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J'aime la vie - Je n'aime pas - 23/01/2021

26 Janvier 2021 , Rédigé par Mel Publié dans #J'aime la vie, #Je n'aime pas, #J'aime toi

 

« Tu es soit dans la peur, soit dans l’Amour, donc si tu veux aimer, tu ne dois plus avoir peur. »

Les aphiles sont des personnes incapables de s’aimer et donc d’aimer, car elles sont dans la peur et non dans l’amour. Pour autant, la plupart n’aiment pas ce qu’il leur arrive et elles en souffrent. En effet, elles font ce qu’elles peuvent pour éviter cette souffrance et c’est justement ce qui fait qu’elles la renouvellent dans leur réalité. Mais elles ne font rien non plus pour s’en sortir, et parfois même, elles s’enfoncent davantage dans leurs malheurs, en sabotant par elles-mêmes, leur chance de succès.

« L’Univers nous renvoie toujours à ce que nous sommes et ce que nous exprimons, que ce soit amour ou souffrance. »

 

Les souffrances sont propres à chacun, personne ne peut les comprendre ni te comprendre dans les tiennes. Ce sont tes démons, ou si tu veux, la part sombre de toi. Elles te sont personnelles dans le sens où elles sont arrivées à toi et où tu y as réagi à ta façon. Certaines viennent de très loin, du temps de ton enfance, de situations douloureuses et traumatisantes ou de besoins de vie et d’amour non satisfaits. D’autres sont plus récentes dans ta vie d’adulte, fondées sur les échecs subis, les erreurs commises, de toutes sortes et dans tous les domaines. C’est ton ego blessé et ta peur d’en souffrir à nouveau qui forgent tes croyances avec les limites, blocages, complications et impossibilités qui y sont liées. Et c’est parce que personne ne peut te comprendre dans tes souffrances et dans tes raisons, que tu es le seul à pouvoir le faire pour les dépasser, comme tu as été le seul à les générer. Oui,

« La guérison par l’Amour de Soi, doit émaner du plus profond de notre Être, et commence par la volonté de ne plus souffrir de nos peurs. »

 

Les gens érigent eux-mêmes les murs de leurs prisons, en fonction de leurs peurs basées sur de fausses croyances. Ils se laissent définir par ce qui leur arrive et par l’avis des autres. Ils s’imaginent beaucoup de choses qui ne sont pas,  ils s'illusionnent, et ne prennent pas le temps de voir puis d’apprécier la vérité de ce qui est, qu'elle soit bonne ou mauvaise. Et c’est ainsi qu’ils posent tous seuls les fers à leurs poignets. Ils perdent la vue et la vie en s’opposant et en détestant la vérité de ce qui est et de ce qu’ils sont.

« C’est souvent de son fait que l’on souffre, et ceux qui n’acceptent pas cette vérité, ne sont malheureusement pas prêts à ne plus en souffrir. »

Le fait qu’ils en souffrent, appelle ces situations à se renouveler, et les amène aussi à les partager puis les transmettre à leur entourage, en créant ou perpétuant les boucles de souffrances générationnelles. A son extrême, la peur d’aimer mène à l’autodestruction, c’est-à-dire saboter ses chances de réussite, s’empêcher d’éprouver ce qui est bon, se faire mal en perdant son temps en mauvaise compagnie, ou encore, en faire à ceux qui nous veulent du bien.

« Quelqu’un qui prend plaisir à te voir souffrir ou n’a aucune compassion pour toi, n’est pas dans l’Amour. »

C’est être incapable d’aimer pour faire son bonheur donc celui des autres, ou pire encore, gâcher le leur, en essayant de briser leur amour pour eux par le manque de respect ou le refus de leur confiance. Tout cela en conscience ou dans l’inconscience de faire du mal, mais quoi qu’il en soit, cela revient au même car c’est maudire et non bénir son entourage.

