients (8 - 12 personnes)

Pour la crème

500g de mascarpone

500g de crème de marrons

6 œufs catégorie 1 extra-frais

1 cuillère à café de graines de vanille

ou 2 cuillères à soupe d'arôme vanille

4 sachets de sucre vanillé

1 pincée de sel

Pour la base

400g de biscuits à la cuiller (soit 40 biscuits)

1/2 mug de sucre en poudre

2 mugs de lait

2 cuillères à soupe d'arôme vanille

Recette

1. Préparez la crème : travailler le mascarpone pour l'assouplir avec une fourchette, ajoutez la crème de marrons, l'arôme vanille et les jaunes d’œufs un à un ; réservez les blancs.

2. Montez les blancs en neige bien ferme avec les sachets de sucre vanillé et la pincée de sel. Incorporez-les à la préparation puis déposez au frais en attendant le montage.

3. Préparez le caramel avec le sucre en poudre, quand il est prêt, retirez-le du feu pour ajouter le lait vanillé déjà chauffé (évitez les éclaboussures brûlantes).

4. Imbibez les biscuits de lait au caramel puis tapissez-en le fond d'un plat creux (le mien est rectangulaire, 35 x 27cm). Recouvrez d'une couche de crème puis ajoutez à nouveau une couche de biscuits imbibés. Terminez par une couche de crème. Laissez prendre au réfrigérateur 2 heures minimum.

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J'aime la vie - J'aime vivre - 16/12/2020

19 Décembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime vivre, #J'aime toi

 

« Celui qui veut sans avoir le courage d’agir et d’obtenir, n’a pas encore assez souffert de son manque d’amour pour lui. »

La souffrance provient de l’incapacité à s’aimer, c’est-à-dire de l’absence d’Amour pour Soi. Elle s’exprime par les blessures de rejet ou d’abandon, en jouant sur les deux valeurs qui définissent l’Amour, c’est à dire le respect et la confiance. Elle se ressent dans toute relation avec l’autre, où elle est appelée à se renouveler de façon récurrente, tant qu’elle n’est pas acceptée. L’acceptation commence par la prise de conscience de toute réalité et vérité de ce qui est, et de qui l’on est. Elle permet de retrouver la capacité de s’aimer.

« Ceux qui n’ont pas assez souffert pour s’ouvrir à l’Amour de Soi dans cette vie, reviendront dans d’autres jusqu’à ce qu’ils arrivent à s’aimer. »

Tout comme l’Amour envahit le cœur, l’esprit et le corps, occasionnant une vie heureuse via paix intérieure et santé, la souffrance s’installe et engendre une existence malheureuse par le biais de maladies diverses et de relations toxiques de dépendance aux autres, qui répandent le mal.

« Incapable de m’aimer pour faire de ta vie mon paradis, je te ferai vivre mon enfer. »

L’Amour fait vivre, là où la souffrance fait mourir. Mais tout mal est nécessaire et se doit d’être accepté, pour connaître le bien par libération de l’Amour de Soi. En effet,

« Accepter et dépasser ses peurs et souffrances d’aimer, c’est éclairer par l’Amour, le chemin de la guérison et de l’accomplissement de Soi. »

 

Prendre conscience de la souffrance, avoir la volonté de la faire cesser et agir en conséquence pour ne plus la subir, sont les trois étapes de l’acceptation par libération de l’Amour de Soi. C’est éprouver de l’Amour pour soi à travers compassion et pardon, puis le libérer par la volonté et le courage d’aimer. Toute souffrance acceptée et dépassée marque à jamais l’Être que nous sommes, car elle est le tremplin permettant l’accès à tout éveil, puis à toute illumination. Comme une cicatrice, elle se rappelle à nous de temps en temps. Mais il faut plutôt la voir comme une expérience, une épreuve ou une guerre que nous avons gagnée, et qui nous a permis de développer confiance et estime de soi.

 

« Toute acceptation est enseignement, car elle nous apprend à nous aimer et donc, à vivre. »

En effet, elle nous aide à identifier nos peurs d’aimer, en développant le pardon, le lâcher-prise, ainsi que la volonté de ne plus souffrir. Cela passe par la prise de conscience que nous avons fait souffrir comme nous avons souffert, mais aussi par la volonté que cela se termine. Vouloir mettre un terme à la souffrance et cesser de répandre le mal, par compassion pour soi et pour les autres, c’est guérir par le pardon. Elle nous libère du contrôle, en nous apprenant à accepter que certaines choses ne dépendent pas de nous, qu’elles doivent avoir une fin ou un commencement, c’est-à-dire à ne pas s’opposer ou rejeter ce qui est. C’est une étape extrêmement libératrice car elle permet de nous affranchir de l’emprise du temps. En effet, l’instant est précieux, il est tout ce que nous avons. Il ne faut pas le gâcher avec nos peurs d’hier, nos doutes et inquiétudes pour demain. Il faut juste le savourer tel qu’il se présente, sans se poser de question. Il s’agit bien de toujours l’apprécier pour qu’il reste un présent d’Amour. Oui,

« L’acceptation par le pardon et le lâcher-prise, mène à la paix intérieure, dans l’instant présent. »

 

Il y a ceux qui sont lents à comprendre qu’ils ne doivent pas s’identifier et se laisser définir par ce qui leur arrive ou ce qu’ils ressentent, et ceux qui s’en servent pour décider ce qu’ils veulent et ne veulent plus dans leur vie.

« Tu es qui tu dois être et personne ne pourra te changer, si ce n’est toi par ta propre volonté. »

De fait, toute acceptation contribue à nous connaître, c’est à dire identifier nos volontés, ainsi que nos besoins de vie et d’amour. Elle nous permet de faire la distinction entre souffrance et amour, peur et besoin, douleur et joie, malheur et bonheur, bien et mal. Parce que c’est seulement quand tu as connu l’un en souffrant, que tu peux pleinement apprécier l’autre en aimant. La souffrance dépassée t’apprend ce qu’est vouloir. Vouloir être en bonne santé et en paix, vouloir être heureux, libre d’être et d’aimer, vouloir réussir sa vie et s’accomplir, mais aussi, vouloir être aimé pour qui on est vraiment, dans son authenticité la plus totale. Elle forge tes motivations et ta détermination, aiguise tes désirs, tes espoirs et tes rêves, affûte tes volontés. Oui, s’autoriser à se connaître, c’est s’aimer. C’est prendre conscience et pouvoir rendre concrète l’idée que

« Tu es cette personne que tu veux être. »

 

Toute douleur acceptée t’aide à accueillir ton émotionnel, à ne plus le fuir ou l’intérioriser, à te responsabiliser, à te rendre mature vis-à-vis de tes sentiments et de tes réactions face aux situations rencontrées. Elle t’apprend à te connaître et non plus te rejeter, en faisant tiennes tes émotions, à t’accepter tel que tu es, dans tes forces et vulnérabilités. A retenir et explorer toute émotion, tout ressentiment, toute bonne et mauvaise chose venant de toi. Elle t’aide à extérioriser ta souffrance, ne plus l’enfouir et la craindre, en vue de te tourner vers toi pour t’aimer, à reconnaître le bien et le mal pour ne plus souffrir et t’accorder ce qui est bon.

« C’est en libérant ce que je suis par l’expression de mon émotionnel que je m’autorise à vivre l’instant et à le savourer. »

Elle t’apporte confiance en toi, par l’expression de ton authenticité, c’est-à-dire à te montrer tel que tu es, en toute sincérité et honnêteté, vis-à-vis de toi mais aussi des autres. Elle dissipe les illusions ainsi que l’hypocrisie du faux-moi, en te libérant du rôle douloureux d’être ou de paraître autre que toi. Vouloir ne plus souffrir pour t’aimer en toute quiétude, c’est devenir responsable de ta personne, s’accorder et libérer l’Amour de Soi pour accéder à la Vérité de ce que tu es, dans tes potentiels de vie et d’amour. C’est une source de sérénité et de bien-être absolu de ne pas avoir à mentir sur ce que nous sommes et ce que nous éprouvons.

 

« Aimer passe par la volonté de satisfaire nos besoins de vie par l’expression de l’Amour que nous sommes. »

L’acceptation t’apprend à te tourner vers toi, à te faire priorité, pour satisfaire tes propres besoins, en t’accordant ce qui est bon. Elle te fait voir que tu ne peux compter que sur toi pour te contenter. Et en effet, qui peut te connaître aussi bien que toi ? Qui s’intéresse seulement à qui tu es ou encore à tes volontés ? Qui d’autre peut te satisfaire dans tes besoins de vie et d’amour ? Qui peut réaliser tes vœux et désirs les plus personnels, les plus secrets ? Car tu sais bien que

« Si tu ne réalises pas tes rêves, personne ne le fera à ta place. »

Toute souffrance à travers émotions et ressentiments négatifs, peut disparaître, après identification et acceptation. Celle-ci passe par le fait de t’autoriser à satisfaire par toi-même, tes besoins ainsi révélés, notamment ceux de respect et de confiance, et contribue ainsi à t’aimer. La jalousie te montre chez les autres ce qui te fait envie et que tu devrais te donner.

