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Mon Blog Et Moi

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  • : Blog geek, sexy et gourmand qui parle surtout de lectures fantasy, SF, romans, jeunesse, de figurines japonaises (mes coups de coeur seulement), de loisirs créatifs (coloriage, dessin...), de jeux (société, vidéo) et de recettes sucrées... Bonne visite!
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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 15:38
Petits meubles en bois - 1ère partie

J'aime beaucoup peindre les petits meubles en bois. Ceux-ci, je les ai trouvé chez Cultura, pas chers, d'assez bonne qualité et très variés.

Après, il suffit d'avoir des idées (quelle utilité lui donner ? pour qui ?), du temps et de la peinture pour bois. De ce côté là, un jour Cultura faisait un petit coffret à un prix très intéressant réunissant une quinzaine de pots de couleurs de la marque Pébéo (acrylique) + vernis et sous-couche. Je l'utilise encore, les couleurs sont magnifiques.


Voici en photos, les 3 petits meubles dont j'ai fait l'acquisition récemment. Je vous en montrerai les photos, une fois que la peinture sera achevée 
mais y a le temps
Concernant la petite commode, je compte faire tout simple et flashy, style armature orange et tiroirs interchangeables très colorés (bleu, rouge, vert et jaune, donc des couleurs très vives !), le petit coffret avec des illustrations de Winnie et de ses amis, les deux pour les enfants. Et la boîte à bijoux, décorée de motifs floraux sur un fond blanc (oui, y a du boulot :)

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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 16:54
Pour le savoir jouez à Linq !

Pour le savoir jouez à Linq !

♥ Notre coup de coeur du moment est ce petit jeu d'ambiance que l'on trouvera aux alentours de 19 euros dans nos boutiques de jeux. Linq est un jeu convivial et drôle, qui demande une certaine finesse dans le choix des mots et des thèmes abordés par les autres joueurs. C'est aussi un jeu qui réunit : bluff, culture générale, psychologie, entre autres...

♦ Le principe du jeu est simple mais un tour de table pour bien comprendre est nécessaire à mon avis. Dans Linq vous endosserez tour à tour le rôle d'un espion et celui d'un contre-espion.

► Votre mission en tant qu'espion est :
* d'identifier votre contact,
* de vous faire reconnaitre par lui,
* de ne pas vous faire identifier comme espion.


► En tant que contre-espion, vous devrez :
* percer à jour les espions,
* faire échouer leur mission en vous faisant passer pour l'un d'eux


♦ Pour savoir si on est espion ou pas, il faut savoir qu'il existe deux types de cartes :
Les cartes "Espion" qui contiennent des mots de passe (le joueur qui distribue les cartes donne un chiffre compris entre 1 et 10 qui indiquera aux espions le mot qu'ils auront en commun et qui leur permettra de se retrouver).

Les cartes "Contre-Espion" qui n'ont qu'un point d'interrogation.

Êtes-vous fait pour être espion ?
Êtes-vous fait pour être espion ?

♦ Et pour mener à bien votre mission (aussi bien d'espion que de contre-espion) vos seules armes seront des mots !
Des mots loufoques, des mots sérieux, des mots inattendus, des mots intellos ou des mots d'argot : à vous de bien les choisir ! On peut jouer sur les doubles-sens, les associations d'idées, les expressions, les discussions de la veille pour faire passer votre message, l'air de rien... ou pour passer pour un autre !
Le jeu prend toute sa saveur quand les joueurs se connaissent bien ou ont déjà plusieurs parties à leur actif. Il est plaisant d'être espion autant que contre-espion !


♥ Pour exemple et parce que j'ai même pas honte , le récit du dernier tour de notre toute dernière soirée où on s'est super bien marré :

1ère série de mots des 5 joueurs dans le sens des aiguilles d'une montre :
Joueur 1 : "nourriture"
Joueur 2 (titou) : "énergie"
Joueur 3 : "légume"
Joueur 4 : "céréale"
Joueur 5 (minou) : "anus"

2ème (et dernière) série de mots :
Joueur 1 : "Allemagne"
Joueur 2 : "spécialité"
Joueur 3 : "forêt"
Joueur 4 : "déjeuner"
Joueur 5 : "gros"