 

« Les aphiles s’imposent de vivre avec le manque de ce(ux) qu’ils aiment. »

Ils s’imposent des situations qui les privent de leur liberté d’être et d’aimer, comme devoir se passer de ce(ux) qu’ils aiment, et souffrir en conséquence du manque et de la jalousie qui en découlent. Évidemment, ce n’est pas la souffrance qui manque, mais bien l’amour que l’autre nous a fait éprouver en sa présence. Cet amour qui nous manque est également présent en nous. Il faut se l’accorder c’est-à-dire se permettre de le trouver en nous dans un premier temps, pour savoir le recevoir et le donner à l’autre dans un second temps. Oui, retrouver l’Amour de Soi, c’est retrouver la capacité d’aimer.

« Se permettre d’aimer, c’est s’accorder ce qui est bon et en retirer le plaisir de le faire sien. »

Tant qu’on se le refuse, il n’y a pas de possibilité de le vivre avec l’autre. Il n’y aura alors que souffrance à partager, en croyant aimer. Malheureusement, il faudra réaliser tôt ou tard que bien et mal ne coexistent pas, c’est l’un ou l’autre, tu aimes ou tu souffres. Et oui, tu peux te persuader du contraire si tu veux, mais

« La vérité, c'est que tu ne l'aimes pas, car on ne fait pas de mal à ceux que l'on aime. »

Les gens qui sont dans la peur, confondent amour et souffrance. Ils te disent peut-être tous les jours qu’ils t’aiment, mais ce Je t’aime n’a aucune valeur s’il n’est pas accompagné de comportements affables et aimables en vue de te faire du bien. Ils ne savent pas exprimer ce qu’ils ressentent pour toi, souvent parce qu’ils n’en ont pas connaissance eux-mêmes ou n’éprouvent tout simplement rien. Ils ne t’estiment pas et ne voient pas la chance qu’ils ont de t’avoir dans leur vie. Ils ne chérissent pas l’amour que tu es capable de leur offrir. Ils te prennent pour acquis/e et ne renouvellent pas leurs efforts pour te garder près d’eux ou te rendre heureux/se en leur compagnie. Tout doucement, tu perds de la valeur et de l’importance et ils passent moins de temps avec toi. Oui, c’est à ce moment que tu te dis

« Il vaut mieux s’aimer et être seul que ne pas s’aimer et combler ce manque avec les mauvaises personnes. »

Ainsi, celui qui accepte ses émotions venant du cœur, qui les ressent et les exprime par l’esprit et le corps, est apte à libérer l’Amour de ce qu’il est, et de le trouver chez les autres. Et à l’inverse,

« Celui qui a peur d’exprimer l’Amour de son cœur sur les plans de l’esprit et du corps, s’empêche de (le) vivre. »

Ceux qui ont peur d’aimer, ont des comportements pour se faire mal, directement sur eux, comme se détruire la santé par l’addiction, une mauvaise alimentation, ou en broyant du noir et de la négativité à longueur de temps, accentuant ainsi leurs faibles estime et confiance en eux. D’autres font mal aux autres - en particulier ceux pour lesquels ils éprouvent des sentiments cachés - cela passe par le manque de respect (rejet par manipulation et contrôle de l’autre) ou le manque de confiance par refus de recevoir l’amour et de le donner (abandon par refus de donner de sa présence).

Oui et pourtant, pour l’avoir expérimenté plus d’une fois, je pense que dans la vie,

« Rien ne fait plus mal que l’absence ou le refus de respect et de confiance envers toi. »

 

Quelqu’un qui n’est pas libre d’aimer, ne peut pas aimer.

« Aimer n’est pas aimer sans se donner la liberté de le faire pleinement. »

Il le voudrait qu’il ne le pourrait. Vouloir n’est effectivement pas suffisant. Il faut avoir le courage de se libérer pour réaliser ses volontés d'aimer, les appeler à soi dans sa réalité, comme on le fait de nos peurs et croyances. Cela fonctionne pareil et c’est très simple : tu y crois et cela advient.

« Si tu te sens malheureux et souffrant, nul et inutile, pourquoi as-tu si peur de la mort ou de ne manquer à personne puisque c’est déjà le cas ? Oui, ce que tu crains se réalise parce que tu y crois. »

Rendre concrètes ses volontés d’être et d’aimer, c’est avoir le courage d’être maître de soi et de sa vie, c’est-à-dire se libérer de ses chaînes qui nous lient au passé et aux autres, pour ressentir et exprimer pleinement ses émotions afin de vivre d’amour.