« Le manque se fait ressentir pour prendre conscience de ce qui est bon pour toi et devient douloureux quand tu ne te l’accordes plus. »

La colère, la déception, la culpabilité, la honte, les regrets..., t’apprennent à mieux faire la prochaine fois, à être plus prudent, à te remettre en question et t’améliorer, à ne compter que sur toi ou à voir et apprécier les personnes authentiques. Et ainsi de suite. Assurément,

« Nous avons toujours quelque chose à apprendre des autres, dans la joie comme dans la souffrance. »

Tout ce qui est en ce monde, existe avec son contraire, pour te signifier ou t’inculquer quelque chose ; à toi d’accepter et non résister si tu ne veux pas en souffrir. Mais quoi qu’il en soit, refuser la vérité de ce qui est, n’est que partie remise, car elle se rappellera à toi jusqu’à l’acceptation ou la mort… si tu es trop lent à t’accorder l’Amour de toi. Ainsi, même un mauvais ressentiment peut te donner l’envie, la motivation, le courage, de t’aimer, de t’affirmer et de satisfaire tes besoins par ce que tu es, et ta propre connaissance de toi.

 

La souffrance acceptée t’enseigne à ne plus faire les mêmes erreurs. Elle développe l’intellect par l’expérience, la sagesse par la patience, la résilience par la compassion et le courage d’agir pour faire le bien ou au moins, ne plus (faire) souffrir.

« Chez une personne résiliente, toute souffrance dépassée libère le bien par l’Amour afin de combattre le mal. »

Elle modère l’impulsivité de l’égo qui aurait tendance à agir promptement et négativement, par la colère et les ressentiments. Elle concourt au calme et à la maîtrise de Soi par une meilleure gestion de son émotionnel négatif. Si certaines situations t’affectent et te blessent, si tu es dans les excuses et les reproches, si tu trouves des impossibilités ou des limites, c’est qu’il y a encore des choses à améliorer et que tu dois faire des efforts dans ce sens. Elle t’aide à relativiser, à ne pas t’emporter inutilement, à ne pas toujours chercher le fautif, car cela ne résout rien, mais plutôt à trouver une solution pour y remédier. Elle t’apprend à te valoriser, à ne plus te laisser marcher sur les pieds, en développant assurance et détermination, à ne plus te sous-estimer ou gâcher par toi-même tes chances de réussite. Elle te donne le courage d’être et d’agir, de persévérer, en te faisant priorité, maître de tes choix de vie, libre de vouloir être et avoir. Se respecter, c’est aussi obtenir la capacité de rendre les situations pérennes, savoir les faire durer, en sachant prendre soin et sauvegarder ce qui nous est cher, nous contente, et nous rend heureux.

« La patience est une sagesse de vie qui laisse le temps à l’impossible de devenir possible. »

La patience est acceptation, c’est une qualité que tu développes quand tu prends conscience que certaines choses ne dépendent pas de toi et qu’il est vain de les forcer ou de les refuser. Il est vrai que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même et qu’il est bon de se libérer autant que possible des attentes et espoirs vis-à-vis des autres. Oui, cela évite bien des déceptions et des désillusions. Pour autant, nous avons des besoins de vie et d’amour auprès des autres. Être patient, c’est accepter que certaines personnes et situations mettront plus de temps que prévu pour se manifester. Oui car s’opposer à ce qui est ou le forcer, c’est en souffrir. Puis de toute façon,

« Quelque chose que tu dois forcer pour obtenir, n’est pas prêt dans l’instant et ne te correspondra pas. »

La patience est amour, c’est du temps pour trouver puis exprimer l’authenticité du Soi. C’est également offrir à l’autre ce présent d’amour pour qu’il s’éveille, c’est prendre soin de lui par compassion, le guider sur le chemin de la guérison, en somme, l’aider à vivre et non plus souffrir. L’aimer, c’est donc lui laisser le temps de réaliser seul et par lui-même qu’il est vain de chercher l’amour près des autres, de prendre conscience que ce qu’il recherche, il doit le trouver en lui. C’est le laisser faire ses choix, subir ses erreurs et ses échecs, le laisser seul affronter et se relever de ses doutes et de ses craintes, liés à sa peur d’aimer. C’est le voir souffrir de chercher à être aimé sans d’abord s’aimer.

Patienter, c’est s’accorder la réflexion menant à la connaissance de soi et de ses volontés. C’est éprouver la force d’aimer à travers persévérance et détermination à obtenir ce que l’on désire plus que tout. C’est aussi devoir endurer la solitude et le manque, se sentir seul, vulnérable et exposé. Ceci dit, il est bon de ne pas perdre espoir et de se rassurer car Tout vient à point à qui sait attendre. Oui

« Sois patient/e, l’Amour que tu es et exprimes, finira par te trouver. »

 

« Le bonheur est liberté car il est présent quand tu es libéré de tes peurs et souffrances, et enfin libre d’exprimer l’Amour de toi. »

Il est extrêmement jouissif de s’affranchir des autres. Se libérer de la contrainte de devoir les aimer plus que soi, c'est ne plus être dans l’attente d’être aimé plutôt que de s’aimer soi-même. C'est pouvoir s’accorder tout ce qu’on leur accorde, se faire priorité, ne serait-ce qu’un peu de temps pour prendre soin de soi et devenir qui on veut être, et non plus ce qu’ils veulent que l'on soit.

« Vivre c’est aussi s’accorder du temps pour se réaliser dans l’Amour de Soi. »

Oui se libérer des autres et du temps passé, c’est se retrouver seul pour s’aimer et croire en soi, c’est pouvoir profiter de l’instant, c’est n’avoir que soi et son propre bonheur en tête, c’est être maître de sa vie. C’est ne plus dépendre d’eux pour exister, pour satisfaire ses besoins, pour se créer un présent et un avenir, selon ses propres choix et envies. C’est ne plus avoir à changer pour leur plaire, à leur prouver quoi que ce soit, bien conscient de sa valeur de vie (respectable) et de son potentiel d’amour (digne de confiance). C’est justement la possibilité de le libérer, de l’exprimer pleinement, à travers sa créativité, sa spiritualité, sa générosité… C’est le pouvoir d’être et de créer, c’est-à-dire s’accomplir par l'expression de sa lumière (illumination).

 

« Vivre c’est être libre de ressentir l’Amour à travers ses volontés et de l’exprimer à travers le courage d’aimer. »

C’est pouvoir apprécier l’amour, la joie, les petits plaisirs et les douceurs de l’inattendu quand ils se présentent et s’offrent à nous. L’air frais du matin, l’énergie du corps en bonne santé, la caresse du soleil, le frisson de la surprise, le plaisir du partage de l’instant, l’odeur du café après l’amour, la douceur du chat qui ronronne à tes côtés… La gratitude pour cette vie et l’amour que nous sommes.

« C’est le cœur qui bat, c’est l’air qui est bon, c’est l’esprit en paix… le bien-être de l’âme fleurit dans l’instant. »

Toute souffrance dépassée permet d’apprécier te donner l’Amour pour mieux savoir le donner. C’est retrouver la capacité d’aimer, l’équilibre très important du Je sais donner et je sais recevoir, le tout sans souffrir, évidemment. Elle t’apprend à aimer correctement l’autre, en lui accordant comme à toi, tous les bénéfices de l’acceptation précédemment cités. Si tu aimes vraiment une personne, c’est ce que tu es prêt à lui accorder, par sa considération, c’est-à-dire le respect de ce qu’elle est et de ce qu’elle représente à tes yeux, tout en devenant digne de sa confiance. C’est chérir par ta présence et ton amour pleinement exprimé, ses libertés d’être ce qu’elle est et d’aimer sa vie. Car ce n’est qu’ainsi que tu sauras vraiment rendre heureux ceux que tu veux aimer, et non les faire souffrir de tes peurs par une relation d’attachement. En outre, l’acceptation mène à l’empathie, développe la compassion et la générosité, tout en éprouvant la joie et la réjouissance, liées au plaisir de donner, ainsi qu'à la capacité d’aimer pleinement exprimée.