Ensuite, à chacun des joueurs de désigner en même temps les deux espions (si on est espion on se désigne soi et de l'autre main celui qu'on pense être l'autre espion). Cette fois là, les deux espions se sont trouvé et les contre-espions ne les ont pas trouvé.
Les deux espions étaient le 1 et moi-même (le 2) et le mot qu'on avait pour se retrouver était : "Colon" !! Oui, en finesse lol

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 11:24

Les libellules sont de dangereux prédateurs, tant à l'état de larves qu'à l'état d'imago (les "adultes", reproducteurs). Leurs incroyables capacités de vol (stationnaire, à reculons, vertical, accélérations brutales...) contribuent à la fascination qu'elles provoquent chez les passionnés de nature.

Mais c'est leur légèreté, leur côté "dentelle", les poses qu'elles prennent naturellement, leurs couleurs... qui attirent le photographe.

Ci-dessous une photo dont je suis plutôt content, prise fin juin 2008 au bord de l'Aude par une belle matinée où ces insectes chassaient par centaines. En une paire d'heures, les pieds dans une eau délicieusement fraîche, j'ai réalisé ce jour-là une bonne centaine de photographies.

Il s'agit ici d'une femelle de Calopteryx xanthostoma, ou du Caloptéryx occitan si vous préférez, un odonate courant dans le sud de la France que j'adore pour ses reflets métalliques dans les tons bleu / vert.
Le mâle de cette espèce présente des ailes colorées sur les 2/3 supérieurs, jusqu'à l'apex ; trés joli aussi !

calopteryx_xanthostoma.jpg

PS : j'utilise et j'apprécie l'ouvrage de Daniel Grand et Jean-Pierre Boudot "Les libellules de France, Belgique et Luxembourg", paru dans la collection Parthénope.

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 11:30

Il est des moutardes qui ne montent pas au nez !

Depuis que j'ai commencé à photographier les papillons des environs j'ai développé un attrait particulier pour ceux qui généralement n'ameutent pas les foules, les plus petits, les moins colorés, les plus "booooof" d'entre eux.

Là où il y a "bof" il y a challenge : rendre beau par la photo ce qui aux yeux de la plupart ne l'est pas forcément. C'est un peu comme portraitiser une femme, la montrer elle mais différente au point qu'elle-même ne se reconnait pas !

La bestiole ci-dessous est un piéride de la moutarde ou Leptidea sinapis pour les intimes, un tout petit papillon (longueur de l'aile antérieure d'environ 20 mm) tellement banal que les gens de le voient pas. Photographié ici par un beau matin de juin 2009 au milieu des herbes sèches.

leptidea_sinapis.jpg

Note : rapellons ici qu'avant d'être un condiment la moutarde est avant tout une plante !

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 18:33

Parmi mes livres favoris (c'est à dire ceux que je peux relire sans problème) se trouvent les romans de Pearl Buck.
Elle est née le 26 juin 1892 et décédée le 06 mars 1973 d'un cancer. C'était une femme d'exception et une très belle femme.

buck.jpg

Elle fait ses études universitaires à Randolph Macon en Virginie, puis retourne en Chine où elle épouse John Buck, un ingénieur agronome américain en 1917 (elle a 25 ans), avec qui elle part à Suzhou en Chine de l'est. Elle s'établit ensuite à Nanjing jusqu'à 1927, puis au Japon et revient en 1933 aux Etats-Unis, où elle divorce en 1935.


Je détaille ci-dessous les oeuvres que j'ai particulièrement appréciées. J'ai lu la plupart de ses romans au lycée et j'ai complété récemment par l'acquisition des deux "Omnibus". Ces éditions présentent des livres complets, agréables à lire et d'un bon rapport qualité-prix.

En 1930 paraît son premier roman inspiré par la Chine : Vent d'Est, Vent d'Ouest.
En 1931, La Terre chinoise, inspiré par son séjour à Suzhou, connaît un immense succès. Elle est la première femme à obtenir le Prix Pulitzer en 1932 pour La Terre chinoise. Cet ouvrage est prolongé par Les fils de Wang Lung (1932) et La Famille dispersée (1935). La trilogie de la Terre chinoise est disponible depuis mai 2008 aux éditions Omnibus pour 25 euros.

buck_terrechinoise.jpg

La trilogie de la Terre chinoise
(La Terre chinoise, les fils de Wang Lung et la famille dispersée)


Pearl Buck reçoit le Prix Nobel de littérature en 1938 pour «ses descriptions riches et réellement épiques de la vie des paysans en Chine et pour ses chefs d'œuvres biographiques».