 

Les aphiles ne savent pas chérir les bonnes personnes car

« Aimer c’est chérir ce que l'on trouve beau et bon chez l’autre car on l’a aussi en nous. »

Et malheureusement, ils ne trouvent rien de beau en eux dont ils pourraient prendre soin. Ils ne s’aiment pas assez pour se faire du bien, alors comment pourraient-ils en faire aux autres ? Tournés vers leurs peurs et non vers les plaisirs d’aimer, ils ne savent pas donner l’Amour, qu’ils n'éprouvent et n’expriment déjà pas pour eux, ni entretenir durablement une relation heureuse.

« Quand il y a peur d’aimer, on n’est pas doué pour donner du plaisir à l’autre, car on est davantage préoccupé par ses doutes et ses craintes de ne pas y arriver. »

Ils croient en leurs peurs bien plus qu’en eux et en leur capacité d’aimer. De fait, ce sont les peurs et les souffrances qui y sont liées qui s’expriment dans leur réalité et non l’amour et les plaisirs qui y sont rattachés. Ils font donc leurs choix en fonction des autres, pour les contenter dans leurs besoins et non les leurs, parce qu’ils ont peur de ne pas être aimé, apprécié ou encore, pour éviter la critique. Ils préfèrent avoir bonne réputation en étant dans le mensonge, que bonne conscience en étant vrais. Ils affectionnent davantage les fiertés hypocrites de l’ego en agissant avec duplicité pour faire plaisir aux autres, que le courage solitaire de l’authenticité révélée, menant à la liberté d’être et d’aimer (agir par instinct et intuition venant de Soi).

« Ceux qui souffrent de situations qu’ils s’imposent, perdent leur temps de vie en mauvaise compagnie. »

Ils sont entourés mais quand ils y regardent de plus près ou qu’ils sont réellement dans le besoin, ce qui arrive tôt ou tard, il n’y a plus personne. Ils apprennent parfois durement et tardivement, que l’on ne peut compter que sur soi, que nous sommes seuls à pouvoir faire notre bonheur, pour peu qu’on le veuille, bien sûr. Car il faut savoir que

« La plupart des gens ne veulent pas s’affranchir. Cela leur va bien d’en souffrir. »

Mais en ce cas, cela est loin d’être terminé pour eux. Effectivement,

« Quand le courage fait défaut, le manque et la jalousie peuvent durer toute la vie. »

 

Quand tu t’aimes, tu te fous royalement de ce que pensent les autres, de leurs avis et critiques, des rumeurs et de ta réputation. De toute façon, les gens qui parlent mal des autres n’aiment rien car ils sont aphiles. Essayer de les contenter ne t’apportera que souffrance étant donné qu’ils n’ont que cela à te donner ou partager avec toi. En ce cas, il est bon de ne pas être dans le besoin auprès d’eux ou d’attendre un quelconque retour d’amour de leur part. Quand tu ne suis plus la négativité de l’ego, ton monde de valeurs s’inverse. Tu estimes alors ce que tu es plus que ce que tu possèdes, ainsi, tu n’as pas peur de perdre un bien matériel pour trouver une personne. Tu as la main sur le cœur et non plus sur le portefeuille, car tu sais que donner de ton temps et de ton amour est la vraie générosité, source de bien-être et d’élévation. Et si tu l’aimes vraiment, la réussite de la relation que tu as avec elle, ainsi que son bien-être, t’importent bien davantage que ton ego blessé.

« On arrive à s’excuser et à changer de comportement quand on respecte l’autre et que la relation avec lui nous importe plus que notre ego. »

Bourrés de regrets et de culpabilités, ils pensent qu’il faut se donner, se sacrifier pour rendre les autres heureux. Mais cela ne marche que quand on sait soi-même se rendre heureux, de vivre et d’aimer ce que l’on est.