« Le plaisir d’aimer c’est montrer à l’autre combien il compte pour nous. »

 

Accepter c’est apprendre à te tourner vers toi et seulement toi, pour te libérer de ces situations qui t’oppriment et pour te contenter par l’Amour de toi. Il y a vraiment plein de choses dans la vie qui répriment qui tu es, oui, il y a vraiment beaucoup de souffrances. Mais même si cela fait mal de ne pas être aimé, d’être délaissé, déçu, triste, incompris, dévalorisé, trahi, ignoré, rejeté… il faut toujours faire le choix de se relever et d’avancer, seul par nécessité, pour ne pas se perdre ni oublier qui on est. Car s’abandonner, c’est perdre l’amour de soi et donc sa vie, alors que s’aimer c’est justement reprendre le pouvoir sur sa personne et sur sa vie.

« Toute souffrance dépassée et remplacée par la joie, renforce l’Amour de vivre. »

Seuls ceux qui se permettent d’aimer ce qu’ils sont, sont les plus heureux. Ce n’est que quand tu sais lâcher prise sur ce que tu ne peux contrôler, quand tu apprends à ne plus être affecté et accepter tout ce qui t’arrive, que tu vis vraiment en étant heureux, en paix dans l’instant. Il est également bon de savoir que plus tu as souffert et accepté, plus tu as la volonté de ne plus souffrir et plus tu as d’Amour pour toi et les autres, à travers volonté et courage. Oui,

« Il faut accepter ce qui est, sans s’y soumettre pour ne pas souffrir. C’est tout l’art de vivre, c’est aimer. »

 

16 décembre 2020

« Si tu veux vivre heureux demain, fais le bien dans ton présent et commence par toi. » - Mel

 

Page complète : J'aime la vie #Jaimevivre

Illustrations de Lulybot
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J'aime la vie - J'aime la vie - 12/12/2020

12 Décembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'♥ la vie, #J'aime toi, #J'aime la musique

Illustration "Exit" par Helga Helleborus

« Tu perdras la vie en cherchant l’Amour chez d’autres que toi. »

C’est compliqué de chercher à être aimé sans s’aimer et surtout, sans souffrir. C’est même carrément impossible. La peur d’aimer et aimer sont deux opposés, deux extrêmes, deux polarités, qui ne peuvent coexister. Tu es soit dans la peur et la souffrance, soit dans l’amour et la vie. Ceci dit, comme toute chose en ce monde, l’un ne peut exister sans l’autre.

« Le bien ne peut exister que par le mal. Il faut donc accepter le mal pour connaître le bien. »

En effet, tu ne peux connaître l’amour inconditionnel et te sentir vivant et heureux de l’être, que quand tu as accepté puis dépassé tes peurs et tes souffrances d’aimer. Il ne peut y avoir de vie heureuse sans souffrance dépassée, c’est-à-dire sans volonté de ne plus souffrir.

 

« Si tu souffres alors que tu aimes une personne, c’est que tu ne t’aimes pas et donc que tu ne l'aimes pas. »

L’ego cherche à nous faire croire qu’aimer implique souffrir, que celui des deux qui souffre le plus dans la relation, est celui qui aime le plus. En réalité, il souffre de ne pas s’aimer, c’est-à-dire de sa peur à se retrouver seul à le faire. La peur d’aimer pousse à se faire prisonnier de l’autre pour ne pas être seul et ne pas avoir à s’aimer. Quoi qu’il en soit, dans cette situation, l’amour et le bien sont absents. Et pour cause, quelqu’un qui ne s’aime pas n’a pas d’amour pour lui, et par conséquence, son inaptitude à se donner de l’amour engendre l’incapacité à faire le bien autour de lui. Alors, tôt ou tard, cette peur d’aimer se concrétise dans sa réalité, et le mal se répand, occasionnant d’autres souffrances, physiques et psychologiques, menant parfois jusqu’à la mort, par suicide ou meurtre.

L’acceptation de la souffrance est le reflet de notre volonté par choix libre et personnel de ne plus en souffrir. Accepter c’est aimer. C’est le choix de se libérer de toute relation de dépendance aux autres, pour se retrouver seul et s’aimer, c’est-à-dire vivre. Ceux qui acceptent, ont la volonté de ne plus souffrir, car

« La volonté, c’est déjà de l’Amour. »

Oui, savoir ce que l’on veut et ce que l’on ne veut plus, dans le but de mettre fin à toute souffrance, c’est s’aimer. Sans même évoquer encore le fait de se faire du bien ou de s’accorder ce qui est bon pour être heureux et s'accomplir, c’est vouloir dans un premier temps, faire cesser toute douleur en arrêtant de se tourner vers ce qui nous fait mal et de l’appeler à se renouveler. C’est réaliser l’échec de la situation, puis reconnaître avoir souffert et souffrir encore de son fait et de celui des autres. C’est accepter que cela ait été, et vouloir que cela cesse. C’est se dire Cela a été ainsi, Je me/te pardonne de m’avoir fait souffrir, et J’ai la volonté de lâcher prise pour que cela se termine. Vouloir la fin de toute souffrance, passe, dans un premier temps, par la prise de conscience et le refus dans sa vie, de tout ce qui fait du mal ou rend malheureux, puis dans un second temps, par la volonté et le courage de s’accorder ce qui est bon, dans son seul intérêt, en vue d’être en bonne santé et heureux de sa vie.

« Il faut avoir de l’Amour par la volonté, avant de pouvoir le libérer par le courage. »

C’est donc la volonté de se libérer de ses entraves aux autres et au temps passé par le pardon, et la volonté de vivre l’instant, en s’autorisant à aimer ce que l’on est, ce qui vient à nous, ce qui nous plaît, etc. C’est s’autoriser le changement par l’expression de l’Amour que nous sommes, à travers volontés et courage.

« Le changement, il faut savoir le voir au lieu de le nier par ses peurs, et l’accepter en faisant preuve de volonté et de courage, au lieu de le rejeter par ses excuses. »

 

« C’est toujours tout seul que tu te révèles, dans la solitude de l’Âme la plus complète, car cela fait suite à beaucoup de souffrances de rejet et/ou d’abandon. »

Ceci m’amène à penser que malheureusement, celui qui persiste à ne pas s’aimer, veut encore souffrir ou n’a certainement pas assez souffert, pour libérer l’amour par la volonté et le courage d’agir dans son intérêt, en se faisant priorité.

« Celui qui n’accepte pas, n’a pas assez souffert pour libérer l’Amour de Soi, par la volonté et le courage. »

En effet, celui qui n’accepte pas, fait le choix de l’inaction, celui de ne pas agir pour se soustraire à la douleur du rejet et de l’abandon de soi. Le choix de ne pas se remettre en question, de ne pas devenir meilleur, de rester bloqué dans le reproche et les excuses, de jouer la victime de sa propre vie, celui d’être dépendant des autres. Il ne veut ni se responsabiliser, ni se trouver méritant, ce qui l’amène à refuser toute amélioration de sa situation sur tous les plans (professionnel, amoureux, financier…). Celui qui n’accepte pas, ne veut pas prendre conscience que

« L’Amour implique responsabilité et maturité, résilience et sagesse, confiance et respect. »

Alors, il renonce au pardon et à l’Amour de Soi. Ne pas pardonner, c’est ne pas vouloir guérir, ni changer, en vue de ne plus souffrir. Il ne veut pas voir que nous avons chacun notre vie, et que l’on ne peut la passer à contenter d’autres que soi, sans en être souffrant et malheureux. Tout refus de ce qui est, le pousse à renoncer un peu plus à lui, c’est-à-dire à sa vie et son amour. Toute situation qui lui rappelle les souffrances passées, renforce sa peur d’aimer. Il s’enfonce alors de plus belle dans le désamour de soi en se faisant prisonnier des autres et en perdant toute estime de soi, en s’identifiant à ce qui lui arrive. Il ne prend pas le temps d’être seul pour s’aimer. Il préfère suivre l’ego et ses peurs, qui le conduisent inexorablement dans les boucles de souffrances. Il revient alors à la source de son mal, avec l’espoir de ne plus en souffrir ou d’arranger les choses par le contrôle, et il en ressort encore plus fou, encore plus égaré, encore plus mourant. En effet, c’est pure folie de se tourner vers les autres pour les aimer, alors qu’on n’est pas foutu de le faire pour soi…

« Tant que tu es dans le contrôle de tout ce qui t’arrive par l’expression de l’égo et de tes peurs, tu ne peux accepter et accueillir ce qui vient à toi avec Amour. »

 

« Ne pas être aimé fait très mal, mais ne pas s’aimer encore plus. »

Oui, il vaut mieux se retrouver seul pour s’aimer, encaisser la solitude et le manque d’amour inconditionnel, que d’être entouré de gens faux et toxiques qui disent t’aimer, juste pour ne pas se retrouver seul, juste parce qu'ils ont peur. Il vaut mieux attendre la personne qui viendra à toi pour t’aimer et non pour te faire souffrir par le manque d’estime et de confiance qu’elle se porte. En effet,

« A quoi bon vivre ensemble si c’est pour me faire partager la peine de ne pas t’aimer ? »