Le deuxième Omnibus réunit : Impératrice de Chine, 1956 - La Mère, 1933 - Pavillon de femmes, 1946 - Pivoine, 1948 pour 25 euros et de mai 2008 également. Ils sont tous excellents mais je préfère les deux derniers.

buck_impchine.jpg

 

Impératrice de Chine - La Mère - Pavillon de femmes - Pivoine



Ses romans évoquent le pays de son enfance et s'inspirent de l'art populaire chinois. Ses œuvres, écrites dans un style simple et concis, communiquent au public occidental son amour pour la Chine et ses habitants. Leur succès est certainement pour beaucoup dans l'attrait en Occident pour cette région du monde. En Chine où sa popularité ne s'est jamais démentie, elle est considérée comme un vrai auteur chinois. Après avoir lu de tels livres, on ne peut pas dire que "Chinois ou Japonais? De toute façon, c'est pareil...!"

Mais Pearl Buck n'était pas seulement une romancière américaine. Très humaniste, elle passait son temps libre à la création de fondations pour l'adoption d'enfant eurasiens. Elle militait en faveur d’une meilleure compréhension entre l’Europe et l’Asie mais aussi pour les droits civiques et ceux des femmes en particulier.

 

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 20:30

... alors jouez à Chantilly !!

♥ Voilà un titre de jeu original et qui rend gourmand ! Même la boîte si joliment illustrée nous fait penser qu'il y a un gâteau à l'intérieur et pourtant non :(

Vous aimez les tartes ?

♥ Le jeu d'un petit format carré est d'une bonne qualité (16.5 x 16.5 x  5.5 cm). Les tuiles représentent des parts de tarte de plusieurs sortes comme des fraises, des groseilles, du chocolat, des kiwis  et il faut 11 parts pour faire une tarte. Le jeu s'achève quand les 5 tartes de 11 parts chacune ont été jouées.

 

♥ Le premier joueur prend une pile de 11 tuiles et réalise la tarte puis la découpe en autant de morceaux qu'il y a de joueurs. Ces derniers choisissent un morceau en commençant par celui à gauche du premier joueur qui lui, se servira en dernier ! Les règles sont d'une simplicité impressionnante car basées sur deux actions principales une fois qu'on a choisi notre part : consommer les parts ou / et en mettre de côté une ou plusieurs sorte(s) afin d'en avoir le plus en fin de partie.

 

♥ On peut y jouer aussi bien à 2 (le minimum) qu'à 5 (le maximum) et il faut attendre la fin du jeu pour savoir qui a gagné car il y a des points :
- pour les parts de tarte qu'on a consommé : on compte dans ce cas les pointes de chantilly représentées sur chaque tuile,
- pour les parts de tarte d'une même sorte mis de côté pour en avoir le plus à la fin de la partie. Par exemple celui qui a le plus de parts de tarte aux fraises gagne le nombre de points indiqué sur la tuile de cette sorte.

♥ Ce n'est pas évident car être premier joueur implique de découper la tarte de façon à ne pas avantager un joueur ou un autre mais implique aussi qu'étant servi en dernier, il restera forcément ce que les autres n'ont pas voulu...

Les parties sont courtes et il en faut généralement deux ou trois pour être rassasié !

♦ Les défauts bien que mineurs sont :
- on a faim après 
- on voit pas forcément comment gagner car une bonne répartition des parts de tarte par le premier joueur peut tout changer (ce qui énerve certains joueurs, si si !!),
- le jeu est plutôt court ce qui fait qu'il faut y jouer plusieurs parties.

♥ Le jeu de Jeffrey D Allers était sorti en novembre 2008 en allemand sous le nom de : Aber bitte mit Sahne à vos souhaits et avait déjà remporté un succès certain à Essen. Le voici en français édité par Oya autour de 14 euros environ. Miam !

Vous aimez les tartes ?
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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 10:40
Bracelets brésiliens - modèles inédits Editeur : Le temps apprivoisé (LTA) - tarif 6 euros environ - juin 1999 !!