« Quand tu fais passer les besoins des autres avant les tiens, ne t’étonne pas de perdre tes essentiels, en faisant les mauvais choix pour toi. »

Mais savent-ils seulement ce qui les rend joyeux ? Se connaissent-ils ? Ont-ils seulement des volontés ? Désirent-ils ? Souhaitent-ils ? Espèrent-ils ? Rêvent-ils ? Ou sont-ils de simples larbins, des individus serviles qui se croient aimables et gentils en suivant le troupeau sans se poser de questions ? Ils ne sont pas capables d’exprimer ce qu’ils veulent, ils ne savent pas dire non ou le faire sans se justifier, voire se rabaisser. Ils tolèrent d’être exploités, utilisés, abusés, malaimés… du moment qu’ils ne se retrouvent pas tout seuls avec leurs peurs. Ils sont inaptes à se passer de ce qui ne leur convient pas ou plus, à se défaire de ce qui leur fait du mal ou les asservit. Ils ne sont pas prêts à se faire priorité, à s’accorder ce qui est bon c’est-à-dire à ne plus souffrir de leurs peurs, en vue d’être libre d’aimer. Ils laissent filer le temps et leurs belles années, en étant dans l’inaction ou en faisant les mauvais choix, parfois en conscience de cette autodestruction. L’absence de courage pour agir en se faisant priorité, se manifeste par l’indécision et la perte de temps à refuser le changement salvateur. En effet, si tu fais durer la situation avant la prise de décision en vue d’agir dans ton intérêt (s’il doit y en avoir une…), c’est que tu n’as pas encore assez souffert du manque d’amour pour toi, et que tu devras subir encore les déceptions et désillusions liées aux attentes vis-à-vis des autres. Car il est bien vrai que

« Quand tu as assez souffert, tu sais accueillir, accepter et surtout apprécier ce qui vient à toi, avec Amour. »

Mais peut-être n’as-tu pas assez souffert ou prends-tu plaisir à te voir mourir à petit feu ? Oui, si tu n’as pas le courage d’agir, c’est que tu n’es pas dans l’amour mais encore dans la peur et l’autodestruction. Par exemple, celui qui a peur d’être rejeté en déclarant sa flamme, se soucie davantage de son ego blessé donc de lui-même, que de l’être aimé. Cela le conduira forcément à le rejeter pour se rejeter lui-même parce qu’il pense et croit qu’il le sera. Je ne vois pas comment cela peut faire peur de donner tout l’amour que l’on ressent à la personne aimée. C’est certainement que tu te préoccupes trop de tes propres souffrances et peurs non dépassées, et que tu es dans l’attente d’être aimé, plus que de l’aimer et de la chérir. Être dans la peur et non dans l'amour, en somme, c'est s'éloigner de ceux que l'on aime, c’est ne pas vouloir vivre en aimant, mais s’éteindre tout doucement en souffrant. Oui, assurément,

« Quand tu perds de vue ce qui te fait vibrer et t’illumine, tu t’éteins tout doucement. »

De même, penser à quelqu’un nuit et jour n’est pas l’aimer, mais souffrir de sa peur d’aimer.

« Aimer en secret n’est pas aimer, mais souffrir en silence de son manque d’amour pour soi, c’est-à-dire de son incapacité à s’accorder et donc obtenir ce que l’on aime. »

 

L’aimer vraiment, c’est agir maintenant pour lui faire du bien et s'en faire, pas seulement en rêver ou l’envisager dans un futur incertain, en se donnant toutes les raisons pour procrastiner. On ne peut reporter d'aimer à demain car l’Amour est présent et il ne peut en être autrement. Dans la vie, tout ce qui est bon, tout ce qui te rend heureux, fait ton bonheur, ta réussite et ta joie de vivre, à tous les niveaux, est lié à l’Amour que tu te portes. Et plus tu t’aimes, plus tu as d’estime et de confiance pour toi, plus tu as de la volonté et surtout du courage pour t’accomplir et faire le bien dans ton entourage.

« Le courage est le reflet de l’Amour de Soi, qui s’exprime à travers la volonté de se faire priorité et la fermeté de l’action ou de la prise de décision, en vue de se rendre heureux. »

23 janvier 2021

« Il nous manque souvent ce que l’on ne se donne pas, à commencer par l’Amour. » - Mel

 

Page complète : J'aime la vie #Jenaimepas

 

Illustrations de Sandra Winther

J'aime la vie - Je n'aime pas - 23/01/2021
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