Il vaut mieux ne plus souffrir du partage des peurs d’aimer des autres et s’accorder soi-même ce qui est bon. Il vaut mieux être seul mais heureux sur son chemin, que perdu et souffrant sur celui d’un autre. Pour aller plus loin, il vaut mieux s’aimer et se réaliser par soi-même que d’être dans l’ombre de celui qui s’accomplit. Et il vaut mieux avoir ses propres envies et désirs, que de devoir se plier à ceux des autres. Oui, car évidemment,

« Quand tu n’exprimes pas tes volontés, tu goûtes à celles des autres. »

Et puis surtout, tu laisses filer les opportunités parce que tu ne t’autorises pas à les vivre. Malheureusement pour toi,

« Ne pas avoir le courage d’aller vers ce que l’on aime et désire dans sa vie, c’est le laisser à d’autres. »

12 décembre 2020

« N’a pas assez souffert, celui qui s’oppose à ce qui est. » - Mel

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« Trouve ton bonheur par toi-même et décide par ta seule volonté avec qui le partager. » - Mel

Illustrations par Helga Helleborus

Illustrations par Helga Helleborus

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I'm just cold

10 Décembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #Musique, #Coup de ♥, #J'aime la vie, #J'aime toi

Without you... I'm just 🥶🥶🥶

 Cold - James Blunt (2019)

It's been lonely, trying to get your attention from a thousand miles away
And you know me, always overthinking the worst possibilities
Yeah, we both know, in between you and me, there's an ocean
Castaway in a sea and it's frozen
I'm exposed, can't you see, all I need is a little warmth

 

Without your arms around me
Without you on my skin
Without you on my body, I'm sorry, I'm sorry
I don't mean to be desperate, or pretend that I'm not torn
But I don't want to let go of the things that keep me warm
Without you I'm just cold

 

I built a little boat with a sail from the memories I've been collecting
And I'll hold out for the wind to blow me, take me home the whole way, in your direction
Yeah, we both know, in between you and me there's an ocean
And I'm just trying to get a little closer
Pull me in, 'cause I'm here and all I need is little warmth

 

Without your arms around me
Without you on my skin
Without you on my body, I'm sorry, I'm sorry
I don't mean to be desperate, or pretend that I'm not torn
But I don't want to let go of the things that keep me warm
Without you I'm just cold
Without you I'm just cold

 

And I need a little fire and you're my gasoline
Light me up, I'm burning, with all these things I feel
I'll always hold this flame for you, but it's naked on the breeze
So let me in, don't lock me out, don't cast me out to sea

 

Without your arms around me
Without you on my skin
Without you on my body, I'm sorry, I'm sorry
I don't mean to be desperate, or pretend that I'm not torn
But I don't want to let go of the things that keep me warm
Without you I'm just cold
Without you I'm just cold
Without you I'm just cold
Without you I'm just cold
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J'aime la vie - J'aime aimer - 06/12/2020

8 Décembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime aimer, #J'aime toi

J'aime la vie - J'aime aimer - 06/12/2020

Aimer l’autre, c’est se tourner vers lui, lui accorder confiance et respect. C’est le faire exister, lui donner de l’importance, l’accepter pour ce qu’il est, en vue de le rendre heureux. Quand il y a peur d’aimer, il n’y a ni confiance ni respect qui ne soit offert à l’autre. L’incapacité d’aimer (= aphilie) est alors source de souffrance. Et pour cause,

« Aimer est la seule chose qui fait du bien. »

 

Pas mal de gens considèrent leur situation amoureuse compliquée.

« Ce qui rend la relation compliquée et malheureuse, c’est de persister à ne pas s’aimer, mais vouloir quand même l’amour de l’autre. »

Cette résistance à s’aimer, va conduire inexorablement à se rendre prisonnier de l’autre et du temps passé avec lui. En effet, c’est s’engager dans une relation d’attachement où l’on attend que l’autre nous aime et nous rende heureux, au lieu de le faire par soi-même. C’est compter sur lui pour qu’il nous aime, en lui accordant tout ce qu’on devrait se donner. Puis c’est dépendre de lui et perdre progressivement sa liberté d’être et d’aimer, parce que l’on pense tout lui devoir, et que l’on n’existe que par lui. Et si par malheur, cet autre se libère de nous, c’est tout notre monde qui s’écroule car on ne vit qu’à travers lui. Alors, on s’identifie à l’échec, c’est-à-dire que l’on devient l’échec lui-même. On essaie par tous les moyens de retrouver cet amour, on se dévalorise, on ne se croit plus méritant. On perd encore plus sa dignité et son amour de soi, surtout quand on réalise que c’est peine perdue (souffrance en conscience). Parfois même, on cherche à se faire encore plus de mal en se rendant malade, de ces maux psychosomatiques, ou par l’addiction (alcool, tabac, sexe…), et en dégradant davantage notre image de soi. Il faut savoir qu’aucun médicament extérieur ne viendra à bout de ces pathologies dont on se fait victime. Le seul remède est l’Amour de Soi par la volonté de ne plus en souffrir et d’accepter ses peurs. Tous tes maux s’envoleront quand tu t’autoriseras à le libérer, car il faut bien savoir que

« L’aide est extérieure mais la guérison est intérieure. »

 

« Aimer s’apprend ou se réapprend, à tout âge, mais il faut en avoir la volonté. »

Pour cela, il est bon d’accepter et de se rappeler, que l’on est seul d’une part, et que l’on ne peut compter que sur soi d’autre part. Nous avons chacun notre vérité, notre vie, notre propre chemin, et notre destinée n’attend que nous. Et ce sera toujours ainsi.

« L’essentiel est d’aimer sa vie, parce qu’à part toi, qui l’aimera ? »

Accepte ces vérités. Récupère tes libertés d’être et d’aimer, sois courageux pour les exprimer, certes en étant seul, mais dans le bien-être de l’authenticité retrouvée. Aie confiance en ce que tu dois devenir. Crois en toi et en toi seul. Tu peux y arriver mais garde à l’esprit que tu es bien le seul à le pouvoir…

 

« Tu attires à toi ce que tu es, à travers pensées et comportements, en bien comme en mal. »

Nous attirons à nous ce que nous sommes et ce que nous exprimons. Si nous sommes aphiles, nous attirons à nous ce même genre de personnes qui sont en souffrance de ne pas s’aimer, à cause de leurs peurs d’aimer non dépassées. De ces personnes qui contentent leurs besoins par la satisfaction des fiertés de l’égo et des dictats de la société, c’est à dire le plus souvent par le travail et l’argent. De celles qui accordent plus d’importance à posséder des biens que de partager un moment heureux avec toi.

D’un autre côté, si nous avons accepté nos peurs et avons la volonté de ne plus en souffrir, nous sommes en capacité de pardonner et de nous libérer de nos dépendances aux autres, pour évoluer librement vers qui nous souhaitons être. En ce cas,

« L’expression du courage à s’accomplir est celle de l’Amour en nous. »

Ta force d’aimer est ton courage. Plus tu te permets d’aimer, plus ton amour libéré est puissant, et plus tu es courageux. Y a-t-il une limite à cela ? Non, ou seulement si tu penses et crois qu’il y en a une. Y a-t-il un risque à être courageux ? Oui, celui de se trouver pour s’aimer…

« Aimer c’est prendre le risque de se trouver en l’autre par l’expression du courage et de sa liberté à le faire. Et si cela échoue, c’est se trouver Soi pour s’aimer. On a donc tout à y gagner. »

C’est en ayant confiance en soi et en se sachant méritant, que l’on s’aime et que l’on peut aller vers l’autre en lui accordant ces deux valeurs. Il doit donc y avoir volonté de libérer et de satisfaire nos besoins par l’Amour de Soi. A ce moment-là, tout ce que je m’accorde de bon, tout ce que je fais mien dans mon intérêt, tout ce qui me définit et me contente, je vais pouvoir le trouver chez l’autre et aussi, le lui accorder sans souffrir. Cela nécessite bien sûr, une volonté de se connaître et de se faire priorité, pour identifier ses besoins, ses désirs, ses aspirations, ses espoirs, etc. Mais en même temps,

« Celui qui ne passe pas de temps à se connaître et s’aimer, ne saura pas t’en accorder non plus. »

Ainsi, une personne qui s’aime, propose de la joie, de l’Amour, du bonheur, à partager avec l’autre. Elle est également libre de l’exprimer et de le vivre avec qui elle veut, avec qui saura l’apprécier. Et si l’autre ne sait pas le voir ou lui en donner le retour, elle ne lui en voudra pas. Elle n’essaiera pas de forcer ou mendier la présence de l’autre, en aucune façon. En effet, la capacité à (s’)aimer permet de comprendre l’autre dans la possibilité qu’il ait trouvé son bonheur ailleurs, ou dans celle qu’il soit en souffrance de ne pas savoir aimer par aphilie. Quoi qu’il en soit, dans ces deux situations,

« Aimer vraiment, c’est savoir renoncer et dire adieu. »

 

L’Amour véritable est inconditionnel, il se donne ouvertement car il est le reflet de nos volonté, liberté et authenticité à l’exprimer. Il sous-entend nos désirs, nos choix libres et notre courage à les révéler. En conséquence, un amour, qu’il soit forcé ou mendié, n’en est pas. Pour certains, montrer leur amour, c’est être vulnérable, alors ils perdent beaucoup d’énergie à le réprimer et à contrôler leurs émotions. Ils sont rigides et froids comme des glaçons. Ils te diront peut-être qu’être ému, avoir la larme facile, se montrer authentique dans sa sensibilité ou hypersensibilité…, c’est pour les faibles. Pourtant, même si donner l’amour a l’apparence de la faiblesse, c’est en réalité une vraie force. C’est même la seule vraie force en ce monde, car c’est celle qui donne la vie, à travers liberté et santé.