Bracelets brésiliens - modèles inédits Editeur : Le temps apprivoisé (LTA) - tarif 6 euros environ - juin 1999 !!

C'est un petit livret au format A4 d'une 50aine de pages, écrit / réalisé par Sylvie Gauche et Jacques Kammerer et superbement illustré, précis. Ils ont appris la méthode de base de réalisation des bracelets brésiliens en Grèce puis ont étoffé leurs modèles jusqu'à créer les leurs. Ils ont ensuite réuni leurs savoir-faire dans ce livret qui à mon avis est le plus complet de tous les bouquins sur ce sujet.

Pas cher et très complet, il réunit les conseils sur le matériel à acheter et notamment les fils de coton à choisir, les différents types de noeuds puis les différents modèles réalisables.

Dans ma jeunesse très lointaine, j'ai réalisé tous les modèles (et j'aimais à croire à la vertu de fétiche qu'on lui attribue - c'est à dire de faire un souhait au moment où il est noué au poignet puis de le voir se réaliser le jour où le bracelet tombe de lui-même) et par période je m'y remet très facilement

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 10:13
Parce que par ici l'hiver n'en finit pas et que je rêve de soleil et de verdure verte, je voudrais faire honneur à mon orchidée sauvage préférée, aperçue et photographiée pour la première fois au mois de mai 2009.

ophrys_magniflora.jpg
 
Il s'agit de la rarissime Ophrys magniflora, ou en français Ophrys aux fleurs magnifiques. Tellement rare, en fait, que même aux endroits où elle pousse (top secret, évidemment) on ne peut en trouver qu'un ou deux pieds en plusieurs heures de recherche, le plus souvent infructueuses.

Note : la photo originale est bien plus belle ; le passage sur le blog compresse trop les images et atténue les couleurs. Ouiiiiiiin. Pour ceux que ça intéresse Canon 40D + objectif Sigma 180mm Macro, f / 4.5, 1/200ème, 400 ISO.
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Published by Titou - dans Photos Nature
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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 20:16
Comment gagner avec un cracrabouilla ?

♥ Voici un tutorial qui explique ma façon de gagner au meilleur jeu de dessin sorti fin 2009 chez Asmodée Editions : Identik.

Chacun son tour, l’un des joueurs prend le rôle du maître d’œuvre, sa mission est de décrire une illustration rigolote en donnant aux autres joueurs autant de détails (ou critères de réussite) que possible. Pendant ce temps, les autres joueurs, ou artistes dessinent la scène décrite. Une fois que le sablier de 90 secondes  s’est écoulé (oui, c'est court lol), les joueurs s’échangent leurs œuvres. Plus leurs croquis comportent de critères mentionnés sur la carte d’illustration, plus les participants remportent de points.

♥ Vous l'avez compris, pas besoin de savoir dessiner pour gagner ! Pour le maître d'œuvre, il marque aussi un point par critère qui a été respecté par au moins un artiste. Je précise ici que le maître d'œuvre n'a pas connaissance de ces critères quand il décrit la scène, il les découvre avec les autres joueurs lors de l'évaluation. C'est là d'ailleurs qu'il est dégouté car il a oublié tel critère ou qu'il  l'a dit mais personne ne l'a dessiné...
Quand tous les joueurs ont été maître d'œuvre, la partie s'arrête, celui qui a obtenu le plus de points pour "ses croûtes" remporte la partie.

Voici une de mes œuvres, j'ai gagné 11 points sur 12 avec, ce qui est quand même respectable pour un dessin aussi laid digne d'un gamin de 5 ans :o)

Voici une de mes œuvres, j'ai gagné 11 points sur 12 avec, ce qui est quand même respectable pour un dessin aussi laid digne d'un gamin de 5 ans :o)

♥ Alors pourquoi je gagne tout le temps ? Parce que je vais très vite et que je ne fais souvent qu'ébaucher le dessin, nul besoin de le finir. Par exemple : un chat peut se résumer à sa tête et à un vague cercle pour le corps (ou rien d'autre). Ensuite je mémorise tout ce que dit le maître d'œuvre pour "dessiner" dès que j'ai une seconde ou deux. Parfois il faut savoir attendre juste pour savoir la position ou l'orientation d'un élément qui ne vient jamais parfois ; c'est finalement du temps gagné sur le gommage ou le raturage...