« L’Amour t’apporte santé et liberté, les deux ailes de la Vie. »

 

Une personne qui s’aime, sait bien que la vie est trop courte pour la passer dans la souffrance, à attendre d’être aimée par quelqu’un d’autre qu’elle-même. Elle sait se libérer de toute situation qui ne dépend pas d’elle par le lâcher-prise et l’expression de l’Amour de Soi. Car être dans l’attente des autres ou ne vivre que par eux, c’est se bloquer à d’autres opportunités d’une part, mais c’est aussi s’empêcher de prendre le temps d’être Soi et de s’aimer. C’est se rendre prisonnier des autres et ne pas pouvoir profiter de l’instant. Elle sait très bien aussi que recevoir un amour forcé ou mendié, n’est que de la souffrance déguisée, qui ne saurait la rendre heureuse durablement.

« Peu m’importe que tu m’aimes si tu n’es pas capable de me rendre heureux/se. »

En effet, il ne suffit pas de dire je t’aime à l’autre, il faut aussi que les comportements et la présence, attestent de cet amour. Les actes, les attitudes, les regards, les gestes, sont parfois bien plus révélateurs et évocateurs des beaux sentiments que la simple parole. Certains ne trouvent pas les mots pour exprimer la profondeur ni la puissance de leurs ressentis. Le corps prend alors le dessus sur l’esprit, pour libérer l’Amour venant du cœur, en exprimant le langage sensuel du désir, les figures de style de la tendresse, le lexique affectueux du regard… Un langage intense et bien plus authentique qu’un alignement de quelques mots.

Avant d’aimer quelqu’un, il faut donc se donner cet Amour et devenir la personne que l’on aime pour la retrouver en lui et savoir la chérir. Ce n’est que comme cela, que l’on pourra correctement l’aimer, en lui accordant tout ce qui est bon, comme on le fait déjà pour soi.

 

« L’Amour est pour ceux qui ont le courage de le libérer, pas pour ceux qui ont peur de le vivre. »

Il y a des gens qui font beaucoup de bien autour d’eux. Mais bien souvent, ils ne se permettent pas de s’en faire directement à eux. En conséquence, ils ne sont pas vraiment heureux de leur existence. Ils ne se sentent pas vivants, ils sont vite fatigués, ils n’ont pas de volonté, ni de motivation, pas beaucoup d’énergie. Leur principal problème vient du fait qu’ils ne s’accordent pas de temps pour eux. Ils ne se sentent pas vivants parce qu’ils ne prennent pas le temps de s’aimer. Il est bon de rappeler ici que vivre est le temps d’aimer. Ils doutent de leurs capacités, de leur valeur, de leur potentiel à faire le bien. Ils ne se pensent pas méritant à recevoir l’Amour et ne veulent pas être aimés.

« S’aimer est force de vie qui fait du bien. S’aimer est un pouvoir qui permet de vivre libre, heureux d’être et d’aimer. »

S’aimer c’est être capable de (se) donner l’amour et de le recevoir sur une même mesure. Cet équilibre est très important. En effet, tout déséquilibre dans la capacité d’aimer, par privation ou abus, va être source de souffrance. Beaucoup donnent tout et se contentent de recevoir très peu ou pas du tout (privation). Et d’autres, prennent tout ce qu’ils peuvent sans donner en retour (abus). On ne peut être satisfait, contenté dans ses propres besoins d’amour et d’estime, quand on traite l’autre comme un roi, alors que lui nous voit comme un bouffon. En effet, celui qui se donne peu, souffre de son incapacité à recevoir l’Amour, et montre aux autres comment le faire souffrir. Malheureusement pour lui,

« Celui qui se contente des miettes ne connaîtra jamais le goût du pain. »

Et à l’inverse, celui qui s’aime et s’accorde ce qui est bon, montre aux autres comment l’aimer et le rendre heureux.

« Montre comment tu as besoin d’être aimé/e en t’aimant toi-même. »

 

Finalement la seule crainte que l'on devrait avoir est celle de ne pas être en capacité d’aimer correctement l’autre. Celle de lui manquer de respect ou de lui refuser sa confiance. Car ce sont là, les blessures les plus douloureuses qui soient, de ces blessures de l’âme qui nous marquent à vie, en bafouant nos besoins d’appartenance, d'estime et d’amour. De celles qui blessent ceux que l’on voudrait aimer, comme par exemple, nos propres enfants. Si toi-même tu ne te relèves pas de tes souffrances et les perpétues, que peut-on dire de ceux qui acceptent d’être blessés pour t’aider à les dépasser ? Ainsi, l’empathie et la compassion mènent au pardon et à la libération d’Amour en étant courageux, pour les autres et pour soi. Et si tu n’as pas la volonté, ou si tu n’es pas assez courageux pour accepter l’Amour qui vient à toi, sois-le au moins pour ceux que tu aimes et ne veux plus voir souffrir par ta faute. Oui, car bien évidemment,

« C’est en faisant du bien aux autres que l’on se fait du bien ; c’est aimer. »

6 décembre 2020

« Il est important de s’aimer pour espérer être aimé. » - Mel

 

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Illustrations de Guangjian Huang

Illustrations de Guangjian Huang

J'aime la vie - J'aime aimer - 06/12/2020
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J'aime aimer - Quelqu'un qui t'aime

5 Décembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime aimer, #J'aime toi, #Rêverie Mel

Quelqu’un qui t’aime…

Quelqu’un qui t’aime…

« Quelqu’un qui t’aime n’a pas peur que tu ne l’aimes plus parce qu’il s’accorde déjà l’Amour de Soi… Il veut simplement partager ce bonheur avec toi. »

02/12/2020

Rêverie de Mel

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Only Human

4 Décembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #Musique, #Coup de ♥, #J'aime la vie, #J'aime toi

Yeah... slave to the way you move ♥

Jonas Brother - Only Human (2019)

Yeah, ayy

I don't want this night to end
It’s closing time, so leave with me again
You got all my love to spend, oh
Let's find a place where happiness begins

We gon' dance in my living room, slave to the way you move
Hurts when I’m leaving you
Just dance in the living room, love with an attitude
Drunk to an '80s groove
We gon' dance in my living room, slave to the way you move
Hurts when I'm leaving you
Dance in the living room, love with an attitude
Drunk

It's only human, you know that it's real
So why would you fight or try to deny the way that you feel?
Oh, babe, you can't fool me, your body's got other plans
So stop pretending you’re shy, just come on and
Dance, dance, dance, dance, oh

Early morning la-la-light
Only getting up to close the blinds, oh
I’m praying you don't change your mind
’Cause leaving now just don't feel right
Let's do it one more time, oh babe

We gon' dance in my living room, slave to the way you move
Hurts when I’m leaving you
Just dance in the living room, love with an attitude
Drunk to an '80s groove
We gon' dance in my living room, slave to the way you move
Hurts when I'm leaving you
Dance in the living room, love with an attitude
Drunk

It's only human, you know that it's real
So why would you fight or try to deny the way that you feel?

Oh, babe, you can't fool me, your body's got other plans
So stop pretending you're shy, just come on and
Dance, dance, dance, dance, oh

Dance, oh
Only human
It's only
Only human
Oh yeah, yeah, yeah
Only human
It's only
Only human

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J'aime la vie - J'aime moi - 26/11/2020

29 Novembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #J'aime moi, #J'aime toi, #J'aime la musique

J'aime la vie - J'aime moi - 26/11/2020

« Tout changement est dans l'acceptation, la volonté et surtout, le courage. »

La résistance à l’acceptation par l’expression de l’ego et des peurs, c’est moche, et c’est bien la seule chose au monde qui génère autant de souffrances. De ces douleurs solitaires que tu tais, que tu caches et qui te brûlent de l’intérieur. Et si cela fait encore plus mal qu’avant, c’est parce qu’à ce stade, tu es conscient de ta souffrance. La mise en lumière a eu lieu et tu as compris qu’elle était de ton fait. Mais tu n’acceptes pas ta responsabilité à la renouveler, ou pire encore, tu l’acceptes, mais tu veux continuer à en souffrir en t’y soumettant. C’est donc persister en état de conscience, à ne pas libérer l’amour, c’est se le refuser encore, l’opprimer, l’enfouir… pour (se) faire mal en s’empêchant d’être soi-même. S’opposer à l’acceptation, c’est renoncer au changement libérateur, en donnant un autre tour de clé à notre prison, c’est enfermer à double tour ce que nous sommes, en se privant de notre temps de vie et de l’expression de notre amour.

Autant la résistance est destructrice, autant l’acceptation est libératrice. Et pour cause, il n’y a qu’aimer qui fait du bien en ce monde. Assurément, cela fait un bien fou de pouvoir aimer à nouveau, après plusieurs années d’enfermement, de sacrifice, d’oubli, de privations et d’abandon de Soi.

« Accepter c’est vouloir ne plus souffrir en libérant l’Amour par la volonté de (se) pardonner. »

Donc si tout va si mal pour toi, c’est parce que tu refuses volontairement d’exprimer ton amour et que tu t’imposes d’en souffrir encore. En gros, tu ne veux pas t’aimer. Et pour aller plus loin, si tu aimes une personne mais que tu ne lui exprimes pas ton amour, c’est que tu ne veux pas l’accepter pour ce qu’elle est, et que tu refuses de la faire exister dans ta vie, comme tu te refuses toi-même le droit d’aimer et de vivre. C’est du rejet et de l’abandon, directs et bruts, de soi et de l’autre, une absence totale de volonté à aimer et être aimé. Alors, cette personne n’a aucune raison d’espérer quoi que ce soit venant de ta part, car tu peux très bien persister à réprimer ton amour, ne jamais (te) pardonner et vouloir en souffrir toute ta vie. S’il y a bien quelque chose de très difficile à accepter, mais que tout le monde devrait assimiler parce que c’est une vérité absolue et une vraie sagesse de vie, c’est de

« Ne jamais rien attendre ni espérer de personne d’autre que toi, car il n’y a bien que sur soi que l’on peut compter. »

« Attendre quelque chose ou quelqu’un pour être heureux est le meilleur moyen de ne jamais l’être. »

En effet, pourquoi continuer à désirer ou attendre cette personne qui ne veut pas t’aimer et ne veut pas te garder dans sa vie ? Tu sais, si elle voulait passer du temps avec toi, tu n’aurais pas à l’attendre, car elle serait déjà là, en ta présence, pour exprimer et partager son amour. Elle se serait libérée de ses propres entraves, de ses liens aux autres et au temps passé, pour te le prouver, pour faire de toi sa priorité, son présent et son avenir. Et oui,

« Quelqu’un qui te veut vraiment dans sa vie pour t’aimer, se rend libre de pouvoir le faire. »

C’est triste à dire mais si elle n’est pas là dans ton présent pour t’aimer, c’est qu’elle vit encore dans son passé pour souffrir. C’est qu'elle se laisse encore affecter et définir par les autres, qu’elle s’identifie fortement à ce qui lui arrive, en se complaisant certainement dans un rôle de victime. C’est qu’elle persiste à se dévaloriser, à se rendre malade, se trouver des excuses ou faire des reproches, à se déresponsabiliser. Peut-être même prend-elle plaisir à te trahir, te rejeter, etc. En somme, elle ne veut pas se remettre en question ni changer, même pas pour toi. Elle veut continuer à souffrir d’une existence malheureuse, plutôt que de se tourner vers toi, pour t’aimer et vivre une vie d’amour. Oui, elle ne veut pas ton bonheur, mais tu n’as pas à attendre cela d’elle. En effet,

« A quoi cela sert de courir après les autres pour trouver un bonheur que toi seul/e peut créer en aimant ce que tu es et la vie que tu as ? »

 

J’ai mis du temps moi aussi, à accepter l’impasse et l’échec de ma relation. J’ai même essayé de la faire durer et de la sauver par ma seule volonté. Mais c’était peine perdue, car il faut être deux à vouloir la réussir et la rendre pérenne. J’en connaissais l’issue, et je savais bien que c’était la seule possible. Repousser le moment du changement n’était que souffrance supplémentaire. Ce chemin nouveau qui t’appelle est celui du cœur et de l’intuition. Toi seul/e peux le voir car il est tien ; toi seul/e l’empruntes quand tu en as le courage, c’est-à-dire quand tu as accepté et surmonté ta peur de le faire en étant seul/e. Personne ne peut le faire à ta place. Pour avoir le courage de le suivre, il faut t’accorder le droit d’aimer ce que tu es et te faire priorité. Mais l’égo s’y oppose franchement, en te faisant craindre l’inconnu et la perte du connu, en te faisant croire ne pas y arriver (perte de confiance) et ne pas mériter (perte d’estime).

« L’ego nous tire vers les ténèbres de nos peurs tout en refoulant notre Amour, c’est-à-dire en réprimant nos volontés et notre courage à les accomplir. »

Pourtant, dis-toi bien que

« À tout moment de ta vie, tu as le droit d’emprunter le chemin prévu pour toi, en t’accordant le pouvoir d’aimer, qui nécessite volonté à travers pardon et courage. »

Pour ma part, la peur de ne jamais plus connaître une vie heureuse et l’amour réciproque, a eu le dessus sur celle de me retrouver seule à parcourir mon chemin. De toute façon, il était évident que je ne pouvais pas rester toute ma vie avec une personne incapable de me rendre le respect et la confiance, c’est-à-dire l’Amour que moi je pouvais lui donner.

« La pire déception en amour est l’absence de réciprocité dans la capacité d’aimer l’autre autant que soi. »

Elle disait m’aimer et ne pas vouloir me perdre, mais ne savait pas prendre soin de moi, elle faisait même tout le contraire. Les mots des promesses ne sont que maux qui blessent. On dit souvent que l’espoir fait vivre. Mais il n’y a rien à espérer ni attendre des autres. La guérison par le pardon et le changement par le courage, sont propres à chacun de nous et ne dépendent que de notre volonté à les exercer, pas celle des autres. Alors,

« Il ne faut pas s’attacher à ces gens qui pourraient être mais qui ne sont pas. »

Je voulais tellement me libérer d’elle pour pouvoir exprimer l’Amour que je suis, et m’ouvrir à la possibilité de le trouver également en d’autres personnes. De ces bonnes personnes qui savent te voir, qui t’apprécient à ta juste valeur, qui font tout pour te faire exister et te garder dans leur vie. De celles qui viennent à toi par choix pour t’aimer et par envie de faire ton bonheur, à travers le partage en toute réciprocité d’amour et des belles valeurs. De celles qui t’offrent de leur temps de vie en présence pour t’aimer. Cette présence qui ne souhaite que ton bien, celle qui définit l’amitié ou davantage, celle que les aphiles te refusent ou ne t’accordent que pour te faire souffrir.

Il faut donc continuer à croire en soi et en sa destinée, persévérer à exprimer l’Amour que nous sommes, et ne pas perdre l’espoir de le trouver en d’autres personnes.

« Croire au grand Amour, c’est s’ouvrir à la possibilité d’aimer et être aimé autant que Soi. »

Je ne veux plus jamais être dévalorisée, rejetée par manque de respect, trahie ou encore oubliée par abandon. Oui, c’est vrai, je préfère être seule plutôt que d’avoir à revivre cela. Je ne veux plus avoir à partager les souffrances et les peurs non acceptées de l’autre. Je ne veux plus être confrontée au problème de ne rien pouvoir y faire, de ne pas pouvoir le rendre heureux et d’en souffrir aussi. Je ne veux plus que l’amour que j’offre, soit encore refusé, bafoué, trahi. Je ne veux plus être contrainte à rester avec quelqu’un qui ne sait pas où il en est avec moi, qui ne voit pas la chance de m’avoir dans sa vie, qui ne veut pas être aimé. Je ne veux plus être seule à vouloir que les choses fonctionnent et je veux pouvoir lâcher prise sur ce que je ne peux contrôler. J’avais peur de devoir rester dans cette existence misérable, entourée d’aphiles incapables de m’aimer, de m’estimer, ou seulement de me voir et de m’accepter comme je suis. De ces personnes négatives, toxiques, qui passent leur vie à se plaindre, à te culpabiliser, à te mentir, à te faire souffrir, inconsciemment ou pire encore : consciemment. De celles qui te font perdre ton temps de vie et ton amour, qui t’empêchent de te réaliser et de t’accomplir en te dévalorisant ou en te délaissant.