♥ Mais j'adore aussi être maître d'œuvre. On apprend à détailler pour les autres et à avoir le sens de l'orientation. Je prends plaisir à utiliser le bon mot qui sera tout de suite compris par la majorité. J'aime penser aux points de détails que les vils développeurs auront casé comme critère d'évaluation même si ce n'est pas toujours évident.

♥ On joue avec tout le monde parce que tout le monde sait faire un cracrabouilla et le moment le top c'est lorsqu'on montre son "dessin" aux autres. Généralement, on est tous mdr et on les garde précieusement pour expliquer facilement le jeu à des novices ou pour se marrer.

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 14:11

Attention ! Cet article contient énormément de spoil...

Je viens juste de battre (enfin) le boss caché du jeu ; alors comme je suis tout content j'ai décidé de me faire un petit article sur mon parcours dans ce formidable jeu d'action. Je l'ai joué sur PS3 ; je ne sais pas si le faire sur une autre console change quelque chose...

1) J'ai d'abord terminé le jeu en difficulté normale. Oubliez les difficultés plus basses, elles rendent le jeu ridicule et faussent la maniabilité. J'en ai profité pour me faire tous les Alfheim (les sortes de niveaux bonus) et récupérer tous les corbeaux. Les Alfheim c'est chaud au début, mais petit à petit on s'en sort, surtout avec le sabre : le coup chargé est excellent, et le combo triangle, rond, triangle juste indispensable. Pour les corbeaux certains sont pénibles à trouver mais on trouve leur localisation sur tout plein de forums.
Je crois que c'est ça qui a débloqué les nouvelles fringues via le miroir magique (dont le superbe maillot noir et vert de platinum).

2) Je me suis ensuite attaqué au mode difficile... Eh! Bien, c'est difficile. J'ai cramé quelques objets divers pour la première fois, en particulier la méga sucette jaune. J'ai raté plein de corbeaux à mon premier passage... mais ça n'empêche pas de débloquer les pistolets laser !

3) Après ce fut le tour du mode Apothéose. Vraiment chaud à cause de l'absence de l'envoûtement. Mais encore une fois les objets aident bien. On débloque le sabre laser (Séduction de son petit nom) qui est vraiment classe.

4) Puis je me suis décidé à terminer le mode "normal" en moins de 3 heures. C'est pas forcément simple mais on peut éviter pas mal de combats lorsque aucun mur de force ne nous retient. Perso j'ai fais 2H et 57 minutes et gagné le bracelet du temps.

5) J'ai refait encore quelques fois certains niveaux jusqu'à gagner Sai Fung (le nunchaku). Celà correspond à + de 100 chapitres réussis.

6) Il me restait des corbeaux à découvrir dans les difficultés les pires. Certains sont dissimulés dans les Alheim, mais le pire reste celui du chapitre VI, qui oblige à réussir d'abord la mission spéciale avant de pouvoir l'attraper. J'ai vraiment galéré au point de vouloir abandonner le jeu. Une fois les 101 larmes récupérées on débloque le Bracelet Apothéose, accessoire juste indispensable à mon avis pour battre Rodin.

7) Il m'a suffit ensuite d'accumuler quelques millions d'halos supplémentaires (un peu plus de 6, j'en avais déjà claqué pas mal dans la boutique) pour que le ticket platine apparaisse. L'acheter permet d'affronter Rodin et de se prendre quelques branlées mémorables. Je l'ai finalement battu avec le Bracelet Apothéose + les papillons magiques, et en utilisant uniquement le Lt. Kilgore (rond, rond, rond) et la transformation en panthère (pour fuir comme un lâche). Je suis donc l'heureux possesseur de l'arme Rodin : 4 bracelets magiques qui se transforment en armes angéliques selon le combo.

8) Il me reste donc à terminer le chapitre bonus "Tueur d'Anges" (apparu après les Alheim réussis) et je ne sais plus trop quoi pour débloquer les persos bonus...

Voilà, j'en suis à 54 heures de jeu et des poussières.
Comme dirait le Minou : "il n'arrête pas de se la faire !"
bayonetta.jpg

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Published by Titou - dans Jeux Vidéo PS3
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