Il faut donc trouver le courage de les sortir de ta vie. L’absence d’amour en elles, ne peut que te nuire et te blesser dans ton estime et ta confiance en toi. Elles ne pourront jamais te faire du bien. Assurément,

« Persister dans ses mauvais comportements en état de conscience, c’est préférer souffrir et faire du mal, que prendre soin et faire du bien. »

Se libérer d’elles, permet alors de retrouver les pleins pouvoirs sur ton temps de vie et l’expression de ton potentiel. Tu retrouves ainsi du temps pour t’aimer, t’accorder ce qui est bon, te faire plaisir, du temps pour exprimer ta créativité, te valoriser et reprendre confiance en toi. Tu vis à nouveau parce que tu peux enfin libérer l’amour de ce que tu es, car bien sûr, aimer c’est vivre. Malheureusement, il faut bien se dire que

« Les gens non libérés de leur attachement et dépendance à l’autre, ne connaîtrons jamais leur véritable potentiel ni leur grand amour. »

 

Il y a deux ans, je t’ai rencontré. Tu as été une de ces rencontres qui t’insufflent ce petit plus d’énergie qui te manque pour te sortir de l’enlisement. De celles qui t’apportent la motivation pour mettre fin à une relation qui ne te convient plus, qui te permettent de te dépouiller totalement de ce qui a été, de tourner la page et de clore le chapitre, après l’acceptation et le pardon. De celles qui te donnent le courage d’agir, et non plus seulement espérer, pour t’ouvrir à l’inconnu et l’inattendu d’une nouvelle vie et à d’autres opportunités, bien meilleures pour toi. De celles qui te permettent d’exprimer qui tu es vraiment et de prendre le temps de libérer l’Amour de toi, sous toutes les formes désirées et rêvées.

« Ce ne sera peut-être pas à travers la personne imaginée ou désirée, mais l’Amour que tu es et exprimes, se présentera forcément à toi. Ce sera alors l’évidence et pas seulement pour toi, car il y aura réciprocité totale. »

Je ne suis pas ton évidence et je ne l’ai jamais été. Mais j’étais prête à me redonner ma chance, à croire en moi pour croire à un nous. C’est bien cela qui m’a donné le courage de me tourner vers moi, de m’affirmer dans mes sentiments et de me réaliser dans l’Amour. J’avais la volonté de me libérer depuis de si longues années, mais il me manquait la motivation pour agir et concrétiser mes volontés afin de retrouver la maîtrise de ma vie. Grâce à toi, je suis devenue celle que je suis aujourd’hui, et c’est en cela que tu es une des choses les plus merveilleuses qui me soit arrivée. Car elle m’a redonnée vie, elle m’a éveillée, en me permettant de retrouver l’Amour de moi et la liberté de m’accomplir.

 

« Ceux qui sont enfin libres d’être et devenir, ne retourneront jamais se faire prisonnier des autres ou du temps. »

Oui, jamais plus je ne renoncerai à celle que je suis, jamais plus je ne permettrai à quelqu’un de me dévaloriser ou de me trahir. Je m’aime et j’aime ma vie. C’est bien là, tout mon bonheur, tout mon amour, toute ma vie, c’est à dire tout ce que j’ai à offrir et partager, avec celui qui saura le voir.

26 novembre 2020

« Il est plus que temps de croire en l’Amour qui est en nous. » - Mel

 

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Illustrations de Bearbrickjia

J'aime la vie - J'aime moi - 26/11/2020J'aime la vie - J'aime moi - 26/11/2020

Si je m'aime pas, si je t'aime pas, ça sert à quoi ? Sans amour nos vies sont dérisoires...

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J'aime la vie - Amour de soi - 24/11/2020

25 Novembre 2020 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Amour de soi, #J'aime toi

J'aime la vie - Amour de soi - 24/11/2020

« A quoi bon apporter un peu de Lumière, quand les gens ne veulent pas ouvrir les yeux ? »

 

Nous avons tous des besoins de vie et d’amour. Savoir les satisfaire est nécessaire pour vivre heureux et en bonne santé. Outre les besoins physiologiques qui nous maintiennent en vie, nous avons besoin d’Amour à travers respect et confiance, d’estime et de reconnaissance, d’appartenance et d’identité, de sécurité et de protection, de connaissance par la recherche de la Vérité et de l’authenticité… Il y a aussi le besoin d’accomplissement de Soi, c’est-à-dire celui de se réaliser par l’acceptation et l’expression de l’Amour, libre de trouver du sens à sa vie et d’atteindre son propre bonheur. Tous ces besoins concernent l’Être que nous sommes, et permettent par leur satisfaction, d’accéder à ce sentiment de plénitude et de paix intérieure, en conscience et en présence, dans l’instant. Ce genre de bien-être lié à la liberté d’être et d’aimer, d’avoir trouvé sa place, d’être aimé de personnes sur lesquelles on peut compter, de celles qui nous apportent une identité, la sécurité d’un foyer, l’estime et l’Amour qui nous épanouissent et nous élèvent.

« L’Amour de Soi libéré éclaire ton chemin menant à l’expression de ton potentiel, en pleine conscience de ton authenticité, dans l’instant présent. »

Les peurs sont liées aux besoins. En effet, elles s’élaborent et se fondent sur les souffrances et les manques occasionnés par la non satisfaction des besoins. L’apparition de la peur de manquer de l’un d’entre eux, génère les craintes, les incertitudes, les croyances et les doutes, qui mèneront à la négativité par privation, abus, dévalorisation, jusqu’au rejet et abandon de soi (désamour). De ces souffrances toutes dictées par l’ego, qui nous empêcheront d’être et d’exprimer la Vie et l’Amour que nous sommes en nous faisant prisonniers du temps et/ou des autres.

« Ne pas s’aimer c’est souffrir de ne pas être Soi. C’est ne pas arriver à se rendre libre de ressentir et d’exprimer l’Amour de qui on est vraiment. »

Il faudra alors faire preuve de volonté et de courage pour dépasser ses souffrances et identifier les peurs originelles, pour pouvoir retrouver l’Amour de soi (s’éveiller), l’exprimer pour satisfaire ses besoins et désirs, afin d’évoluer vers qui on doit être, en étant maître de sa Vie (s’accomplir).

« S’aimer c’est être libre d’exprimer qui on est, et devenir qui on veut. »

 

S’éveiller & S’accomplir

Les trois étapes primordiales

* Lumière, conscience puis acceptation des souffrances et des peurs liées aux besoins non satisfaits, par le pardon et la volonté de ne plus en souffrir.

* Volonté de se connaître pour établir ce que l’on veut, ce que l’on ne veut pas ou plus et volonté de s’aimer par libération de l’Amour en nous, sous forme de respect et de confiance, pour satisfaire ses besoins de vie et d’amour, pour croire en Soi et en sa destinée.

* Expression du courage pour récupérer ses libertés d’être et aimer qui on veut, c’est-à-dire être maître de sa Vie en vue de s’accomplir.

La rencontre de certaines personnes te permettra de faire la lumière sur tes ténèbres par l’apport d’Amour. Tu deviendras alors conscient de tes souffrances. Ce sera à toi de les accepter, pour identifier et affronter tes peurs qui les génèrent. L’acceptation passe par la prise de conscience que tu es responsable de tes propres souffrances, ainsi que par la volonté de ne plus en souffrir. Du moment que tu fais encore des reproches aux autres, et que tu te trouves des excuses ou des raisons à tes blocages pour ne pas agir, c’est qu’il te reste des peurs à identifier. Quand tu acceptes, tu ne trouves plus rien à reprocher aux autres, donc à toi, parce que tu (te) pardonnes, et tu ne vois aucune impossibilité, aucune excuse à ne pas exprimer tes volontés, car tu te permets de libérer l’Amour de ce que tu es.

« Tant que tu fais des reproches aux gens autour de toi ou que le changement te paraît impossible ou inaccessible, c’est que tu n’as pas réussi à franchir tes propres barricades faites de peurs. »

On dit parfois qu’un reproche est une demande d’amour non formulée. Moi je dirais plutôt que c’est une demande d’amour indélicate et mal formulée et je rajouterais que c’est une demande d’amour de soi par l’intermédiaire de l’autre. Oui car

« Tout reproche que tu me fais est en réalité adressé à toi-même. Cela sous-entend de te remettre en question pour t’aimer, donc m’aimer. »

Quand tu acceptes cet effet miroir, c’est-à-dire de te voir en l’autre et qu’il se voit en toi, tu peux alors comprendre que la personne qui te fait des reproches, en a en réalité contre elle, et non vraiment contre toi. C’est pour cette raison qu’il ne faut pas être affecté plus que ça par ce que les gens disent, en mal surtout. Les gens qui médisent sont aphiles, malheureux et en souffrance, ils n’ont que tristesse et douleur de rejet ou d’abandon à te proposer. En effet,

« De l’autre, tu ne peux voir, comprendre, connaître ou encore partager, que ce que tu possèdes toi-même. »

Certains s’opposent plus que d’autres et plus longtemps à l’acceptation. La résistance à l’acceptation c’est ne pas vouloir voir la vérité en face, celle qui te dit que ton mal est de ton fait, parce que tu as peur. Ne pas accepter ta responsabilité et la reporter sur les autres par le reproche et les excuses, te maintient dans tes souffrances et t’en apporte de nouvelles, avec cette impression douloureuse de toucher le fond et que s’en est fini de toi. C’est parce que tu es encore dans l’attente des autres pour t’aimer alors que tu dois t’aimer, toi et toi seul. Si cela fait encore plus mal, c’est parce que tu as pris conscience de tes souffrances mais que tu refuses volontairement de libérer ton Amour, tu persistes à le réprimer et à repousser le changement qui est bon pour toi. L’acceptation est libératrice mais sa résistance est destructrice. L’éveil par l’Amour de Soi retrouvé, s’il a lieu, sera alors une renaissance exceptionnelle et puissante.

« L’Amour est ce que tu arrives à exprimer quand tu ne veux plus souffrir de tes peurs. L’Amour est donc volonté et acceptation à travers pardon et courage. »

Nous vivons chacun pour nous, donc on ne peut reprocher aux autres, ce que l’on a été, ce que l’on est et ce que l’on devient. C’est pour cela que nous devons nous libérer d’eux, pour évoluer sereinement vers ce que nous voulons être. Nous n’avons pas à vivre pour eux et ils n’ont pas à vivre pour nous. Nous n’avons pas à attendre qu’ils nous aiment, car c’est à nous de nous aimer. De même, nous n’avons pas à leur faire partager nos peurs et nos souffrances. Et pour aller plus loin dans l’accomplissement de Soi, je dirais que nous avons le devoir de nous libérer de nos craintes et inquiétudes pour ne plus les leur faire subir.

« Aie la volonté d’accepter toutes tes peurs et souffrances si tu ne veux pas les faire subir aux personnes que tu aimes. »

Ainsi, se libérer de la dépendance malsaine aux autres et des souffrances qui nous lient à eux, c’est du pardon en toute réciprocité.

« S’affranchir des autres, c’est aussi leur permettre de se libérer de nous. »

Oui car les laisser libres de devenir et de se diriger vers ce qu’ils veulent, c’est les aimer. S’aimer, c’est retrouver la liberté d’aller vers ce que l’on veut, lâcher prise sur ses attachements et son passé douloureux, pour pouvoir se tourner vers l’avenir. Pardonner, c’est tourner la page de ce qui a été, pour s’autoriser à aller vers ce qui sera. C’est s’accorder la possibilité de profiter de l’instant et se permettre de regarder vers demain, de s’ouvrir à l’inconnu et à l’inattendu, sans en avoir peur. C’est se dépouiller de ce qui nous empêche d’être nous-même, c’est-à-dire ressentir et exprimer l’Amour que nous sommes, et donc, accéder à la paix intérieure.

« Profiter de l’instant présent en se tournant vers l’avenir, n’est possible qu’avec le pardon et la liberté d’être soi-même en toute authenticité. »

Finis le sacrifice, l’oubli, le rejet ou encore l’abandon de (l’Amour de) Soi. Car ce que nous sommes est à nous. Et c’est bien la seule chose que nous devons constamment désirer, garder, chérir pour ne jamais perdre. Car perdre l’amour de soi, c’est souffrir et perdre la vie. Ainsi donc,

« Le bonheur est de toujours désirer ce que l’on est et ce que l’on a, à savoir notre vie et notre amour. »

Avoir la maîtrise de soi et de sa vie, c’est avoir la possibilité d’être et devenir, mais surtout celle de passer du temps dans ce que nous aimons être et faire, avec les personnes que nous voulons près de nous. Cela nécessite donc de se connaître et de s’aimer pour savoir le reconnaître chez d’autres et les aimer. En effet, c’est quand je m’aime, que je me donne ce qui est bon, et que je peux aussi te l’accorder, sans en souffrir ou en attendre forcément un retour.

« Exprimer notre Amour nous rend heureux car c’est le reflet direct de nos libertés et volontés à pouvoir le faire. »

Les gens aphiles sont trop occupés à se rejeter et s’abandonner, c’est-à-dire à se détruire et ne pas exister. Alors, ils ne peuvent pas se valoriser et se responsabiliser pour se construire et devenir. C’est pour cela que n’étant pas conscients de leur valeur ni de leur potentiel, et n’ayant pas confiance en eux pour l’exprimer, ils ne peuvent s’accomplir. En effet,

« Se réaliser nécessite de croire en Soi en s’apportant respect et confiance, et d’être libre, non seulement de le vouloir, mais aussi de le pouvoir. »

C’est la volonté d’évoluer, de s’élever vers sa lumière, et non plus sombrer, chuter vers ses ténèbres ; c’est donc accepter de changer en bien, et avoir la volonté de ne plus souffrir en se donnant l’Amour de Soi.

« Pour s’aimer, il faut vouloir ne plus souffrir et accepter les changements qui le permettent. »

Cela nécessite dans un premier temps, d’avoir identifié ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas ou plus. C’est arrêter de se trouver des excuses, arrêter de se voiler la face, arrêter de s’illusionner. C’est accepter la vérité de ce que nous sommes, être sincère, honnête avec soi-même. C’est vouloir se connaître pour apparaître en toute authenticité. C’est tomber le masque, avoir l’audace d’être différent, anticonformiste, pour s’autoriser à exprimer son unicité, c’est-à-dire ce que l’on est, et ses volontés. C’est se faire confiance et avoir foi en Soi. C’est se dire Je peux y arriver ! C’est également réaliser ce que l’on ne veut plus et vouloir s’en détacher pour retrouver son bien-être. C’est identifier ses défenses, ses dépendances aux autres, ses peurs et souffrances, les accepter pour s’en débarrasser, s’en libérer. C’est faire preuve d’intellect et de maturité, pour prendre conscience de ce qui est, et se responsabiliser, dans le but de s’accomplir et non plus de se détruire. C’est savoir ce qui nous fait du mal et ne nous convient plus, en nous empêchant d’être nous-même, pour se diriger vers ce qui nous rend heureux, nous appelle, nous fait envie, nous séduit, nous fait rêver... C’est réfléchir pour ne plus faire les mêmes erreurs, pour identifier ce qui n’a pas marché ou ce qui a fait souffrir, se faire résilient.

« Être libre, c’est quand ce que tu veux être et avoir, tu peux le devenir et l’obtenir ; c’est donc être heureux de vivre. »

C’est aller vers ce qui réussira et sera source de bien-être, par le biais de l’intellect, de la maturité et de la sagesse. Vouloir connaître ses volontés, sa valeur, son potentiel, c’est se donner son droit d’exister et satisfaire son besoin de reconnaissance. C’est du respect de soi, c’est s’estimer et se valoriser. C’est se dire Je mérite ! C’est aller vers la réflexion et la conscience, actionner son mental en mode positif, être optimiste, pour trouver sa place, sa valeur, un but à sa vie, donner du sens à ce que l’on est et à ce que l’on veut devenir, c’est-à-dire croire en Soi (être) et en sa Destinée (devenir).

 

Vouloir n’est qu’en pensée. Tu peux penser très fort à quelqu’un, mais ne jamais vivre avec, tant que tu n’agis pas ou que tu ne t’es pas rendu/e libre de le faire. La volonté n’est rien sans le courage de l’exprimer, c’est à dire le pouvoir de la concrétiser par l’action.

« Toute chose désirée en pensée ne peut être obtenue que par l’action ; il faut agir pour obtenir ce que l'on veut. »

Oui, tu peux en avoir l’envie, le rêve, l’espoir, autant que tu veux, tout cela est inutile tant que tu n’es pas libre d’agir à ta guise, d’exprimer ton Amour pour le vivre, le faire tien dans ta réalité. Le pouvoir d’agir dans ton intérêt est donc la récompense à l’expression de ton courage, pour s’affranchir de tout ce qui t’empêche d’être toi. C’est la volonté d’agir pour Soi, de se faire du bien, de faire ses propres choix, en vue de réussir et de s’accomplir. C’est être libre d’aller vers ce qui nous attire et nous correspond, vers ce qui nous rendra plus heureux. C’est devenir maître de sa vie.

« S’accomplir nécessite la volonté de suivre son intuition et non son ego, pour satisfaire ses besoins de vie et d’amour par ce que l’on est, et non par ce que l’on a. »

24 novembre 2020

« Les besoins de l’Être ne peuvent être satisfaits que par la volonté et la liberté d’être. »  - Mel

 

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Illustrations de Guangjian Huang

Illustrations de Guangjian Huang

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